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Les Directives du « paquet Télécom » délaissées
L’Association Française des Opérateurs de Réseaux Multiservices, l’AFORM, qui fédère les acteurs du câble en France a récemment envoyé une lettre au Premier Ministre lui demandant d’adapter par ordonnances les directives Européennes qui ont trait au « paquet Télécom ». Il s’agit d’un ensemble de directives Européennes qui encadrent et enrichissent les lois nationales sur les Télécom. Ces dernières ont pourtant été adoptées en 2002 par l’ensemble des membres de la communauté Européenne. Leur mise en application était initialement prévue pour juillet 2003 au plus tard. Ce ne sont pas moins de sept pays de la Communauté Européenne qui ont pris du retard sur ce dossier sans fournir d’explication plausible à la Commission Européenne, qui en est maintenant à son deuxième rappel à l’ordre à leur égard.
«Ces directives doivent aboutir à un régime juridique commun pour l’établissement et l’exploitation de tous les réseaux et services, qu’ils soient audiovisuels ou de télécommunications, indépendamment des réseaux de diffusion utilisés (câble, satellite, RTC...)», précise l’AFORM dans un communiqué. «Le retard pris dans le processus de transposition maintient le câble dans un régime juridique discriminant et risque de décourager la relance des investissements», toujours d’après l’association. «Le câble ne peut rester indéfiniment dans l’expectative: il est urgent d’instaurer des règles du jeu équitables.»
Rappelons qu’il incombe encore à la France de transposer les directives Européennes relatives à la protection des données personnelles de 1995 et celles relatives au Commerce Electronique de 2002 .
Le "Paquet Télécom" en détail
«Ces directives doivent aboutir à un régime juridique commun pour l’établissement et l’exploitation de tous les réseaux et services, qu’ils soient audiovisuels ou de télécommunications, indépendamment des réseaux de diffusion utilisés (câble, satellite, RTC...)», précise l’AFORM dans un communiqué. «Le retard pris dans le processus de transposition maintient le câble dans un régime juridique discriminant et risque de décourager la relance des investissements», toujours d’après l’association. «Le câble ne peut rester indéfiniment dans l’expectative: il est urgent d’instaurer des règles du jeu équitables.»
Rappelons qu’il incombe encore à la France de transposer les directives Européennes relatives à la protection des données personnelles de 1995 et celles relatives au Commerce Electronique de 2002 .
Le "Paquet Télécom" en détail
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Pour le moment, ces petites vermines restent assez inoffensives, mais les experts redoutent qu'ils fassent rapidement place à des virus et autres vers.
Selon ZdNet, "Il y a un an les programmes malveillants transitant par messagerie instantanée n'en étaient qu'à l'état de proof of concept", "À l'automne 2004, ils sont devenus une réalité et nous observons une nette accélération des attaques depuis le début 2005".
On se rappelle de Bropia (voir l'actualité du 10 février 2005) qui a entraîné dans sa suite plus d'une vingtaine de variantes (cf. cette actualité) et a été suivi, en mars, de Kelvir et Serflog. Ces vermines sont déjà trois fois plus nombreux qu'en 2004 à la même période. "Et ce n'est qu'un début", affirment les experts en sécurité.
Toutefois, selon les analystes les entreprises semblent moins concernées que le grand public, qui utilise beaucoup plus la messagerie instantanée. Il faut dire que leurs connexions Internet ne sont pas utilisées pour les mêmes applications.
En revanche, Chez ZdNet, on craint la propagation de véritables virus…
Selon notre confrère, un type de malware serait en train de se développer, sa technique est simple : le programme va d'abord envoyer un message piégé à l'ensemble des contacts du carnet d'adresses du logiciel de messagerie. Puis, il modifiera le système du PC en ouvrant des backdoors, permettant ainsi une prise de contrôle à distance de la machine. A l'instar de certains virus connus, il tentera également de désactiver les éventuels antivirus ou firewalls.
"Les utilisateurs vont devoir appliquer les mêmes règles de sécurité qu'ils connaissent déjà pour la messagerie classique", indique Share Coursen, consultant chez l'éditeur d'anti-virus Kaspersky Labs.
Les experts s'accordent à dire que l'apparition de vrais virus pour messagerie instantanée est proche. "Cela ne serait pas une surprise aujourd'hui", indique ainsi Ero Carrear, chercher antivirus chez l'éditeur F-Secure, à notre confrère. "Il faut juste le temps d'identifier des failles dans les outils de messagerie pouvant être facilement exploitées".
Tout ceci est fort rassurant, et nul doute que nos chers éditeurs d'antivirus sauront protéger nos ordinateurs de ces vilains méchants pirates…
Pour le moment, ces petites vermines restent assez inoffensives, mais les experts redoutent qu'ils fassent rapidement place à des virus et autres vers.
Selon ZdNet, "Il y a un an les programmes malveillants transitant par messagerie instantanée n'en étaient qu'à l'état de proof of concept", "À l'automne 2004, ils sont devenus une réalité et nous observons une nette accélération des attaques depuis le début 2005".
On se rappelle de Bropia (voir l'actualité du 10 février 2005) qui a entraîné dans sa suite plus d'une vingtaine de variantes (cf. cette actualité) et a été suivi, en mars, de Kelvir et Serflog. Ces vermines sont déjà trois fois plus nombreux qu'en 2004 à la même période. "Et ce n'est qu'un début", affirment les experts en sécurité.
Toutefois, selon les analystes les entreprises semblent moins concernées que le grand public, qui utilise beaucoup plus la messagerie instantanée. Il faut dire que leurs connexions Internet ne sont pas utilisées pour les mêmes applications.
En revanche, Chez ZdNet, on craint la propagation de véritables virus…
Selon notre confrère, un type de malware serait en train de se développer, sa technique est simple : le programme va d'abord envoyer un message piégé à l'ensemble des contacts du carnet d'adresses du logiciel de messagerie. Puis, il modifiera le système du PC en ouvrant des backdoors, permettant ainsi une prise de contrôle à distance de la machine. A l'instar de certains virus connus, il tentera également de désactiver les éventuels antivirus ou firewalls.
"Les utilisateurs vont devoir appliquer les mêmes règles de sécurité qu'ils connaissent déjà pour la messagerie classique", indique Share Coursen, consultant chez l'éditeur d'anti-virus Kaspersky Labs.
Les experts s'accordent à dire que l'apparition de vrais virus pour messagerie instantanée est proche. "Cela ne serait pas une surprise aujourd'hui", indique ainsi Ero Carrear, chercher antivirus chez l'éditeur F-Secure, à notre confrère. "Il faut juste le temps d'identifier des failles dans les outils de messagerie pouvant être facilement exploitées".
Tout ceci est fort rassurant, et nul doute que nos chers éditeurs d'antivirus sauront protéger nos ordinateurs de ces vilains méchants pirates…