Intel annonce le Centrino
C'est aujourd'hui qu'Intel a choisit pour lancer officiellement sa technologie Centrino, qui je vous le rappelle regroupe un chipset Intel, un contrôleur Wi-Fi Intel et le Pentium-M (ex-Banias).
Le Pentium-M, principale nouveauté, est pour rappel censé enfin réconcilier la basse consommation des bons vieux Pentium-III M et les performances des Pentium 4... qu'Intel nous avait déjà promis par le passé avec les Pentium-4 M, sans jamais y parvenir.
Pour y parvenir (cette fois on l'espère !), Intel a bien entendu utiliser la technologie de gravure 0.13µ. L'architecture du Pentium-M sort tout juste des fourneaux et, selon Intel, il s'agit du premier processeur mobile (de la firme ?) à être pensé de A à Z pour une utilisation mobile, alliant performances et basse consommation. Pour réduire les échanges nécessaires avec le reste de l'ordinateur (et en particulier la mémoire RAM) et donc la consommation, le Pentium-M intègre 1 Mo de cache.
Le chipset, l'i845GM, est également nommé "Extreme Grahpics". Vous l'aurez deviné, le "G" est pour "solution graphiquée intégrée" et le "M" pour mobile. La solution graphique, parlons-en. "Extreme Graphics", c'est son nom, est très probablement (sûrement ?) moins performant qu'un contrôleur ATi ou nVIDIA, mais il doit également être moins gourmand (moins gourmand que les nVIDIA, c'est pas très dur !).
Du côté du réseau, Intel fait appel à l'Intel PRO/Wireless 2100. Au menu, gestion du réseau avec ou sans fil en supportant la norme 802.11b (11Mbit/s) mais aussi le 802.11a (54Mbit/s) en version dual band.
Nul doute qu'avec le déferlement marketing dont Intel fait preuve pour le Centrino, beaucoup de fabricants proposeront leurs produits Centrino en délaissant les autres solutions, je pense tout particulièrement aux chipsets tierces, par exemple de SiS. En effet, comme nous l'avons déjà dit, pour qu'un ordinateur soit "certifié" Centrino, le fabricant doit intégrer le chipset d'Intel, rendant ainsi difficile la promotion des ordinateurs basés sur d'autres chipsets. "Ordinateur Pentium-M", ça ne fait pas très classe, le Pentium-M n'étant pas un nom très "nouveau".
Toutefois, pour calmer les esprits de ceux qui craignent une augmentation des prix, Intel promet que les portables Centrino ne seront pas plus chers que les portables actuels. A voir.
Pour son lancement, le Pentium-M est bien entendu décliné en de nombreuses versions :
- Pentium-M 1.6 GHz : 720$
- Pentium-M 1.5 GHz : 506$
- Pentium-M 1.4 GHz : 377$
- Pentium-M 1.3 GHz : 292$
- Pentium-M LV 1.1 GHz (low voltage) : 345$
- Pentium-M ULV 900 MHz (ultra low voltage) : 324$
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Pour le moment, ces petites vermines restent assez inoffensives, mais les experts redoutent qu'ils fassent rapidement place à des virus et autres vers.
Selon ZdNet, "Il y a un an les programmes malveillants transitant par messagerie instantanée n'en étaient qu'à l'état de proof of concept", "À l'automne 2004, ils sont devenus une réalité et nous observons une nette accélération des attaques depuis le début 2005".
On se rappelle de Bropia (voir l'actualité du 10 février 2005) qui a entraîné dans sa suite plus d'une vingtaine de variantes (cf. cette actualité) et a été suivi, en mars, de Kelvir et Serflog. Ces vermines sont déjà trois fois plus nombreux qu'en 2004 à la même période. "Et ce n'est qu'un début", affirment les experts en sécurité.
Toutefois, selon les analystes les entreprises semblent moins concernées que le grand public, qui utilise beaucoup plus la messagerie instantanée. Il faut dire que leurs connexions Internet ne sont pas utilisées pour les mêmes applications.
En revanche, Chez ZdNet, on craint la propagation de véritables virus…
Selon notre confrère, un type de malware serait en train de se développer, sa technique est simple : le programme va d'abord envoyer un message piégé à l'ensemble des contacts du carnet d'adresses du logiciel de messagerie. Puis, il modifiera le système du PC en ouvrant des backdoors, permettant ainsi une prise de contrôle à distance de la machine. A l'instar de certains virus connus, il tentera également de désactiver les éventuels antivirus ou firewalls.
"Les utilisateurs vont devoir appliquer les mêmes règles de sécurité qu'ils connaissent déjà pour la messagerie classique", indique Share Coursen, consultant chez l'éditeur d'anti-virus Kaspersky Labs.
Les experts s'accordent à dire que l'apparition de vrais virus pour messagerie instantanée est proche. "Cela ne serait pas une surprise aujourd'hui", indique ainsi Ero Carrear, chercher antivirus chez l'éditeur F-Secure, à notre confrère. "Il faut juste le temps d'identifier des failles dans les outils de messagerie pouvant être facilement exploitées".
Tout ceci est fort rassurant, et nul doute que nos chers éditeurs d'antivirus sauront protéger nos ordinateurs de ces vilains méchants pirates…
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Selon ZdNet, "Il y a un an les programmes malveillants transitant par messagerie instantanée n'en étaient qu'à l'état de proof of concept", "À l'automne 2004, ils sont devenus une réalité et nous observons une nette accélération des attaques depuis le début 2005".
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