SiS cherche un fondeur
Jusque là, une des forces de SiS était de
fabriquer ses chipsets lui-même. Cela lui permet d'importantes
économies et permet par exemple de proposer des chipsets
Pentium 4 compétitifs malgré les très importantes royalties
demandées par Intel (cette différence étant paraitrait-il
une sinon la raison pour laquelle VIA a refusé les royalties
demandées par Intel), ou encore de faire plus de bénéfices
sur un chipset Athlon XP que VIA... "Heureusement" pour SiS, la rançon du succès a frappé, et SiS doit maintenant faire appel à un fondeur (comme VIA donc) pour fabriquer les chipsets que SiS n'arrive pas à produire. Cela devrait bien entendu lui permettre d'augmenter sa production, mais également augmenter substantiellement ses coûts de revient.
Il existe aujourd'hui deux fondeurs importants : TSMC et UMC. Ce deuxième serait à priori préféré étant donné que TSMC est "surbooké". Le problème, c'est qu'UMC vient de gagner un procès contre SiS, obligeant ce dernier à revoir son procédé de fabrication concernant ses chipsets, qui violerait un brevet d'UMC. Pis, UMC accuse toujours SiS d'avoir violé encore 28 autres brevets. Le 2 décembre, UMC a annoncé avoir fait une offre de licence technologique à SiS, lui permettant de vendre légalement ces chipsets pour des royalties de 25%.
Pourtant, il semblerait que SiS ait bel et bien contacté UMC pour sa production, mais les deux se refusent encore aujourd'hui à tout commentaire.
Le virus
Chernobyl fait son come back ?
- Une stratégie agressive chez ATI
- Sortie de CloneCD 4.2.0.2
- Intel: revenus en augmentation au quatrième trimestre 2002 ?
- Le forum Présence PC se dote d'un site web
- Abit annonce la disponibilité de la NF7-S
- Un boîtier original chez Morex
- Nouvel article sur Présence PC
- Le gouvernement veut interdire la copie privée
- Compilateurs optimisés HyperThreading
Liens commerciaux




