Des chercheurs de l’Université de Californie Santa Barbara viennent de publier un article dans la revue Comptes-rendus de l’Académie américaine des sciences (PNAS ou Proceedings of the National Academy of Sciences of the United States of America en anglais) montrant qu’il est possible de créer des protéines à l’aide dioxyde de silicium ou dioxyde de titane dans le but, d’un jour, créer des semiconducteurs organiques.
Les premiers pas d’un long voyage
Nous sommes encore à un stade très précaire de ce type de recherche. Non seulement les structures créées ne sont pas suffisamment performantes pour être utilisées dans des systèmes électroniques, mais leur fabrication est encore très hasardeuse et demande une sélection rigoureuse rejetant la grande majorité des modèles fabriqués.
Le processus n’en est pas moins fascinant. Le but des chercheurs est de fabriquer une protéine synthétique en dehors d’une cellule. En effet, généralement, il suffit de « mettre » un gène dans une bactérie afin de reproduire la protéine encodée dans le gène. Le problème est que les chercheurs tentent de reproduire des protéines formant du dioxyde de silicium que l’on trouve dans certaines éponges de mer et qui ont tendance a tué la cellule hôte.
Une protéine artificielle
Les scientifiques ont donc trouvé un autre moyen. Ils ont attaché un bout d’ADN sur un noyau en plastique plongé dans une bulle d’huile qui va jouer le rôle de membrane. La cellule artificielle va ensuite être ouverte et trempée dans une solution contenant des molécules de silicium ou titane selon la structure recherchée. Le tout va ensuite être scellé par une couche d’huile.
Les structures ainsi créer ont une structure unique qui a la particularité de produire des nanoparticules contenant des oxydes de métaux. Bref, ils ont créé une structure organique qui pourrait servir de base à un semiconducteur.
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1jarod3 , 11 juin 2012 17:58Biochimie cylon ?
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0goldx21 , 12 juin 2012 19:27Etaussi et qui ont tendance a tué --> tuer
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0anonymous@guest , 12 juin 2012 15:18non...