Session IRC avec les équipes de chez ATi - extraits
Nous nous proposons aujourd'hui de vous livrer la version tricolore (et je pèse mes mots) de la session de chat IRC avec des employés de chez ATi menée par notre confrère Rage 3D :
<ben6> Salut tout le monde, bienvenue à la deuxième session d'interview par IRC des employés de chez ATi. Nos invités aujourd'hui sont 'OpenGL Guy' (responsable de la partie logicielle OpenGL), 'Patti Mikula' (responsable des relations publiques), 'SirEric' (ingénieur hardware) et l'adorable 'Terry Makedon' responsable de la réalisation des pilotes Catalyst.
<SirEric> Salut tout le monde ! C'est génial d'être ici
<ben6> salut OpenGL_guy
<ATI_Toronto> Hello!
<OpenGL_guy> Bonjour tout le monde
<ATI_Toronto> Ici à Toronton nous avons Terry, Daniel et Patti
<ben6> si vous voulez bien vous présentez et expliquez quel est votre rôle chez ATi :)
<SirEric> Ici il n'y a que moi (SirEric) et Mark, qui est le concepteur principal de la série des processeurs R3xx
<ATI_Toronto> Terry est le chef de produit pour les pilotes Catalyst
<ATI_Toronto> Daniel est ingénieur commercial pour les processeurs RADEON
<SirEric> Eric est l'ingénieur responsable du hardware
<ATI_Toronto> Patti est le responsable des relation publiques pour la gamme RADEON
<OpenGL_guy> je travaille sur le pilote D3D des cartes de la série R300. terminé.
<ben6> s'il vous plait tapez "terminé" lorsque votre réponse est terminée.
(...)
<ben6> ok première question :
<ben6> Est-ce que la prochaine génération de cartes graphiques ATi sera basée sur la technologie PCI Express ? Quelle influence le PCI-X aura-t-il sur la qualité graphique ?
<ben6> remplacer PCI-X par PCI Express
<ben6> terminé
<ATI_Toronto> Daniel--> lorsque le PCI Express fera son apparition, nous aurons une famille complète de produits qui le supporteront
<ATI_Toronto> le SIV répondra à la seconde partie de la question (NDT : on l'apprend plus loin, SIV = Sillicon Valley office, où travaillent SirEric, OpenGLGuy, Raja et Mark)
<ATI_Toronto> nous ne pouvons pas vous donner trop de détails sur la prochaine génération parce que NVIDIA est en train de nous lire :)
<ben6> lol :)
<SirEric> Le PCI-X affectera la qualité graphique de multiples manières. Par exemple la bande passante sera plus grande, ce qui permettra d'augmenter les performances des applications qui sont limitées par la vitesse du bus, ou qui ont besoin d'utiliser des textures stockées dans la mémoire centrale de l'ordinateur. D'autre part, la gestion de la mémoire virtuelle ne sera plus assurée par le chipset mais par la carte graphique, ce qui augmentera les performances. Ok, il y a trop de chose à en dire pour pouvoir entrer dans les détails. Disons juste que les performances globales seront améliorées. terminé!
<Ratchet> Sera-t-il possible d'utiliser deux cartes graphiques PCI-Express ATi ou plus, sur une même carte mère ?
<Ratchet> terminé
<SirEric> La réponse est liée à l'architecture de la carte mère et du chipset -- la carte graphique ne décide pas "de combien" d'autres cartes graphiques peut disposer le système.
<SirEric> terminé
<ATI_Toronto> pas terminé
<SirEric> Du point de vue de la carte graphique, nous sommes capable de faire coopérer les puces actuelles (et les futures) de sorte à ce que 256 processeurs puissent coopérer. E&S possède des systèmes qui à l'heure actuelle utilisent jusque 16 puces Radeon 9700. terminé. (NDT : E&S signifie Evans & Sutherland, société qui propose des solutions graphiques dédiées aux simulateurs militaires ou autres)
(...)
<ben6> Question: Est ce que les ATi AIW 9800 Pro possèdent à l'heure actuelle de la mémoire DDR2 comme le montre le comparatif des produits sur le site ? (Je n'en ai jamais entendu parler avant) autre question liée à la AIW, en quoi la mort de la société X10 affecte les télécommandes Remote Wonder II ?
<ben6> s'il s'agit d'une question à laquelle il vous est possible de répondre
<ben6> terminé
<ATI_Toronto> Je pense que la nouvelle carte AIW 9800 PRO utilise de la DDRI, mais nous pouvons le vérifier. Pour ce qui concerne la Remote Wonder, il faudrait le demander à l'équipe multimedia - peut être pouvons organiser la prochaine interview avec eux
<ATI_Toronto> terminé
<ben6> cool :)
<Ratchet> Pour quoi ATi n'équipe pas ses cartes graphiques haut de gamme avec deux connecteurs DVI ? Les utilisateurs qui le désirent pourraient utiliser des adaptateurs VGA, alors que pour le moment ceux qui veulent utiliser deux DFP (NDT : DFP - Digital Flat Panel, écrans plats TFT) ne peuvent pas s'équiper de cartes ATi.
<Ratchet> terminé
<ATI_Toronto> Daniel --> nous sommes capables de le faire, en fait les FireGL sont équipés de deux connecteurs DVI.
<Ratchet> Je pense que la quesion s'applique plutôt au marché grand public et aux cartes comme la 9800 XT
<Ratchet> terminé
<ATI_Toronto> Nos partenaires AIB (Add In Board) sont actuellement en train d'étudier cette possibilité. Si le marché est prêt, ils déclinerons sans aucun doute nos solutions avec deux connecteurs DVI
<ATI_Toronto> terminé
<ATI_Toronto> Vous pouvez toujours acheter une carte FireGL X2 et la flasher avec un bios Radeon :)
<ben6> sans parler de futurs produits, quelles seront selon ATi les nouvelles fonctionnalités des cartes graphiques avec l'avènement de Longhorn (le prochain système d'exploitation Microsoft) et de l'API DirectX 10
<ben6> terminé
<Kombatant> ATI_Toronto, (à propos du flash des FireGL en RADEON) ne donnez pas aux gens ce genre d'idées, Rage3D va recevoir tout un tas de e-mails de gens qui n'auront pas réussi à realiser la modification correctement. terminé
<ben6> lol :)
<ATI_Toronto> Je pense que ces deux sujets tombent sous le coup de NDAs (NDT : Non Disclosure Agreement = contrat de non divulgation), mais je peux vous dire qu'il ne faudra certainement pas s'attendre à voir débarquer un bureau en 3D :)
<James|Rage3D> d'autant que 800 dollars, ça fait cher pour une carte reservée aux jeux vidéos :)
<James|Rage3D> terminé
<ATI_Toronto> terminé
<ben6> néanmoins: peut on affirmer avec certitude que Longhorn et DirectX 10 représentent "les prochains évènement majeurs du monde du graphism"
<ben6> terminé
<ATI_Toronto> Terry--> En fait, le PCI Express sera le prochain évènement majeur en ce qui concerne le graphisme, Longhorn et DirectX 10 seront les suivants, "après le véritable évènement majeur" (pour citer Eric)
<ATI_Toronto> terminé
<ben6> cool
<Ratchet> Quels seront les prochaines difficultés en terme de performance qu'auront à surmonter les carte graphiques de nouvelle génération ?
<Ratchet> terminé
<SirEric> Ici dans le SIV Raja vient juste de nous rejoindre, il est le responsable de la division jeux vidéos ...
<ben6> salut Raja!
<SirEric> Cela sera toujours le fillrate, mais au sens usuel du terme.
<SirEric> la performance du shader, en terme de nombtre de pixels par seconde sera toujours la mesure de référence, mais désormais un pixel est plus complexe qu'il ne l'était auparavant
<SirEric> Le nombre d'opérations par secondes réalisables par shader sera un élément déterminant dans la mesure du nombre global de pixels affichés par seconde.
<SirEric> terminé
<ben6> Question: pourquoi ATi ne crée pas une carte avec un processeur qu'on pourrait faire évoluer ? Le système d'interconnexion Flip-chip me laisse penser que l'on changer de VPU comme on le fait pour les CPUs
<ben6> terminé
<SirEric> Nous ne créerons pas de cartes utilisants des sockets, parce que l'utilisation d'un socket réduirait la qualité des signaux utilisés pour communiquer avec les puces mémoire. Il faudrait alors fonctionner à des fréquences inférieures, ce qui n'est pas acceptable. terminé
<ben6> bonne réponse
<Ratchet> Pourquoi y a-t-il un tel écart entre la fréquence de la mémoire et celle du core sur les cartes à base de Radeon 9600 XT ? Le 9600 XT serait nettement plus intéressant (sans mentionner le fait qu'il surpasserait nettement le GeForce FX 5700) si la mémoire DDR était cadencée à la fréquence de 350-400 Mhz. Est-ce envisagé sur les prochaines cartes BBA (NDT : Built By ATi) ou sur les prochaines cartes des OEM ?
<Ratchet> terminé
<ATI_Toronto> Daniel --> nous avons tenté de trouver le meilleur compromis entre performance et prix. terminé
<ben6> Question: "Est ce que le calendrier de mise en ligne de nouveaux pilotes va changer ? Leur stabilité est vraiment très critique. Ne serait-il pas préférable de publier des nouveaux pilotes Catalyst tous les deux mois (vous laisseriez ainsi plus de temps à vos beta testeurs pour qu'ils traquent les bugs)." Un bon exemple est le jeu Call of Duty qui a rencontré de nombreux bugs avec les cartes All In Wonder. Meme s'ils ont été corrigés rapidement, j'aurais préféré que cela ne se produise pas.
(...)
<ben6> terminé
<ATI_Toronto> Terry --> non, le calendrier de mise en ligne des pilotes ne changera pas. En fait nous faisons passer la certification WHQL à nos pilotes toutes les semaines pour nos partenaires OEM, donc la fréquence à laquelle nous les publions n'est pas un facteur qui peut jouer sur leur qualité.
<ATI_Toronto> terminé
(...)
<ben6> Les cartes graphiques de la série R300 sont vraiment exceptionnelles. Rétrospectivement, êtes vous satisfaits de
toutes les décisions que vous avez prises, ou bien y-a-t-il des choses que vous auriez aimé faire différemment ? Idéalement, qu'auriez vous voulu changer ?
(...)
<SirEric> Mark: D'une manière générale, nous pensons que toutes les décisions que nous avons prises étaient bonnes. Parfois nous avançions à l'aveugle, mais avec le recul, il s'agit vraiment d'une très bonne série de cartes. Les choses ne peuvent que s'améliorer, wait and see.
(...)
<Ratchet> Quand sera-t-il possible d'utiliser les nouvelles fonctionnalités des cartes de la gamme XT comme le monitoring de la vitesse du ventilateur et de la température de la carte ?
<ATI_Toronto> Une nouvelle version des pilotes Catalyst sera bientôt disponible ...
<Ratchet> terminé
<ATI_Toronto> Nous sommes en train d'évaluter les conséquences de l'overcloking de la mémoire mais c'est certainement quelque chose que nous ne ferons pas
<ATI_Toronto> terminé
(...)
Suite au succès rencontré par cette expérience, Rage 3D proposera une nouvelles interview live avec l'équipe responsable des produits multimedia chez ATi (notamment les cartes à base de processeur All In Wonder).
Cette interview se déroulera le 17 Décembre 2003 à 2PM PST/5PM EST, et les invités seront:
- Terry Makedon
- Stephen Orr (Multimedia Application Development)
- Marilyn Maguire (Multimedia Software Product Manager)
- John Swinimer (Public Relations for Consumer Products)
- Barebone Abit DiGiDice - nouveau test
- Production en masse de memoire DDR2 chez Micron
- Deux nouveaux graveurs DVD±RW 8x chez Memup
- Baladeur MP3 iRiver 380T en test
- 1999-2003 : comparatif de 80 cartes graphiques
- GeXcube All In Wonder 9800 Pro - le test
- Foobar 0.7.5, MPC 6.4.7.2 FR, WinRAR 3.30 bêta 3, etc.
- ATi annule la production de certaines cartes BBA
- Nouveau test du graveur DVD±RW 8x Plextor 708A
- Géolocalisation et Java pour les terminaux i-Mode
- Test du boîtier Coolermaster Wavemaster TAC-T01-EK
- Prochains pilotes ATi Catalyst - plus qu'une semaine
- Lancement de l’ADSL en Algérie
- Sun rayonne sur l'empire du milieu
- Hercules Prophetview 920 Pro DVI disponible en France
- La « Culture de la Sécurité Informatique» selon l’OCDE
- Un Baladeur MP3 SAMSUNG Compatible Napster 2
- Nouveau kit d'enceintes entrée de gamme de Logitech





Pour le moment, ces petites vermines restent assez inoffensives, mais les experts redoutent qu'ils fassent rapidement place à des virus et autres vers.
Selon ZdNet, "Il y a un an les programmes malveillants transitant par messagerie instantanée n'en étaient qu'à l'état de proof of concept", "À l'automne 2004, ils sont devenus une réalité et nous observons une nette accélération des attaques depuis le début 2005".
On se rappelle de Bropia (voir l'actualité du 10 février 2005) qui a entraîné dans sa suite plus d'une vingtaine de variantes (cf. cette actualité) et a été suivi, en mars, de Kelvir et Serflog. Ces vermines sont déjà trois fois plus nombreux qu'en 2004 à la même période. "Et ce n'est qu'un début", affirment les experts en sécurité.
Toutefois, selon les analystes les entreprises semblent moins concernées que le grand public, qui utilise beaucoup plus la messagerie instantanée. Il faut dire que leurs connexions Internet ne sont pas utilisées pour les mêmes applications.
En revanche, Chez ZdNet, on craint la propagation de véritables virus…
Selon notre confrère, un type de malware serait en train de se développer, sa technique est simple : le programme va d'abord envoyer un message piégé à l'ensemble des contacts du carnet d'adresses du logiciel de messagerie. Puis, il modifiera le système du PC en ouvrant des backdoors, permettant ainsi une prise de contrôle à distance de la machine. A l'instar de certains virus connus, il tentera également de désactiver les éventuels antivirus ou firewalls.
"Les utilisateurs vont devoir appliquer les mêmes règles de sécurité qu'ils connaissent déjà pour la messagerie classique", indique Share Coursen, consultant chez l'éditeur d'anti-virus Kaspersky Labs.
Les experts s'accordent à dire que l'apparition de vrais virus pour messagerie instantanée est proche. "Cela ne serait pas une surprise aujourd'hui", indique ainsi Ero Carrear, chercher antivirus chez l'éditeur F-Secure, à notre confrère. "Il faut juste le temps d'identifier des failles dans les outils de messagerie pouvant être facilement exploitées".
Tout ceci est fort rassurant, et nul doute que nos chers éditeurs d'antivirus sauront protéger nos ordinateurs de ces vilains méchants pirates…
Pour le moment, ces petites vermines restent assez inoffensives, mais les experts redoutent qu'ils fassent rapidement place à des virus et autres vers.
Selon ZdNet, "Il y a un an les programmes malveillants transitant par messagerie instantanée n'en étaient qu'à l'état de proof of concept", "À l'automne 2004, ils sont devenus une réalité et nous observons une nette accélération des attaques depuis le début 2005".
On se rappelle de Bropia (voir l'actualité du 10 février 2005) qui a entraîné dans sa suite plus d'une vingtaine de variantes (cf. cette actualité) et a été suivi, en mars, de Kelvir et Serflog. Ces vermines sont déjà trois fois plus nombreux qu'en 2004 à la même période. "Et ce n'est qu'un début", affirment les experts en sécurité.
Toutefois, selon les analystes les entreprises semblent moins concernées que le grand public, qui utilise beaucoup plus la messagerie instantanée. Il faut dire que leurs connexions Internet ne sont pas utilisées pour les mêmes applications.
En revanche, Chez ZdNet, on craint la propagation de véritables virus…
Selon notre confrère, un type de malware serait en train de se développer, sa technique est simple : le programme va d'abord envoyer un message piégé à l'ensemble des contacts du carnet d'adresses du logiciel de messagerie. Puis, il modifiera le système du PC en ouvrant des backdoors, permettant ainsi une prise de contrôle à distance de la machine. A l'instar de certains virus connus, il tentera également de désactiver les éventuels antivirus ou firewalls.
"Les utilisateurs vont devoir appliquer les mêmes règles de sécurité qu'ils connaissent déjà pour la messagerie classique", indique Share Coursen, consultant chez l'éditeur d'anti-virus Kaspersky Labs.
Les experts s'accordent à dire que l'apparition de vrais virus pour messagerie instantanée est proche. "Cela ne serait pas une surprise aujourd'hui", indique ainsi Ero Carrear, chercher antivirus chez l'éditeur F-Secure, à notre confrère. "Il faut juste le temps d'identifier des failles dans les outils de messagerie pouvant être facilement exploitées".
Tout ceci est fort rassurant, et nul doute que nos chers éditeurs d'antivirus sauront protéger nos ordinateurs de ces vilains méchants pirates…
Pour le moment, ces petites vermines restent assez inoffensives, mais les experts redoutent qu'ils fassent rapidement place à des virus et autres vers.
Selon ZdNet, "Il y a un an les programmes malveillants transitant par messagerie instantanée n'en étaient qu'à l'état de proof of concept", "À l'automne 2004, ils sont devenus une réalité et nous observons une nette accélération des attaques depuis le début 2005".
On se rappelle de Bropia (voir l'actualité du 10 février 2005) qui a entraîné dans sa suite plus d'une vingtaine de variantes (cf. cette actualité) et a été suivi, en mars, de Kelvir et Serflog. Ces vermines sont déjà trois fois plus nombreux qu'en 2004 à la même période. "Et ce n'est qu'un début", affirment les experts en sécurité.
Toutefois, selon les analystes les entreprises semblent moins concernées que le grand public, qui utilise beaucoup plus la messagerie instantanée. Il faut dire que leurs connexions Internet ne sont pas utilisées pour les mêmes applications.
En revanche, Chez ZdNet, on craint la propagation de véritables virus…
Selon notre confrère, un type de malware serait en train de se développer, sa technique est simple : le programme va d'abord envoyer un message piégé à l'ensemble des contacts du carnet d'adresses du logiciel de messagerie. Puis, il modifiera le système du PC en ouvrant des backdoors, permettant ainsi une prise de contrôle à distance de la machine. A l'instar de certains virus connus, il tentera également de désactiver les éventuels antivirus ou firewalls.
"Les utilisateurs vont devoir appliquer les mêmes règles de sécurité qu'ils connaissent déjà pour la messagerie classique", indique Share Coursen, consultant chez l'éditeur d'anti-virus Kaspersky Labs.
Les experts s'accordent à dire que l'apparition de vrais virus pour messagerie instantanée est proche. "Cela ne serait pas une surprise aujourd'hui", indique ainsi Ero Carrear, chercher antivirus chez l'éditeur F-Secure, à notre confrère. "Il faut juste le temps d'identifier des failles dans les outils de messagerie pouvant être facilement exploitées".
Tout ceci est fort rassurant, et nul doute que nos chers éditeurs d'antivirus sauront protéger nos ordinateurs de ces vilains méchants pirates…
Pour le moment, ces petites vermines restent assez inoffensives, mais les experts redoutent qu'ils fassent rapidement place à des virus et autres vers.
Selon ZdNet, "Il y a un an les programmes malveillants transitant par messagerie instantanée n'en étaient qu'à l'état de proof of concept", "À l'automne 2004, ils sont devenus une réalité et nous observons une nette accélération des attaques depuis le début 2005".
On se rappelle de Bropia (voir l'actualité du 10 février 2005) qui a entraîné dans sa suite plus d'une vingtaine de variantes (cf. cette actualité) et a été suivi, en mars, de Kelvir et Serflog. Ces vermines sont déjà trois fois plus nombreux qu'en 2004 à la même période. "Et ce n'est qu'un début", affirment les experts en sécurité.
Toutefois, selon les analystes les entreprises semblent moins concernées que le grand public, qui utilise beaucoup plus la messagerie instantanée. Il faut dire que leurs connexions Internet ne sont pas utilisées pour les mêmes applications.
En revanche, Chez ZdNet, on craint la propagation de véritables virus…
Selon notre confrère, un type de malware serait en train de se développer, sa technique est simple : le programme va d'abord envoyer un message piégé à l'ensemble des contacts du carnet d'adresses du logiciel de messagerie. Puis, il modifiera le système du PC en ouvrant des backdoors, permettant ainsi une prise de contrôle à distance de la machine. A l'instar de certains virus connus, il tentera également de désactiver les éventuels antivirus ou firewalls.
"Les utilisateurs vont devoir appliquer les mêmes règles de sécurité qu'ils connaissent déjà pour la messagerie classique", indique Share Coursen, consultant chez l'éditeur d'anti-virus Kaspersky Labs.
Les experts s'accordent à dire que l'apparition de vrais virus pour messagerie instantanée est proche. "Cela ne serait pas une surprise aujourd'hui", indique ainsi Ero Carrear, chercher antivirus chez l'éditeur F-Secure, à notre confrère. "Il faut juste le temps d'identifier des failles dans les outils de messagerie pouvant être facilement exploitées".
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Pour le moment, ces petites vermines restent assez inoffensives, mais les experts redoutent qu'ils fassent rapidement place à des virus et autres vers.
Selon ZdNet, "Il y a un an les programmes malveillants transitant par messagerie instantanée n'en étaient qu'à l'état de proof of concept", "À l'automne 2004, ils sont devenus une réalité et nous observons une nette accélération des attaques depuis le début 2005".
On se rappelle de Bropia (voir l'actualité du 10 février 2005) qui a entraîné dans sa suite plus d'une vingtaine de variantes (cf. cette actualité) et a été suivi, en mars, de Kelvir et Serflog. Ces vermines sont déjà trois fois plus nombreux qu'en 2004 à la même période. "Et ce n'est qu'un début", affirment les experts en sécurité.
Toutefois, selon les analystes les entreprises semblent moins concernées que le grand public, qui utilise beaucoup plus la messagerie instantanée. Il faut dire que leurs connexions Internet ne sont pas utilisées pour les mêmes applications.
En revanche, Chez ZdNet, on craint la propagation de véritables virus…
Selon notre confrère, un type de malware serait en train de se développer, sa technique est simple : le programme va d'abord envoyer un message piégé à l'ensemble des contacts du carnet d'adresses du logiciel de messagerie. Puis, il modifiera le système du PC en ouvrant des backdoors, permettant ainsi une prise de contrôle à distance de la machine. A l'instar de certains virus connus, il tentera également de désactiver les éventuels antivirus ou firewalls.
"Les utilisateurs vont devoir appliquer les mêmes règles de sécurité qu'ils connaissent déjà pour la messagerie classique", indique Share Coursen, consultant chez l'éditeur d'anti-virus Kaspersky Labs.
Les experts s'accordent à dire que l'apparition de vrais virus pour messagerie instantanée est proche. "Cela ne serait pas une surprise aujourd'hui", indique ainsi Ero Carrear, chercher antivirus chez l'éditeur F-Secure, à notre confrère. "Il faut juste le temps d'identifier des failles dans les outils de messagerie pouvant être facilement exploitées".
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On se rappelle de Bropia (voir l'actualité du 10 février 2005) qui a entraîné dans sa suite plus d'une vingtaine de variantes (cf. cette actualité) et a été suivi, en mars, de Kelvir et Serflog. Ces vermines sont déjà trois fois plus nombreux qu'en 2004 à la même période. "Et ce n'est qu'un début", affirment les experts en sécurité.
Toutefois, selon les analystes les entreprises semblent moins concernées que le grand public, qui utilise beaucoup plus la messagerie instantanée. Il faut dire que leurs connexions Internet ne sont pas utilisées pour les mêmes applications.
En revanche, Chez ZdNet, on craint la propagation de véritables virus…
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On se rappelle de Bropia (voir l'actualité du 10 février 2005) qui a entraîné dans sa suite plus d'une vingtaine de variantes (cf. cette actualité) et a été suivi, en mars, de Kelvir et Serflog. Ces vermines sont déjà trois fois plus nombreux qu'en 2004 à la même période. "Et ce n'est qu'un début", affirment les experts en sécurité.
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En revanche, Chez ZdNet, on craint la propagation de véritables virus…
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Pour le moment, ces petites vermines restent assez inoffensives, mais les experts redoutent qu'ils fassent rapidement place à des virus et autres vers.
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On se rappelle de Bropia (voir l'actualité du 10 février 2005) qui a entraîné dans sa suite plus d'une vingtaine de variantes (cf. cette actualité) et a été suivi, en mars, de Kelvir et Serflog. Ces vermines sont déjà trois fois plus nombreux qu'en 2004 à la même période. "Et ce n'est qu'un début", affirment les experts en sécurité.
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En revanche, Chez ZdNet, on craint la propagation de véritables virus…
Selon notre confrère, un type de malware serait en train de se développer, sa technique est simple : le programme va d'abord envoyer un message piégé à l'ensemble des contacts du carnet d'adresses du logiciel de messagerie. Puis, il modifiera le système du PC en ouvrant des backdoors, permettant ainsi une prise de contrôle à distance de la machine. A l'instar de certains virus connus, il tentera également de désactiver les éventuels antivirus ou firewalls.
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Les experts s'accordent à dire que l'apparition de vrais virus pour messagerie instantanée est proche. "Cela ne serait pas une surprise aujourd'hui", indique ainsi Ero Carrear, chercher antivirus chez l'éditeur F-Secure, à notre confrère. "Il faut juste le temps d'identifier des failles dans les outils de messagerie pouvant être facilement exploitées".
Tout ceci est fort rassurant, et nul doute que nos chers éditeurs d'antivirus sauront protéger nos ordinateurs de ces vilains méchants pirates…
Pour le moment, ces petites vermines restent assez inoffensives, mais les experts redoutent qu'ils fassent rapidement place à des virus et autres vers.
Selon ZdNet, "Il y a un an les programmes malveillants transitant par messagerie instantanée n'en étaient qu'à l'état de proof of concept", "À l'automne 2004, ils sont devenus une réalité et nous observons une nette accélération des attaques depuis le début 2005".
On se rappelle de Bropia (voir l'actualité du 10 février 2005) qui a entraîné dans sa suite plus d'une vingtaine de variantes (cf. cette actualité) et a été suivi, en mars, de Kelvir et Serflog. Ces vermines sont déjà trois fois plus nombreux qu'en 2004 à la même période. "Et ce n'est qu'un début", affirment les experts en sécurité.
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En revanche, Chez ZdNet, on craint la propagation de véritables virus…
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Les experts s'accordent à dire que l'apparition de vrais virus pour messagerie instantanée est proche. "Cela ne serait pas une surprise aujourd'hui", indique ainsi Ero Carrear, chercher antivirus chez l'éditeur F-Secure, à notre confrère. "Il faut juste le temps d'identifier des failles dans les outils de messagerie pouvant être facilement exploitées".
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Pour le moment, ces petites vermines restent assez inoffensives, mais les experts redoutent qu'ils fassent rapidement place à des virus et autres vers.
Selon ZdNet, "Il y a un an les programmes malveillants transitant par messagerie instantanée n'en étaient qu'à l'état de proof of concept", "À l'automne 2004, ils sont devenus une réalité et nous observons une nette accélération des attaques depuis le début 2005".
On se rappelle de Bropia (voir l'actualité du 10 février 2005) qui a entraîné dans sa suite plus d'une vingtaine de variantes (cf. cette actualité) et a été suivi, en mars, de Kelvir et Serflog. Ces vermines sont déjà trois fois plus nombreux qu'en 2004 à la même période. "Et ce n'est qu'un début", affirment les experts en sécurité.
Toutefois, selon les analystes les entreprises semblent moins concernées que le grand public, qui utilise beaucoup plus la messagerie instantanée. Il faut dire que leurs connexions Internet ne sont pas utilisées pour les mêmes applications.
En revanche, Chez ZdNet, on craint la propagation de véritables virus…
Selon notre confrère, un type de malware serait en train de se développer, sa technique est simple : le programme va d'abord envoyer un message piégé à l'ensemble des contacts du carnet d'adresses du logiciel de messagerie. Puis, il modifiera le système du PC en ouvrant des backdoors, permettant ainsi une prise de contrôle à distance de la machine. A l'instar de certains virus connus, il tentera également de désactiver les éventuels antivirus ou firewalls.
"Les utilisateurs vont devoir appliquer les mêmes règles de sécurité qu'ils connaissent déjà pour la messagerie classique", indique Share Coursen, consultant chez l'éditeur d'anti-virus Kaspersky Labs.
Les experts s'accordent à dire que l'apparition de vrais virus pour messagerie instantanée est proche. "Cela ne serait pas une surprise aujourd'hui", indique ainsi Ero Carrear, chercher antivirus chez l'éditeur F-Secure, à notre confrère. "Il faut juste le temps d'identifier des failles dans les outils de messagerie pouvant être facilement exploitées".
Tout ceci est fort rassurant, et nul doute que nos chers éditeurs d'antivirus sauront protéger nos ordinateurs de ces vilains méchants pirates…
Pour le moment, ces petites vermines restent assez inoffensives, mais les experts redoutent qu'ils fassent rapidement place à des virus et autres vers.
Selon ZdNet, "Il y a un an les programmes malveillants transitant par messagerie instantanée n'en étaient qu'à l'état de proof of concept", "À l'automne 2004, ils sont devenus une réalité et nous observons une nette accélération des attaques depuis le début 2005".
On se rappelle de Bropia (voir l'actualité du 10 février 2005) qui a entraîné dans sa suite plus d'une vingtaine de variantes (cf. cette actualité) et a été suivi, en mars, de Kelvir et Serflog. Ces vermines sont déjà trois fois plus nombreux qu'en 2004 à la même période. "Et ce n'est qu'un début", affirment les experts en sécurité.
Toutefois, selon les analystes les entreprises semblent moins concernées que le grand public, qui utilise beaucoup plus la messagerie instantanée. Il faut dire que leurs connexions Internet ne sont pas utilisées pour les mêmes applications.
En revanche, Chez ZdNet, on craint la propagation de véritables virus…
Selon notre confrère, un type de malware serait en train de se développer, sa technique est simple : le programme va d'abord envoyer un message piégé à l'ensemble des contacts du carnet d'adresses du logiciel de messagerie. Puis, il modifiera le système du PC en ouvrant des backdoors, permettant ainsi une prise de contrôle à distance de la machine. A l'instar de certains virus connus, il tentera également de désactiver les éventuels antivirus ou firewalls.
"Les utilisateurs vont devoir appliquer les mêmes règles de sécurité qu'ils connaissent déjà pour la messagerie classique", indique Share Coursen, consultant chez l'éditeur d'anti-virus Kaspersky Labs.
Les experts s'accordent à dire que l'apparition de vrais virus pour messagerie instantanée est proche. "Cela ne serait pas une surprise aujourd'hui", indique ainsi Ero Carrear, chercher antivirus chez l'éditeur F-Secure, à notre confrère. "Il faut juste le temps d'identifier des failles dans les outils de messagerie pouvant être facilement exploitées".
Tout ceci est fort rassurant, et nul doute que nos chers éditeurs d'antivirus sauront protéger nos ordinateurs de ces vilains méchants pirates…
Pour le moment, ces petites vermines restent assez inoffensives, mais les experts redoutent qu'ils fassent rapidement place à des virus et autres vers.
Selon ZdNet, "Il y a un an les programmes malveillants transitant par messagerie instantanée n'en étaient qu'à l'état de proof of concept", "À l'automne 2004, ils sont devenus une réalité et nous observons une nette accélération des attaques depuis le début 2005".
On se rappelle de Bropia (voir l'actualité du 10 février 2005) qui a entraîné dans sa suite plus d'une vingtaine de variantes (cf. cette actualité) et a été suivi, en mars, de Kelvir et Serflog. Ces vermines sont déjà trois fois plus nombreux qu'en 2004 à la même période. "Et ce n'est qu'un début", affirment les experts en sécurité.
Toutefois, selon les analystes les entreprises semblent moins concernées que le grand public, qui utilise beaucoup plus la messagerie instantanée. Il faut dire que leurs connexions Internet ne sont pas utilisées pour les mêmes applications.
En revanche, Chez ZdNet, on craint la propagation de véritables virus…
Selon notre confrère, un type de malware serait en train de se développer, sa technique est simple : le programme va d'abord envoyer un message piégé à l'ensemble des contacts du carnet d'adresses du logiciel de messagerie. Puis, il modifiera le système du PC en ouvrant des backdoors, permettant ainsi une prise de contrôle à distance de la machine. A l'instar de certains virus connus, il tentera également de désactiver les éventuels antivirus ou firewalls.
"Les utilisateurs vont devoir appliquer les mêmes règles de sécurité qu'ils connaissent déjà pour la messagerie classique", indique Share Coursen, consultant chez l'éditeur d'anti-virus Kaspersky Labs.
Les experts s'accordent à dire que l'apparition de vrais virus pour messagerie instantanée est proche. "Cela ne serait pas une surprise aujourd'hui", indique ainsi Ero Carrear, chercher antivirus chez l'éditeur F-Secure, à notre confrère. "Il faut juste le temps d'identifier des failles dans les outils de messagerie pouvant être facilement exploitées".
Tout ceci est fort rassurant, et nul doute que nos chers éditeurs d'antivirus sauront protéger nos ordinateurs de ces vilains méchants pirates…
Pour le moment, ces petites vermines restent assez inoffensives, mais les experts redoutent qu'ils fassent rapidement place à des virus et autres vers.
Selon ZdNet, "Il y a un an les programmes malveillants transitant par messagerie instantanée n'en étaient qu'à l'état de proof of concept", "À l'automne 2004, ils sont devenus une réalité et nous observons une nette accélération des attaques depuis le début 2005".
On se rappelle de Bropia (voir l'actualité du 10 février 2005) qui a entraîné dans sa suite plus d'une vingtaine de variantes (cf. cette actualité) et a été suivi, en mars, de Kelvir et Serflog. Ces vermines sont déjà trois fois plus nombreux qu'en 2004 à la même période. "Et ce n'est qu'un début", affirment les experts en sécurité.
Toutefois, selon les analystes les entreprises semblent moins concernées que le grand public, qui utilise beaucoup plus la messagerie instantanée. Il faut dire que leurs connexions Internet ne sont pas utilisées pour les mêmes applications.
En revanche, Chez ZdNet, on craint la propagation de véritables virus…
Selon notre confrère, un type de malware serait en train de se développer, sa technique est simple : le programme va d'abord envoyer un message piégé à l'ensemble des contacts du carnet d'adresses du logiciel de messagerie. Puis, il modifiera le système du PC en ouvrant des backdoors, permettant ainsi une prise de contrôle à distance de la machine. A l'instar de certains virus connus, il tentera également de désactiver les éventuels antivirus ou firewalls.
"Les utilisateurs vont devoir appliquer les mêmes règles de sécurité qu'ils connaissent déjà pour la messagerie classique", indique Share Coursen, consultant chez l'éditeur d'anti-virus Kaspersky Labs.
Les experts s'accordent à dire que l'apparition de vrais virus pour messagerie instantanée est proche. "Cela ne serait pas une surprise aujourd'hui", indique ainsi Ero Carrear, chercher antivirus chez l'éditeur F-Secure, à notre confrère. "Il faut juste le temps d'identifier des failles dans les outils de messagerie pouvant être facilement exploitées".
Tout ceci est fort rassurant, et nul doute que nos chers éditeurs d'antivirus sauront protéger nos ordinateurs de ces vilains méchants pirates…
Pour le moment, ces petites vermines restent assez inoffensives, mais les experts redoutent qu'ils fassent rapidement place à des virus et autres vers.
Selon ZdNet, "Il y a un an les programmes malveillants transitant par messagerie instantanée n'en étaient qu'à l'état de proof of concept", "À l'automne 2004, ils sont devenus une réalité et nous observons une nette accélération des attaques depuis le début 2005".
On se rappelle de Bropia (voir l'actualité du 10 février 2005) qui a entraîné dans sa suite plus d'une vingtaine de variantes (cf. cette actualité) et a été suivi, en mars, de Kelvir et Serflog. Ces vermines sont déjà trois fois plus nombreux qu'en 2004 à la même période. "Et ce n'est qu'un début", affirment les experts en sécurité.
Toutefois, selon les analystes les entreprises semblent moins concernées que le grand public, qui utilise beaucoup plus la messagerie instantanée. Il faut dire que leurs connexions Internet ne sont pas utilisées pour les mêmes applications.
En revanche, Chez ZdNet, on craint la propagation de véritables virus…
Selon notre confrère, un type de malware serait en train de se développer, sa technique est simple : le programme va d'abord envoyer un message piégé à l'ensemble des contacts du carnet d'adresses du logiciel de messagerie. Puis, il modifiera le système du PC en ouvrant des backdoors, permettant ainsi une prise de contrôle à distance de la machine. A l'instar de certains virus connus, il tentera également de désactiver les éventuels antivirus ou firewalls.
"Les utilisateurs vont devoir appliquer les mêmes règles de sécurité qu'ils connaissent déjà pour la messagerie classique", indique Share Coursen, consultant chez l'éditeur d'anti-virus Kaspersky Labs.
Les experts s'accordent à dire que l'apparition de vrais virus pour messagerie instantanée est proche. "Cela ne serait pas une surprise aujourd'hui", indique ainsi Ero Carrear, chercher antivirus chez l'éditeur F-Secure, à notre confrère. "Il faut juste le temps d'identifier des failles dans les outils de messagerie pouvant être facilement exploitées".
Tout ceci est fort rassurant, et nul doute que nos chers éditeurs d'antivirus sauront protéger nos ordinateurs de ces vilains méchants pirates…