Le 0.09µ chez TSMC au 3ème trimestre
Dans un communiqué de presse, TSMC a annoncé qu'il commencerait la production en masse de puces utilisant le procédé de fabrication avec finesse de gravure de 90nm (nanomètre, 1000nm=1µ) au troisième trimestre de cette année.
Le fondeur taïwanais a également annoncé que plus de 20 clients avaient déjà commencé à travailler en collaboration avec ses équipes d'ingénieurs pour la production en 90 nm.
Il semblerait que TSMC ait fait cette annonce dans le but de contrer les fonderies d'IBM (plus performantes que celles du taïwanais actuellement) qui ont réussi à attirer il y a quelques semaines un très gros client: Nvidia.
Le procédé 0.13µ (130nm) de TSMC s'était, à ses débuts, révélé décevant dans ses taux de rebus ce qui empéchait, entres autres, nVIDIA de sortir à temps son NV30. Ceci nous mène à nous demander si le procédé 90nm de TSMC sera parfaitement opérationnel à ses débuts et offrira à ses clients un service performant.
TSMC prévoit, pour l'année 2003, de livrer l'équivalent en puces de 400 000 wafers 8 pouces pour 2003 alors qu'il en a déjà livré plus de 100 000.
Le taïwanais compte sur ce qu'environ 20% de ses revenus de 2003 soient générés par le procédé 0.13µ.
D'ici à la fin de l'année, l'usine Fab 12 de TSMC (qui produit des puces sur des wafers 12 pouces) devrait représenter environ 50% de la capacité mensuelle de production du fondeur en 0.13µ.
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Pour le moment, ces petites vermines restent assez inoffensives, mais les experts redoutent qu'ils fassent rapidement place à des virus et autres vers.
Selon ZdNet, "Il y a un an les programmes malveillants transitant par messagerie instantanée n'en étaient qu'à l'état de proof of concept", "À l'automne 2004, ils sont devenus une réalité et nous observons une nette accélération des attaques depuis le début 2005".
On se rappelle de Bropia (voir l'actualité du 10 février 2005) qui a entraîné dans sa suite plus d'une vingtaine de variantes (cf. cette actualité) et a été suivi, en mars, de Kelvir et Serflog. Ces vermines sont déjà trois fois plus nombreux qu'en 2004 à la même période. "Et ce n'est qu'un début", affirment les experts en sécurité.
Toutefois, selon les analystes les entreprises semblent moins concernées que le grand public, qui utilise beaucoup plus la messagerie instantanée. Il faut dire que leurs connexions Internet ne sont pas utilisées pour les mêmes applications.
En revanche, Chez ZdNet, on craint la propagation de véritables virus…
Selon notre confrère, un type de malware serait en train de se développer, sa technique est simple : le programme va d'abord envoyer un message piégé à l'ensemble des contacts du carnet d'adresses du logiciel de messagerie. Puis, il modifiera le système du PC en ouvrant des backdoors, permettant ainsi une prise de contrôle à distance de la machine. A l'instar de certains virus connus, il tentera également de désactiver les éventuels antivirus ou firewalls.
"Les utilisateurs vont devoir appliquer les mêmes règles de sécurité qu'ils connaissent déjà pour la messagerie classique", indique Share Coursen, consultant chez l'éditeur d'anti-virus Kaspersky Labs.
Les experts s'accordent à dire que l'apparition de vrais virus pour messagerie instantanée est proche. "Cela ne serait pas une surprise aujourd'hui", indique ainsi Ero Carrear, chercher antivirus chez l'éditeur F-Secure, à notre confrère. "Il faut juste le temps d'identifier des failles dans les outils de messagerie pouvant être facilement exploitées".
Tout ceci est fort rassurant, et nul doute que nos chers éditeurs d'antivirus sauront protéger nos ordinateurs de ces vilains méchants pirates…