Une batterie aux algues
Des chercheurs suédois ont développé une batterie ultrafine et biodégradable alimentée par une algue verte nommée cladophora.
La batterie verte
Cette plante a la grande particularité de produire une cellulose ayant une surface 100 fois plus importante que celle que l’on trouve dans le papier. Les chercheurs ont ainsi pu accroitre le nombre de polymères conducteurs disponible, améliorant les caractéristiques de la batterie. En plus d’une meilleure autonomie, le temps de recharge resterait en dessous de 10 minutes, là où une batterie li-ion demanderait une heure.
Trop beau pour être réalisable ?
Concrètement, la pile est constituée de couches de polymères conducteurs de seulement 40 à 50 nanomètres d'épaisseur enrobant une couche d’algues d'une épaisseur de 20 à 30 nm. Une telle finesse ralentit la dégradation de la pile qui perd plus lentement sa capacité qu’une pile li-ion.
Selon les chercheurs, ce genre de batterie est facile à fabriquer et une fois optimisée, elle pourrait sérieusement concurrencer les modèles traditionnels que l'on trouve dans les produits grand public, même si ce n'est pas le but des recherches. Les scientifiques ne parlent pas néanmoins de commercialisation et nous sommes encore loin d’une production de masse, mais l’idée a le mérite de séduire.
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C'est quand même incroyable le nombre de batteries "révolutionnaires" que l'on peut voir en ce moment...
C'est quand même incroyable le nombre de batteries "révolutionnaires" que l'on peut voir en ce moment...
Dont on nous parle; nuance !!!
C'est exact ^^
D'autant plus que cette batterie apparaît pour le moins inquiétante me concernant!
1) Elle contient des algues, avec tout ce que cela peut provoquer comme risque de pollution (voir l'algue toxique qui prolifère en Méditerranée)
2) L'épaisseur des couches est très faible, donc super difficile à produire en l'état (même si l'on sait faire des couches très minces)
2) L'épaisseur des couches est très faible, donc super difficile à produire en l'état
"ce genre de batterie est facile à fabriquer"
:>
1) Elle contient des algues, avec tout ce que cela peut provoquer comme risque de pollution (voir l'algue toxique qui prolifère en Méditerranée)
Moi ce qui me fait peur c'est les processeurs, dedans il y a du silicium et quand je vais a la plage et qu'il y a du vent j'ai parfois du sable dans les yeux ^^'.
Analyser les risques par analogie comme ca c'est pas tres approprie, surtout que les batteries actuelles ne sont pas neutres pour l'environnement.
Dont on nous parle; nuance !!!
Non, il y a des photos ^^'
la pile a combustible est deja sorti depuis 1 mois chez Toshiba c'est beaucoup plus prometeur que leur algue !
"ce genre de batterie est facile à fabriquer":>
ça me fait rire le "facile"... un proto est toujours "facile" à fabriquer, et là tiens, pourquoi n'est-ce pas industrialisé si c'est "si facile"?
C'est prétentieux au possible le "facile"... comme le OLED en somme.
"Ouais, c'est facile à produire!"
Bon sang...
Moi ce qui me fait peur c'est les processeurs, dedans il y a du silicium et quand je vais a la plage et qu'il y a du vent j'ai parfois du sable dans les yeux ^^'. Analyser les risques par analogie comme ca c'est pas tres approprie, surtout que les batteries actuelles ne sont pas neutres pour l'environnement.
Je n'ai pas dit le contraire, je dis que je me méfie énormément de l'argument "ça contient des algues, donc c'est écolo". C'est par ailleurs quelque chose qui a coûté très cher à plein d'écosystèmes (Australie notamment, avec l'importation d'animaux relâchés ensuite sans contrôle). Quid des risques de prolifération? A ce que je sache, les composants d'une batterie actuelle ne se multiplient pas, ils polluent énormément certes, mais c'est localisé. Que faire si la dite algue aime à proliférer dans les nappes phréatiques par exemple?
Je n'ai pas dit le contraire, je dis que je me méfie énormément de l'argument "ça contient des algues, donc c'est écolo". C'est par ailleurs quelque chose qui a coûté très cher à plein d'écosystèmes (Australie notamment, avec l'importation d'animaux relâchés ensuite sans contrôle). Quid des risques de prolifération? A ce que je sache, les composants d'une batterie actuelle ne se multiplient pas, ils polluent énormément certes, mais c'est localisé. Que faire si la dite algue aime à proliférer dans les nappes phréatiques par exemple?
Je suis d'accord avec toi, mais ça resterais toujours moins nocif qu'une batterie lithium-ion et surement moins dangereux aussi.
Enfin déjà qu'ils produisent leurs batteries puisque c'est facile à fabriquer et on en reparle ! Et puis les prix devraient être donc très attractifs puisque c'est "facile" à fabriquer et c'est en gros de la verdure dedans...
Je suis d'accord avec toi, mais ça resterais toujours moins nocif qu'une batterie lithium-ion et surement moins dangereux aussi.
Enfin déjà qu'ils produisent leurs batteries puisque c'est facile à fabriquer et on en reparle ! Et puis les prix devraient être donc très attractifs puisque c'est "facile" à fabriquer et c'est en gros de la verdure dedans...
Je dirais que le "moins nocif" n'est pas si évident que cela. Par exemple, une zone polluée aux métaux lourds peut être "extraite", puis traitée dans de bonnes conditions. bien entendu, c'est l'horreur, c'est dangereux, mais cela reste gérable. En revanche, je me demande comment faire si l'algue en question se multiplie à outrance dans une rivière ou encore, comme je l'ai dit, dans une source d'eau potable. Tous les ans des points d'eau sont rendus impropres à la consommation à cause des polluants dans le sol (nitrate notamment), de la présence de bactéries, mais aussi d'une pollution à des algues toxiques.
Petit exemple en France: (bon OK, c'est du LCI... j'ai eu la flemme de chercher plus avant sur le web
http://lci.tf1.fr/science/2006-08/ [...] 94307.html
A partir du moment où un organisme vivant est "lâché" dans la nature il va proliférer et, sauf à détruire son biotope, il est impossible de l'éradiquer, il mutera pour s'adapter aux diverses agressions.
Parlez en à ceux qui s'échinent à protéger les posidonies en Méditerranée depuis que les gogols de l'Institut Océanographique de Monaco ont largué des caulerpa taxifolia en vidangeant leurs aquariums.
Parlez en aussi à ceux qui essayent d'exterminer les anophèles, les poux, les rats, les cafards, etc...
Bizarrement, on arrive à exterminer totalement des espèces animales ou végétales mais, en général, ce sont des espèces extrêmement vulnérables du fait d'un territoire restreint et d'une trop grande spécialisation.
C'est aussi une question de taille et de taux de reproduction des espèces mais je ne vais pas faire un cours...
C'est un problème remis sur le devant de la scène avec les OGM "agricoles" qui présentent exactement les mêmes dangers.
M'enfin, j'm'en fous, ça me concerne de moins en moins.
A partir du moment où un organisme vivant est "lâché" dans la nature il va proliférer et, sauf à détruire son biotope, il est impossible de l'éradiquer, il mutera pour s'adapter aux diverses agressions.Parlez en à ceux qui s'échinent à protéger les posidonies en Méditerranée depuis que les gogols de l'Institut Océanographique de Monaco ont largué des caulerpa taxifolia en vidangeant leurs aquariums.Parlez en aussi à ceux qui essayent d'exterminer les anophèles, les poux, les rats, les cafards, etc...Bizarrement, on arrive à exterminer totalement des espèces animales ou végétales mais, en général, ce sont des espèces extrêmement vulnérables du fait d'un territoire restreint et d'une trop grande spécialisation.C'est aussi une question de taille et de taux de reproduction des espèces mais je ne vais pas faire un cours...C'est un problème remis sur le devant de la scène avec les OGM "agricoles" qui présentent exactement les mêmes dangers.M'enfin, j'm'en fous, ça me concerne de moins en moins.
Je me sens moins seul tout à coup ...
Viens, Jeff !