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VeriSign interromp le SiteFinder
Faisant face à des menaces de procès et des critiques de plus en plus virulentes des utilisateurs d'Internet la société Verisign a du interrompre son service de redirection baptisé SiteFinder.
Le service était réputé détériorer les conditions de bon fonctionnement des DNS.
Les DNS (Domain Name System) est un service d'annuaire distribué, utilisé principalement pour traduire les noms de domaines en adresses IP, et inversement. Les DNS assurent aussi l'acheminement des emails.
La plupart des services Internet s'appuient sur les DNS, et si ceux-ci faiblissent, les sites ne peuvent plus être localisés et l'acheminement des emails stagne
SiteFinder est une méthode par laquelle Verisign redirigeait des adresses (URL) mal orthographiées ou non enregistrée vers une page de recherche lui appartenant, au lieu de la page d'erreur classique "la page ne peut pas s'afficher..."
L'ICANN (Internet Corporation for Assigned Names and Numbers) a envoyé une lettre vendredi demandant à Verisign de stopper son service de redirection d'ici à samedi.
L'avantage pour Verisign consistait à s'octroyer une publicité grandissante et tapageuse pour ses services par des visites de toutes les personnes qui recherchant un nom de domaine en .com ou en .net arrivaient sur la page de recherche SiteFinder.
D'autres organisations ont publiquement critiqué Verisign pour cette pratique, attestant que les comportement des filtres anti-spam et des serveurs de mails était perturbé par le non-retour d'une page d'erreur par rapport à des règles prédéfinies.
Verisign a apparemment stoppé son service suite à l'injonction de l'ICANN qui lui préconise des repenser son projet pour permettre le retour de SiteFinder et les adresses erronées ramènent de nouveau sur une page d'erreur.
Le service était réputé détériorer les conditions de bon fonctionnement des DNS.
Les DNS (Domain Name System) est un service d'annuaire distribué, utilisé principalement pour traduire les noms de domaines en adresses IP, et inversement. Les DNS assurent aussi l'acheminement des emails.
La plupart des services Internet s'appuient sur les DNS, et si ceux-ci faiblissent, les sites ne peuvent plus être localisés et l'acheminement des emails stagne
SiteFinder est une méthode par laquelle Verisign redirigeait des adresses (URL) mal orthographiées ou non enregistrée vers une page de recherche lui appartenant, au lieu de la page d'erreur classique "la page ne peut pas s'afficher..."
L'ICANN (Internet Corporation for Assigned Names and Numbers) a envoyé une lettre vendredi demandant à Verisign de stopper son service de redirection d'ici à samedi.
L'avantage pour Verisign consistait à s'octroyer une publicité grandissante et tapageuse pour ses services par des visites de toutes les personnes qui recherchant un nom de domaine en .com ou en .net arrivaient sur la page de recherche SiteFinder.
D'autres organisations ont publiquement critiqué Verisign pour cette pratique, attestant que les comportement des filtres anti-spam et des serveurs de mails était perturbé par le non-retour d'une page d'erreur par rapport à des règles prédéfinies.
Verisign a apparemment stoppé son service suite à l'injonction de l'ICANN qui lui préconise des repenser son projet pour permettre le retour de SiteFinder et les adresses erronées ramènent de nouveau sur une page d'erreur.
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Pour le moment, ces petites vermines restent assez inoffensives, mais les experts redoutent qu'ils fassent rapidement place à des virus et autres vers.
Selon ZdNet, "Il y a un an les programmes malveillants transitant par messagerie instantanée n'en étaient qu'à l'état de proof of concept", "À l'automne 2004, ils sont devenus une réalité et nous observons une nette accélération des attaques depuis le début 2005".
On se rappelle de Bropia (voir l'actualité du 10 février 2005) qui a entraîné dans sa suite plus d'une vingtaine de variantes (cf. cette actualité) et a été suivi, en mars, de Kelvir et Serflog. Ces vermines sont déjà trois fois plus nombreux qu'en 2004 à la même période. "Et ce n'est qu'un début", affirment les experts en sécurité.
Toutefois, selon les analystes les entreprises semblent moins concernées que le grand public, qui utilise beaucoup plus la messagerie instantanée. Il faut dire que leurs connexions Internet ne sont pas utilisées pour les mêmes applications.
En revanche, Chez ZdNet, on craint la propagation de véritables virus…
Selon notre confrère, un type de malware serait en train de se développer, sa technique est simple : le programme va d'abord envoyer un message piégé à l'ensemble des contacts du carnet d'adresses du logiciel de messagerie. Puis, il modifiera le système du PC en ouvrant des backdoors, permettant ainsi une prise de contrôle à distance de la machine. A l'instar de certains virus connus, il tentera également de désactiver les éventuels antivirus ou firewalls.
"Les utilisateurs vont devoir appliquer les mêmes règles de sécurité qu'ils connaissent déjà pour la messagerie classique", indique Share Coursen, consultant chez l'éditeur d'anti-virus Kaspersky Labs.
Les experts s'accordent à dire que l'apparition de vrais virus pour messagerie instantanée est proche. "Cela ne serait pas une surprise aujourd'hui", indique ainsi Ero Carrear, chercher antivirus chez l'éditeur F-Secure, à notre confrère. "Il faut juste le temps d'identifier des failles dans les outils de messagerie pouvant être facilement exploitées".
Tout ceci est fort rassurant, et nul doute que nos chers éditeurs d'antivirus sauront protéger nos ordinateurs de ces vilains méchants pirates…
Pour le moment, ces petites vermines restent assez inoffensives, mais les experts redoutent qu'ils fassent rapidement place à des virus et autres vers.
Selon ZdNet, "Il y a un an les programmes malveillants transitant par messagerie instantanée n'en étaient qu'à l'état de proof of concept", "À l'automne 2004, ils sont devenus une réalité et nous observons une nette accélération des attaques depuis le début 2005".
On se rappelle de Bropia (voir l'actualité du 10 février 2005) qui a entraîné dans sa suite plus d'une vingtaine de variantes (cf. cette actualité) et a été suivi, en mars, de Kelvir et Serflog. Ces vermines sont déjà trois fois plus nombreux qu'en 2004 à la même période. "Et ce n'est qu'un début", affirment les experts en sécurité.
Toutefois, selon les analystes les entreprises semblent moins concernées que le grand public, qui utilise beaucoup plus la messagerie instantanée. Il faut dire que leurs connexions Internet ne sont pas utilisées pour les mêmes applications.
En revanche, Chez ZdNet, on craint la propagation de véritables virus…
Selon notre confrère, un type de malware serait en train de se développer, sa technique est simple : le programme va d'abord envoyer un message piégé à l'ensemble des contacts du carnet d'adresses du logiciel de messagerie. Puis, il modifiera le système du PC en ouvrant des backdoors, permettant ainsi une prise de contrôle à distance de la machine. A l'instar de certains virus connus, il tentera également de désactiver les éventuels antivirus ou firewalls.
"Les utilisateurs vont devoir appliquer les mêmes règles de sécurité qu'ils connaissent déjà pour la messagerie classique", indique Share Coursen, consultant chez l'éditeur d'anti-virus Kaspersky Labs.
Les experts s'accordent à dire que l'apparition de vrais virus pour messagerie instantanée est proche. "Cela ne serait pas une surprise aujourd'hui", indique ainsi Ero Carrear, chercher antivirus chez l'éditeur F-Secure, à notre confrère. "Il faut juste le temps d'identifier des failles dans les outils de messagerie pouvant être facilement exploitées".
Tout ceci est fort rassurant, et nul doute que nos chers éditeurs d'antivirus sauront protéger nos ordinateurs de ces vilains méchants pirates…
Pour le moment, ces petites vermines restent assez inoffensives, mais les experts redoutent qu'ils fassent rapidement place à des virus et autres vers.
Selon ZdNet, "Il y a un an les programmes malveillants transitant par messagerie instantanée n'en étaient qu'à l'état de proof of concept", "À l'automne 2004, ils sont devenus une réalité et nous observons une nette accélération des attaques depuis le début 2005".
On se rappelle de Bropia (voir l'actualité du 10 février 2005) qui a entraîné dans sa suite plus d'une vingtaine de variantes (cf. cette actualité) et a été suivi, en mars, de Kelvir et Serflog. Ces vermines sont déjà trois fois plus nombreux qu'en 2004 à la même période. "Et ce n'est qu'un début", affirment les experts en sécurité.
Toutefois, selon les analystes les entreprises semblent moins concernées que le grand public, qui utilise beaucoup plus la messagerie instantanée. Il faut dire que leurs connexions Internet ne sont pas utilisées pour les mêmes applications.
En revanche, Chez ZdNet, on craint la propagation de véritables virus…
Selon notre confrère, un type de malware serait en train de se développer, sa technique est simple : le programme va d'abord envoyer un message piégé à l'ensemble des contacts du carnet d'adresses du logiciel de messagerie. Puis, il modifiera le système du PC en ouvrant des backdoors, permettant ainsi une prise de contrôle à distance de la machine. A l'instar de certains virus connus, il tentera également de désactiver les éventuels antivirus ou firewalls.
"Les utilisateurs vont devoir appliquer les mêmes règles de sécurité qu'ils connaissent déjà pour la messagerie classique", indique Share Coursen, consultant chez l'éditeur d'anti-virus Kaspersky Labs.
Les experts s'accordent à dire que l'apparition de vrais virus pour messagerie instantanée est proche. "Cela ne serait pas une surprise aujourd'hui", indique ainsi Ero Carrear, chercher antivirus chez l'éditeur F-Secure, à notre confrère. "Il faut juste le temps d'identifier des failles dans les outils de messagerie pouvant être facilement exploitées".
Tout ceci est fort rassurant, et nul doute que nos chers éditeurs d'antivirus sauront protéger nos ordinateurs de ces vilains méchants pirates…