La TNT pour 2005 en France
Le calendrier initialement prévu pour le lancement de la télévision numérique terrestre (TNT) devrait être tenu, c'est en tout cas ce qu'a annoncé le ministre de la culture et de la communication, Renaud Donnedieu de Vabres : "La TNT entrera en vigueur en 2005 [....] Tout va se mettre en place [....] avec méthode et avec
prudence pour qu'il n'y ait aucune incertitude technique et
technologique vis-à-vis de nos concitoyens". La date de lancement est donc pour mars 2005 avec une quinzaine de chaînes accessibles gratuitement par les voies hertziennes et en septembre 2005 devraient apparaître 15 chaînes payantes. Pour profiter de la TNT, le téléspectateur devra s'équiper d'un boitier permettant d'afficher la télévision numérique sur sa télévision.Le problème qui se pose aux autorités est le choix de la norme de diffusion : il est en effet souhaitable que le mode soit assez évolué pour que les français n'aient pas à racheter un nouveau boitier à chaque évolution technologique. Le MPEG4 est ainsi soutenu par TF1 et M6 pour sa grande qualité, mais il se pourrait que cela soit le MPEG2 qui soit retenu afin de respecter le calendrier. Un rapport devrait être rendu le 30 septembre étudiant les possibilités de mise en place du MPEG4.
Rappellons au passage que le fournisseur d'accès N9uf Telecom a annoncé récemment que ses abonnés dégroupés pourront recevoir la TNT via la N9ufbox.
30
Commentaires
Le RAID, de la théorie à la pratique
- Le graveur DVD Nec ND-3500 tient ses promesses
- 3 cartes mères AMD 64, boitier Yeong Yang
- Test écran LCD Shuttle XP17
- Football manager 2005 : la date de sortie
- Design soigné pour les nouvelles souris Amarina
- Ventilateur de 14 cm pour une alimentation
- Boîtiers Advance XO
- Mandrakesoft pour le ministère de la défense
- Sony va réviser sa politique sur le mp3
Liens commerciaux
Autres catégories :
Publicité
Dernières actus
A voir aussi
Actus et dossiers
Forum





La TNT par une ligne DSL c'est plus de la TNT !
Ensuite la TNT ca fait 5 ans qu'on l'attend et qu'elle est déployée dans quelques pays voisins, donc l'incertitude technologique elle est dans le bureau du ministère (ou du lobby Canal-Sat/TPS).
Je crois avoir lu que ce serait le nouveau MPEG-4 Part 10 (ou AVC ou H.264) qui serait adopté et non le MPEG-4 "standard".
Enfin bon, pour l'instant aucune TV au monde n'est diffusé en MPEG4.
Bienvenue en France, le pays ou les produits qui sortent sont obsoletes avant meme d'etre sortis (dans d'autre Pays, la TNT est HDTV et marche depuis un certain temps deja).
Enfin ca ne me gene pas trop car je ne suis pas un fan de TF1 ou autre M6, mais ca va certainement ralentir le devellopement de la HDTV en France et en Europe... (devellopement deja beaucoup ralenti...)
"Le calendrier initialement prévu pour le lancement de la télévision numérique terrestre (TNT) devrait être tenu"

Si c'etait le cas on l'aurait depuis 2001
Tant qu'on n'a pas le droit à du Windows Media ça me va.
Quel sont les avantages de la TNT par rapport à la TV par ADSL ?
quezako : d'autres personnes que les citadins pourront en bénéficier - remember the famous fracture numérique !

après, l'intérêt réel est discutable, pasque le bigdil ou les séries américaines en haute qualité, pffffttt, tu parles d'un progrès.
j'ai arreter la tv y'a 3 ans, et ben je me sent pas plus con en fait.
la tnt diffusée par neuf télécom sera un décodeur tnt classique car autrement la ligne adsl ne peut pas streamer du mpg2 pour les 2 chaines (tf1 et m6 )qui n'autorisent pas leurs diffusions sur des réseaux concurrents,donc il faudra une antenne.
il y en a qui regardent la télé ici ?
rien a battre de la tnt je prefere le satellite voir l'adsl encore faut il qu'il y ai un operateur style noos qui fasse un acces adsl avec le choix des chaines parce que choisir entre tps et canalsat ...
Quel sont les avantages de la TNT par rapport à la TV par ADSL ?
pas d'abonnement si je me trompe pas
pas d'abonnement si je me trompe pas![[:spamafote]](http://img.infos-du-net.com/forum/images/perso/spamafote.gif)
Et accés au personne ne pouvant avoir l'ADSL
et tu n'as pas besoin d'être à 1500m du central, ce qui est loin d'être le cas de la plupart des ADSLisés en France... et encore faut il avoir l'adsl
cool, la TV en numerique (hors satellite), voila qui va inciter les pouvoirs publics à surtaxer ce truc vu que y a pas de perdition de qualité et que la piraterie va encore s'envoler et blablablablablabla....
Sérieusement les gars, qui a besoin d'une télévision supplémentaire ?
Y'a pas assez, déjà, pour décérébrer ?
Faut être logique, quasiment les seules personnes sur le net qui écrivent le français sans faute ont
plus de quarante piges, la faute à qui ?
Tout le monde le sait : à la télé pour la génération des trentenaires et à la télé+console pour celle
qui suit. Pourquoi pas besoin de télé supplémentaire ?
Parce que le temps n'est pas expensible... On veut en même temps que les gamins sachent lire,écrire
et compter et leur bourrer le crane avec une télé de plus ?
Aller... faut pas délirer, la situation est lamentable...
Après l'allongement de la vie active par le report de l'âge de la retraite, l'Europe continentale
s'oriente, sur fond de conflits sociaux et de polémiques autour des délocalisations et de la
concurrence venant des nouveaux pays membres de l'Union européenne, vers une augmentation du temps de
travail. Lancé en Allemagne dans l'électronique et l'automobile par Siemens, Volkswagen et
DaimlerBenz, le débat sur le relèvement de la durée hebdomadaire de travail a gagné les Pays-Bas, la
Belgique et la Suède - où se sont ouvertes des discussions autour du retour à la semaine de 40 heures
- et la France - avec les accords de sortie des 35 heures signés chez Bosch, Seb ou Doux au nom de la
préservation de l'emploi.
A travers les notions de temps, et donc de coût, se trouvent posées deux questions majeures. Le
travail, qui ne représente plus que 15 % de la vie éveillée contre 50 % au milieu du XIXe siècle,
demeure- t-il l'élément central non seulement de la compétitivité économique mais de la définition de
la citoyenneté et de l'identité so- ciale ? La concentration du travail autour d'un noyau dur réduit
de la population active et la baisse accélérée de sa durée qui caractérise le modèle économique et
social de l'Europe continentale depuis les années 1980 contribuent-elles à expliquer son décrochage
en termes de croissance et son incapacité à renouer avec le plein-emploi ?
Le mythe de la fin du travail, popularisé dans les années 1990, représente un parfait contresens
historique. Le travail se trouve en effet au cœur de quatre mutations fondamentales :
- La fin du monopole du capitalisme et du marché dont ont bénéficié les démocraties occidentales et
le Japon, avec le développement spectaculaire de la Chine (9,2 % de croissance moyenne fondée sur des
gains de productivité du travail supérieurs à 6 %), de l'Inde, du Brésil, de la Russie et de
l'Afrique du Sud.
- Le passage de la société industrielle à la société de services : le travail, auparavant soumis à
une logique quantitative, rigide et stable, qui le réduisait à une simple variable d'ajustement
déterminée par la croissance, elle-même réglée par la politique budgétaire conformément aux principes
keynésiens, redevient le premier vecteur de la création des richesses, de la socialisation, du statut
des individus, et par là même le premier motif des mouvements de population qui s'intensifient, le
premier critère de la réussite ou de l'échec de l'intégration.
- La révolution technologique et le mouvement d'innovation qui affectent notamment les services.
- Le changement de norme du capitalisme avec une régulation plus libérale qui place en concurrence
non seulement les entreprises mais les systèmes politiques et sociaux.
Quatre conséquences en découlent :
- Ce n'est pas le travail mais la norme keynésienne d'emploi centrée sur l'emploi salarié à vie qui a
disparu à partir des années 1980.
- Ce n'est pas l'efficacité du capital mais celle du travail, support des gains de productivité et de
l'innovation, qui explique les écarts de performances entre les économies et les sociétés.
- Le plein-emploi ne résulte pas de données quantitatives telles que la population active mais de
l'efficacité dans la mobilisation du travail, qui est le produit de trois séries de facteurs : le
taux d'emploi de la population active et la durée du travail ; les gains de productivité ; l'effort
d'innovation et de recherche.
- Le travail obéit à une logique de l'offre : plus il y a de travail, plus il y a d'activité et donc
d'emploi ; moins il y a de travail du fait de l'encadrement rigide de son volume et de son prix,
moins il y a de croissance, et donc plus il y a de chômage structurel et de pauvreté.
La situation relative de l'Europe continentale et des Etats-Unis illustre ces principes. Depuis les
années 1980, sous l'effet de politiques malthusiennes, le volume de travail a diminué respectivement
de 17 % en Allemagne et de 23 % en France pour une croissance limitée à 1,7 % et un chômage moyen de
8,8 %, alors qu'il a crû de 20 % aux Etats-Unis pour une croissance de 3,2 % et un chômage limité à
5,5 %.
Le taux d'emploi est de 74 % aux Etats-Unis contre 62 % en Europe et 58 % en France, avec une durée
annuelle de travail de 1 792 heures contre 1 650 heures en Europe et 1 453 heures en France.
L'évolution de la productivité s'est inversée avec une progression de 1,4 % à 2,4 % aux Etats-Unis
depuis les années 1980 contre une régression de 2,5 % à 1,1 % pour l'Europe, de 2,7 % à 0,9 % pour la
France.
Enfin, avec 1,1 million de chercheurs et un budget de 265 milliards de dollars (215 milliards
d'euros) dont 128 milliards (104 milliards d'euros) de fonds publics, les Etats-Unis consacrent près
de 3 % de leur PIB à la recherche contre 1,9 % pour l'Europe - dépassée par l'Asie depuis 1998 - et
2,1 % pour la France.
Dans une économie ouverte où le blocage de l'ajustement par les prix à travers la réglementation
reporte l'ajustement sur les volumes - via la délocalisation des capitaux et des investissements, des
entreprises et des emplois, des talents et des cerveaux -, le travail se trouve au centre
d'arbitrages cruciaux pour les pays développés, en termes de démographie et d'immigration, de niveau
de vie et de protection sociale, de compétitivité enfin.
D'ici à 2050, la population des Etats-Unis progressera de 43 % quand celle de l'Europe diminuera de 8
%, avec à la clé une baisse spectaculaire de la population active qui débutera dès 2006 en France :
la préservation de la croissance exigera donc en Europe à la fois la mobilisation de toutes les
ressources de travail (augmentation du taux d'activité, allongement de la durée, réintégration des
chômeurs et des exclus) et l'appel à une immigration ciblée.
Du fait qu'il travaille 25 % de plus (soit deux mois par an) qu'un Européen, un Américain dispose
d'une richesse par tête supérieure de 35 %, une dépense de consommation annuelle brute supérieure de
9 700 dollars (7 900 euros), un niveau moyen de protection sociale supérieur de 15 %. Le taux de
chômage est réduit à 5,5 % avec une durée moyenne inférieure à douze semaines. La pauvreté est
revenue de 22 % à 12 % de la population.
A l'inverse, la France cumule désormais les ravages d'un quart de siècle de chômage structurel, 1,2
million de RMistes, la montée d'une pauvreté qui touche plus d'un million d'enfants, l'échec de
l'intégration avec 1,8 million de personnes vivant dans 670 ghettos urbains où le taux de chômage des
jeunes dépasse 50 %. A moyen terme, le choix de la limitation du volume du travail est indissociable
de la baisse du potentiel de croissance, du chômage permanent, de la paupérisation et du déchirement
du tissu social.
Enfin, la hausse du coût du travail, si elle n'est pas fondée sur des gains de productivité, entraîne
nécessairement une hausse du chômage et une chute de la compétitivité extérieure : ainsi, au début
des années 1990, l'augmentation annuelle de 4,5 % des salaires a provoqué un effondrement de plus de
5 points des parts de marché de l'Allemagne, avant que les politiques de rigueur engagées à partir de
1996 déclenchent le redressement qui a débouché sur un excédent commercial de 130 milliards d'euros
en 2003.
En France, la hausse de 24 % du smic depuis 1999 s'est accompagnée d'une baisse de 5,5 % à 5 % des
parts de marché mondial et de la quasi-disparition de l'excédent commercial - limité à 159 millions
d'euros pour les sept premiers mois de 2004. Du fait du blocage des gains de productivité, revenus à
0,9 %, la croissance est tirée par la seule consommation, elle-même soutenue de manière artificielle
par les déficits et la dette publique qui a plus que doublé depuis 1995.
Le travail n'est donc pas un vestige de la société industrielle ; il est la clé du développement
durable, le vecteur de l'innovation, le moteur des transformations sociales, la réponse aux
bouleversements que provoquent l'irruption des superpuissances du Sud dans le capitalisme globalisé
ou le vieillissement démographique du Nord. L'euthanasier, c'est détruire la base productive, la
cohésion sociale et le contrat qui unit les citoyens d'une nation libre ; c'est engager un
désarmement économique et social unilatéral.
Voilà pourquoi tous les pays européens se trouvent confrontés à un choix cardinal pour modifier leurs
structures, leurs conceptions, leurs représentations du travail. Quatre types de stratégie existent,
dont la divergence explique que l'Europe sociale ne puisse pas prendre la forme d'une harmonisation
des systèmes de négociation, des modes de fonctionnement du marché du travail, des normes juridiques
et des formes de protection.
Le Royaume-Uni et l'Espagne ont effectué un choix clair en faveur du développement, avec une hausse
respective du travail de 10 % et 7 % qui leur a permis d'afficher une croissance moyenne de 2,6 % et
4 %, avec un chômage à 4,8 % pour le premier, et 11 % contre 24 % en 1996 pour la seconde.
A la suite de l'Irlande et contrairement à la situation de l'ex-RDA, où l'application des standards
sociaux de la RFA a provoqué la liquidation de toute base productive, entraînant le départ forcé de
plus de 1 million de personnes, les nouveaux pays membres fondent leur rattrapage sur la mobilisation
maximale du volume de travail, avec des durées annuelles de l'ordre de deux mille heures, pour
compenser une productivité inférieure de moitié.
Les pays de tradition social-démocrate, telle la Suède, ont engagé une transformation radicale de
leurs Etats-providences pour concilier le maintien de leur compétitivité dans l'économie ouverte et
un haut niveau de protection.
Les pays corporatistes qui composent le cœur de la zone euro, Allemagne, France et Italie, ont
longtemps écarté ou repoussé tout changement.
Depuis le lancement de l'Agenda 2010 en Allemagne, où le chancelier Schröder a engagé, au risque
d'une probable défaite électorale, une redéfinition complète du capitalisme rhénan, du marché du
travail et du modèle bismarckien, la France demeure la seule nation européenne enfermée dans les
normes issues de la société industrielle, les structures corporatistes et les schémas malthusiens. En
témoignent aussi bien les multiples incitations au retard à l'entrée ou à la sortie précoce
d'activité, la loi des 35 heures qui affecte 20 milliards d'euros de fonds publics par an à la
limitation de la croissance, les réticences du Medef à remettre en question ces subventions publiques
pour augmenter le temps de travail, la hausse de 24 % du travail non qualifié en cinq ans, le plan de
cohésion sociale qui prévoit de consacrer 12,8 milliards d'euros supplémentaires aux 30 % du PIB de
prestations sociales, le tout n'ayant d'autre effet que de restreindre toujours davantage l'activité,
le secteur productif et l'emploi.
Ce n'est pas l'Europe mais le refus de moderniser les structures politiques, économiques et sociales
de la France depuis vingt-cinq ans qui est aujourd'hui la première cause du chômage et des
délocalisations, dont la plus préoccupante, celle des talents et des cerveaux, ne cesse de
s'accélérer depuis les années 1990. Et c'est le travail qui se trouve au cœur de la nécessaire
révolution économique et sociale qui doit être entreprise : c'est la hausse de son volume,
l'abaissement de son prix relatif et l'amélioration de sa qualité qui permettront de reconstituer un
appareil de production compétitif, qui lui-même alimentera les gains effectifs de salaires et de
pouvoir d'achat, qui à leur tour stabiliseront l'activité à un haut niveau, enrayeront le chômage de
masse et la pauvreté, favoriseront le désendettement de l'Etat, assureront la pérennité d'une
protection sociale de haut niveau. Plus l'histoire et l'économie accélèrent, plus le travail est le
moteur du changement, plus il est l'amorce de la croissance et du progrès ; et plus son encadrement
et sa limitation sont à l'inverse des facteurs de blocage et de retard d'une nation.
Nicolas Baverez est économiste, historien et chroniqueur au Point.
Je dois bien avoué que j'ai pas tout lus... enfin pas encore...
Sauf erreur, vu tout les chiffres, et les espaces entre les lignes, je dirais que c'est du copié-collé, ça vient d'où ?
Sacrée déviation du sujet d'origine..
Sujet intéressant, mais h.s ici (Il y a le forum pour ça)
Néanmoins je suis d'accord avec toi sur le fond, y'a déja tellement de trucs a faire sans passer plus de temps devant la tv.. Mais tout n'est pas a jeter a la tv non plus !!
C'est du copier/coller, on a oublié ici d'enlever le trait d'union de changement de ligne au milieu d'un mot
"citoyenneté et de l'identité so- ciale ?"
Je dois bien avoué que j'ai pas tout lus... enfin pas encore...
Sauf erreur, vu tout les chiffres, et les espaces entre les lignes, je dirais que c'est du copié-collé, ça vient d'où ?
Suffit de lire la dernière ligne: "Nicolas Baverez est économiste, historien et chroniqueur au Point.".
Je peux me planter, mais je crois aussi que si la TNT à été retardée en France, c'est entre autre parce qu'elle n'a pas rencontré un franc succès dans pas mal de pays européens. Et puis si à court terme tout le monde ou presque dispose de la possiblité de recevoir la télé par ADSL, je ne vois pas trop quel interêt aura la TNT.
De plus, avoir plus de chaînes ne veut pas dire passer plus de temps devant sa télé...
Et si c'est pour avoir des chaînes comme Animaux, Euronews ou Planete, je suis pas contre.
Mais si c'est pour avoir RTL9 ou AB1... ben merde...
pfff patétique, je n'ai pas 40ans et avec un peu de concentratoin (et une relecture) je ne fais pas de faute ....
comme tout le monde !
Faudra juste dire au Nicolas qu'il a toujours l'opportunité de s'exilé sur une ile déserte pour éviter d'emmerder le monde avec ses discours réac' inutiles.
On ne "déneuronise" pas un enfant parce qu'on lui permet de regarder un programme TV ou parce qu'il joue à la console.
La décérébration intervient quand il n'y pas de contrôle des temps de jeu/TV.
Maintenant chacun prends ses responsabilités: on s'occupe de son enfant ou on le pose devant une TV/console comme un pot de fleurs ...
Sérieusement les gars, qui a besoin d'une télévision supplémentaire ?
...
Nicolas Baverez est économiste, historien et chroniqueur au Point.
Tu devais etre bon recopieur quand tu étais au collège toi ... c'est pas trop fatiguant ?
la chaine que je regarde le plus c'est france 5, y en a pas assez des connerie de popgrainedestarac et d'île de kolantantation merde à la fin, je veux des chaines de documentaires, des chaînes d'éducations![[:grut]](http://img.infos-du-net.com/forum/images/perso/grut.gif)
Moi depuis que j'ai la TV via Free, je matte CinéFX ou GameOne
Moi depuis que j'ai la TV via Free, je matte CinéFX ou [g]GameOne [/g]
ca s'est améliorer ou s'est tjrs lèche-cul aux éditeurs ?
moins qu'avant, surtout dans la game zone, ca descend pas mal meme pour les grands editeurs
ca s'est améliorer ou s'est tjrs lèche-cul aux éditeurs ?
Ben franchement ils dégomment bien certains jeux, c'est nettement mieux que Clubic par exemple... mais moins bien que GameKult.
ouais mais est-ce que les jeux dégommés le meritent ?

j'ai arrete de regarder GameOne, quand Marcus est parti.
moi j'avais arreté quand la nouvelle équipe est arrivée mais bon je regarde que la game zone maintenant et les speciales e3