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Les fournisseurs d’accès en guerre contre Wanadoo
Vendredi 2 janvier 2004 à 14:18 par
Olivier Berdat
Source: 01net – Catégorie : Accès à Internet 53 commentaires
Source: 01net – Catégorie : Accès à Internet 53 commentaires
Le gouvernement français ayant permis la baisse des tarifs du FAI (Fournisseur d’Accès à Internet) Wanadoo pour le 1er janvier 2004, plusieurs autres FAI sont montés au créneau pour dénoncer le passage du prix de l’abonnement à l’ADSL en version haut débit de la filiale de France Télécom de 45 à 30 euros par mois. En effet, l’ART, l’Autorité de Régulation des Télécommunications, dont la fonction d’arbitre est de plus en plus régulièrement mise à contribution, avait préconisé, quant à lui le report de cette baisse des prix au 16 février 2004, afin que la concurrence puisse continuer de se développer pendant cette période de fêtes, propice aux nouveaux abonnements. Les enjeux sont de taille, puisque le marché de l'ADSL en France atteint 3 millions d'abonnés en cette fin d’année 2003 et sa croissance, longtemps bridée, va en augmentant.
Club Internet et AOL ont réagi à cette annonce, chacun à sa façon, comme nous l’avons vu. AOL, avait, pour sa part, porté plainte auprès du Conseil de la Concurrence pour des pratiques tarifaires jugées déloyales par le FAI, qui considère que Wanadoo vend ses abonnements à perte (voir l’affaire Wanadoo Extense, et les modems USB verts en forme de raie fournis gratuitement). Quant à Club Internet, la filiale de T Online, il se tourne vers le conseil d’Etat et lui demande de contraindre Wanadoo à revenir aux anciens tarifs jusqu’à la date préconisée par l’ART.
En effet, au vu du nombre de parts de marché de Wanadoo, et de sa position dominante en termes d’équipements et d’infrastructures, le moindre changement dans la politique de tarification de l’opérateur historique, amène ou soustrait plusieurs centaines de milliers d’euros dans les caisses de l’opérateur historique. De plus, c’est environ 2000 clients qui seraient perdus par Wanadoo au profit des autres opérateurs chaque jour, tout le temps que la différence de prix perdurait, entre la perte pure et simple de clients, et les nouveaux abonnés dont la préférence, guidée par un meilleure prix se reportait sur les promotions de Free, 9 Online, Club Internet….
Evoquons également le problème du dégroupage qui contribue à renforcer la « fracture numérique » existant entre les clients en bénéficiant, principalement citoyens des grandes villes et les autres qui ne bénéficient pas des mêmes débits, des même tarifs, ni des mêmes services (téléphonie et télévision sur IP notamment). Dans cet ordre d’idées, la récente décision de France Télécom de vendre moins cher les communications ADSL "pré-packagées" (dites « Option 5 ») ne devrait pas arranger les choses. En effet, le réseau de France Télécom ne peut être loué dans les communes exclues du dégroupage. Enfin, selon France Télécom, l’ADSL serait en progression constante , puisque l’objectif de l’opérateur historique est de raccorder 90% de la population française d’ici à 2005.
Club Internet et AOL ont réagi à cette annonce, chacun à sa façon, comme nous l’avons vu. AOL, avait, pour sa part, porté plainte auprès du Conseil de la Concurrence pour des pratiques tarifaires jugées déloyales par le FAI, qui considère que Wanadoo vend ses abonnements à perte (voir l’affaire Wanadoo Extense, et les modems USB verts en forme de raie fournis gratuitement). Quant à Club Internet, la filiale de T Online, il se tourne vers le conseil d’Etat et lui demande de contraindre Wanadoo à revenir aux anciens tarifs jusqu’à la date préconisée par l’ART.
En effet, au vu du nombre de parts de marché de Wanadoo, et de sa position dominante en termes d’équipements et d’infrastructures, le moindre changement dans la politique de tarification de l’opérateur historique, amène ou soustrait plusieurs centaines de milliers d’euros dans les caisses de l’opérateur historique. De plus, c’est environ 2000 clients qui seraient perdus par Wanadoo au profit des autres opérateurs chaque jour, tout le temps que la différence de prix perdurait, entre la perte pure et simple de clients, et les nouveaux abonnés dont la préférence, guidée par un meilleure prix se reportait sur les promotions de Free, 9 Online, Club Internet….
Evoquons également le problème du dégroupage qui contribue à renforcer la « fracture numérique » existant entre les clients en bénéficiant, principalement citoyens des grandes villes et les autres qui ne bénéficient pas des mêmes débits, des même tarifs, ni des mêmes services (téléphonie et télévision sur IP notamment). Dans cet ordre d’idées, la récente décision de France Télécom de vendre moins cher les communications ADSL "pré-packagées" (dites « Option 5 ») ne devrait pas arranger les choses. En effet, le réseau de France Télécom ne peut être loué dans les communes exclues du dégroupage. Enfin, selon France Télécom, l’ADSL serait en progression constante , puisque l’objectif de l’opérateur historique est de raccorder 90% de la population française d’ici à 2005.
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Pour le moment, ces petites vermines restent assez inoffensives, mais les experts redoutent qu'ils fassent rapidement place à des virus et autres vers.
Selon ZdNet, "Il y a un an les programmes malveillants transitant par messagerie instantanée n'en étaient qu'à l'état de proof of concept", "À l'automne 2004, ils sont devenus une réalité et nous observons une nette accélération des attaques depuis le début 2005".
On se rappelle de Bropia (voir l'actualité du 10 février 2005) qui a entraîné dans sa suite plus d'une vingtaine de variantes (cf. cette actualité) et a été suivi, en mars, de Kelvir et Serflog. Ces vermines sont déjà trois fois plus nombreux qu'en 2004 à la même période. "Et ce n'est qu'un début", affirment les experts en sécurité.
Toutefois, selon les analystes les entreprises semblent moins concernées que le grand public, qui utilise beaucoup plus la messagerie instantanée. Il faut dire que leurs connexions Internet ne sont pas utilisées pour les mêmes applications.
En revanche, Chez ZdNet, on craint la propagation de véritables virus…
Selon notre confrère, un type de malware serait en train de se développer, sa technique est simple : le programme va d'abord envoyer un message piégé à l'ensemble des contacts du carnet d'adresses du logiciel de messagerie. Puis, il modifiera le système du PC en ouvrant des backdoors, permettant ainsi une prise de contrôle à distance de la machine. A l'instar de certains virus connus, il tentera également de désactiver les éventuels antivirus ou firewalls.
"Les utilisateurs vont devoir appliquer les mêmes règles de sécurité qu'ils connaissent déjà pour la messagerie classique", indique Share Coursen, consultant chez l'éditeur d'anti-virus Kaspersky Labs.
Les experts s'accordent à dire que l'apparition de vrais virus pour messagerie instantanée est proche. "Cela ne serait pas une surprise aujourd'hui", indique ainsi Ero Carrear, chercher antivirus chez l'éditeur F-Secure, à notre confrère. "Il faut juste le temps d'identifier des failles dans les outils de messagerie pouvant être facilement exploitées".
Tout ceci est fort rassurant, et nul doute que nos chers éditeurs d'antivirus sauront protéger nos ordinateurs de ces vilains méchants pirates…
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Selon ZdNet, "Il y a un an les programmes malveillants transitant par messagerie instantanée n'en étaient qu'à l'état de proof of concept", "À l'automne 2004, ils sont devenus une réalité et nous observons une nette accélération des attaques depuis le début 2005".
On se rappelle de Bropia (voir l'actualité du 10 février 2005) qui a entraîné dans sa suite plus d'une vingtaine de variantes (cf. cette actualité) et a été suivi, en mars, de Kelvir et Serflog. Ces vermines sont déjà trois fois plus nombreux qu'en 2004 à la même période. "Et ce n'est qu'un début", affirment les experts en sécurité.
Toutefois, selon les analystes les entreprises semblent moins concernées que le grand public, qui utilise beaucoup plus la messagerie instantanée. Il faut dire que leurs connexions Internet ne sont pas utilisées pour les mêmes applications.
En revanche, Chez ZdNet, on craint la propagation de véritables virus…
Selon notre confrère, un type de malware serait en train de se développer, sa technique est simple : le programme va d'abord envoyer un message piégé à l'ensemble des contacts du carnet d'adresses du logiciel de messagerie. Puis, il modifiera le système du PC en ouvrant des backdoors, permettant ainsi une prise de contrôle à distance de la machine. A l'instar de certains virus connus, il tentera également de désactiver les éventuels antivirus ou firewalls.
"Les utilisateurs vont devoir appliquer les mêmes règles de sécurité qu'ils connaissent déjà pour la messagerie classique", indique Share Coursen, consultant chez l'éditeur d'anti-virus Kaspersky Labs.
Les experts s'accordent à dire que l'apparition de vrais virus pour messagerie instantanée est proche. "Cela ne serait pas une surprise aujourd'hui", indique ainsi Ero Carrear, chercher antivirus chez l'éditeur F-Secure, à notre confrère. "Il faut juste le temps d'identifier des failles dans les outils de messagerie pouvant être facilement exploitées".
Tout ceci est fort rassurant, et nul doute que nos chers éditeurs d'antivirus sauront protéger nos ordinateurs de ces vilains méchants pirates…
Pour le moment, ces petites vermines restent assez inoffensives, mais les experts redoutent qu'ils fassent rapidement place à des virus et autres vers.
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Tout ceci est fort rassurant, et nul doute que nos chers éditeurs d'antivirus sauront protéger nos ordinateurs de ces vilains méchants pirates…
Pour le moment, ces petites vermines restent assez inoffensives, mais les experts redoutent qu'ils fassent rapidement place à des virus et autres vers.
Selon ZdNet, "Il y a un an les programmes malveillants transitant par messagerie instantanée n'en étaient qu'à l'état de proof of concept", "À l'automne 2004, ils sont devenus une réalité et nous observons une nette accélération des attaques depuis le début 2005".
On se rappelle de Bropia (voir l'actualité du 10 février 2005) qui a entraîné dans sa suite plus d'une vingtaine de variantes (cf. cette actualité) et a été suivi, en mars, de Kelvir et Serflog. Ces vermines sont déjà trois fois plus nombreux qu'en 2004 à la même période. "Et ce n'est qu'un début", affirment les experts en sécurité.
Toutefois, selon les analystes les entreprises semblent moins concernées que le grand public, qui utilise beaucoup plus la messagerie instantanée. Il faut dire que leurs connexions Internet ne sont pas utilisées pour les mêmes applications.
En revanche, Chez ZdNet, on craint la propagation de véritables virus…
Selon notre confrère, un type de malware serait en train de se développer, sa technique est simple : le programme va d'abord envoyer un message piégé à l'ensemble des contacts du carnet d'adresses du logiciel de messagerie. Puis, il modifiera le système du PC en ouvrant des backdoors, permettant ainsi une prise de contrôle à distance de la machine. A l'instar de certains virus connus, il tentera également de désactiver les éventuels antivirus ou firewalls.
"Les utilisateurs vont devoir appliquer les mêmes règles de sécurité qu'ils connaissent déjà pour la messagerie classique", indique Share Coursen, consultant chez l'éditeur d'anti-virus Kaspersky Labs.
Les experts s'accordent à dire que l'apparition de vrais virus pour messagerie instantanée est proche. "Cela ne serait pas une surprise aujourd'hui", indique ainsi Ero Carrear, chercher antivirus chez l'éditeur F-Secure, à notre confrère. "Il faut juste le temps d'identifier des failles dans les outils de messagerie pouvant être facilement exploitées".
Tout ceci est fort rassurant, et nul doute que nos chers éditeurs d'antivirus sauront protéger nos ordinateurs de ces vilains méchants pirates…
Pour le moment, ces petites vermines restent assez inoffensives, mais les experts redoutent qu'ils fassent rapidement place à des virus et autres vers.
Selon ZdNet, "Il y a un an les programmes malveillants transitant par messagerie instantanée n'en étaient qu'à l'état de proof of concept", "À l'automne 2004, ils sont devenus une réalité et nous observons une nette accélération des attaques depuis le début 2005".
On se rappelle de Bropia (voir l'actualité du 10 février 2005) qui a entraîné dans sa suite plus d'une vingtaine de variantes (cf. cette actualité) et a été suivi, en mars, de Kelvir et Serflog. Ces vermines sont déjà trois fois plus nombreux qu'en 2004 à la même période. "Et ce n'est qu'un début", affirment les experts en sécurité.
Toutefois, selon les analystes les entreprises semblent moins concernées que le grand public, qui utilise beaucoup plus la messagerie instantanée. Il faut dire que leurs connexions Internet ne sont pas utilisées pour les mêmes applications.
En revanche, Chez ZdNet, on craint la propagation de véritables virus…
Selon notre confrère, un type de malware serait en train de se développer, sa technique est simple : le programme va d'abord envoyer un message piégé à l'ensemble des contacts du carnet d'adresses du logiciel de messagerie. Puis, il modifiera le système du PC en ouvrant des backdoors, permettant ainsi une prise de contrôle à distance de la machine. A l'instar de certains virus connus, il tentera également de désactiver les éventuels antivirus ou firewalls.
"Les utilisateurs vont devoir appliquer les mêmes règles de sécurité qu'ils connaissent déjà pour la messagerie classique", indique Share Coursen, consultant chez l'éditeur d'anti-virus Kaspersky Labs.
Les experts s'accordent à dire que l'apparition de vrais virus pour messagerie instantanée est proche. "Cela ne serait pas une surprise aujourd'hui", indique ainsi Ero Carrear, chercher antivirus chez l'éditeur F-Secure, à notre confrère. "Il faut juste le temps d'identifier des failles dans les outils de messagerie pouvant être facilement exploitées".
Tout ceci est fort rassurant, et nul doute que nos chers éditeurs d'antivirus sauront protéger nos ordinateurs de ces vilains méchants pirates…
Pour le moment, ces petites vermines restent assez inoffensives, mais les experts redoutent qu'ils fassent rapidement place à des virus et autres vers.
Selon ZdNet, "Il y a un an les programmes malveillants transitant par messagerie instantanée n'en étaient qu'à l'état de proof of concept", "À l'automne 2004, ils sont devenus une réalité et nous observons une nette accélération des attaques depuis le début 2005".
On se rappelle de Bropia (voir l'actualité du 10 février 2005) qui a entraîné dans sa suite plus d'une vingtaine de variantes (cf. cette actualité) et a été suivi, en mars, de Kelvir et Serflog. Ces vermines sont déjà trois fois plus nombreux qu'en 2004 à la même période. "Et ce n'est qu'un début", affirment les experts en sécurité.
Toutefois, selon les analystes les entreprises semblent moins concernées que le grand public, qui utilise beaucoup plus la messagerie instantanée. Il faut dire que leurs connexions Internet ne sont pas utilisées pour les mêmes applications.
En revanche, Chez ZdNet, on craint la propagation de véritables virus…
Selon notre confrère, un type de malware serait en train de se développer, sa technique est simple : le programme va d'abord envoyer un message piégé à l'ensemble des contacts du carnet d'adresses du logiciel de messagerie. Puis, il modifiera le système du PC en ouvrant des backdoors, permettant ainsi une prise de contrôle à distance de la machine. A l'instar de certains virus connus, il tentera également de désactiver les éventuels antivirus ou firewalls.
"Les utilisateurs vont devoir appliquer les mêmes règles de sécurité qu'ils connaissent déjà pour la messagerie classique", indique Share Coursen, consultant chez l'éditeur d'anti-virus Kaspersky Labs.
Les experts s'accordent à dire que l'apparition de vrais virus pour messagerie instantanée est proche. "Cela ne serait pas une surprise aujourd'hui", indique ainsi Ero Carrear, chercher antivirus chez l'éditeur F-Secure, à notre confrère. "Il faut juste le temps d'identifier des failles dans les outils de messagerie pouvant être facilement exploitées".
Tout ceci est fort rassurant, et nul doute que nos chers éditeurs d'antivirus sauront protéger nos ordinateurs de ces vilains méchants pirates…
Pour le moment, ces petites vermines restent assez inoffensives, mais les experts redoutent qu'ils fassent rapidement place à des virus et autres vers.
Selon ZdNet, "Il y a un an les programmes malveillants transitant par messagerie instantanée n'en étaient qu'à l'état de proof of concept", "À l'automne 2004, ils sont devenus une réalité et nous observons une nette accélération des attaques depuis le début 2005<