Publicité
Derniers dossiers
Atom contre Athlon : duel à basse consommation
Il paraissait difficile qu'AMD puisse concurrencer la nouvelle architecture spécifiquement mise au point par Intel (Atom) à la fois sur le plan des performances et de la consommation, en se contentant de recycler une nouvelle fois ses Athlon. Et pourtant. Lire la suite
Dernières actualités
- INpact-Hardware se change en PCINpact
- Actualité de la semaine chez nos partenaires
- Attention aux Athlon XP remarqués
- Faiblesse de l'Opteron : le SSE2 en cause
- NV35=GeForce 5900, c'est désormais sûr !
- Nouveau : Messenger Plus! 2.10.034
- Le P4 3.2 GHz avec FSB 800 pour le 21 mai
- NV35=GeForce 6800 ?
- L'alimentation la plus silencieuse au monde
- Une GeForce FX 5600 256 Mo chez Leadtek
Une vraie GeForce FX 5200 à 119.90 €
La Leadtek WinFast A340 TDH 128 Mo (GeForce FX 5200) est une (et c'est trop rare) "vraie" GeForce FX 5200, le très avantageux remplaçant de la GeForce 4 MX. Fonctionnant donc à 250 MHz pour le processeur et 250 MHz pour la mémoire (contre 250/200 ou 250/166 pour beaucoup d'autres) interfacée en 128 bits (64 bits pour les versions 64 Mo), cette carte est très intéressante pour ceux s'intéressant à l'entrée de gamme : gestion de DirectX 9, bi-écran (DVI + SVGA), sortie vidéo et décompression MPEG2 hardware, voilà pour les spécifications.
Du côté des performances en DirectX 8, cette carte d'entrée de gamme reste inférieure à l'ancien milieu de gamme nVIDIA (GeForce 4 Ti 4200 128 Mo - DirectX 8 seulement -, certes 37% plus chère donc pas forcément comparable, la différence de performances se retrouvant dans le prix). Elle rattrappe toutefois sa grande soeur en FSAA + aniso, domaine dans lequel ces cartes font jeu égal. A noter que nVIDIA, comme relaté dans cette actualité, devrait sortir sous peu ses drivers "Detonator FX", censés booster les performances de sa gamme de cartes GeForce FX.
Pour résumer, pour son prix affiché à 119.90 € sur notre comparateur de prix en fait selon nous un rapport qualité/prix intéressant même si, comme toujours, il y a toujours mieux pour plus cher. Il s'agit de notre nouveau produit du moment (disponible en haut à droite de la page d'accueil).
Du côté des performances en DirectX 8, cette carte d'entrée de gamme reste inférieure à l'ancien milieu de gamme nVIDIA (GeForce 4 Ti 4200 128 Mo - DirectX 8 seulement -, certes 37% plus chère donc pas forcément comparable, la différence de performances se retrouvant dans le prix). Elle rattrappe toutefois sa grande soeur en FSAA + aniso, domaine dans lequel ces cartes font jeu égal. A noter que nVIDIA, comme relaté dans cette actualité, devrait sortir sous peu ses drivers "Detonator FX", censés booster les performances de sa gamme de cartes GeForce FX.
Pour résumer, pour son prix affiché à 119.90 € sur notre comparateur de prix en fait selon nous un rapport qualité/prix intéressant même si, comme toujours, il y a toujours mieux pour plus cher. Il s'agit de notre nouveau produit du moment (disponible en haut à droite de la page d'accueil).
Réagissez ! Retour à la liste des news
Dernières actus
Publicité
Publicité


Pour le moment, ces petites vermines restent assez inoffensives, mais les experts redoutent qu'ils fassent rapidement place à des virus et autres vers.
Selon ZdNet, "Il y a un an les programmes malveillants transitant par messagerie instantanée n'en étaient qu'à l'état de proof of concept", "À l'automne 2004, ils sont devenus une réalité et nous observons une nette accélération des attaques depuis le début 2005".
On se rappelle de Bropia (voir l'actualité du 10 février 2005) qui a entraîné dans sa suite plus d'une vingtaine de variantes (cf. cette actualité) et a été suivi, en mars, de Kelvir et Serflog. Ces vermines sont déjà trois fois plus nombreux qu'en 2004 à la même période. "Et ce n'est qu'un début", affirment les experts en sécurité.
Toutefois, selon les analystes les entreprises semblent moins concernées que le grand public, qui utilise beaucoup plus la messagerie instantanée. Il faut dire que leurs connexions Internet ne sont pas utilisées pour les mêmes applications.
En revanche, Chez ZdNet, on craint la propagation de véritables virus…
Selon notre confrère, un type de malware serait en train de se développer, sa technique est simple : le programme va d'abord envoyer un message piégé à l'ensemble des contacts du carnet d'adresses du logiciel de messagerie. Puis, il modifiera le système du PC en ouvrant des backdoors, permettant ainsi une prise de contrôle à distance de la machine. A l'instar de certains virus connus, il tentera également de désactiver les éventuels antivirus ou firewalls.
"Les utilisateurs vont devoir appliquer les mêmes règles de sécurité qu'ils connaissent déjà pour la messagerie classique", indique Share Coursen, consultant chez l'éditeur d'anti-virus Kaspersky Labs.
Les experts s'accordent à dire que l'apparition de vrais virus pour messagerie instantanée est proche. "Cela ne serait pas une surprise aujourd'hui", indique ainsi Ero Carrear, chercher antivirus chez l'éditeur F-Secure, à notre confrère. "Il faut juste le temps d'identifier des failles dans les outils de messagerie pouvant être facilement exploitées".
Tout ceci est fort rassurant, et nul doute que nos chers éditeurs d'antivirus sauront protéger nos ordinateurs de ces vilains méchants pirates…
Pour le moment, ces petites vermines restent assez inoffensives, mais les experts redoutent qu'ils fassent rapidement place à des virus et autres vers.
Selon ZdNet, "Il y a un an les programmes malveillants transitant par messagerie instantanée n'en étaient qu'à l'état de proof of concept", "À l'automne 2004, ils sont devenus une réalité et nous observons une nette accélération des attaques depuis le début 2005".
On se rappelle de Bropia (voir l'actualité du 10 février 2005) qui a entraîné dans sa suite plus d'une vingtaine de variantes (cf. cette actualité) et a été suivi, en mars, de Kelvir et Serflog. Ces vermines sont déjà trois fois plus nombreux qu'en 2004 à la même période. "Et ce n'est qu'un début", affirment les experts en sécurité.
Toutefois, selon les analystes les entreprises semblent moins concernées que le grand public, qui utilise beaucoup plus la messagerie instantanée. Il faut dire que leurs connexions Internet ne sont pas utilisées pour les mêmes applications.
En revanche, Chez ZdNet, on craint la propagation de véritables virus…
Selon notre confrère, un type de malware serait en train de se développer, sa technique est simple : le programme va d'abord envoyer un message piégé à l'ensemble des contacts du carnet d'adresses du logiciel de messagerie. Puis, il modifiera le système du PC en ouvrant des backdoors, permettant ainsi une prise de contrôle à distance de la machine. A l'instar de certains virus connus, il tentera également de désactiver les éventuels antivirus ou firewalls.
"Les utilisateurs vont devoir appliquer les mêmes règles de sécurité qu'ils connaissent déjà pour la messagerie classique", indique Share Coursen, consultant chez l'éditeur d'anti-virus Kaspersky Labs.
Les experts s'accordent à dire que l'apparition de vrais virus pour messagerie instantanée est proche. "Cela ne serait pas une surprise aujourd'hui", indique ainsi Ero Carrear, chercher antivirus chez l'éditeur F-Secure, à notre confrère. "Il faut juste le temps d'identifier des failles dans les outils de messagerie pouvant être facilement exploitées".
Tout ceci est fort rassurant, et nul doute que nos chers éditeurs d'antivirus sauront protéger nos ordinateurs de ces vilains méchants pirates…
Pour le moment, ces petites vermines restent assez inoffensives, mais les experts redoutent qu'ils fassent rapidement place à des virus et autres vers.
Selon ZdNet, "Il y a un an les programmes malveillants transitant par messagerie instantanée n'en étaient qu'à l'état de proof of concept", "À l'automne 2004, ils sont devenus une réalité et nous observons une nette accélération des attaques depuis le début 2005".
On se rappelle de Bropia (voir l'actualité du 10 février 2005) qui a entraîné dans sa suite plus d'une vingtaine de variantes (cf. cette actualité) et a été suivi, en mars, de Kelvir et Serflog. Ces vermines sont déjà trois fois plus nombreux qu'en 2004 à la même période. "Et ce n'est qu'un début", affirment les experts en sécurité.
Toutefois, selon les analystes les entreprises semblent moins concernées que le grand public, qui utilise beaucoup plus la messagerie instantanée. Il faut dire que leurs connexions Internet ne sont pas utilisées pour les mêmes applications.
En revanche, Chez ZdNet, on craint la propagation de véritables virus…
Selon notre confrère, un type de malware serait en train de se développer, sa technique est simple : le programme va d'abord envoyer un message piégé à l'ensemble des contacts du carnet d'adresses du logiciel de messagerie. Puis, il modifiera le système du PC en ouvrant des backdoors, permettant ainsi une prise de contrôle à distance de la machine. A l'instar de certains virus connus, il tentera également de désactiver les éventuels antivirus ou firewalls.
"Les utilisateurs vont devoir appliquer les mêmes règles de sécurité qu'ils connaissent déjà pour la messagerie classique", indique Share Coursen, consultant chez l'éditeur d'anti-virus Kaspersky Labs.
Les experts s'accordent à dire que l'apparition de vrais virus pour messagerie instantanée est proche. "Cela ne serait pas une surprise aujourd'hui", indique ainsi Ero Carrear, chercher antivirus chez l'éditeur F-Secure, à notre confrère. "Il faut juste le temps d'identifier des failles dans les outils de messagerie pouvant être facilement exploitées".
Tout ceci est fort rassurant, et nul doute que nos chers éditeurs d'antivirus sauront protéger nos ordinateurs de ces vilains méchants pirates…