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Stalker : Clear Sky - réglages et performances
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Le HSI de nVidia optimise l'AGP
S'il est désormais acquis que la prochaine puce graphique nVidia (nv40) utilisera d'abord un adaptateur (le High Speed Interconnect, HSI) pour pouvoir être disponible au format PCI-Express (fonctionnement interne du GPU en AGP), on aurait pu croire que la présence de cet adaptateur briderait la bande passante du chip à celle du port AGP 8X (2 Go/s). En réalité, les ingénieurs de nVidia ont pu profiter de la proximité physique du HSI avec le GPU (plus importante qu'avec un véritable port AGP), pour doubler le taux de transfert entre ces deux puces. Ainsi, s'il fallait qualifier cette liaison, l'expression "AGP 16X" serait la plus proche de la réalité puisque le GPU perçoit le HSI comme un port AGP, mais avec une bande passante de 4 Go/s.
Ayant cette technologie, pourquoi nVidia déclinerait ses futures puces en des versions PCI Express natives ? D'abord parce que la présence de l'HIS devrait théoriquement augmenter la latence, et également parce que cet "AGP 16X" ne fonctionne qu'en half-duplex, là ou le PCI Express autorise le full-duplex (communication simultanée possible avec le port). Ensuite parce que la suppression de cet adaptateur au profit d'une solution PCI Express native devrait permettre de réduire quelque peu le coût de fabrication des cartes finales. Reste qu'on peut légitimement se demander si le doublement de la bande passante du bus est réellement quelque chose qui permettra à la prochaine génération de GPU d'obtenir de meilleures performances (auquel cas cet "AGP 16X" servira a quelque chose), ou s'il n'en sera rien, auquel cas le seul facteur rentrant en jeu (la latence plus élevé) grèvera légèrement les performances.
Ayant cette technologie, pourquoi nVidia déclinerait ses futures puces en des versions PCI Express natives ? D'abord parce que la présence de l'HIS devrait théoriquement augmenter la latence, et également parce que cet "AGP 16X" ne fonctionne qu'en half-duplex, là ou le PCI Express autorise le full-duplex (communication simultanée possible avec le port). Ensuite parce que la suppression de cet adaptateur au profit d'une solution PCI Express native devrait permettre de réduire quelque peu le coût de fabrication des cartes finales. Reste qu'on peut légitimement se demander si le doublement de la bande passante du bus est réellement quelque chose qui permettra à la prochaine génération de GPU d'obtenir de meilleures performances (auquel cas cet "AGP 16X" servira a quelque chose), ou s'il n'en sera rien, auquel cas le seul facteur rentrant en jeu (la latence plus élevé) grèvera légèrement les performances.
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Pour le moment, ces petites vermines restent assez inoffensives, mais les experts redoutent qu'ils fassent rapidement place à des virus et autres vers.
Selon ZdNet, "Il y a un an les programmes malveillants transitant par messagerie instantanée n'en étaient qu'à l'état de proof of concept", "À l'automne 2004, ils sont devenus une réalité et nous observons une nette accélération des attaques depuis le début 2005".
On se rappelle de Bropia (voir l'actualité du 10 février 2005) qui a entraîné dans sa suite plus d'une vingtaine de variantes (cf. cette actualité) et a été suivi, en mars, de Kelvir et Serflog. Ces vermines sont déjà trois fois plus nombreux qu'en 2004 à la même période. "Et ce n'est qu'un début", affirment les experts en sécurité.
Toutefois, selon les analystes les entreprises semblent moins concernées que le grand public, qui utilise beaucoup plus la messagerie instantanée. Il faut dire que leurs connexions Internet ne sont pas utilisées pour les mêmes applications.
En revanche, Chez ZdNet, on craint la propagation de véritables virus…
Selon notre confrère, un type de malware serait en train de se développer, sa technique est simple : le programme va d'abord envoyer un message piégé à l'ensemble des contacts du carnet d'adresses du logiciel de messagerie. Puis, il modifiera le système du PC en ouvrant des backdoors, permettant ainsi une prise de contrôle à distance de la machine. A l'instar de certains virus connus, il tentera également de désactiver les éventuels antivirus ou firewalls.
"Les utilisateurs vont devoir appliquer les mêmes règles de sécurité qu'ils connaissent déjà pour la messagerie classique", indique Share Coursen, consultant chez l'éditeur d'anti-virus Kaspersky Labs.
Les experts s'accordent à dire que l'apparition de vrais virus pour messagerie instantanée est proche. "Cela ne serait pas une surprise aujourd'hui", indique ainsi Ero Carrear, chercher antivirus chez l'éditeur F-Secure, à notre confrère. "Il faut juste le temps d'identifier des failles dans les outils de messagerie pouvant être facilement exploitées".
Tout ceci est fort rassurant, et nul doute que nos chers éditeurs d'antivirus sauront protéger nos ordinateurs de ces vilains méchants pirates…
Pour le moment, ces petites vermines restent assez inoffensives, mais les experts redoutent qu'ils fassent rapidement place à des virus et autres vers.
Selon ZdNet, "Il y a un an les programmes malveillants transitant par messagerie instantanée n'en étaient qu'à l'état de proof of concept", "À l'automne 2004, ils sont devenus une réalité et nous observons une nette accélération des attaques depuis le début 2005".
On se rappelle de Bropia (voir l'actualité du 10 février 2005) qui a entraîné dans sa suite plus d'une vingtaine de variantes (cf. cette actualité) et a été suivi, en mars, de Kelvir et Serflog. Ces vermines sont déjà trois fois plus nombreux qu'en 2004 à la même période. "Et ce n'est qu'un début", affirment les experts en sécurité.
Toutefois, selon les analystes les entreprises semblent moins concernées que le grand public, qui utilise beaucoup plus la messagerie instantanée. Il faut dire que leurs connexions Internet ne sont pas utilisées pour les mêmes applications.
En revanche, Chez ZdNet, on craint la propagation de véritables virus…
Selon notre confrère, un type de malware serait en train de se développer, sa technique est simple : le programme va d'abord envoyer un message piégé à l'ensemble des contacts du carnet d'adresses du logiciel de messagerie. Puis, il modifiera le système du PC en ouvrant des backdoors, permettant ainsi une prise de contrôle à distance de la machine. A l'instar de certains virus connus, il tentera également de désactiver les éventuels antivirus ou firewalls.
"Les utilisateurs vont devoir appliquer les mêmes règles de sécurité qu'ils connaissent déjà pour la messagerie classique", indique Share Coursen, consultant chez l'éditeur d'anti-virus Kaspersky Labs.
Les experts s'accordent à dire que l'apparition de vrais virus pour messagerie instantanée est proche. "Cela ne serait pas une surprise aujourd'hui", indique ainsi Ero Carrear, chercher antivirus chez l'éditeur F-Secure, à notre confrère. "Il faut juste le temps d'identifier des failles dans les outils de messagerie pouvant être facilement exploitées".
Tout ceci est fort rassurant, et nul doute que nos chers éditeurs d'antivirus sauront protéger nos ordinateurs de ces vilains méchants pirates…
Pour le moment, ces petites vermines restent assez inoffensives, mais les experts redoutent qu'ils fassent rapidement place à des virus et autres vers.
Selon ZdNet, "Il y a un an les programmes malveillants transitant par messagerie instantanée n'en étaient qu'à l'état de proof of concept", "À l'automne 2004, ils sont devenus une réalité et nous observons une nette accélération des attaques depuis le début 2005".
On se rappelle de Bropia (voir l'actualité du 10 février 2005) qui a entraîné dans sa suite plus d'une vingtaine de variantes (cf. cette actualité) et a été suivi, en mars, de Kelvir et Serflog. Ces vermines sont déjà trois fois plus nombreux qu'en 2004 à la même période. "Et ce n'est qu'un début", affirment les experts en sécurité.
Toutefois, selon les analystes les entreprises semblent moins concernées que le grand public, qui utilise beaucoup plus la messagerie instantanée. Il faut dire que leurs connexions Internet ne sont pas utilisées pour les mêmes applications.
En revanche, Chez ZdNet, on craint la propagation de véritables virus…
Selon notre confrère, un type de malware serait en train de se développer, sa technique est simple : le programme va d'abord envoyer un message piégé à l'ensemble des contacts du carnet d'adresses du logiciel de messagerie. Puis, il modifiera le système du PC en ouvrant des backdoors, permettant ainsi une prise de contrôle à distance de la machine. A l'instar de certains virus connus, il tentera également de désactiver les éventuels antivirus ou firewalls.
"Les utilisateurs vont devoir appliquer les mêmes règles de sécurité qu'ils connaissent déjà pour la messagerie classique", indique Share Coursen, consultant chez l'éditeur d'anti-virus Kaspersky Labs.
Les experts s'accordent à dire que l'apparition de vrais virus pour messagerie instantanée est proche. "Cela ne serait pas une surprise aujourd'hui", indique ainsi Ero Carrear, chercher antivirus chez l'éditeur F-Secure, à notre confrère. "Il faut juste le temps d'identifier des failles dans les outils de messagerie pouvant être facilement exploitées".
Tout ceci est fort rassurant, et nul doute que nos chers éditeurs d'antivirus sauront protéger nos ordinateurs de ces vilains méchants pirates…
Florian c :" En réalité, les ingénieurs de nVidia ont pu profiter de la proximité physique du HSI avec le GPU (plus importante qu'avec un véritable port AGP), pour doubler le taux de transfert entre ces deux puces. Ainsi, s'il fallait qualifier cette liaison, l'expression "AGP 16X" serait la plus proche de la réalité puisque le GPU perçoit le HSI comme un port AGP, mais avec une bande passante de 4 Go/s. "

+1 !
je voudrais pas jouer les vieux... mais j'l'avais dis.
euh question, est-ce qu'ATI et Nvidia vont continuer à produire des cartes AGP, ou ils vont basculer au tout pci express dès la prochaine génération de puces
y en aura surement encore mais ca durée de vie devient limité et ecourté par le pci-express d'ici 1 ans et demi je pense!