France Télécom : chiffre d'affaires en hausse
09:31 - mercredi 29 janvier 2003
par
Julien Foulquier
-
source: Présence PC
Loin des pertes colossales engrengées à l'étranger (MobilCom...), France Télécom vient d'annoncer une croissance 2002 appréciable.
Vous trouverez ci-dessous les éléments qui nous ont été communiqués en l'état :
Vous trouverez ci-dessous les éléments qui nous ont été communiqués en l'état :
- Orange et Wanadoo continuent d'afficher des taux de croissance soutenus (+ 11,7% et + 30,4% en données pro forma) sur l'année 2002. Orange : l'ARPU enregistre une évolution favorable en France et au Royaume-Uni. Recentrage des activités sur les segments de marché à forte valeur ajoutée.
- Wanadoo a multiplié par trois le nombre de ses clients haut débit en Europe en un an, franchissant en France le cap d'un million de clients à fin décembre.
- Les parts de marché de France Télécom sur la téléphonie fixe se stabilisent (80,9% pour le local et 64,3% pour le longue distance). Le recul du chiffre d'affaires des services fixes, voix et données en France est contenu à -5,2% en données pro forma à fin décembre 2002.
- Avec 1,4 million de clients haut débit en France, France Télécom a dépassé ses objectifs de fin d'année : l'ADSL devient un marché de masse. Les revenus issus du haut débit s'élèvent à 395 millions d'euros à fin décembre 2002, soit un triplement par rapport à l'année précédente.
- Le nombre de clients du groupe France Télécom progresse de 8,1% en données pro forma au 31 décembre et atteint 111,7 millions.
- TOP entre en phase opérationnelle : les 100 chantiers du programme ont d'ores et déjà été lancés.
- Grâce aux efforts mis en oeuvre au 4ème trimestre, France Télécom confirme que son Ebitda 2002 sera largement supérieur au consensus du marché et que ses dépenses d'investissement seront inférieures aux prévisions du marché.
- La base de clientèle sous contrôle du groupe a augmenté de 9% cette année pour atteindre 44,4 millions de clients.
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Pour le moment, ces petites vermines restent assez inoffensives, mais les experts redoutent qu'ils fassent rapidement place à des virus et autres vers.
Selon ZdNet, "Il y a un an les programmes malveillants transitant par messagerie instantanée n'en étaient qu'à l'état de proof of concept", "À l'automne 2004, ils sont devenus une réalité et nous observons une nette accélération des attaques depuis le début 2005".
On se rappelle de Bropia (voir l'actualité du 10 février 2005) qui a entraîné dans sa suite plus d'une vingtaine de variantes (cf. cette actualité) et a été suivi, en mars, de Kelvir et Serflog. Ces vermines sont déjà trois fois plus nombreux qu'en 2004 à la même période. "Et ce n'est qu'un début", affirment les experts en sécurité.
Toutefois, selon les analystes les entreprises semblent moins concernées que le grand public, qui utilise beaucoup plus la messagerie instantanée. Il faut dire que leurs connexions Internet ne sont pas utilisées pour les mêmes applications.
En revanche, Chez ZdNet, on craint la propagation de véritables virus…
Selon notre confrère, un type de malware serait en train de se développer, sa technique est simple : le programme va d'abord envoyer un message piégé à l'ensemble des contacts du carnet d'adresses du logiciel de messagerie. Puis, il modifiera le système du PC en ouvrant des backdoors, permettant ainsi une prise de contrôle à distance de la machine. A l'instar de certains virus connus, il tentera également de désactiver les éventuels antivirus ou firewalls.
"Les utilisateurs vont devoir appliquer les mêmes règles de sécurité qu'ils connaissent déjà pour la messagerie classique", indique Share Coursen, consultant chez l'éditeur d'anti-virus Kaspersky Labs.
Les experts s'accordent à dire que l'apparition de vrais virus pour messagerie instantanée est proche. "Cela ne serait pas une surprise aujourd'hui", indique ainsi Ero Carrear, chercher antivirus chez l'éditeur F-Secure, à notre confrère. "Il faut juste le temps d'identifier des failles dans les outils de messagerie pouvant être facilement exploitées".
Tout ceci est fort rassurant, et nul doute que nos chers éditeurs d'antivirus sauront protéger nos ordinateurs de ces vilains méchants pirates…
Pour le moment, ces petites vermines restent assez inoffensives, mais les experts redoutent qu'ils fassent rapidement place à des virus et autres vers.
Selon ZdNet, "Il y a un an les programmes malveillants transitant par messagerie instantanée n'en étaient qu'à l'état de proof of concept", "À l'automne 2004, ils sont devenus une réalité et nous observons une nette accélération des attaques depuis le début 2005".
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