L'avenir est au Cloud Computing mobile
Si l’on en croit les chiffres publiés par le cabinet d'études américain ABI Research dans son étude « Mobile Cloud Computing », près de 998 millions d’utilisateurs de téléphones mobiles dans le monde utiliseront des applications en ligne en 2014, contre seulement 42,8 millions en 2008.
Un marché de 20 milliards de dollars
Avec un marché d’applications hébergées pour mobiles estimé à 20 milliards de dollars en 2014, de nombreuses sociétés veulent leur part du gâteau et lancent (ou vont prochainement lancer) leurs propres services de Cloud Computing mobile. D’ici 2010, ce sont les services de géolocalisation, de navigation et de cartographie qui devraient être les plus utilisés. Mais d’autres types de services devraient également voir le jour. ABI Research donne l’exemple du fabricant de serrures Schlage, dont le service LiNK permet à ses clients de vérifier à distance le verrouillage de leur porte d'entrée. Il est même possible de contrôler leur chauffage ou leur éclairage, voire leurs caméras de sécurité avec un simple téléphone portable.
A terme, les services en ligne devraient supplanter le téléchargement d'applications, l’un des avantages pour les développeurs d’applications mobiles étant de ne pas avoir à développer pour une plateforme et/ou un OS dédié (leurs applications ne s'exécuteront plus sur le terminal mais sur le serveur). Votre téléphone portable risque donc de devenir réellement indispensable…
- L'Atom N470 (1,83 GHz) en 2010
- AMD Calisto : un demi-quad-core
- Un processeur 8 bits pneumatique
- Le plein d'écrans LCD chez Asus
- Un premier modem 4G/LTE disponible chez Nokia
- Kingston : de la DDR3 à foison
- Un SSD PATA de 64 Go au format 1,8 pouces
- Tyan propose déjà des cartes Xeon 3400
- Le chipset G31 ne vivra plus longtemps






C'est plutôt le smartphone qui va faire ça, mais bon...
En tout cas, un milliard, ça en fait du monde. Ils donnent donc à peine cinq ans à vivre aux PC ?
Une simple piratage et on pourra mettre le feu à n'importe quelle habitation !
En attendant, transmettre de l'information consomme de l'énergie, donc c'est pas très écologique tout ça..
@Nystep, certes mais ton ordi consomme 100W mini quand il ne fait rien, or pour la plupart des applis (Net, bureautique), le taux moyen d'occupation CPU est de 10% maxi. Dans une ferme de serveurs, on cherche à être à 100% de CPU en mettant plusieurs utilisateurs sur le même serveur. Dans l'exemple cité, 10 utilisateurs isolés consomment 1kW dont 900W pour chauffer les oiseaux, tandis que 10 utilisateurs sur une ferme consomment 100W optimaux + le transport d'information.
J'émettrais volontiers quelques bémols sur le principe, même s'il est en apparence très intéressant.
A mes yeux:
Les+
- Mobilité accrue
- Réduction des consommations unitaires en charge électrique
- fiabilisation logicielle, puisque seul le serveur sera à corriger en cas de faille
Les-
- Prison virtuelle pour les utilisateurs: les opérateurs seront les détenteurs des solutions, avec la quasi impossibilité de s'en séparer.
- Délocalisation de l'information, avec tous les risques de sécurité que cela engendre
- Aucune possibilité (en caricaturant) de fonctionner en déconnecter. De fait, pas de réseau... pas de logiciels!
- Encombrement exponentiel des réseaux, puisque multiplication des flux. Cela mènerait alors les opérateurs à devoir repenser leur distribution réseau... et donc de nous facturer le tout à prix d'or!
N'oublions pas qu'aujourd'hui la capacité même des réseaux mobile est inférieure à la quantité réelle de clients. On le constate lors des évènements comme le premier de l'an où les réseaux "flanchent", et nous mènent à être collés en file d'attente (que ce soit pour les appels ou bien les SMS). S'affranchir de cette problématique? Ca sous entendrait des extensions délirantes de la capacité relais... et ça... ça chiffre!
Enfin bon, l'idée est séduisante, surtout sur les aspects disponibilité de la donnée.
PS: petite question... et le roaming? Et les changements de pays? Qui croit qu'on pourra, à brève échéance, faire du web/téléphonie sans surfacturation? Le simple fait de voir sa communication réorientée à l'étranger coûte les yeux de la tête...