70 entreprises japonaises, dont Hitachi et NEC, viennent de former l’iOS Consortium en vue de faciliter l’adoption des produits iOS en entreprise en faisant part de leur problème à Apple qui n’est pas membre de l’organisation et de limiter les ressources nécessaires au développement d’applications. C’est une initiative intéressante qui souligne deux problèmes importants : le désir du monde des affaires japonais à adopter de nouvelles technologies et les difficultés ou défis qu’ont les entreprises à utiliser iOS.
La nouvelle est rapportée par le quotidien Nikkei qui est cité par The Verge. Il affirme qu’Apple a réussi à séduire les consommateurs japonais, mais que ses infrastructures pour les entreprises laissent parfois à désirer. Le consortium affirme manquer d’informations pour le développement d’applications professionnelles. C’est la première initiative de ce genre à notre connaissance. Il existe déjà un consortium Android, mais ce dernier est mené par Google qui souhaite résoudre les problèmes portant sur le déploiement de ses mises à jour par les fabricants et opérateurs.
http://www.apple.com/fr/support/ipad/enterprise/
Apparemment, ça ne doit pas être ce qu'ils attendent !
Ben faudrait que ce consortium nous disent qu'est-ce qu'ils attendent exactement... Y'a déjà des tas d'entreprises qui utilisent iOS. Notamment aux USA où c'est devenu la plateforme pro la plus répandue.
Et si ce n'est pas ça, ils n'ont pas peur, lol..
Oui les applications entreprises n'ont besoin d'aucune validation par Apple ni de passage sur le Store.
Le but de ce consortium n'est pas de contrôler quoi que ce soit, et je ne vois d'ailleurs pas comment il le pourrait.
Oui les applications entreprises n'ont besoin d'aucune validation par Apple ni de passage sur le Store.
Le but de ce consortium n'est pas de contrôler quoi que ce soit, et je ne vois d'ailleurs pas comment il le pourrait.
En même temps, ça parait légitime, au titre que les dites applications correspondent à un besoin spécifique, avec généralement des développements particuliers, ceci ne touchant donc pas le grand public.
Pour le contrôle, je n'en suis pas si sûr... tout dépend ce que le consortium pourrait avoir envie de savoir. Typiquement, nombre d'applications remontent des informations sur la géolocalisation, les sites consultés etc etc. Tout comme un facebook, savoir ces choses là pourraient se vendre pour des études marketing par exemple. Toutefois, ne connaissant pas le consortium, je tiens au conditionnel.
C'est pourtant simple...