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Analyse Google / nouveau Yahoo
De nos jours, toute personne un tant soit peu familière de l'internet sait utiliser un moteur de recherche. Il nous semble tout naturel de taper quelques mots, et d'avoir en quelques secondes les adresses de toutes les pages contenant les informations convoitées. Or, derrière cette démarche quasi-naturelle, se cachent des algorithmes d'une grande complexité, dont le secret, jalousement gardé, fait la fortune des grands moteurs de recherche.
Le secret le plus important concerne la façon dont les moteurs vont classer les pages en fonction des mots recherchés. Sur quels critères un moteur va-t-il automatiquement fournir des réponses plus adéquates qu'un autre moteur? Pourquoi telle page se retrouvera-t-elle devant telle autre?
L'une des réponses se situe dans la façon dont les pages HTML sont analysées. Celles-ci sont composées de texte, et de balises servant à leur mise en page; par exemple, certaines balises vont permettre de mettre telle partie du texte en gras, d'autres vont permettre de donner un titre à la page, d'autres vont contenir une description. Un moteur moderne va donc "décortiquer" ce code, et pondérer ces informations en fonction de critères qui lui sont propres.
Par la suite, lorsque vous effectuerez une recherche, le moteur classera les pages en fonction de ces critères; par exemple, les pages contenant le mot que vous recherchez dans le titre se trouveront devant celles où il est en bas, et les pages contenant plus de texte seront privilégiées.
Afin d'optimiser le référencement dans les moteurs de recherche, il est donc utile de comprendre comment ceux-ci traitent les sites qu'on leur soumet. Il faut essayer de percer leur secret, c'est ce que s'efforcent de faire les personnes chargées du référencement, avec plus ou moins de succès.
L'équipe de goRank.com s'est ainsi intéressée au fonctionnement interne de Google, en étudiant de prime abord comment réagissait celui-ci statistiquement. Ils ont donc soumis au fameux moteur 2000 mots-clés, les uns après les autres, et ont analysé les dix pages qui arrivaient en tête.
Ils ont ensuite classé les résultats en fonction de la position et de la quantité des mots dans les pages.
Résultat de la première analyse
On découvre sur le tableau que Google affectionne particulièrement les titres de pages et les mots dans les balises H1 (titres de paragraphe). En plus de cela, le fait que le mot soit présent dans l'URL semble être un avantage non négligeable. La moyenne du nombre de mots par page arrivant en tête est proche de 950.
Comme nous vous l'annoncions, Yahoo a lancé ces derniers jours son nouveau moteur de recherche, très efficace, se passant ainsi des services de l'incontournable Google.
goRank s'est donc attaqué au problème, et a effectué un comparatif entre les deux moteurs sur le même principe qu'auparavant.
Résultat de la seconde analyse
Le moteur de Yahoo semble préférer les pages contenant plus de texte (1300 mots), et que le mot recherché soit répété plus souvent. De plus, Yahoo préfére les mots en gras et les mots-clé. A part cela, très peu de différence.
Nous vous laissons découvrir et interpréter ces tableaux. Peut-être saurez-vous en tirer parti pour améliorer le positionnement de vos pages, et attirer encore plus de visiteurs...
Pour conclure, n'oublions pas que si le secret de ces algorithmes était découvert, les moteurs de recherche ne serviraient plus à rien, car beaucoup de petits malins tricheraient sans vergogne pour placer leurs pages. Aussi, Google et Yahoo changeront-ils encore très régulièrement leurs critères. A vous de vous tenir au courant, et d'adapter vos sites.
Cependant, la meilleure méthode a toujours été une mise à jour régulière. C'est ce qui fait de vos pages, et donc de l'Internet tout entier, un univers toujours vivant.
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Pour le moment, ces petites vermines restent assez inoffensives, mais les experts redoutent qu'ils fassent rapidement place à des virus et autres vers.
Selon ZdNet, "Il y a un an les programmes malveillants transitant par messagerie instantanée n'en étaient qu'à l'état de proof of concept", "À l'automne 2004, ils sont devenus une réalité et nous observons une nette accélération des attaques depuis le début 2005".
On se rappelle de Bropia (voir l'actualité du 10 février 2005) qui a entraîné dans sa suite plus d'une vingtaine de variantes (cf. cette actualité) et a été suivi, en mars, de Kelvir et Serflog. Ces vermines sont déjà trois fois plus nombreux qu'en 2004 à la même période. "Et ce n'est qu'un début", affirment les experts en sécurité.
Toutefois, selon les analystes les entreprises semblent moins concernées que le grand public, qui utilise beaucoup plus la messagerie instantanée. Il faut dire que leurs connexions Internet ne sont pas utilisées pour les mêmes applications.
En revanche, Chez ZdNet, on craint la propagation de véritables virus…
Selon notre confrère, un type de malware serait en train de se développer, sa technique est simple : le programme va d'abord envoyer un message piégé à l'ensemble des contacts du carnet d'adresses du logiciel de messagerie. Puis, il modifiera le système du PC en ouvrant des backdoors, permettant ainsi une prise de contrôle à distance de la machine. A l'instar de certains virus connus, il tentera également de désactiver les éventuels antivirus ou firewalls.
"Les utilisateurs vont devoir appliquer les mêmes règles de sécurité qu'ils connaissent déjà pour la messagerie classique", indique Share Coursen, consultant chez l'éditeur d'anti-virus Kaspersky Labs.
Les experts s'accordent à dire que l'apparition de vrais virus pour messagerie instantanée est proche. "Cela ne serait pas une surprise aujourd'hui", indique ainsi Ero Carrear, chercher antivirus chez l'éditeur F-Secure, à notre confrère. "Il faut juste le temps d'identifier des failles dans les outils de messagerie pouvant être facilement exploitées".
Tout ceci est fort rassurant, et nul doute que nos chers éditeurs d'antivirus sauront protéger nos ordinateurs de ces vilains méchants pirates…
Pour le moment, ces petites vermines restent assez inoffensives, mais les experts redoutent qu'ils fassent rapidement place à des virus et autres vers.
Selon ZdNet, "Il y a un an les programmes malveillants transitant par messagerie instantanée n'en étaient qu'à l'état de proof of concept", "À l'automne 2004, ils sont devenus une réalité et nous observons une nette accélération des attaques depuis le début 2005".
On se rappelle de Bropia (voir l'actualité du 10 février 2005) qui a entraîné dans sa suite plus d'une vingtaine de variantes (cf. cette actualité) et a été suivi, en mars, de Kelvir et Serflog. Ces vermines sont déjà trois fois plus nombreux qu'en 2004 à la même période. "Et ce n'est qu'un début", affirment les experts en sécurité.
Toutefois, selon les analystes les entreprises semblent moins concernées que le grand public, qui utilise beaucoup plus la messagerie instantanée. Il faut dire que leurs connexions Internet ne sont pas utilisées pour les mêmes applications.
En revanche, Chez ZdNet, on craint la propagation de véritables virus…
Selon notre confrère, un type de malware serait en train de se développer, sa technique est simple : le programme va d'abord envoyer un message piégé à l'ensemble des contacts du carnet d'adresses du logiciel de messagerie. Puis, il modifiera le système du PC en ouvrant des backdoors, permettant ainsi une prise de contrôle à distance de la machine. A l'instar de certains virus connus, il tentera également de désactiver les éventuels antivirus ou firewalls.
"Les utilisateurs vont devoir appliquer les mêmes règles de sécurité qu'ils connaissent déjà pour la messagerie classique", indique Share Coursen, consultant chez l'éditeur d'anti-virus Kaspersky Labs.
Les experts s'accordent à dire que l'apparition de vrais virus pour messagerie instantanée est proche. "Cela ne serait pas une surprise aujourd'hui", indique ainsi Ero Carrear, chercher antivirus chez l'éditeur F-Secure, à notre confrère. "Il faut juste le temps d'identifier des failles dans les outils de messagerie pouvant être facilement exploitées".
Tout ceci est fort rassurant, et nul doute que nos chers éditeurs d'antivirus sauront protéger nos ordinateurs de ces vilains méchants pirates…
Pour le moment, ces petites vermines restent assez inoffensives, mais les experts redoutent qu'ils fassent rapidement place à des virus et autres vers.
Selon ZdNet, "Il y a un an les programmes malveillants transitant par messagerie instantanée n'en étaient qu'à l'état de proof of concept", "À l'automne 2004, ils sont devenus une réalité et nous observons une nette accélération des attaques depuis le début 2005".
On se rappelle de Bropia (voir l'actualité du 10 février 2005) qui a entraîné dans sa suite plus d'une vingtaine de variantes (cf. cette actualité) et a été suivi, en mars, de Kelvir et Serflog. Ces vermines sont déjà trois fois plus nombreux qu'en 2004 à la même période. "Et ce n'est qu'un début", affirment les experts en sécurité.
Toutefois, selon les analystes les entreprises semblent moins concernées que le grand public, qui utilise beaucoup plus la messagerie instantanée. Il faut dire que leurs connexions Internet ne sont pas utilisées pour les mêmes applications.
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Selon notre confrère, un type de malware serait en train de se développer, sa technique est simple : le programme va d'abord envoyer un message piégé à l'ensemble des contacts du carnet d'adresses du logiciel de messagerie. Puis, il modifiera le système du PC en ouvrant des backdoors, permettant ainsi une prise de contrôle à distance de la machine. A l'instar de certains virus connus, il tentera également de désactiver les éventuels antivirus ou firewalls.
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Les experts s'accordent à dire que l'apparition de vrais virus pour messagerie instantanée est proche. "Cela ne serait pas une surprise aujourd'hui", indique ainsi Ero Carrear, chercher antivirus chez l'éditeur F-Secure, à notre confrère. "Il faut juste le temps d'identifier des failles dans les outils de messagerie pouvant être facilement exploitées".
Tout ceci est fort rassurant, et nul doute que nos chers éditeurs d'antivirus sauront protéger nos ordinateurs de ces vilains méchants pirates…
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Toutefois, selon les analystes les entreprises semblent moins concernées que le grand public, qui utilise beaucoup plus la messagerie instantanée. Il faut dire que leurs connexions Internet ne sont pas utilisées pour les mêmes applications.
En revanche, Chez ZdNet, on craint la propagation de véritables virus…
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Pour le moment, ces petites vermines restent assez inoffensives, mais les experts redoutent qu'ils fassent rapidement place à des virus et autres vers.
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Les experts s'accordent à dire que l'apparition de vrais virus pour messagerie instantanée est proche. "Cela ne serait pas une surprise aujourd'hui", indique ainsi Ero Carrear, chercher antivirus chez l'éditeur F-Secure, à notre confrère. "Il faut juste le temps d'identifier des failles dans les outils de messagerie pouvant être facilement exploitées".
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Pour le moment, ces petites vermines restent assez inoffensives, mais les experts redoutent qu'ils fassent rapidement place à des virus et autres vers.
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Ben oui, puisqu'il n'y a pas de publicité sur la page d'accueil du moteur de recherche...
C'est peut-être du bénévolat ?
m'étonnerait pas mal quand même...
Google gagne avec les pubs de droite en vert, gagne parce qu'il a déjà vendu son moteur à des tiers (yahoo), propose de nouveaux services comme froogle, et propose aux w
c'est comme ça que je suis devenu millionnaire
Google gagne avec les pubs de droite en vert, gagne parce qu'il a déjà vendu son moteur à des tiers (yahoo), propose de nouveaux services comme froogle, et propose aux w
il gagne aussi avec les pubs commerciales en haut, dans les encadrés qui mettent bien en valeur