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OpenGL 3 et DirectX 11 : la guerre des API 3D n’aura pas lieu
La période actuelle est faste pour le petit monde des technologies 3D. Le Siggraph a en effet été l’occasion de la présentation très attendue et simultanée des futures versions des API phares : OpenGL 3 et DirectX 11. Un nouveau combat au sommet ? Lire la suite
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Samsung sort une nouvelle RDRAM PC1200
Preuve que la mémoire Rambus n’est pas encore morte, Samsung Electronics vient d’annoncer le début de la production en masse de nouvelles puces de RDRAM PC 1200.
Celles-ci atteignent 576 Mb et sont cadencées à 600MHz (1200 Mb/sec) avec ECC. Pour arriver à de telles performances, Samsung a utilisé un procédé de gravure de 0.11µ.
Cette nouvelle mémoire permet d’atteindre une bande passante de 9.6Go/sec en mode quad-channel (quatre canaux utilisés en même temps).
Les barrettes fabriqués par le coréen à partir de ses nouvelles puces peuvent atteindre jusqu’à 1Go, disponibles en diverses configurations : RIMM 16bit, RIMM 32 bit, So RIMM, NexMod et RIMM quad-channel.
Ces puces de haut niveau sont destinées aux marchés des super-calculateurs et des serveurs très haute gamme et ne seront pas utilisées dans les ordinateurs personnels, stations de travail et serveurs courants. D’où des prix sûrement élevés (sachant que Samsung Electronics ne les a même pas mentionnés), mais pour les marchés auxquels sont réservées ces puces, le prix n’a pas une grande importance et seules les performances pures sont recherchées.
En bref, la RDRAM semble avoir pratiquement quitté les PC grands publics (sans grande nostalgie pour la plupart d’entre nous…) pour rejoindre uniquement des applications très spécialisées, où son potentiel sera le mieux exploité.
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Pour le moment, ces petites vermines restent assez inoffensives, mais les experts redoutent qu'ils fassent rapidement place à des virus et autres vers.
Selon ZdNet, "Il y a un an les programmes malveillants transitant par messagerie instantanée n'en étaient qu'à l'état de proof of concept", "À l'automne 2004, ils sont devenus une réalité et nous observons une nette accélération des attaques depuis le début 2005".
On se rappelle de Bropia (voir l'actualité du 10 février 2005) qui a entraîné dans sa suite plus d'une vingtaine de variantes (cf. cette actualité) et a été suivi, en mars, de Kelvir et Serflog. Ces vermines sont déjà trois fois plus nombreux qu'en 2004 à la même période. "Et ce n'est qu'un début", affirment les experts en sécurité.
Toutefois, selon les analystes les entreprises semblent moins concernées que le grand public, qui utilise beaucoup plus la messagerie instantanée. Il faut dire que leurs connexions Internet ne sont pas utilisées pour les mêmes applications.
En revanche, Chez ZdNet, on craint la propagation de véritables virus…
Selon notre confrère, un type de malware serait en train de se développer, sa technique est simple : le programme va d'abord envoyer un message piégé à l'ensemble des contacts du carnet d'adresses du logiciel de messagerie. Puis, il modifiera le système du PC en ouvrant des backdoors, permettant ainsi une prise de contrôle à distance de la machine. A l'instar de certains virus connus, il tentera également de désactiver les éventuels antivirus ou firewalls.
"Les utilisateurs vont devoir appliquer les mêmes règles de sécurité qu'ils connaissent déjà pour la messagerie classique", indique Share Coursen, consultant chez l'éditeur d'anti-virus Kaspersky Labs.
Les experts s'accordent à dire que l'apparition de vrais virus pour messagerie instantanée est proche. "Cela ne serait pas une surprise aujourd'hui", indique ainsi Ero Carrear, chercher antivirus chez l'éditeur F-Secure, à notre confrère. "Il faut juste le temps d'identifier des failles dans les outils de messagerie pouvant être facilement exploitées".
Tout ceci est fort rassurant, et nul doute que nos chers éditeurs d'antivirus sauront protéger nos ordinateurs de ces vilains méchants pirates…