Nouveau ventirad chez Global WIN
Nouveau ventirad chez GlobalWin, compatible aussi bien Socket A, Socket 370 que Socket 478. Le CAK5-T88, c'est son nmo, est légèrement plus petit que le CAK4-88TL : taille réduite de 3.5 cm, pour un poids qui descend donc à 500 grammes contre 645 pour le CAK4.
La base du ventirad est constituée d’un radiateur entièrement en cuivre dont la découpe a été effectuée selon la technologie skiving (tranchage d’un bloc de métal unique en lamelles fines) afin de permettre, sur le papier, un meilleur dégagement de chaleur de la base aux ailettes.
Il est muni d’une sonde thermométrique située le plus proche possible du point du dégagement de chaleur maximale et régule directement la vitesse de rotation du ventilateur. Celui-ci passe à une vitesse supérieure dès que la température dépasse les 38°C sans aucun logiciel, pilote ou paramétrage. Un bon point que nous aimerions revoir plus souvent !
Au sommet, se trouve le ventilateur en cristal transparent avec ses quatre diodes lumineuses, mode oblige. Le ventilateur, classique, mesure 80x80x25 mm. Il est séparé du radiateur par un adaptateur I-Storm 70 -> 80 mm.
Spécificités techniques détaillées
- Voltage opération : 10.2 ~ 13.8 VCC
- Voltage nominal : 12 VCC
- Consommation : 3.6W MAX / 4.8W MAX.
- Vitesse annoncée : 2800±15 % / 4000±15 %
- Débit d’air (CFM) annoncé : 38± 15 % / 55.2± 15 %
- Niveau Sonore annoncé : 25± 2dB / 38.2± 2dB
- Ventilateur :
- Sonde intégrée : 30°C / 38°C
- Vitesse de rotation : 2800 RPM / 4000 RPM
- Volume d'air : 38 CFM / 55.2 CFM
- Nuisance sonore : 25 dba / 38.2 dba
- Compatibilité :
- Socket 462 (processeur, Athlon XP3200+ ou plus)
- Socket 370 (processeur Pentium III, Celeron)
- Processeur Intel P4-Socket 478 (processeur Pentium 4 jusqu’à 3,2 GHz)
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Pour le moment, ces petites vermines restent assez inoffensives, mais les experts redoutent qu'ils fassent rapidement place à des virus et autres vers.
Selon ZdNet, "Il y a un an les programmes malveillants transitant par messagerie instantanée n'en étaient qu'à l'état de proof of concept", "À l'automne 2004, ils sont devenus une réalité et nous observons une nette accélération des attaques depuis le début 2005".
On se rappelle de Bropia (voir l'actualité du 10 février 2005) qui a entraîné dans sa suite plus d'une vingtaine de variantes (cf. cette actualité) et a été suivi, en mars, de Kelvir et Serflog. Ces vermines sont déjà trois fois plus nombreux qu'en 2004 à la même période. "Et ce n'est qu'un début", affirment les experts en sécurité.
Toutefois, selon les analystes les entreprises semblent moins concernées que le grand public, qui utilise beaucoup plus la messagerie instantanée. Il faut dire que leurs connexions Internet ne sont pas utilisées pour les mêmes applications.
En revanche, Chez ZdNet, on craint la propagation de véritables virus…
Selon notre confrère, un type de malware serait en train de se développer, sa technique est simple : le programme va d'abord envoyer un message piégé à l'ensemble des contacts du carnet d'adresses du logiciel de messagerie. Puis, il modifiera le système du PC en ouvrant des backdoors, permettant ainsi une prise de contrôle à distance de la machine. A l'instar de certains virus connus, il tentera également de désactiver les éventuels antivirus ou firewalls.
"Les utilisateurs vont devoir appliquer les mêmes règles de sécurité qu'ils connaissent déjà pour la messagerie classique", indique Share Coursen, consultant chez l'éditeur d'anti-virus Kaspersky Labs.
Les experts s'accordent à dire que l'apparition de vrais virus pour messagerie instantanée est proche. "Cela ne serait pas une surprise aujourd'hui", indique ainsi Ero Carrear, chercher antivirus chez l'éditeur F-Secure, à notre confrère. "Il faut juste le temps d'identifier des failles dans les outils de messagerie pouvant être facilement exploitées".
Tout ceci est fort rassurant, et nul doute que nos chers éditeurs d'antivirus sauront protéger nos ordinateurs de ces vilains méchants pirates…
Pour le moment, ces petites vermines restent assez inoffensives, mais les experts redoutent qu'ils fassent rapidement place à des virus et autres vers.
Selon ZdNet, "Il y a un an les programmes malveillants transitant par messagerie instantanée n'en étaient qu'à l'état de proof of concept", "À l'automne 2004, ils sont devenus une réalité et nous observons une nette accélération des attaques depuis le début 2005".
On se rappelle de Bropia (voir l'actualité du 10 février 2005) qui a entraîné dans sa suite plus d'une vingtaine de variantes (cf. cette actualité) et a été suivi, en mars, de Kelvir et Serflog. Ces vermines sont déjà trois fois plus nombreux qu'en 2004 à la même période. "Et ce n'est qu'un début", affirment les experts en sécurité.
Toutefois, selon les analystes les entreprises semblent moins concernées que le grand public, qui utilise beaucoup plus la messagerie instantanée. Il faut dire que leurs connexions Internet ne sont pas utilisées pour les mêmes applications.
En revanche, Chez ZdNet, on craint la propagation de véritables virus…
Selon notre confrère, un type de malware serait en train de se développer, sa technique est simple : le programme va d'abord envoyer un message piégé à l'ensemble des contacts du carnet d'adresses du logiciel de messagerie. Puis, il modifiera le système du PC en ouvrant des backdoors, permettant ainsi une prise de contrôle à distance de la machine. A l'instar de certains virus connus, il tentera également de désactiver les éventuels antivirus ou firewalls.
"Les utilisateurs vont devoir appliquer les mêmes règles de sécurité qu'ils connaissent déjà pour la messagerie classique", indique Share Coursen, consultant chez l'éditeur d'anti-virus Kaspersky Labs.
Les experts s'accordent à dire que l'apparition de vrais virus pour messagerie instantanée est proche. "Cela ne serait pas une surprise aujourd'hui", indique ainsi Ero Carrear, chercher antivirus chez l'éditeur F-Secure, à notre confrère. "Il faut juste le temps d'identifier des failles dans les outils de messagerie pouvant être facilement exploitées".
Tout ceci est fort rassurant, et nul doute que nos chers éditeurs d'antivirus sauront protéger nos ordinateurs de ces vilains méchants pirates…
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Selon ZdNet, "Il y a un an les programmes malveillants transitant par messagerie instantanée n'en étaient qu'à l'état de proof of concept", "À l'automne 2004, ils sont devenus une réalité et nous observons une nette accélération des attaques depuis le début 2005".
On se rappelle de Bropia (voir l'actualité du 10 février 2005) qui a entraîné dans sa suite plus d'une vingtaine de variantes (cf. cette actualité) et a été suivi, en mars, de Kelvir et Serflog. Ces vermines sont déjà trois fois plus nombreux qu'en 2004 à la même période. "Et ce n'est qu'un début", affirment les experts en sécurité.
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