Microsoft vient de publier ses résultats financiers pour son troisième trimestre budgétaire qui s’est terminé le 31 mars dernier. Il a annoncé des chiffres qui ont dépassé les attentes du marché. Le chiffre d’affaires était de 17.41 milliards de dollars (13 milliards d’euros), pour un bénéfice de 5,11 milliards de dollars (4 milliards d’euros), ce qui représente respectivement une hausse de 6 % et une baisse de 2,3 % par rapport à la même période l’année dernière. La baisse des bénéfices s’explique par un paiement exceptionnel de presque un demi-milliard de dollars par les services fiscaux américains en 2011 et qui est absent aujourd’hui. La surprise est venue de la division Windows et Windows Live dont les revenus ont augmenté de 4 % d’une année à l’autre, mais il est important de prendre du recul pour comprendre que la situation est loin d’être idyllique pour Redmond.
Les problèmes de rentabilité de Windows
Windows est sur une pente glissante. Comme nous l’expliquions en début d’année (cf. « Windows est moins profitable »), les ventes de licences sont stables, mais les revenus sont en baisse depuis presque un an. Le trimestre dernier, la division accusait d’une baisse de 6 %.
Microsoft a vu les résultats d’aujourd’hui tirés vers le haut grâce à une forte demande pour Windows 7 en entreprise. Cette information corrobore le cycle de renouvellement de machines qui a eu lieu fin 2011, début 2012 et qui a aussi profité à Intel, Seagate et Western Digital. Ces deux derniers ont de plus joui de l’augmentation du prix moyen de vente des disques durs (cf. « Seagate multiplie par 12 ses bénéfices »).
Néanmoins, les premières indications en provenance d’Intel laissent penser qu’une baisse de la demande va affecter les ventes de licences de systèmes d’exploitation (cf. « Ivy Bridge à la rescousse d’Intel »). Il est donc beaucoup trop tôt pour dire si la hausse du chiffre d’affaires de Windows est passagère ou si Microsoft a renversé la tendance. Nous penchons néanmoins pour la première analyse, car lorsque l’on place ces chiffres dans leur contexte, il y a un bémol important.
Des ventes grand public qui plombent fortement les résultats
Les autres divisions de la société ont connu d’excellents résultats aux performances nettement supérieurs à ceux de Windows. La division Server et outils professionnels a crû de 14 %, System Center ayant apporté 20 % de chiffre d’affaires en plus. La division business a gagné 9 % et les services en lignes ont pris 6 %. Cela confirme que les entreprises ont été le principal facteur de croissance de Microsoft durant le trimestre dernier. Or, c’est un marché aux marges exceptionnelles, ce qui veut dire qu’une augmentation du chiffre d’affaires de Windows de seulement 4 %, alors que les ventes de PC en entreprises ont crû de 8 % durant la même période, est synonyme de ventes grand public décevantes. C’est ce qui pourrait expliquer le silence de Microsoft autour le nombre de licences vendues durant les trois derniers mois.
Il est clair que l’hégémonie de Microsoft est encore très solide et qu’aucun de ses concurrents sur le marché des systèmes d’exploitation ne représente une menace. Une baisse de la rentabilité ne signifie pas la fin d’une activité, surtout lorsque l’on parle d’une structure comme celle de Redmond. Enfin, on ne sait pas encore l’impact qu’aura Windows 8 qui est attendu cette année (cf. « Windows 8 : pour octobre. »). En d’autres termes, Microsoft a toujours une position solide, mais il est prématuré de parler d’un revirement de tendance concernant la rentabilité de Windows.
On va bien se marrer.
A mon avis, pour les smartphones, Microsoft sera perdant, les autres sont trop bien implantés. Peu de gens voudraient arrêter d'utiliser un téléphone Android ou un iBèrk pour essayer un Windows Phone, les habitudes ont la vie dure. Ils ne pourraient que récupérer les nouveaux utilisateurs qui passent d'un téléphone classique à un smartphone. Or, ceux qui sont le plus enclins à consommer beaucoup ont déjà soit un Android, soit un iBèrk...
Pour ce qui est des systèmes d'exploitation, ils s'en sortiront bien
A mon avis, pour les smartphones, Microsoft sera perdant, les autres sont trop bien implantés. Peu de gens voudraient arrêter d'utiliser un téléphone Android ou un iBèrk pour essayer un Windows Phone, les habitudes ont la vie dure. Ils ne pourraient que récupérer les nouveaux utilisateurs qui passent d'un téléphone classique à un smartphone. Or, ceux qui sont le plus enclins à consommer beaucoup ont déjà soit un Android, soit un iBèrk...
Pour ce qui est des systèmes d'exploitation, ils s'en sortiront bien
On verra bien d'ici 2 ans.
Mais c'est vrai que la plupart des gens sont trop attachés à leur iPhone ou à leur cafard vert, y'a peu de place...
On disait ça de RIM, mais c'est une autre histoire !
Mais c'est vrai que la plupart des gens sont trop attachés à leur iPhone ou à leur cafard vert, y'a peu de place...
Je sais pas c'que tu fumes, mais la plupart des gens avec un smartphone Android savent tout juste que c'est un smartphone Android, et ceux qui ont un iPhone c'est principalement parce que le lavage de cer marketing Apple leur a dit que c'était mieux que le reste.
Les connaisseurs qui ont volontairement choisi une plateforme après avoir longuement pesé les pour et les contres, là, oui, en effet, ça va être dur, et encore : http://www.zdnet.com/blog/perlow/im-sick-to-death-of-android/20242
Mais c'est vrai que la plupart des gens sont trop attachés à leur iPhone ou à leur cafard vert, y'a peu de place...
Je sais pas c'que tu fumes, mais la plupart des gens avec un smartphone Android savent tout juste que c'est un smartphone Android, et ceux qui ont un iPhone c'est principalement parce que le lavage de cer marketing Apple leur a dit que c'était mieux que le reste.
Les connaisseurs qui ont volontairement choisi une plateforme après avoir longuement pesé les pour et les contres, là, oui, en effet, ça va être dur, et encore : http://www.zdnet.com/blog/perlow/im-sick-to-death-of-android/20242
Et alors ?
T'es comme tout le monde ? Moi pas.
Je répondais juste à troll par un autre, t'avais pas compris ?