Kodak vient de porter plainte contre Samsung. Il affirme que sa tablette Galaxy Tab viole cinq de ses brevets. L’affaire est intéressante, parce qu’un des brevets soulevés par l’américain a déjà été brandi contre le Coréen en 2008 qui a accepté de payer 550 millions de dollars (430 millions d’euros) pour pouvoir continuer à utiliser la technologie. L’accord a été passé avant la commercialisation du Galaxy Tab. La question est de savoir s’il peut être étendu à la tablette ou non et si d’autres fabricants de terminaux Android sont aussi menacés.
Kodak voudrait-il attirer un repreneur ?
Les technologies en question porte sur le traitement des images, leur capture, leur transfert par email ou sur un réseau Wi-Fi ou cellulaire. Les rumeurs autour du dépôt de bilan de Kodak se font de plus en plus pressantes et certains voient dans cette manoeuvre un désir de mettre en avant ses technologies pour attirer un repreneur. Kodak en a d’ailleurs profité pour rappeler qu’il avait vendu des licences à plus de 30 compagnies, dont LG, Motorola et Nokia. Il a aussi porté plainte contre HTC et Apple.
Mise à jour : Kodak vient d'annoncer à l'instant avoir déposé le bilan. Il fera l'objet d'une procédure de redressement judiciaire. Dans son communiqué de presse, il continue de mettre en avant sa volonté de profiter de ses brevets (cf. « Kodak en faillite »)
Mise à jour : Kodak vient d'annoncer à l'instant avoir déposé le bilan. Il fera l'objet d'une procédure de redressement judiciaire. Dans son communiqué de presse, il continue de mettre en avant sa volonté de profiter de ses brevets.