GOSIS démocratise les postes de travail virtualisés dans le Cloud
L’opérateur de Cloud Computing GOSIS annonce la disponibilité d’une offre ATOLL VDI qui permet aux TPE et PME d’accéder facilement et n’importe où à des postes de travail virtualisés dans le Cloud.
Dans un univers où nombre de salariés sont hyper-mobiles et où l’accès Internet est omniprésent, les concepts de VDI (Virtual Desktop Infrastructure) et de « Desktop Cloud » ont le vent en poupe. L’opérateur de Cloud Computing GOSIS annonce la disponibilité d’une offre « ATOLL VDI » qui permet, aux TPE et PME, d’accéder facilement et n’importe où à des postes de travail virtualisés dans le Cloud.
Avec « ATOLL VDI », les utilisateurs accèdent depuis tout type de terminal (y compris des tablettes ou des ordinateurs sous Mac OSX) à une machine virtuelle sous Windows 7 complète, dotée des dernières versions d’Office, d’une messagerie et bien évidemment d’un espace de stockage.
Commercialisé à partir de 39 €/HT par mois (le système nu avec 1 CPU, 1 Go de RAM, 100 Go de Stockage et 50 Go de sauvegarde) ou 46 €HT/mois (avec Office et Antivirus), ce porte de travail « in the cloud » offre de nombreux avantages pour une entreprise : il est déployable en temps-réel, il est disponible de n’importe où, il est sécurisé par l’infrastructure, il n’y a pas besoin de gérer les sauvegardes (c’est l’infrastructure Cloud qui le fait avec garantie 100% de restitution des données et « multi-homing »), il est donc plus facile et moins coûteux à maintenir. Un tel poste de travail virtuel permet surtout de concrétiser bien plus aisément des scénarios de reprise d’activité, de travail mobile et de travail à domicile. En moyenne, selon Gosis, un tel poste virtualisé revient à réduire de 50% le coût total de possession d’un poste de travail.
L’accès à ce poste virtuel s’effectue par défaut en RDP v7 (Technologie Bureau à Distance) intégrée à Windows et disponible aussi sous Mac mais aussi au travers d’un client Citrix disponible sur un plus grand nombre de plateformes y compris des tablettes iPad/Android/Playbook. ATOLL VDI vous permet de bénéficier de hauts débits (et donc d’un confort d’usage du Bureau virtuel) même lorsque vous êtes en 3G et de disposer en tous lieux d’un réel environnement de travail quel que soit le terminal utilisé pour y accéder.
L’utilisateur conserve bien évidemment la possibilité d’installer les logiciels de son cru et notamment les logiciels internes de son entreprise (mais pas uniquement).
Cette offre est l’une des premières du genre disponibles en France même si le concept « Desktop Cloud » commence à prendre de l’ampleur Outre-Atlantique avec des hébergeurs spécialisés (NextDesktop.Com, Desktone.com, VirtualBoxImages..com) et même des acteurs grand-public comme OnLive qui a annoncé une offre de PC Windows hébergé s’appuyant sur son infrastructure bâtie à l’origine pour le Cloud Gaming. Signalons par ailleurs, que contrairement à ces offres internationales, les machines et leur stockage sont, dans le cas de GOSIS, réalisés sur des DataCenters situés en France et répondent donc aux contraintes règlementaires de certains secteurs.
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Bref, exactement ce qu'on avait avant quand on commandait une machine dédiée pour héberger un site web chez un fournisseur: On avait une machine physique ou virtuelle, backupée, par laquelle on accédait via Remote Desktop: Dessus, on installait ce qu'on voulait (enfin, surtout son site web).
Rien ne change, sauf que l'on appelle ça du cloud, pour faire "à la mode"... mais dernière les technos utilisées sont identiques.
@SpadVIII je ne pense pas. Sur une machine dédiée tu n'as aucune mise à jour tu es responsable de tout, y compris du backup. De plus il doit surement y avoir des outils pour augmenter les capacités proc et mémoire, ou collaborative, à la volée, donc en cloud.
@freeboxer: Oui tout à fait, mais ce que tu as déjà avec une machine virtuelle sur un ESX Server par exemple (dispatch des resources allouées à la machine virtuelle en dynamique; existait bien avant que l'on entende parler de Cloud). Sauf que la, le concept peu aller un peu plus loin, mais cela ne révolutionne pas non plus les principes.
Ce que je voulais surtout dire, c'est qu'on colle l'étiquette "Cloud" à tout bout de champ, pour des choses qui sont peu différentes de l'avant cloud. Mais ceci est dans l'ordre des choses. Les mots à la mode sont importants pour le marketing, c'est compréhensible.
Sauf que là c'est vraiment du cloud :-)