GeiL se lance dans les cartes graphiques
Le célèbre fabricant de modules mémoires hautes performances GeiL compte désormais se lancer dans un nouveau marché, celui des cartes graphiques haut de gamme.
Pour son premier produit, GeiL a choisi le VPU Radeon 9800 Pro, une puce graphique qui n’est pas la plus récente se plaindront certains car la concurrence vient de lancer il y a quelques jours ses cartes basées sur le Radeon 9800 XT, le dernier-né d’ATI.
Là où GeiL innove c’est que ses Radeon 9800 Pro seront en fait survitaminées.
Elles seront, en effet, équipées d’un système de refroidissement Thermaltake utilisant conjointement un radiateur doté d’un caloduc (heatpipe) ainsi qu’un ventilateur pour mieux refroidir le tout.
Grâce à ce refroidissement, GeiL certifie les vitesses de ses GT2 Radeon 9800 Pro à 445Mhz pour leurs VPU et 740 MHz (370Mhz réels) pour leur mémoire (contre 380/340 pour les Radeon 9800 Pro "standards" et 412/365 pour les Radeon 9800 XT).
Les cartes GeiL ne seront malheureusement pas basées sur un nouveau design spécial mais seront en fait des cartes fabriquées par CP Technology (Powercolor) puis testées et sélectionnées par GeiL pour leurs capacités en overclocking.
Nos confrères ukrainiens de Modlabs viennent de publier un petit article comparant les performances de la carte de GeiL avec une Radeon 9800 Pro "standard" et les résultats sont très probants.
Le prix des GT2 Radeon 9800 Pro est intéressant car il est équivalent aux prix des Radeon 9800 Pro 128Mo concurrentes, c’est-à-dire 399$ aux USA. Quant à la disponibilité de ces cartes sur notre territoire, elle n’est pas certaine mais il sera probablement possible de les commander dans d’autres pays de l’Union Européenne (notamment dans les boutiques allemandes qui importent depuis plusieurs mois des produits GeiL).
Pour son premier produit, GeiL a choisi le VPU Radeon 9800 Pro, une puce graphique qui n’est pas la plus récente se plaindront certains car la concurrence vient de lancer il y a quelques jours ses cartes basées sur le Radeon 9800 XT, le dernier-né d’ATI.
Là où GeiL innove c’est que ses Radeon 9800 Pro seront en fait survitaminées.
Elles seront, en effet, équipées d’un système de refroidissement Thermaltake utilisant conjointement un radiateur doté d’un caloduc (heatpipe) ainsi qu’un ventilateur pour mieux refroidir le tout.

Grâce à ce refroidissement, GeiL certifie les vitesses de ses GT2 Radeon 9800 Pro à 445Mhz pour leurs VPU et 740 MHz (370Mhz réels) pour leur mémoire (contre 380/340 pour les Radeon 9800 Pro "standards" et 412/365 pour les Radeon 9800 XT).
Les cartes GeiL ne seront malheureusement pas basées sur un nouveau design spécial mais seront en fait des cartes fabriquées par CP Technology (Powercolor) puis testées et sélectionnées par GeiL pour leurs capacités en overclocking.
Nos confrères ukrainiens de Modlabs viennent de publier un petit article comparant les performances de la carte de GeiL avec une Radeon 9800 Pro "standard" et les résultats sont très probants.
Le prix des GT2 Radeon 9800 Pro est intéressant car il est équivalent aux prix des Radeon 9800 Pro 128Mo concurrentes, c’est-à-dire 399$ aux USA. Quant à la disponibilité de ces cartes sur notre territoire, elle n’est pas certaine mais il sera probablement possible de les commander dans d’autres pays de l’Union Européenne (notamment dans les boutiques allemandes qui importent depuis plusieurs mois des produits GeiL).
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Pour le moment, ces petites vermines restent assez inoffensives, mais les experts redoutent qu'ils fassent rapidement place à des virus et autres vers.
Selon ZdNet, "Il y a un an les programmes malveillants transitant par messagerie instantanée n'en étaient qu'à l'état de proof of concept", "À l'automne 2004, ils sont devenus une réalité et nous observons une nette accélération des attaques depuis le début 2005".
On se rappelle de Bropia (voir l'actualité du 10 février 2005) qui a entraîné dans sa suite plus d'une vingtaine de variantes (cf. cette actualité) et a été suivi, en mars, de Kelvir et Serflog. Ces vermines sont déjà trois fois plus nombreux qu'en 2004 à la même période. "Et ce n'est qu'un début", affirment les experts en sécurité.
Toutefois, selon les analystes les entreprises semblent moins concernées que le grand public, qui utilise beaucoup plus la messagerie instantanée. Il faut dire que leurs connexions Internet ne sont pas utilisées pour les mêmes applications.
En revanche, Chez ZdNet, on craint la propagation de véritables virus…
Selon notre confrère, un type de malware serait en train de se développer, sa technique est simple : le programme va d'abord envoyer un message piégé à l'ensemble des contacts du carnet d'adresses du logiciel de messagerie. Puis, il modifiera le système du PC en ouvrant des backdoors, permettant ainsi une prise de contrôle à distance de la machine. A l'instar de certains virus connus, il tentera également de désactiver les éventuels antivirus ou firewalls.
"Les utilisateurs vont devoir appliquer les mêmes règles de sécurité qu'ils connaissent déjà pour la messagerie classique", indique Share Coursen, consultant chez l'éditeur d'anti-virus Kaspersky Labs.
Les experts s'accordent à dire que l'apparition de vrais virus pour messagerie instantanée est proche. "Cela ne serait pas une surprise aujourd'hui", indique ainsi Ero Carrear, chercher antivirus chez l'éditeur F-Secure, à notre confrère. "Il faut juste le temps d'identifier des failles dans les outils de messagerie pouvant être facilement exploitées".
Tout ceci est fort rassurant, et nul doute que nos chers éditeurs d'antivirus sauront protéger nos ordinateurs de ces vilains méchants pirates…
Pour le moment, ces petites vermines restent assez inoffensives, mais les experts redoutent qu'ils fassent rapidement place à des virus et autres vers.
Selon ZdNet, "Il y a un an les programmes malveillants transitant par messagerie instantanée n'en étaient qu'à l'état de proof of concept", "À l'automne 2004, ils sont devenus une réalité et nous observons une nette accélération des attaques depuis le début 2005".
On se rappelle de Bropia (voir l'actualité du 10 février 2005) qui a entraîné dans sa suite plus d'une vingtaine de variantes (cf. cette actualité) et a été suivi, en mars, de Kelvir et Serflog. Ces vermines sont déjà trois fois plus nombreux qu'en 2004 à la même période. "Et ce n'est qu'un début", affirment les experts en sécurité.
Toutefois, selon les analystes les entreprises semblent moins concernées que le grand public, qui utilise beaucoup plus la messagerie instantanée. Il faut dire que leurs connexions Internet ne sont pas utilisées pour les mêmes applications.
En revanche, Chez ZdNet, on craint la propagation de véritables virus…
Selon notre confrère, un type de malware serait en train de se développer, sa technique est simple : le programme va d'abord envoyer un message piégé à l'ensemble des contacts du carnet d'adresses du logiciel de messagerie. Puis, il modifiera le système du PC en ouvrant des backdoors, permettant ainsi une prise de contrôle à distance de la machine. A l'instar de certains virus connus, il tentera également de désactiver les éventuels antivirus ou firewalls.
"Les utilisateurs vont devoir appliquer les mêmes règles de sécurité qu'ils connaissent déjà pour la messagerie classique", indique Share Coursen, consultant chez l'éditeur d'anti-virus Kaspersky Labs.
Les experts s'accordent à dire que l'apparition de vrais virus pour messagerie instantanée est proche. "Cela ne serait pas une surprise aujourd'hui", indique ainsi Ero Carrear, chercher antivirus chez l'éditeur F-Secure, à notre confrère. "Il faut juste le temps d'identifier des failles dans les outils de messagerie pouvant être facilement exploitées".
Tout ceci est fort rassurant, et nul doute que nos chers éditeurs d'antivirus sauront protéger nos ordinateurs de ces vilains méchants pirates…
Pour le moment, ces petites vermines restent assez inoffensives, mais les experts redoutent qu'ils fassent rapidement place à des virus et autres vers.
Selon ZdNet, "Il y a un an les programmes malveillants transitant par messagerie instantanée n'en étaient qu'à l'état de proof of concept", "À l'automne 2004, ils sont devenus une réalité et nous observons une nette accélération des attaques depuis le début 2005".
On se rappelle de Bropia (voir l'actualité du 10 février 2005) qui a entraîné dans sa suite plus d'une vingtaine de variantes (cf. cette actualité) et a été suivi, en mars, de Kelvir et Serflog. Ces vermines sont déjà trois fois plus nombreux qu'en 2004 à la même période. "Et ce n'est qu'un début", affirment les experts en sécurité.
Toutefois, selon les analystes les entreprises semblent moins concernées que le grand public, qui utilise beaucoup plus la messagerie instantanée. Il faut dire que leurs connexions Internet ne sont pas utilisées pour les mêmes applications.
En revanche, Chez ZdNet, on craint la propagation de véritables virus…
Selon notre confrère, un type de malware serait en train de se développer, sa technique est simple : le programme va d'abord envoyer un message piégé à l'ensemble des contacts du carnet d'adresses du logiciel de messagerie. Puis, il modifiera le système du PC en ouvrant des backdoors, permettant ainsi une prise de contrôle à distance de la machine. A l'instar de certains virus connus, il tentera également de désactiver les éventuels antivirus ou firewalls.
"Les utilisateurs vont devoir appliquer les mêmes règles de sécurité qu'ils connaissent déjà pour la messagerie classique", indique Share Coursen, consultant chez l'éditeur d'anti-virus Kaspersky Labs.
Les experts s'accordent à dire que l'apparition de vrais virus pour messagerie instantanée est proche. "Cela ne serait pas une surprise aujourd'hui", indique ainsi Ero Carrear, chercher antivirus chez l'éditeur F-Secure, à notre confrère. "Il faut juste le temps d'identifier des failles dans les outils de messagerie pouvant être facilement exploitées".
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Selon notre confrère, un type de malware serait en train de se développer, sa technique est simple : le programme va d'abord envoyer un message piégé à l'ensemble des contacts du carnet d'adresses du logiciel de messagerie. Puis, il modifiera le système du PC en ouvrant des backdoors, permettant ainsi une prise de contrôle à distance de la machine. A l'instar de certains virus connus, il tentera également de désactiver les éventuels antivirus ou firewalls.
"Les utilisateurs vont devoir appliquer les mêmes règles de sécurité qu'ils connaissent déjà pour la messagerie classique", indique Share Coursen, consultant chez l'éditeur d'anti-virus Kaspersky Labs.
Les experts s'accordent à dire que l'apparition de vrais virus pour messagerie instantanée est proche. "Cela ne serait pas une surprise aujourd'hui", indique ainsi Ero Carrear, chercher antivirus chez l'éditeur F-Secure, à notre confrère. "Il faut juste le temps d'identifier des failles dans les outils de messagerie pouvant être facilement exploitées".
Tout ceci est fort rassurant, et nul doute que nos chers éditeurs d'antivirus sauront protéger nos ordinateurs de ces vilains méchants pirates…