Disques durs Toshiba 1.8 pouces 20 et 40go
Le fabricant japonais Toshiba annonce l'arrivée de deux nouveaux modèles de mini disques durs dans sa gamme 1.8 pouces: le MK2004GAL (20Go) et le MK4004GAH (40Go).
La taille de ces disques durs ainsi que leur poids en font de très bons candidats pour les périphériques portables tels le iPod de Apple, les PDA, les GPS (Global Positioning System) ou encore les ordinateurs de poche.
On peut d'ailleurs supposer que Apple utilise déjà l'un de ces deux nouveaux modèles puisque la capacité du iPod est passée de 20Go à 40Go en Septembre dernier. Cette phrase ne dépassera pourtant pas le stade de l'hypothèse, un représentant de Toshiba ayant refusé d'en dire plus, sous couvert d'un accord de confidentialité. Cependant, Toshiba est pour le moment le seul fabriquant de disques durs 1.8 pouces à proposer une telle capacité de 40Go...
Ces deux nouveaux disques durs viennent donc enrichir la gamme 1.8 pouces du fabricant, qui propose désormais des capacités de 5, 10, 15, 20, 30 et 40Go. Le modèle MK2004GAL vient pour sa part remplacer le modèle MK2003GAH qui existait auparavant.
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Référence |
MK2004GAL |
MK4004GAH |
|
Capacité |
20GB |
40GB |
|
Nombre de plateaux |
1 |
2 |
|
Nombre de têtes |
2 |
4 |
|
Temps de positionnement moyen |
15ms |
15ms |
|
Taux de transfert |
100MB/sec |
100MB/sec |
|
Vitesse de rotation |
4,200rpm |
4,200rpm |
|
Voltage |
3.3V |
3.3V |
|
Consommation |
1.4W |
1.4W |
|
Dimensions (Lx¨PxH) |
54 x 78.5 x 5 mm |
54 x 78.5 x 8 mm |
|
Poids |
51g |
62g |
|
Taille du tampon |
2Mbytes |
2Mbytes |
|
Interface |
ATA-5 |
ATA-5 |
|
Résistance aux chocs |
|
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Pour le moment, ces petites vermines restent assez inoffensives, mais les experts redoutent qu'ils fassent rapidement place à des virus et autres vers.
Selon ZdNet, "Il y a un an les programmes malveillants transitant par messagerie instantanée n'en étaient qu'à l'état de proof of concept", "À l'automne 2004, ils sont devenus une réalité et nous observons une nette accélération des attaques depuis le début 2005".
On se rappelle de Bropia (voir l'actualité du 10 février 2005) qui a entraîné dans sa suite plus d'une vingtaine de variantes (cf. cette actualité) et a été suivi, en mars, de Kelvir et Serflog. Ces vermines sont déjà trois fois plus nombreux qu'en 2004 à la même période. "Et ce n'est qu'un début", affirment les experts en sécurité.
Toutefois, selon les analystes les entreprises semblent moins concernées que le grand public, qui utilise beaucoup plus la messagerie instantanée. Il faut dire que leurs connexions Internet ne sont pas utilisées pour les mêmes applications.
En revanche, Chez ZdNet, on craint la propagation de véritables virus…
Selon notre confrère, un type de malware serait en train de se développer, sa technique est simple : le programme va d'abord envoyer un message piégé à l'ensemble des contacts du carnet d'adresses du logiciel de messagerie. Puis, il modifiera le système du PC en ouvrant des backdoors, permettant ainsi une prise de contrôle à distance de la machine. A l'instar de certains virus connus, il tentera également de désactiver les éventuels antivirus ou firewalls.
"Les utilisateurs vont devoir appliquer les mêmes règles de sécurité qu'ils connaissent déjà pour la messagerie classique", indique Share Coursen, consultant chez l'éditeur d'anti-virus Kaspersky Labs.
Les experts s'accordent à dire que l'apparition de vrais virus pour messagerie instantanée est proche. "Cela ne serait pas une surprise aujourd'hui", indique ainsi Ero Carrear, chercher antivirus chez l'éditeur F-Secure, à notre confrère. "Il faut juste le temps d'identifier des failles dans les outils de messagerie pouvant être facilement exploitées".
Tout ceci est fort rassurant, et nul doute que nos chers éditeurs d'antivirus sauront protéger nos ordinateurs de ces vilains méchants pirates…
Pour le moment, ces petites vermines restent assez inoffensives, mais les experts redoutent qu'ils fassent rapidement place à des virus et autres vers.
Selon ZdNet, "Il y a un an les programmes malveillants transitant par messagerie instantanée n'en étaient qu'à l'état de proof of concept", "À l'automne 2004, ils sont devenus une réalité et nous observons une nette accélération des attaques depuis le début 2005".
On se rappelle de Bropia (voir l'actualité du 10 février 2005) qui a entraîné dans sa suite plus d'une vingtaine de variantes (cf. cette actualité) et a été suivi, en mars, de Kelvir et Serflog. Ces vermines sont déjà trois fois plus nombreux qu'en 2004 à la même période. "Et ce n'est qu'un début", affirment les experts en sécurité.
Toutefois, selon les analystes les entreprises semblent moins concernées que le grand public, qui utilise beaucoup plus la messagerie instantanée. Il faut dire que leurs connexions Internet ne sont pas utilisées pour les mêmes applications.
En revanche, Chez ZdNet, on craint la propagation de véritables virus…
Selon notre confrère, un type de malware serait en train de se développer, sa technique est simple : le programme va d'abord envoyer un message piégé à l'ensemble des contacts du carnet d'adresses du logiciel de messagerie. Puis, il modifiera le système du PC en ouvrant des backdoors, permettant ainsi une prise de contrôle à distance de la machine. A l'instar de certains virus connus, il tentera également de désactiver les éventuels antivirus ou firewalls.
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Toutefois, selon les analystes les entreprises semblent moins concernées que le grand public, qui utilise beaucoup plus la messagerie instantanée. Il faut dire que leurs connexions Internet ne sont pas utilisées pour les mêmes applications.
En revanche, Chez ZdNet, on craint la propagation de véritables virus…
Selon notre confrère, un type de malware serait en train de se développer, sa technique est simple : le programme va d'abord envoyer un message piégé à l'ensemble des contacts du carnet d'adresses du logiciel de messagerie. Puis, il modifiera le système du PC en ouvrant des backdoors, permettant ainsi une prise de contrôle à distance de la machine. A l'instar de certains virus connus, il tentera également de désactiver les éventuels antivirus ou firewalls.
"Les utilisateurs vont devoir appliquer les mêmes règles de sécurité qu'ils connaissent déjà pour la messagerie classique", indique Share Coursen, consultant chez l'éditeur d'anti-virus Kaspersky Labs.
Les experts s'accordent à dire que l'apparition de vrais virus pour messagerie instantanée est proche. "Cela ne serait pas une surprise aujourd'hui", indique ainsi Ero Carrear, chercher antivirus chez l'éditeur F-Secure, à notre confrère. "Il faut juste le temps d'identifier des failles dans les outils de messagerie pouvant être facilement exploitées".
Tout ceci est fort rassurant, et nul doute que nos chers éditeurs d'antivirus sauront protéger nos ordinateurs de ces vilains méchants pirates…