La rapidité de démarrage est le nouveau cheval de bataille d'Intel. L'offensive a débuté avec les Ultrabooks qui embarquent obligatoirement la technologie Rapid Start qui leur garantit un démarrage en moins de 7 secondes. Elle se poursuivra en 2013 avec le lancement de l'architecture Haswell et de ses plateformes associées. Le but d'Intel ? Faire descendre le temps de boot à moins de 2 secondes.
Ce n'est pas la seule information sur Haswell révélée par plusieurs documents publiés sur le forum chinois Chip Hell. Haswell promet bien sûr des améliorations de performances, notamment via de nouvelles instructions AVX 2.0 et AES-NI. Le GPU intégré existera en trois versions GT1/GT2 et GT3. Seules les puces mobiles et Ultrabook auront droit au GT3, plus puissant. Point intéressant, Intel promet des améliorations pour l'overclocking.
Mais Intel semble concentrer ses efforts sur la consommation des ses plateformes. Haswell existera en versions dual core et quad core, dont les TDP s'échelonneront entre 15 W et 95 W :
- 35 W, 45 W, 65 W ou 95 W pour les puces pour PC de bureau
- 37 W, 47 W, 57 W pour les processeurs pour PC portables
- 15 W pour les Ultrabook
Les puces pour portables bénéficieront d'un nouvel état de veille profonde (C7) et des états S0ix, nécessaires à la technologie Smart Connect (réveil automatique périodique du PC en veille afin de mettre à jour les emails, status Facebook, tweets, etc.). Les puces pour Ultrabook, elles, descendront dans un état C10. Le contrôleur mémoire restera double-canal DDR3 (1600 MHz maximum), alors que la DDR4 devrait pointer le bout de son nez à cette époque. Intel prévoit d'utiliser de la DDR3L (basse tension) sur les mobiles ou de la LP-DDR3 sur les Ultrabook.
La plateforme de lancement de Haswell, baptisée Shark Bay, sera déclinée en trois versions : PC de bureau, PC portable et Ultrabook. La plateforme Ultrabook utilisera une seule puce réunissant CPU Haswell et chipset Lynx Point sur un seul package (Multi-Chip Package). Enfin, notons que Haswell demandera un nouveau socket, le LGA 1150, qu'Intel a tout de même conçu très similaire au LGA 1155 des Ivy Bridge, afin de ne pas fâcher les constructeurs de cartes mères.





Ben, y a pas qu'Intel en fait ...
en claire, hop on veut changer de processeur, il faut acheter une nouvelle carte mere ? ^^
la derniere fois que j'ai voulue changer quelque composant dans mon pc je me suis retrouver a me refaire une tour complete ^^"
Prochaine config : Ivybridge + Kepler (si feu ATI ne nous sort pas un truc de fous) ! Du haut de gamme pour que ça re-tienne 3-4 ans. ^^
Cerise sur le gâteau, nous auront droit au mélodieux bruit du speaker...
Et oui, même après toutes ces années, il fait toujours parti des fonctionnalités de nos œuvres d'art que peuvent être nos carte-mères
Si la RAM, la puissance ont augmenté dans des proportions astronomique ces deux paramètres ont nettement empiré
ni a bf3
Ma debian sur une config bien moins puissante boot en ~20s (on est encore très loin des 2s d'intel).
Bon, ok ça n'est pas forcement due à l'UEFI.
Pour l'UEFI, je vais citer un cas au boulot (qui me laisse penser qu'UEFI n'est pas la bonne évolution pour booter plus vite). Donc voila : réception d'un serveur dell tout neuf tout beau avec son UEFI. Voila ce que l'UEFI faisait sur ce serveur :
- avoir une interface kéké à la souris dès le boot
- un tas de truc dont je n'avais rien à faire
ce qu'il ne faisait pas :
- avoir une interface compréhensible par un humain
- booter plus vite
Alors je me suis dis que c'était Dell qui faisait de la merde avec ses UEFI, mais par curiosité j'ai un peu cherché à savoir ce qu'apporte l'UEFI (en passant au delà des article expliquant "UEFI plus récent donc plus mieux").
Pour moi un BIOS doit se charger des routing, des IRQ puis charger au plus vite un mini boot loader capable de charger l'OS ou optionnellement un miniOS ou mini programme (pour ceux qui veulent des interface kéké ou des fonctions particulières au démarrage) et puis c'est tout.
Visiblement l'UEFI n'a pas été fait dans cette optique minimaliste : il embarque tout (UEFI est à lui tout seul BIOS+OS+applications), et en plus il reste résident en mémoire...
Finalement je suis tombé sur le commentaire de Matthew Garrett (développeur noyau pour Red Hat) qui résume assez bien ce en quoi UEFI est une déception (même si c'est une évolution comparé au BIOS, mais une évolution mal faite) :
AMD semble d'ailleur en désaccord avec les choix technique d'intel et a choisit de supporter également coreboot, qui lui a fait le choix d'une approche plus minimaliste.
Après si les Mac boot plus vite depuis 5 ans je dirais que c'est grâce a des customisation Apple et malgré l'UEFI.
moi aussi j'ai trouvé l'interface de l'UEFI à chier loin de la révolution qu'on essaye de nous vendre.
2 sec ... c'est donc largement faisable