Le ST61G4, un XPC signé ATI et SHUTTLE
Un test exhaustif du nouveau XPC de Shuttle est disponible depuis quelque jour sur le site accelenation.com, l’occasion pour nous de revenir sur ce mini PC très séduisant sur le papier.
Tout d’abord, voici quelques considérations générales sur Shuttle et les mini PC. Shuttle est une société fabriquant des PC mini tour, qui a adopté tour à tour les différents chipset disponibles sur le marché (nForce 2, nForce 3, i845G, i845GE) intégrant suffisamment d’éléments pour en faire des ordinateurs à part entière. Un mini PC typique dispose du réseau (LAN) du son en interne (onboard audio) et, dans la plupart des cas du graphisme intégré. De plus, les mini PC possède une riche connectique les modèles récents se voyant bien souvent affublés d’USB 2.0, du Firewire, de connecteurs audio (mini jack et SPDiF) en façade, ainsi que de la sortie TV. Typiquement, un mini PC est prêt à l’emploi après avoir ajouté un processeur et son ventilateur, de la mémoire vive, un lecteur CD, DVD ou graveur et un disque dur.
Au nombre des innovations proposées par le ST61G4, on note la présence du Serial ATA, un lecteur de cartes 6 en 1 USB 2.0 capable de lire les formats suivants :
CompactFlash Type I and II
SmartMedia
Memory Stick
MultiMediaCard
SD Card
La façade du ST61G4 comporte une facade réfléchissante et une coque en alumnium brossé du meilleur effet. De plus, il dispose d’une alimentation 250 W qui dispose du label Silent X, ce qui indique qu’elle est sensiblement plus silencieuse que les alimentations précédentes de Shuttle.
Au chapitre des nouveautés, la partie qui a le plus retenu notre attention est certainement le circuit IGP9100 d’ATI. C’est en effet le premier circuit graphique intégré disposant de telles performances. Il permet de jouer à la plupart des jeux compatibles Direct X 8.1 avec un taux d’images par seconde tout à fait honorable. Notons également que la carte réseau a été fournie par Shuttle étant absente du circuit d’ATI par défaut, et qu’il s’agit d’une carte réseau Brodcom 10/100.
En résumé, le ST61G4 semble promis à un succès retentissant. Il dispose de nombreux avantages pour s’imposer sur le marché des mini PC. Parmi ses atouts majeurs, on note qu’il s’agit d’un des premiers XPC quasiment silencieux et dont le graphisme par défaut est satisfaisant. Notons qu’un modèle disposant d’un emplacement 3,5 pouces à la place du lecteur 6 en 1 est prévu et que l’on peut rajouter une carte graphique performante sur le port AGP, a cette effet, la fonction graphique peut être désactivée depuis le BIOS. Le XPC peut être adapté pour des usages spécifiques, du type DivX box, DVD Box, routeur, poste pour salles de jeux ou cybercafés, etc.
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Pour le moment, ces petites vermines restent assez inoffensives, mais les experts redoutent qu'ils fassent rapidement place à des virus et autres vers.
Selon ZdNet, "Il y a un an les programmes malveillants transitant par messagerie instantanée n'en étaient qu'à l'état de proof of concept", "À l'automne 2004, ils sont devenus une réalité et nous observons une nette accélération des attaques depuis le début 2005".
On se rappelle de Bropia (voir l'actualité du 10 février 2005) qui a entraîné dans sa suite plus d'une vingtaine de variantes (cf. cette actualité) et a été suivi, en mars, de Kelvir et Serflog. Ces vermines sont déjà trois fois plus nombreux qu'en 2004 à la même période. "Et ce n'est qu'un début", affirment les experts en sécurité.
Toutefois, selon les analystes les entreprises semblent moins concernées que le grand public, qui utilise beaucoup plus la messagerie instantanée. Il faut dire que leurs connexions Internet ne sont pas utilisées pour les mêmes applications.
En revanche, Chez ZdNet, on craint la propagation de véritables virus…
Selon notre confrère, un type de malware serait en train de se développer, sa technique est simple : le programme va d'abord envoyer un message piégé à l'ensemble des contacts du carnet d'adresses du logiciel de messagerie. Puis, il modifiera le système du PC en ouvrant des backdoors, permettant ainsi une prise de contrôle à distance de la machine. A l'instar de certains virus connus, il tentera également de désactiver les éventuels antivirus ou firewalls.
"Les utilisateurs vont devoir appliquer les mêmes règles de sécurité qu'ils connaissent déjà pour la messagerie classique", indique Share Coursen, consultant chez l'éditeur d'anti-virus Kaspersky Labs.
Les experts s'accordent à dire que l'apparition de vrais virus pour messagerie instantanée est proche. "Cela ne serait pas une surprise aujourd'hui", indique ainsi Ero Carrear, chercher antivirus chez l'éditeur F-Secure, à notre confrère. "Il faut juste le temps d'identifier des failles dans les outils de messagerie pouvant être facilement exploitées".
Tout ceci est fort rassurant, et nul doute que nos chers éditeurs d'antivirus sauront protéger nos ordinateurs de ces vilains méchants pirates…
Pour le moment, ces petites vermines restent assez inoffensives, mais les experts redoutent qu'ils fassent rapidement place à des virus et autres vers.
Selon ZdNet, "Il y a un an les programmes malveillants transitant par messagerie instantanée n'en étaient qu'à l'état de proof of concept", "À l'automne 2004, ils sont devenus une réalité et nous observons une nette accélération des attaques depuis le début 2005".
On se rappelle de Bropia (voir l'actualité du 10 février 2005) qui a entraîné dans sa suite plus d'une vingtaine de variantes (cf. cette actualité) et a été suivi, en mars, de Kelvir et Serflog. Ces vermines sont déjà trois fois plus nombreux qu'en 2004 à la même période. "Et ce n'est qu'un début", affirment les experts en sécurité.
Toutefois, selon les analystes les entreprises semblent moins concernées que le grand public, qui utilise beaucoup plus la messagerie instantanée. Il faut dire que leurs connexions Internet ne sont pas utilisées pour les mêmes applications.
En revanche, Chez ZdNet, on craint la propagation de véritables virus…
Selon notre confrère, un type de malware serait en train de se développer, sa technique est simple : le programme va d'abord envoyer un message piégé à l'ensemble des contacts du carnet d'adresses du logiciel de messagerie. Puis, il modifiera le système du PC en ouvrant des backdoors, permettant ainsi une prise de contrôle à distance de la machine. A l'instar de certains virus connus, il tentera également de désactiver les éventuels antivirus ou firewalls.
"Les utilisateurs vont devoir appliquer les mêmes règles de sécurité qu'ils connaissent déjà pour la messagerie classique", indique Share Coursen, consultant chez l'éditeur d'anti-virus Kaspersky Labs.
Les experts s'accordent à dire que l'apparition de vrais virus pour messagerie instantanée est proche. "Cela ne serait pas une surprise aujourd'hui", indique ainsi Ero Carrear, chercher antivirus chez l'éditeur F-Secure, à notre confrère. "Il faut juste le temps d'identifier des failles dans les outils de messagerie pouvant être facilement exploitées".
Tout ceci est fort rassurant, et nul doute que nos chers éditeurs d'antivirus sauront protéger nos ordinateurs de ces vilains méchants pirates…
Pour le moment, ces petites vermines restent assez inoffensives, mais les experts redoutent qu'ils fassent rapidement place à des virus et autres vers.
Selon ZdNet, "Il y a un an les programmes malveillants transitant par messagerie instantanée n'en étaient qu'à l'état de proof of concept", "À l'automne 2004, ils sont devenus une réalité et nous observons une nette accélération des attaques depuis le début 2005".
On se rappelle de Bropia (voir l'actualité du 10 février 2005) qui a entraîné dans sa suite plus d'une vingtaine de variantes (cf. cette actualité) et a été suivi, en mars, de Kelvir et Serflog. Ces vermines sont déjà trois fois plus nombreux qu'en 2004 à la même période. "Et ce n'est qu'un début", affirment les experts en sécurité.
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