Paul Allen écrit des mémoires amers contre Bill Gates
Dans "Idea Man: A Memoir by the Co-founder of Microsoft", ses mémoires à paraître le 17 avril, Paul Allen le cofondateur de Microsoft n'est pas tendre avec son ami d'enfance, Bill Gates. Il décrit un partenaire très exigeant et ayant à plusieurs reprises cherché à diminuer ses parts dans Microsoft.
Ainsi aux débuts de Microsoft, M. Allen décrit le partage entre les deux hommes en ces termes :
J'avais supposé que notre association se ferait sur la base de 50-50. Mais Bill avait une autre idée. "Il n'est pas juste que tu aies la moitié" me dit-il. "Tu avais ton salaire au MITS pendant que je faisais presque tout sur BASIC [...] Je pense que ça devrait être 60-40."
M. Allen accepte alors, trouvant ce raisonnement justifié. Plus tard, Bill Gates revint à la charge,
Quand il me demanda de marcher avec lui un jour, j'ai su qu'il préparait quelque chose. [...] “J'ai fait la plupart du travail sur BASIC et j'ai fait un grand sacrifice en quittant Harvard” dit-il. “Je mérite plus que 60 pour cent” “Combien en plus ?” “Je pensais à 64 -36.”
Mais le passage le plus difficile entre les deux hommes fut en 1982. Cette année-là, M. Allen était diagnostiqué d'un lymphome de Hodgkin. Il écrit avoir entendu Mrs. Gates et Ballmer discuter de son manque récent de productivité et des moyens dont ils pourraient diluer sa part du capital. Allen aurait alors fait irruption dans le bureau de M. Gates.
“J'avais aidé au lancement de la société et étais toujours un cadre actif, bien que limité par ma maladie, et maintenant mon associé et mon collègue complotaient pour me dépouiller.”
Dans un autre passage, M. Allen décrit également son ami Bill Gates comme un patron très exigeant.
Bob Greenberg, un camarade de Harvard de Bill qu'il avait embauché travailla une fois 81 heures en quatre jours, du lundi au jeudi, pour finir une partie du BASIC pour Texas Instruments. Quand Bill vint le voir vers la fin de son marathon, il lui demanda "Sur quoi tu travailles demain ?". Bob répondit "Je pensais prendre une journée de repos". Et Bill dit "Pourquoi voudrais-tu faire cela ?". Il ne pouvait véritablement pas le comprendre ; il semblait n'avoir jamais besoin de se recharger.
Selon le Wall Street Journal, ce livre fait l'effet d'une bombe dans les rangs des premiers employés de Microsoft et a créé un gouffre entre Paul Allen et Bill Gates. Bill Gates a pourtant fait part d'une réaction apaisante :
"Bien que mes souvenirs de nombre de ces événements puissent différer de ceux de Paul, j'apprécie son amitié et les importantes contributions qu'il apporta au monde des technologies et à Microsoft."
Un extrait du livre est publié sur le site du magazine américain Vanity Fair.
- Les Blu-ray 100 Go résincriptible arrivent
- Des mémoires à l'ADN
- Les ventes d'Intel souffrent du bug des chipsets
- Une Radeon HD 6790 à 2 ventilos chez XFX
- L’Eee PC 1015PN passe à l’Atom N570
- 10 nouveaux Xeon 10-core chez Intel
- TDJ : Naga Epic, Asus P8P67
- AMD veut que GlobalFoundries améliore son 32 nm
- GeForce GTX 590 VS Radeon HD 6990
- Une clé PicoDrive N 64 Go chez Green House
- Une alim GX de 450W chez Cooler Master
- Texas Instrument achète National Semiconductor
- Un film transparent qui chauffe à 260 ºC
- Un écran Samsung translucide pour 2011
- TDJ : Advance Monster, Thermalright HR-02
- AMD lance sa Radeon HD 6790
- Apacer : 750 Go externes en 2,5" et USB 3.0
- Pas de tablette Dell Windows 7 avant l'automne






Une belle enflure ce Bill, à n'en pas douter
Y a pas une anecdote où Bill va à la toilette avant Paul, alors que celui-ci estime en avoir le plus besoin ?
rien de bien grave ou honteux ...ou comment faire du buzz pour vendre une histoire qui vaut rien!!!!
kill bill !!!!!
Désire toujours plus de pouvoir dans la compagnie, toujours plus de productivité, toujours plus d'heures de travail pour les autres employés....
Bref, Bill était un patron bien ordinaire
Ca sent l'aigreur à plein nez
Ou l'art de savoir piétiner ceux à qui l'ambition n'est pas le cheval de course. Dommage pour Paul Allen, il méritait bien plus, voire vraiment beaucoup plus, c'est idiot qu'il ait pas eu les épaules.
Ou l'art de savoir piétiner ceux à qui l'ambition n'est pas le cheval de course. Dommage pour Paul Allen, il méritait bien plus, voire vraiment beaucoup plus, c'est idiot qu'il ait pas eu les épaules.
Heu il est tombé malade aussi...
Oui ça sent la jalousie par contre.
C'est pas pire que dans d'autres gros business... Il n'y aucune pité quand c'est une histoire de gros sous quelque soit le milieu
Ce serait pas plutôt "des mémoires amères" ?
bill gates est un goa'uld...
c'est bon je sors.
Ce serait pas plutôt "des mémoires amères" ?
http://www.larousse.com/en/diction [...] 3%A9moires
Là j'y comprends plus rien![[:dawa ]](http://img.infos-du-net.com/forum/images/perso/dawa .gif)
(déjà faite, mais forte à propos): il l'a mauvaise Allen...
(déjà faite, mais forte à propos): il l'a mauvaise Allen...
Pour ceux qui ne connaissent pas encore, le film "Les pirates de la Silicon Valley" retrace la genèse de Microsoft et Apple.
A vous de juger qui est le pire entre Bill et Steve...
http://www.allocine.fr/film/fichef [...] 33537.html
chtttt... tu va causer une vague de suicides chez les applemaniacs.
sinon il est pas mal du tout ce film. on voit bien comment tout ca s'est joue, entre le board des dinosaures d'IBM et celui de Xerox...
> aller se promener, faire un tour, faire quelques pas... walk ne se traduit pas par marcher, ici.
C'est sûr qu'entre "faire un tour" ou "des pas avec" et "marcher", il y a un gouffre sémantique...
"I walk the dog" ne signifie pas "je marche le chien", mais "je promène le chien". Donc, sémantiquement, oui, il y a une différence : la première phrase ne veut rien dire, alors que la seconde a un sens.
En outre, on ne parle pas que de sémantique, mais d'idiome.
Alors, mais quitte à traduire, autant le faire correctement.
Euh, y'en a déjà eu, hein...
Haa, y'a pas que moi qui me suis retrouvé brutalement avant 1999 ?
(déjà faite, mais forte à propos): il l'a mauvaise Allen...
OK,
C'est sûr qu'entre "faire un tour" ou "des pas avec" et "marcher", il y a un gouffre sémantique...
Heuuu arrête de ramer, t'attaques la falaise...
pourtant, c'était un élément clé, Allen...
Exclusif ! Extrait des mémoires de P. Allen : "j'ouvris la porte de la salle de bain, quand je vis, au milieu de la sublime ondée, ce corps d'Apollon, musclé et délicieuselement ruisselant de perles d'eau. Bill ! Il était là ! La brute de mes nuits éveillées, l'étoile de mon firmament ! Je m'abandonnais alors, porté par cette douce chaleur, et commençait à ôter délicatement mes vêtements de brute, et me tournait lentement vers cet éphèbe, offrant ma croupe à son bon plaisir"
Une belle enflure ce Bill, à n'en pas douter
comme tous ses comparses. Disons qu'au moins billou ne va pas interdire la publication de ces mémoires (ou la vente de figurines a son éffigie) comme l'a fait qui vous savez