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Une puce doseur de médicament

par - source: USA Today

Les membres de la communauté médicale vous le diront, un problème majeur de la médication tient dans la difficulté à responsabiliser le patient. Pour guérir, il faut prendre son traitement en fonction de la posologie indiquée. Et souvent, oublis involontaires ou patients peu précautionneux, les traitements ne sont pas suivis à la lettre, ce qui entraîne au mieux un retard dans la guérison et au pire, de sérieuses complications. C’est la raison pour laquelle les chercheurs de MicroCHIPS Inc., une compagnie privée, proposent un produit innovant et très technologique : une puce électronique incorporée au médicament lui même, qui dose les prises de produit par un système de communication sans fil avec un ordinateur externe. Des produits analogues existent déjà sur le marché (des pompes à insuline par exemple), mais ici, le système sans fil permet de contrôler de l’extérieur la médication et de la modifier si besoin sans opération chirurgicale.

6 mois d'autonomie

De nombreux tests ont déjà été effectués sur des animaux (des chiens en l’occurrence). Pendant 6 mois, les animaux se sont vus implanter des puces, des capteurs et des doses de médicament (100 micro doses). La puce dans l’implant contrôlait le niveau de médication du cobaye à travers les capteurs, transmettait son rapport à l’ordinateur, qui analysait les données. En fonction de l’analyse, l’ordinateur transmettait à la puce des informations sur la procédure à suivre : ne rien faire jusqu’au prochain contrôle, ou alors libérer une micro dose dans le corps de l’animal. Les tests se sont avérés être un succès, dont on peut donner la paternité à MicroCHIPS Inc. mais aussi au MIT (Massachusetts Institute of Technology), qui par l’intermédiaire de deux de ses professeurs est partie prenante des travaux.

Test sur des cobayes humains

MicroCHIPS Inc. annonce le début des tests sur des patients humains, tests qui devraient être d’une durée de trois à cinq ans. Les tests porteront sur le diabète, et la manière dont on peut réguler le glucose dans le système sanguin.

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yoca11 20/03/2006 15:41
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Imaginez un bug informatique lors de la transmission du rapport entre la puce dans l'implant et l'ordinateur.... ("En fonction de l’analyse, l’ordinateur transmettait à la puce des informations sur la procédure à suivre : ne rien faire jusqu’au prochain contrôle, ou alors libérer une micro dose dans le corps de l’animal") ou bien carrément envoyer LA dose !

Khaele 20/03/2006 15:51
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A mon avis, il y a moins de risque que ce que tu decris arrive plutôt que de se tromper de flacon et prendre une version plus hautement dosée...

Le facteur humain est en général le plus problématique à surveiller, il n'y a aucun système de blocage sur un être humain ou un témoin qui s'allume : "tu t'es trompé de flacon, ducon" tandis que sur un système électronique, tu peux appliquer des procédure de contrôle en grand nombre.

totofoufou 20/03/2006 17:00
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MicroCHIPS Inc. annonce le début des tests sur des cobayes humains, tests qui devraient être d’une durée de trois à cinq ans. Les tests porteront sur le diabète, et la manière dont on peut réguler le glucose dans le système sanguin.

Bonjour,

Juste une petite précision on ne doit pas parler de cobayes humains la recherche clinique est trés réglementée il s'agit soit de volontaires sains soit de patients.

Merci

DaV-X 20/03/2006 17:01
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En si un pirate s'infiltre dans la puce et injecte au patient une dose létale ? :sweat:

guiomm 20/03/2006 17:22
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Citation :

MicroCHIPS Inc. annonce le début des tests sur des cobayes humains, tests qui devraient être d’une durée de trois à cinq ans. Les tests porteront sur le diabète, et la manière dont on peut réguler le glucose dans le système sanguin.

Bonjour,

Juste une petite précision on ne doit pas parler de cobayes humains la recherche clinique est trés réglementée il s'agit soit de volontaires sains soit de patients.

Merci




Merci de cette précision. L'article a été corrigé.

batchy 20/03/2006 17:40
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Citation :

Juste une petite précision on ne doit pas parler de cobayes humains la recherche clinique est trés réglementée il s'agit soit de volontaires sains soit de patients.

Merci


oh lala c'est comme ''sans domicile fixe'' au lieu de clochard ou ''personne à mobilité réduite''(ça veut rien dire ! et c'est faux en plus) à la place de personnes handicapées moteurs, ça cherche juste à se donner bonne conscience ...

job31 20/03/2006 17:44
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Citation :

A mon avis, il y a moins de risque que ce que tu decris arrive plutôt que de se tromper de flacon et prendre une version plus hautement dosée...



+1
l'informatique est déjà utilisé sur certaine anésthésie générale où des éléctrodes placées sur le front captes l'activité éléctrique du cerveau, envoie ces info à un PC (branché sur un onduleur quand même) qui va décider quel médicament injecter et à quelle dose pour que ce maintienne l'anésthésie et la vie de la personne, et ça marche bien...

dsant2 21/03/2006 16:58
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Citation :C’est la raison pour laquelle les chercheurs de MicroCHIPS Inc., une compagnie privée, proposent un produit innovant et très technologique : une puce électronique incorporée au médicament lui même
C’est la raison pour laquelle les chercheurs de Verichip, une compagnie privée, proposent un produit innovant et très technologique : une puce électronique incorporée au patient lui même

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