Introduction
L'écran est peut-être le périphérique le plus important de votre ordinateur. Et entre les premiers écrans CRT monochromes et sans mode graphique et l'écran 11 pouces en 1080p des derniers modèles Asus, il y a évidemment un monde. Dans ce dossier, nous allons passer en revue quelques technologies, voir les évolutions des écrans et mettre en avant quelques modèles emblématiques ou atypiques.
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Néansmoins, je ne pense pas me tromper en avançant que :
- le CGA permettait d'afficher 4 couleurs parmi 16 (d'où ces images très flashy cyan/magenta/vert)
- l'EGA permettait effectivement d'offrir 16 couleurs simultanées parmi une palette de 64.
- le VGA étendait la palette de l'EGA à 256 couleurs, mais seules 16 étaient effectivement affichable à l'écran. Concernant le connecteur, je me rappelle très bien avoir possédé des cartes EGA avec un connecteur 15 broches.
Sinon, dommage de ne pas avoir évoqué le bon vieux adaptateur Hercules, monochrome pour graphiques et textes, mais avec une résolution assez élevée pour l'époque.
Les jeux de l'époque utilisaient le plus souvent le 320X200 pour bénéficier des 256 couleurs, plus rarement le 640X480 (le jeu Syndicate si je me souviens bien).
Déjà le 16/9 c'est une résolution pour films...mais vraiment pas optimal pour bosser ni même pour surfer.
Pour pouvoir les utiliser sur une TV.
- les cartes Hercules mono graphics et clones supportaient effectivement de "hautes" résolutions: 720x348 si je ne me trompe pas.
- le CGA proposait 4 palettes de 4 couleurs chacune: on ne pouvait pas choisir la couleur affichée, il fallait prendre les 4. Donc, en général, noir/blanc/cyan/magenta ou noir/blanc/vert/jaune (je ne me souviens plus des 2 autres palettes) dans une résolution de 320x200. Le mode 640x400 du CGA n'acceptait que le noir et blanc. En comptant, cela représentait un framebuffer de 32 Ko.
- l'EGA proposait effectivement 16 couleurs simultanées sur une palette de 64 pour un affichage en 640x350 au maximum sur les premiers adaptateurs comprenant un framebuffer de 64 ko.
- le VGA proposait 2 modes: 640x480 en 16 ou 256 couleurs sur une palette de 256k couleurs (6 bits par canal RVB); les résolutions proposées reprenaient les précédentes (320x200,640x350,640x400) ou en ajoutaient (640x480 et 800x600). Ce mode est considéré comme le dénominateur commun des cartes actuelles, toutes capables de l'émuler via leur firmware, même si les extensions VESA sont désormais davantage privilégiées car offrant certaines capacités d'accélération (blitting, tracé, copy...), une palette de couleur plus étendue et des résolutions pratiquement au choix.
C'était d'ailleurs la meilleure manière de donner un coup d'accélérateur aux jeux DOS comme Duke Nukem 3D, MDK ou Tomb Raider que de charger un firmware VESA VBE 2.0 pour sa carte 2D: sur un P90 avec 16 Mo de RAM et équipé d'une S3 Trio64 avec 2 Mo de VRAM (et donc compatible VESA 1.0 par défaut), Duke Nukem 3D passait d'un à peine jouable 800x600 un peu réduit à 1280x1024 vraiment fluide avec un firmware VESA 2.0.
Par contre cette horreur de 21:9, j'espère que ca dispareîtra à jamais pour ne plus être qu'une histoire d'épouvante à raconter à nos petits-enfants. Déjà que le 16:9 n'est pas adapté à un usage normal du PC ...
Il aurait fallu parler de l'Amiga qui en 1985 permettait un affichage de 4096 couleurs accompagne du Genlockage le tout accessible au grand publique.
Des caracteristiques qui sont arrivees bien longtemps apres sur PC ...
Le CGA ou Color Graphics Adapter est une norme d’affichage apparue en 1981 dont la définition est de 320×200 pixels en 2 bits couleurs (soit 4 couleurs) ou 640×200 en 1 bits couleurs (soit 2 couleurs).
Dans le mode 2 bits couleurs, la couleur du fond peut être choisie parmi les seize disponibles en mode texte. Les trois autres couleurs sont fixées en choisissant une palette. Il existe quatre palettes différentes, qui se différencient par l’intensité des couleurs et de la présence ou non de la composante bleue.