CeBIT : entretien avec Swiftech
Durant le CeBIT, nous avons eu la chance de pouvoir parler avec le président et fondateur de Swiftech, Gabriel Rouchon. Cet homme, d'origine française, a émigré aux Etats-Unis il y a maintenant quelques années et a monté Swiftech en 1994.
Contrairement à ce que l'on pourrait penser, Swiftech est encore une société artisanale. Mais voilà, le fondateur nous a expliqué que sa société allait rentrer dans sa deuxième phase, qui est la production de masse de ses produits. Actuellement, Swiftech produit environ 30.000 kits par an et voudrait passer à une production de 10, 20 ou 50.000 kits par mois. Rien que ça.
Interrogé sur la possibilité de proposer des kits d'entrée de gamme, M. Rouchon a décliné. Non, Swiftech restera sur le haut de gamme, c'est ça qu'ils savent faire. Par contre, il estime que dans le futur, le prix moyen des kits devrait baisser substantiellement et que des kits Swiftech à moins de 150 € sont tout à fait envisageables dans les mois/années à venir, précisant que le but de Swiftech est de vendre à 110 € ce qu'ils vendent aujourd'hui à 220 d'ici 3/4 ans.
Pour M. Rouchon, le watercooling a de très beaux jours devant lui. Loi de la physique oblige, les processeurs dégagent de plus en plus de chaleur, chaleur qu'il faut bien sûr dissiper. Et ce n'est pas prêt d'arrêter. Au vu de la course aux performances que se livrent Intel et AMD , la montée de la dissipation de chaleur devrait se poursuivre, et bientôt, les processeurs de 100 Watts devraient être très commun.
Nous lui avons alors demandé ce qu'il pensait, dans ce contexte, de l'avenir de la technologie Heat-Pipe. Selon lui, cette technologie, bien qu'ingénieuse, présente de sérieux inconvénients :
Nous avons alors dirigé la discussion sur le système proposé par Koolance, qui propose pour rappel dans des boitiers un système de watercooling entièrement intégré (aucune installation ou presque). Sachant que les systèmes watercooling de Swiftech sont bien plus efficaces que ceux de Koolance (cf cet article), nous lui avons demandé pourquoi Swiftech ne comptait pas faire de même. Et là, surprise... M. Rouchon affirme s'y être essayé à plusieurs reprises, mais apparemment cela n'a jamais intéressé la presse. Après quelques recherches, nous avons en effet retrouvé de tels boitiers comme ici. On comprend alors mieux pourquoi ils n'ont pas eu de succès. Le modèle testé était certes extrêmement efficace (Swiftech oblige), il était également particulièrement laid et son prix était proportionnel à la laideur... De son côté afin de fournir une tentative d'explication, M. Rouchon estime qu'il est possible que Swiftech, étant associé à du très haut de gamme, n'intéresse que ceux qui, de toute façon, veulent placer le système là où ils le souhaitent.
Bien sûr, la discussion ne pouvait pas s'arrêter sans que M. Rouchon ne nous parle de son petit dernier, un kit complet. M. Rouchon nous explique que le but de ce kit est d'en faire un kit très facilement intégrable (pour AMD et pour Intel) mais tout de même très performant. Pour ce faire, le radiateur est relativement petit et pour pallier à cela, Swiftech a agrandit les embouts, intègre le nouveau waterblock MCW5000 (nous avons pu observer l'intérieur, la surface d'échange est très impressionnante) et apporté d'autres améliorations à sa sauce. Ca tombe bien, la référence en la matière, notre confrère Overclockers.com, vient de le tester. Pas de doute, il s'agit d'un excellent waterblock. Swiftech oblige, il est aussi très cher !
Contrairement à ce que l'on pourrait penser, Swiftech est encore une société artisanale. Mais voilà, le fondateur nous a expliqué que sa société allait rentrer dans sa deuxième phase, qui est la production de masse de ses produits. Actuellement, Swiftech produit environ 30.000 kits par an et voudrait passer à une production de 10, 20 ou 50.000 kits par mois. Rien que ça.
Interrogé sur la possibilité de proposer des kits d'entrée de gamme, M. Rouchon a décliné. Non, Swiftech restera sur le haut de gamme, c'est ça qu'ils savent faire. Par contre, il estime que dans le futur, le prix moyen des kits devrait baisser substantiellement et que des kits Swiftech à moins de 150 € sont tout à fait envisageables dans les mois/années à venir, précisant que le but de Swiftech est de vendre à 110 € ce qu'ils vendent aujourd'hui à 220 d'ici 3/4 ans.
Pour M. Rouchon, le watercooling a de très beaux jours devant lui. Loi de la physique oblige, les processeurs dégagent de plus en plus de chaleur, chaleur qu'il faut bien sûr dissiper. Et ce n'est pas prêt d'arrêter. Au vu de la course aux performances que se livrent Intel et AMD , la montée de la dissipation de chaleur devrait se poursuivre, et bientôt, les processeurs de 100 Watts devraient être très commun.
Nous lui avons alors demandé ce qu'il pensait, dans ce contexte, de l'avenir de la technologie Heat-Pipe. Selon lui, cette technologie, bien qu'ingénieuse, présente de sérieux inconvénients :
- Le heat-pipe ne peut fonctionner que de façon verticale. Si l'on place le même système de façon horizontale, les performances s'effondrent de 30 à 40%
- Nécessite que la température ambiante du boitier ne soit pas trop élevée, sans quoi le processus de refroidissement serait sérieusement perturbé
- Système figé et peu flexible
- Peu efficaces pour les systèmes dégageant beaucoup de chaleur : la réaction chimique permettant le refroidissement est compromis lorsque la température de l'eau est trop élevée
Nous avons alors dirigé la discussion sur le système proposé par Koolance, qui propose pour rappel dans des boitiers un système de watercooling entièrement intégré (aucune installation ou presque). Sachant que les systèmes watercooling de Swiftech sont bien plus efficaces que ceux de Koolance (cf cet article), nous lui avons demandé pourquoi Swiftech ne comptait pas faire de même. Et là, surprise... M. Rouchon affirme s'y être essayé à plusieurs reprises, mais apparemment cela n'a jamais intéressé la presse. Après quelques recherches, nous avons en effet retrouvé de tels boitiers comme ici. On comprend alors mieux pourquoi ils n'ont pas eu de succès. Le modèle testé était certes extrêmement efficace (Swiftech oblige), il était également particulièrement laid et son prix était proportionnel à la laideur... De son côté afin de fournir une tentative d'explication, M. Rouchon estime qu'il est possible que Swiftech, étant associé à du très haut de gamme, n'intéresse que ceux qui, de toute façon, veulent placer le système là où ils le souhaitent.
Bien sûr, la discussion ne pouvait pas s'arrêter sans que M. Rouchon ne nous parle de son petit dernier, un kit complet. M. Rouchon nous explique que le but de ce kit est d'en faire un kit très facilement intégrable (pour AMD et pour Intel) mais tout de même très performant. Pour ce faire, le radiateur est relativement petit et pour pallier à cela, Swiftech a agrandit les embouts, intègre le nouveau waterblock MCW5000 (nous avons pu observer l'intérieur, la surface d'échange est très impressionnante) et apporté d'autres améliorations à sa sauce. Ca tombe bien, la référence en la matière, notre confrère Overclockers.com, vient de le tester. Pas de doute, il s'agit d'un excellent waterblock. Swiftech oblige, il est aussi très cher !
7
Commentaires
Sondage : votre connexion internet
- ATi : les Catalyst 3.3 en approche
- Les prochains Windows repoussés
- nVIDIA : vers un chip consommant 120 Watts ?
- Cartes mères : ASUS en perte de vitesse
- Consommation des GeForce FX Go 5200 et 5600 [MAJ]
- HP stoppe la Rambus
- Intel repousse le Springdale à cause de la guerre
- Clust.com : promos jusqu'à ce week-end
- Kit 5.1 : l'Altec Lansing 251 est notre référence
CeBIT : la photo la plus compromettante
- Le prix des chipsets Intel
- Infineon 256 Mo DDR-SDRam PC2700 à 39 €
- Sortie de Winamp 2.90 Bêta
- DivX 5.0.4 codename : Shizo en bêta 1
- nVIDIA prépare la nouvelle génération de drivers
- Actualité de la semaine chez nos partenaires
- ATi publie ses résultats
- DDR2 : Samsung passe la deuxième
- Premières GeForce FX 5200 Ultra 128 Mo disponibles
Liens commerciaux






Pour le moment, ces petites vermines restent assez inoffensives, mais les experts redoutent qu'ils fassent rapidement place à des virus et autres vers.
Selon ZdNet, "Il y a un an les programmes malveillants transitant par messagerie instantanée n'en étaient qu'à l'état de proof of concept", "À l'automne 2004, ils sont devenus une réalité et nous observons une nette accélération des attaques depuis le début 2005".
On se rappelle de Bropia (voir l'actualité du 10 février 2005) qui a entraîné dans sa suite plus d'une vingtaine de variantes (cf. cette actualité) et a été suivi, en mars, de Kelvir et Serflog. Ces vermines sont déjà trois fois plus nombreux qu'en 2004 à la même période. "Et ce n'est qu'un début", affirment les experts en sécurité.
Toutefois, selon les analystes les entreprises semblent moins concernées que le grand public, qui utilise beaucoup plus la messagerie instantanée. Il faut dire que leurs connexions Internet ne sont pas utilisées pour les mêmes applications.
En revanche, Chez ZdNet, on craint la propagation de véritables virus…
Selon notre confrère, un type de malware serait en train de se développer, sa technique est simple : le programme va d'abord envoyer un message piégé à l'ensemble des contacts du carnet d'adresses du logiciel de messagerie. Puis, il modifiera le système du PC en ouvrant des backdoors, permettant ainsi une prise de contrôle à distance de la machine. A l'instar de certains virus connus, il tentera également de désactiver les éventuels antivirus ou firewalls.
"Les utilisateurs vont devoir appliquer les mêmes règles de sécurité qu'ils connaissent déjà pour la messagerie classique", indique Share Coursen, consultant chez l'éditeur d'anti-virus Kaspersky Labs.
Les experts s'accordent à dire que l'apparition de vrais virus pour messagerie instantanée est proche. "Cela ne serait pas une surprise aujourd'hui", indique ainsi Ero Carrear, chercher antivirus chez l'éditeur F-Secure, à notre confrère. "Il faut juste le temps d'identifier des failles dans les outils de messagerie pouvant être facilement exploitées".
Tout ceci est fort rassurant, et nul doute que nos chers éditeurs d'antivirus sauront protéger nos ordinateurs de ces vilains méchants pirates…
Pour le moment, ces petites vermines restent assez inoffensives, mais les experts redoutent qu'ils fassent rapidement place à des virus et autres vers.
Selon ZdNet, "Il y a un an les programmes malveillants transitant par messagerie instantanée n'en étaient qu'à l'état de proof of concept", "À l'automne 2004, ils sont devenus une réalité et nous observons une nette accélération des attaques depuis le début 2005".
On se rappelle de Bropia (voir l'actualité du 10 février 2005) qui a entraîné dans sa suite plus d'une vingtaine de variantes (cf. cette actualité) et a été suivi, en mars, de Kelvir et Serflog. Ces vermines sont déjà trois fois plus nombreux qu'en 2004 à la même période. "Et ce n'est qu'un début", affirment les experts en sécurité.
Toutefois, selon les analystes les entreprises semblent moins concernées que le grand public, qui utilise beaucoup plus la messagerie instantanée. Il faut dire que leurs connexions Internet ne sont pas utilisées pour les mêmes applications.
En revanche, Chez ZdNet, on craint la propagation de véritables virus…
Selon notre confrère, un type de malware serait en train de se développer, sa technique est simple : le programme va d'abord envoyer un message piégé à l'ensemble des contacts du carnet d'adresses du logiciel de messagerie. Puis, il modifiera le système du PC en ouvrant des backdoors, permettant ainsi une prise de contrôle à distance de la machine. A l'instar de certains virus connus, il tentera également de désactiver les éventuels antivirus ou firewalls.
"Les utilisateurs vont devoir appliquer les mêmes règles de sécurité qu'ils connaissent déjà pour la messagerie classique", indique Share Coursen, consultant chez l'éditeur d'anti-virus Kaspersky Labs.
Les experts s'accordent à dire que l'apparition de vrais virus pour messagerie instantanée est proche. "Cela ne serait pas une surprise aujourd'hui", indique ainsi Ero Carrear, chercher antivirus chez l'éditeur F-Secure, à notre confrère. "Il faut juste le temps d'identifier des failles dans les outils de messagerie pouvant être facilement exploitées".
Tout ceci est fort rassurant, et nul doute que nos chers éditeurs d'antivirus sauront protéger nos ordinateurs de ces vilains méchants pirates…
Pour le moment, ces petites vermines restent assez inoffensives, mais les experts redoutent qu'ils fassent rapidement place à des virus et autres vers.
Selon ZdNet, "Il y a un an les programmes malveillants transitant par messagerie instantanée n'en étaient qu'à l'état de proof of concept", "À l'automne 2004, ils sont devenus une réalité et nous observons une nette accélération des attaques depuis le début 2005".
On se rappelle de Bropia (voir l'actualité du 10 février 2005) qui a entraîné dans sa suite plus d'une vingtaine de variantes (cf. cette actualité) et a été suivi, en mars, de Kelvir et Serflog. Ces vermines sont déjà trois fois plus nombreux qu'en 2004 à la même période. "Et ce n'est qu'un début", affirment les experts en sécurité.
Toutefois, selon les analystes les entreprises semblent moins concernées que le grand public, qui utilise beaucoup plus la messagerie instantanée. Il faut dire que leurs connexions Internet ne sont pas utilisées pour les mêmes applications.
En revanche, Chez ZdNet, on craint la propagation de véritables virus…
Selon notre confrère, un type de malware serait en train de se développer, sa technique est simple : le programme va d'abord envoyer un message piégé à l'ensemble des contacts du carnet d'adresses du logiciel de messagerie. Puis, il modifiera le système du PC en ouvrant des backdoors, permettant ainsi une prise de contrôle à distance de la machine. A l'instar de certains virus connus, il tentera également de désactiver les éventuels antivirus ou firewalls.
"Les utilisateurs vont devoir appliquer les mêmes règles de sécurité qu'ils connaissent déjà pour la messagerie classique", indique Share Coursen, consultant chez l'éditeur d'anti-virus Kaspersky Labs.
Les experts s'accordent à dire que l'apparition de vrais virus pour messagerie instantanée est proche. "Cela ne serait pas une surprise aujourd'hui", indique ainsi Ero Carrear, chercher antivirus chez l'éditeur F-Secure, à notre confrère. "Il faut juste le temps d'identifier des failles dans les outils de messagerie pouvant être facilement exploitées".
Tout ceci est fort rassurant, et nul doute que nos chers éditeurs d'antivirus sauront protéger nos ordinateurs de ces vilains méchants pirates…
Pour le moment, ces petites vermines restent assez inoffensives, mais les experts redoutent qu'ils fassent rapidement place à des virus et autres vers.
Selon ZdNet, "Il y a un an les programmes malveillants transitant par messagerie instantanée n'en étaient qu'à l'état de proof of concept", "À l'automne 2004, ils sont devenus une réalité et nous observons une nette accélération des attaques depuis le début 2005".
On se rappelle de Bropia (voir l'actualité du 10 février 2005) qui a entraîné dans sa suite plus d'une vingtaine de variantes (cf. cette actualité) et a été suivi, en mars, de Kelvir et Serflog. Ces vermines sont déjà trois fois plus nombreux qu'en 2004 à la même période. "Et ce n'est qu'un début", affirment les experts en sécurité.
Toutefois, selon les analystes les entreprises semblent moins concernées que le grand public, qui utilise beaucoup plus la messagerie instantanée. Il faut dire que leurs connexions Internet ne sont pas utilisées pour les mêmes applications.
En revanche, Chez ZdNet, on craint la propagation de véritables virus…
Selon notre confrère, un type de malware serait en train de se développer, sa technique est simple : le programme va d'abord envoyer un message piégé à l'ensemble des contacts du carnet d'adresses du logiciel de messagerie. Puis, il modifiera le système du PC en ouvrant des backdoors, permettant ainsi une prise de contrôle à distance de la machine. A l'instar de certains virus connus, il tentera également de désactiver les éventuels antivirus ou firewalls.
"Les utilisateurs vont devoir appliquer les mêmes règles de sécurité qu'ils connaissent déjà pour la messagerie classique", indique Share Coursen, consultant chez l'éditeur d'anti-virus Kaspersky Labs.
Les experts s'accordent à dire que l'apparition de vrais virus pour messagerie instantanée est proche. "Cela ne serait pas une surprise aujourd'hui", indique ainsi Ero Carrear, chercher antivirus chez l'éditeur F-Secure, à notre confrère. "Il faut juste le temps d'identifier des failles dans les outils de messagerie pouvant être facilement exploitées".
Tout ceci est fort rassurant, et nul doute que nos chers éditeurs d'antivirus sauront protéger nos ordinateurs de ces vilains méchants pirates…
Pour le moment, ces petites vermines restent assez inoffensives, mais les experts redoutent qu'ils fassent rapidement place à des virus et autres vers.
Selon ZdNet, "Il y a un an les programmes malveillants transitant par messagerie instantanée n'en étaient qu'à l'état de proof of concept", "À l'automne 2004, ils sont devenus une réalité et nous observons une nette accélération des attaques depuis le début 2005".
On se rappelle de Bropia (voir l'actualité du 10 février 2005) qui a entraîné dans sa suite plus d'une vingtaine de variantes (cf. cette actualité) et a été suivi, en mars, de Kelvir et Serflog. Ces vermines sont déjà trois fois plus nombreux qu'en 2004 à la même période. "Et ce n'est qu'un début", affirment les experts en sécurité.
Toutefois, selon les analystes les entreprises semblent moins concernées que le grand public, qui utilise beaucoup plus la messagerie instantanée. Il faut dire que leurs connexions Internet ne sont pas utilisées pour les mêmes applications.
En revanche, Chez ZdNet, on craint la propagation de véritables virus…
Selon notre confrère, un type de malware serait en train de se développer, sa technique est simple : le programme va d'abord envoyer un message piégé à l'ensemble des contacts du carnet d'adresses du logiciel de messagerie. Puis, il modifiera le système du PC en ouvrant des backdoors, permettant ainsi une prise de contrôle à distance de la machine. A l'instar de certains virus connus, il tentera également de désactiver les éventuels antivirus ou firewalls.
"Les utilisateurs vont devoir appliquer les mêmes règles de sécurité qu'ils connaissent déjà pour la messagerie classique", indique Share Coursen, consultant chez l'éditeur d'anti-virus Kaspersky Labs.
Les experts s'accordent à dire que l'apparition de vrais virus pour messagerie instantanée est proche. "Cela ne serait pas une surprise aujourd'hui", indique ainsi Ero Carrear, chercher antivirus chez l'éditeur F-Secure, à notre confrère. "Il faut juste le temps d'identifier des failles dans les outils de messagerie pouvant être facilement exploitées".
Tout ceci est fort rassurant, et nul doute que nos chers éditeurs d'antivirus sauront protéger nos ordinateurs de ces vilains méchants pirates…
Pour le moment, ces petites vermines restent assez inoffensives, mais les experts redoutent qu'ils fassent rapidement place à des virus et autres vers.
Selon ZdNet, "Il y a un an les programmes malveillants transitant par messagerie instantanée n'en étaient qu'à l'état de proof of concept", "À l'automne 2004, ils sont devenus une réalité et nous observons une nette accélération des attaques depuis le début 2005".
On se rappelle de Bropia (voir l'actualité du 10 février 2005) qui a entraîné dans sa suite plus d'une vingtaine de variantes (cf. cette actualité) et a été suivi, en mars, de Kelvir et Serflog. Ces vermines sont déjà trois fois plus nombreux qu'en 2004 à la même période. "Et ce n'est qu'un début", affirment les experts en sécurité.
Toutefois, selon les analystes les entreprises semblent moins concernées que le grand public, qui utilise beaucoup plus la messagerie instantanée. Il faut dire que leurs connexions Internet ne sont pas utilisées pour les mêmes applications.
En revanche, Chez ZdNet, on craint la propagation de véritables virus…
Selon notre confrère, un type de malware serait en train de se développer, sa technique est simple : le programme va d'abord envoyer un message piégé à l'ensemble des contacts du carnet d'adresses du logiciel de messagerie. Puis, il modifiera le système du PC en ouvrant des backdoors, permettant ainsi une prise de contrôle à distance de la machine. A l'instar de certains virus connus, il tentera également de désactiver les éventuels antivirus ou firewalls.
"Les utilisateurs vont devoir appliquer les mêmes règles de sécurité qu'ils connaissent déjà pour la messagerie classique", indique Share Coursen, consultant chez l'éditeur d'anti-virus Kaspersky Labs.
Les experts s'accordent à dire que l'apparition de vrais virus pour messagerie instantanée est proche. "Cela ne serait pas une surprise aujourd'hui", indique ainsi Ero Carrear, chercher antivirus chez l'éditeur F-Secure, à notre confrère. "Il faut juste le temps d'identifier des failles dans les outils de messagerie pouvant être facilement exploitées".
Tout ceci est fort rassurant, et nul doute que nos chers éditeurs d'antivirus sauront protéger nos ordinateurs de ces vilains méchants pirates…
Pour le moment, ces petites vermines restent assez inoffensives, mais les experts redoutent qu'ils fassent rapidement place à des virus et autres vers.
Selon ZdNet, "Il y a un an les programmes malveillants transitant par messagerie instantanée n'en étaient qu'à l'état de proof of concept", "À l'automne 2004, ils sont devenus une réalité et nous observons une nette accélération des attaques depuis le début 2005".
On se rappelle de Bropia (voir l'actualité du 10 février 2005) qui a entraîné dans sa suite plus d'une vingtaine de variantes (cf. cette actualité) et a été suivi, en mars, de Kelvir et Serflog. Ces vermines sont déjà trois fois plus nombreux qu'en 2004 à la même période. "Et ce n'est qu'un début", affirment les experts en sécurité.
Toutefois, selon les analystes les entreprises semblent moins concernées que le grand public, qui utilise beaucoup plus la messagerie instantanée. Il faut dire que leurs connexions Internet ne sont pas utilisées pour les mêmes applications.
En revanche, Chez ZdNet, on craint la propagation de véritables virus…
Selon notre confrère, un type de malware serait en train de se développer, sa technique est simple : le programme va d'abord envoyer un message piégé à l'ensemble des contacts du carnet d'adresses du logiciel de messagerie. Puis, il modifiera le système du PC en ouvrant des backdoors, permettant ainsi une prise de contrôle à distance de la machine. A l'instar de certains virus connus, il tentera également de désactiver les éventuels antivirus ou firewalls.
"Les utilisateurs vont devoir appliquer les mêmes règles de sécurité qu'ils connaissent déjà pour la messagerie classique", indique Share Coursen, consultant chez l'éditeur d'anti-virus Kaspersky Labs.
Les experts s'accordent à dire que l'apparition de vrais virus pour messagerie instantanée est proche. "Cela ne serait pas une surprise aujourd'hui", indique ainsi Ero Carrear, chercher antivirus chez l'éditeur F-Secure, à notre confrère. "Il faut juste le temps d'identifier des failles dans les outils de messagerie pouvant être facilement exploitées".
Tout ceci est fort rassurant, et nul doute que nos chers éditeurs d'antivirus sauront protéger nos ordinateurs de ces vilains méchants pirates…