L’émergence de la Médicalisation Mobile
Dernièrement, des chercheurs ont proposé une utilisation plutôt inattendue du téléphone portable. Des capteurs de paramètres biologiques peuvent en effet être intégrés à un téléphone portable ou une communication sans fil peut être établie entre téléphone et un boîtier, via la technologie Bluetooth, comme dans le cadre du projet MobiHealth.
C’est au salon Médica, qui s’est déroulé du 19 au 22 novembre 2003 à Dusseldorf, une manifestation regroupant les principales innovations et les équipements proposés par les leaders du secteur médical. Certains stands mettaient en avant la possibilité de suivre à distance des patients dont la maladie présente un risque lié à leur état de santé inquiétant (diabétiques, asthmatiques, cardiaques..). Les solutions présentées au salon Médica vont au delà du traditionnel boîtier qui permet de contacter un service d’urgence en pressant un bouton. Des capteurs permettent en effet de transmettre à un centre de surveillance médicale les données liées au métabolisme et à l’état de santé du patient : rythme cardiaque, pression sanguine, température du corps, rythme respiratoire…
Le suivi de patients présentant ces risques est en effet parfois problématique, les auxiliaires de santé espaçant parfois leur visites faute de temps. Jusqu’à présent, seule une véritable hospitalisation permettait un suivi continu. Ces progrès constituent une avancée certaine pour la médecine. Philips a notamment fait la démonstration d’un électrocardiographe communiquant et l’on a pu découvrir le Vitaphone, téléphone intégrant des électrodes sur sa face postérieure, équipé du GPS (Global Positioning System). La miniaturisation permettra même de concevoir à terme une électronique de surveillance implantable. Evidemment, la préoccupation des industriels est de concevoir des systèmes qu’on peut porter à même la peau qui soient à la fois ergonomiques, légers et non invasifs.
Les raisons qui poussent à l’adoption de la médicalisation à domicile sont multiples : vieillissement de la population, développement des infrastructures Internet et sans fil, la recherche de la réduction des coûts qui favorise les traitements et visites à domicile, ainsi qu’une priorité donnée à la médecine préventive. La télémédecine permet le déplacement de l’information médicale et non plus du patient. Parmi les applications les plus significatives, on peut citer : le télé-monitoring, le télédiagnostic, la téléconsultation, la téléréunion de travail, le telé-triage, les télé-services pour cas d’urgence, la télé-opération, la télé-éducation (e-learning).
Présentation animée en allemand du Vitaphone à cette adresse (activez les popups) :
Le Vitaphone
- Le fameux Athlon 64 3000+ (512 Ko L2) en test
- AMD - le K9 en 0.09µ dès son introduction
- Campagne NVIDIA - TWIMTBP envahit la capitale
- AOL participe à la guerre de prix du Haut Débit
- Appareil photo numérique de 41.36 MPixels
- Jon Johansen est acquitté
- Wanadoo, FAI plébiscité par les internautes français
- Drivers, bios et firmwares de la semaine
- Omega Corner: Nouvelle version pour Radeon
- Global WIN WE882-A : Refroidissement pour AMD K8
- Athlon 64 3000+ disponible en précommande
- Fedora (Red Hat) intégrera le noyau 2.6 en avril 2004
- D'autres photos d'une ATI en PCI-Express
- KaZaa va distribuer des films pour Bollywood
- Water-block Swiftech MCW50-TFX™ spécial Geforce FX
- Nerim ADSL - Nouveaux tarifs
- Si vous cherchez encore quoi offrir à Noël...
- AOL adsl : 1024 à 27,99 euros et 512 à 34,99





Pour le moment, ces petites vermines restent assez inoffensives, mais les experts redoutent qu'ils fassent rapidement place à des virus et autres vers.
Selon ZdNet, "Il y a un an les programmes malveillants transitant par messagerie instantanée n'en étaient qu'à l'état de proof of concept", "À l'automne 2004, ils sont devenus une réalité et nous observons une nette accélération des attaques depuis le début 2005".
On se rappelle de Bropia (voir l'actualité du 10 février 2005) qui a entraîné dans sa suite plus d'une vingtaine de variantes (cf. cette actualité) et a été suivi, en mars, de Kelvir et Serflog. Ces vermines sont déjà trois fois plus nombreux qu'en 2004 à la même période. "Et ce n'est qu'un début", affirment les experts en sécurité.
Toutefois, selon les analystes les entreprises semblent moins concernées que le grand public, qui utilise beaucoup plus la messagerie instantanée. Il faut dire que leurs connexions Internet ne sont pas utilisées pour les mêmes applications.
En revanche, Chez ZdNet, on craint la propagation de véritables virus…
Selon notre confrère, un type de malware serait en train de se développer, sa technique est simple : le programme va d'abord envoyer un message piégé à l'ensemble des contacts du carnet d'adresses du logiciel de messagerie. Puis, il modifiera le système du PC en ouvrant des backdoors, permettant ainsi une prise de contrôle à distance de la machine. A l'instar de certains virus connus, il tentera également de désactiver les éventuels antivirus ou firewalls.
"Les utilisateurs vont devoir appliquer les mêmes règles de sécurité qu'ils connaissent déjà pour la messagerie classique", indique Share Coursen, consultant chez l'éditeur d'anti-virus Kaspersky Labs.
Les experts s'accordent à dire que l'apparition de vrais virus pour messagerie instantanée est proche. "Cela ne serait pas une surprise aujourd'hui", indique ainsi Ero Carrear, chercher antivirus chez l'éditeur F-Secure, à notre confrère. "Il faut juste le temps d'identifier des failles dans les outils de messagerie pouvant être facilement exploitées".
Tout ceci est fort rassurant, et nul doute que nos chers éditeurs d'antivirus sauront protéger nos ordinateurs de ces vilains méchants pirates…
Pour le moment, ces petites vermines restent assez inoffensives, mais les experts redoutent qu'ils fassent rapidement place à des virus et autres vers.
Selon ZdNet, "Il y a un an les programmes malveillants transitant par messagerie instantanée n'en étaient qu'à l'état de proof of concept", "À l'automne 2004, ils sont devenus une réalité et nous observons une nette accélération des attaques depuis le début 2005".
On se rappelle de Bropia (voir l'actualité du 10 février 2005) qui a entraîné dans sa suite plus d'une vingtaine de variantes (cf. cette actualité) et a été suivi, en mars, de Kelvir et Serflog. Ces vermines sont déjà trois fois plus nombreux qu'en 2004 à la même période. "Et ce n'est qu'un début", affirment les experts en sécurité.
Toutefois, selon les analystes les entreprises semblent moins concernées que le grand public, qui utilise beaucoup plus la messagerie instantanée. Il faut dire que leurs connexions Internet ne sont pas utilisées pour les mêmes applications.
En revanche, Chez ZdNet, on craint la propagation de véritables virus…
Selon notre confrère, un type de malware serait en train de se développer, sa technique est simple : le programme va d'abord envoyer un message piégé à l'ensemble des contacts du carnet d'adresses du logiciel de messagerie. Puis, il modifiera le système du PC en ouvrant des backdoors, permettant ainsi une prise de contrôle à distance de la machine. A l'instar de certains virus connus, il tentera également de désactiver les éventuels antivirus ou firewalls.
"Les utilisateurs vont devoir appliquer les mêmes règles de sécurité qu'ils connaissent déjà pour la messagerie classique", indique Share Coursen, consultant chez l'éditeur d'anti-virus Kaspersky Labs.
Les experts s'accordent à dire que l'apparition de vrais virus pour messagerie instantanée est proche. "Cela ne serait pas une surprise aujourd'hui", indique ainsi Ero Carrear, chercher antivirus chez l'éditeur F-Secure, à notre confrère. "Il faut juste le temps d'identifier des failles dans les outils de messagerie pouvant être facilement exploitées".
Tout ceci est fort rassurant, et nul doute que nos chers éditeurs d'antivirus sauront protéger nos ordinateurs de ces vilains méchants pirates…
Pour le moment, ces petites vermines restent assez inoffensives, mais les experts redoutent qu'ils fassent rapidement place à des virus et autres vers.
Selon ZdNet, "Il y a un an les programmes malveillants transitant par messagerie instantanée n'en étaient qu'à l'état de proof of concept", "À l'automne 2004, ils sont devenus une réalité et nous observons une nette accélération des attaques depuis le début 2005".
On se rappelle de Bropia (voir l'actualité du 10 février 2005) qui a entraîné dans sa suite plus d'une vingtaine de variantes (cf. cette actualité) et a été suivi, en mars, de Kelvir et Serflog. Ces vermines sont déjà trois fois plus nombreux qu'en 2004 à la même période. "Et ce n'est qu'un début", affirment les experts en sécurité.
Toutefois, selon les analystes les entreprises semblent moins concernées que le grand public, qui utilise beaucoup plus la messagerie instantanée. Il faut dire que leurs connexions Internet ne sont pas utilisées pour les mêmes applications.
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"Les utilisateurs vont devoir appliquer les mêmes règles de sécurité qu'ils connaissent déjà pour la messagerie classique", indique Share Coursen, consultant chez l'éditeur d'anti-virus Kaspersky Labs.
Les experts s'accordent à dire que l'apparition de vrais virus pour messagerie instantanée est proche. "Cela ne serait pas une surprise aujourd'hui", indique ainsi Ero Carrear, chercher antivirus chez l'éditeur F-Secure, à notre confrère. "Il faut juste le temps d'identifier des failles dans les outils de messagerie pouvant être facilement exploitées".
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On se rappelle de Bropia (voir l'actualité du 10 février 2005) qui a entraîné dans sa suite plus d'une vingtaine de variantes (cf. cette actualité) et a été suivi, en mars, de Kelvir et Serflog. Ces vermines sont déjà trois fois plus nombreux qu'en 2004 à la même période. "Et ce n'est qu'un début", affirment les experts en sécurité.
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