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Comparatif de processeurs AMD et Intel
Notre confrère TT-Hardware vient de publier un petit comparatif fort sympathique sur des processeurs AMD et Intel. Au menu, il y a donc : Duron 1600MHz, Prescott 3.2GHz, Pentium 4 2.66GHz, Athlon XP 1600MHz et AMD Athlon XP 3200+.
"Le Duron 1600MHz n'est pas nouveau, mais son petit prix le rend très intéressant pour les configurations d'entrée de gamme. Il est tellement intéressant qu'il est même difficile de lui trouver des concurrents viables ! Le Celeron d'Intel ? Sans façon ! Le prix est bien trop élevé et les performances ridicules. Il ne représente d'ailleurs même pas 1% des intentions d'achat de notre dernier sondage. Soit dit en passant, le Duron 1600 n'est guère mieux logé avec seulement 1.20% de voix. A quoi comparer ce Duron 1600 ? Oh, mais voilà une bonne idée..."
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Pour le moment, ces petites vermines restent assez inoffensives, mais les experts redoutent qu'ils fassent rapidement place à des virus et autres vers.
Selon ZdNet, "Il y a un an les programmes malveillants transitant par messagerie instantanée n'en étaient qu'à l'état de proof of concept", "À l'automne 2004, ils sont devenus une réalité et nous observons une nette accélération des attaques depuis le début 2005".
On se rappelle de Bropia (voir l'actualité du 10 février 2005) qui a entraîné dans sa suite plus d'une vingtaine de variantes (cf. cette actualité) et a été suivi, en mars, de Kelvir et Serflog. Ces vermines sont déjà trois fois plus nombreux qu'en 2004 à la même période. "Et ce n'est qu'un début", affirment les experts en sécurité.
Toutefois, selon les analystes les entreprises semblent moins concernées que le grand public, qui utilise beaucoup plus la messagerie instantanée. Il faut dire que leurs connexions Internet ne sont pas utilisées pour les mêmes applications.
En revanche, Chez ZdNet, on craint la propagation de véritables virus…
Selon notre confrère, un type de malware serait en train de se développer, sa technique est simple : le programme va d'abord envoyer un message piégé à l'ensemble des contacts du carnet d'adresses du logiciel de messagerie. Puis, il modifiera le système du PC en ouvrant des backdoors, permettant ainsi une prise de contrôle à distance de la machine. A l'instar de certains virus connus, il tentera également de désactiver les éventuels antivirus ou firewalls.
"Les utilisateurs vont devoir appliquer les mêmes règles de sécurité qu'ils connaissent déjà pour la messagerie classique", indique Share Coursen, consultant chez l'éditeur d'anti-virus Kaspersky Labs.
Les experts s'accordent à dire que l'apparition de vrais virus pour messagerie instantanée est proche. "Cela ne serait pas une surprise aujourd'hui", indique ainsi Ero Carrear, chercher antivirus chez l'éditeur F-Secure, à notre confrère. "Il faut juste le temps d'identifier des failles dans les outils de messagerie pouvant être facilement exploitées".
Tout ceci est fort rassurant, et nul doute que nos chers éditeurs d'antivirus sauront protéger nos ordinateurs de ces vilains méchants pirates…
Pour le moment, ces petites vermines restent assez inoffensives, mais les experts redoutent qu'ils fassent rapidement place à des virus et autres vers.
Selon ZdNet, "Il y a un an les programmes malveillants transitant par messagerie instantanée n'en étaient qu'à l'état de proof of concept", "À l'automne 2004, ils sont devenus une réalité et nous observons une nette accélération des attaques depuis le début 2005".
On se rappelle de Bropia (voir l'actualité du 10 février 2005) qui a entraîné dans sa suite plus d'une vingtaine de variantes (cf. cette actualité) et a été suivi, en mars, de Kelvir et Serflog. Ces vermines sont déjà trois fois plus nombreux qu'en 2004 à la même période. "Et ce n'est qu'un début", affirment les experts en sécurité.
Toutefois, selon les analystes les entreprises semblent moins concernées que le grand public, qui utilise beaucoup plus la messagerie instantanée. Il faut dire que leurs connexions Internet ne sont pas utilisées pour les mêmes applications.
En revanche, Chez ZdNet, on craint la propagation de véritables virus…
Selon notre confrère, un type de malware serait en train de se développer, sa technique est simple : le programme va d'abord envoyer un message piégé à l'ensemble des contacts du carnet d'adresses du logiciel de messagerie. Puis, il modifiera le système du PC en ouvrant des backdoors, permettant ainsi une prise de contrôle à distance de la machine. A l'instar de certains virus connus, il tentera également de désactiver les éventuels antivirus ou firewalls.
"Les utilisateurs vont devoir appliquer les mêmes règles de sécurité qu'ils connaissent déjà pour la messagerie classique", indique Share Coursen, consultant chez l'éditeur d'anti-virus Kaspersky Labs.
Les experts s'accordent à dire que l'apparition de vrais virus pour messagerie instantanée est proche. "Cela ne serait pas une surprise aujourd'hui", indique ainsi Ero Carrear, chercher antivirus chez l'éditeur F-Secure, à notre confrère. "Il faut juste le temps d'identifier des failles dans les outils de messagerie pouvant être facilement exploitées".
Tout ceci est fort rassurant, et nul doute que nos chers éditeurs d'antivirus sauront protéger nos ordinateurs de ces vilains méchants pirates…
Pour le moment, ces petites vermines restent assez inoffensives, mais les experts redoutent qu'ils fassent rapidement place à des virus et autres vers.
Selon ZdNet, "Il y a un an les programmes malveillants transitant par messagerie instantanée n'en étaient qu'à l'état de proof of concept", "À l'automne 2004, ils sont devenus une réalité et nous observons une nette accélération des attaques depuis le début 2005".
On se rappelle de Bropia (voir l'actualité du 10 février 2005) qui a entraîné dans sa suite plus d'une vingtaine de variantes (cf. cette actualité) et a été suivi, en mars, de Kelvir et Serflog. Ces vermines sont déjà trois fois plus nombreux qu'en 2004 à la même période. "Et ce n'est qu'un début", affirment les experts en sécurité.
Toutefois, selon les analystes les entreprises semblent moins concernées que le grand public, qui utilise beaucoup plus la messagerie instantanée. Il faut dire que leurs connexions Internet ne sont pas utilisées pour les mêmes applications.
En revanche, Chez ZdNet, on craint la propagation de véritables virus…
Selon notre confrère, un type de malware serait en train de se développer, sa technique est simple : le programme va d'abord envoyer un message piégé à l'ensemble des contacts du carnet d'adresses du logiciel de messagerie. Puis, il modifiera le système du PC en ouvrant des backdoors, permettant ainsi une prise de contrôle à distance de la machine. A l'instar de certains virus connus, il tentera également de désactiver les éventuels antivirus ou firewalls.
"Les utilisateurs vont devoir appliquer les mêmes règles de sécurité qu'ils connaissent déjà pour la messagerie classique", indique Share Coursen, consultant chez l'éditeur d'anti-virus Kaspersky Labs.
Les experts s'accordent à dire que l'apparition de vrais virus pour messagerie instantanée est proche. "Cela ne serait pas une surprise aujourd'hui", indique ainsi Ero Carrear, chercher antivirus chez l'éditeur F-Secure, à notre confrère. "Il faut juste le temps d'identifier des failles dans les outils de messagerie pouvant être facilement exploitées".
Tout ceci est fort rassurant, et nul doute que nos chers éditeurs d'antivirus sauront protéger nos ordinateurs de ces vilains méchants pirates…
Pour le moment, ces petites vermines restent assez inoffensives, mais les experts redoutent qu'ils fassent rapidement place à des virus et autres vers.
Selon ZdNet, "Il y a un an les programmes malveillants transitant par messagerie instantanée n'en étaient qu'à l'état de proof of concept", "À l'automne 2004, ils sont devenus une réalité et nous observons une nette accélération des attaques depuis le début 2005".
On se rappelle de Bropia (voir l'actualité du 10 février 2005) qui a entraîné dans sa suite plus d'une vingtaine de variantes (cf. cette actualité) et a été suivi, en mars, de Kelvir et Serflog. Ces vermines sont déjà trois fois plus nombreux qu'en 2004 à la même période. "Et ce n'est qu'un début", affirment les experts en sécurité.
Toutefois, selon les analystes les entreprises semblent moins concernées que le grand public, qui utilise beaucoup plus la messagerie instantanée. Il faut dire que leurs connexions Internet ne sont pas utilisées pour les mêmes applications.
En revanche, Chez ZdNet, on craint la propagation de véritables virus…
Selon notre confrère, un type de malware serait en train de se développer, sa technique est simple : le programme va d'abord envoyer un message piégé à l'ensemble des contacts du carnet d'adresses du logiciel de messagerie. Puis, il modifiera le système du PC en ouvrant des backdoors, permettant ainsi une prise de contrôle à distance de la machine. A l'instar de certains virus connus, il tentera également de désactiver les éventuels antivirus ou firewalls.
"Les utilisateurs vont devoir appliquer les mêmes règles de sécurité qu'ils connaissent déjà pour la messagerie classique", indique Share Coursen, consultant chez l'éditeur d'anti-virus Kaspersky Labs.
Les experts s'accordent à dire que l'apparition de vrais virus pour messagerie instantanée est proche. "Cela ne serait pas une surprise aujourd'hui", indique ainsi Ero Carrear, chercher antivirus chez l'éditeur F-Secure, à notre confrère. "Il faut juste le temps d'identifier des failles dans les outils de messagerie pouvant être facilement exploitées".
Tout ceci est fort rassurant, et nul doute que nos chers éditeurs d'antivirus sauront protéger nos ordinateurs de ces vilains méchants pirates…
Pour le moment, ces petites vermines restent assez inoffensives, mais les experts redoutent qu'ils fassent rapidement place à des virus et autres vers.
Selon ZdNet, "Il y a un an les programmes malveillants transitant par messagerie instantanée n'en étaient qu'à l'état de proof of concept", "À l'automne 2004, ils sont devenus une réalité et nous observons une nette accélération des attaques depuis le début 2005".
On se rappelle de Bropia (voir l'actualité du 10 février 2005) qui a entraîné dans sa suite plus d'une vingtaine de variantes (cf. cette actualité) et a été suivi, en mars, de Kelvir et Serflog. Ces vermines sont déjà trois fois plus nombreux qu'en 2004 à la même période. "Et ce n'est qu'un début", affirment les experts en sécurité.
Toutefois, selon les analystes les entreprises semblent moins concernées que le grand public, qui utilise beaucoup plus la messagerie instantanée. Il faut dire que leurs connexions Internet ne sont pas utilisées pour les mêmes applications.
En revanche, Chez ZdNet, on craint la propagation de véritables virus…
Selon notre confrère, un type de malware serait en train de se développer, sa technique est simple : le programme va d'abord envoyer un message piégé à l'ensemble des contacts du carnet d'adresses du logiciel de messagerie. Puis, il modifiera le système du PC en ouvrant des backdoors, permettant ainsi une prise de contrôle à distance de la machine. A l'instar de certains virus connus, il tentera également de désactiver les éventuels antivirus ou firewalls.
"Les utilisateurs vont devoir appliquer les mêmes règles de sécurité qu'ils connaissent déjà pour la messagerie classique", indique Share Coursen, consultant chez l'éditeur d'anti-virus Kaspersky Labs.
Les experts s'accordent à dire que l'apparition de vrais virus pour messagerie instantanée est proche. "Cela ne serait pas une surprise aujourd'hui", indique ainsi Ero Carrear, chercher antivirus chez l'éditeur F-Secure, à notre confrère. "Il faut juste le temps d'identifier des failles dans les outils de messagerie pouvant être facilement exploitées".
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Pour le moment, ces petites vermines restent assez inoffensives, mais les experts redoutent qu'ils fassent rapidement place à des virus et autres vers.
Selon ZdNet, "Il y a un an les programmes malveillants transitant par messagerie instantanée n'en étaient qu'à l'état de proof of concept", "À l'automne 2004, ils sont devenus une réalité et nous observons une nette accélération des attaques depuis le début 2005".
On se rappelle de Bropia (voir l'actualité du 10 février 2005) qui a entraîné dans sa suite plus d'une vingtaine de variantes (cf. cette actualité) et a été suivi, en mars, de Kelvir et Serflog. Ces vermines sont déjà trois fois plus nombreux qu'en 2004 à la même période. "Et ce n'est qu'un début", affirment les experts en sécurité.
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En revanche, Chez ZdNet, on craint la propagation de véritables virus…
Selon notre confrère, un type de malware serait en train de se développer, sa technique est simple : le programme va d'abord envoyer un message piégé à l'ensemble des contacts du carnet d'adresses du logiciel de messagerie. Puis, il modifiera le système du PC en ouvrant des backdoors, permettant ainsi une prise de contrôle à distance de la machine. A l'instar de certains virus connus, il tentera également de désactiver les éventuels antivirus ou firewalls.
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Les experts s'accordent à dire que l'apparition de vrais virus pour messagerie instantanée est proche. "Cela ne serait pas une surprise aujourd'hui", indique ainsi Ero Carrear, chercher antivirus chez l'éditeur F-Secure, à notre confrère. "Il faut juste le temps d'identifier des failles dans les outils de messagerie pouvant être facilement exploitées".
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Pour le moment, ces petites vermines restent assez inoffensives, mais les experts redoutent qu'ils fassent rapidement place à des virus et autres vers.
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On se rappelle de Bropia (voir l'actualité du 10 février 2005) qui a entraîné dans sa suite plus d'une vingtaine de variantes (cf. cette actualité) et a été suivi, en mars, de Kelvir et Serflog. Ces vermines sont déjà trois fois plus nombreux qu'en 2004 à la même période. "Et ce n'est qu'un début", affirment les experts en sécurité.
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On se rappelle de Bropia (voir l'actualité du 10 février 2005) qui a entraîné dans sa suite plus d'une vingtaine de variantes (cf. cette actualité) et a été suivi, en mars, de Kelvir et Serflog. Ces vermines sont déjà trois fois plus nombreux qu'en 2004 à la même période. "Et ce n'est qu'un début", affirment les experts en sécurité.
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Les experts s'accordent à dire que l'apparition de vrais virus pour messagerie instantanée est proche. "Cela ne serait pas une surprise aujourd'hui", indique ainsi Ero Carrear, chercher antivirus chez l'éditeur F-Secure, à notre confrère. "Il faut juste le temps d'identifier des failles dans les outils de messagerie pouvant être facilement exploitées".
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Pour le moment, ces petites vermines restent assez inoffensives, mais les experts redoutent qu'ils fassent rapidement place à des virus et autres vers.
Selon ZdNet, "Il y a un an les programmes malveillants transitant par messagerie instantanée n'en étaient qu'à l'état de proof of concept", "À l'automne 2004, ils sont devenus une réalité et nous observons une nette accélération des attaques depuis le début 2005".
On se rappelle de Bropia (voir l'actualité du 10 février 2005) qui a entraîné dans sa suite plus d'une vingtaine de variantes (cf. cette actualité) et a été suivi, en mars, de Kelvir et Serflog. Ces vermines sont déjà trois fois plus nombreux qu'en 2004 à la même période. "Et ce n'est qu'un début", affirment les experts en sécurité.
Toutefois, selon les analystes les entreprises semblent moins concernées que le grand public, qui utilise beaucoup plus la messagerie instantanée. Il faut dire que leurs connexions Internet ne sont pas utilisées pour les mêmes applications.
En revanche, Chez ZdNet, on craint la propagation de véritables virus…
Selon notre confrère, un type de malware serait en train de se développer, sa technique est simple : le programme va d'abord envoyer un message piégé à l'ensemble des contacts du carnet d'adresses du logiciel de messagerie. Puis, il modifiera le système du PC en ouvrant des backdoors, permettant ainsi une prise de contrôle à distance de la machine. A l'instar de certains virus connus, il tentera également de désactiver les éventuels antivirus ou firewalls.
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