Disques durs : les performances suivant les générations
A quel rythme évoluent les disques durs ? Le passage d’une génération à une autre est-il vraiment justifié sur le plan des performances, de la consommation et du rendement ? Pour le savoir, nous avons comparé 3 générations successives de disques durs. Lire la suite
-
10 To pour 700 € : le RAID ultime ?
Les SSD semblent se présenter comme le nec plus ultra de la solution de stockage, mais ils ne fournissent pas une capacité suffisante. Nous avons voulu voir de ce que vous pourriez obtenir pour 700 € si vous décidiez d'investir dans 12 disques de 1 To. Lire la suite
-
Data Locker, le disque dur des espions
A en croire les scandales régulièrement révélés par la presse (anglaise notamment), la sécurité de certaines données personnelles ou professionnelles semble parfois pris à la légère. Test du disque dur externe le plus sécurisé au monde. Lire la suite
Tous les comparatifs
Produits populaires
Un standard pour estimer la durée de vie des SSD
Actu suivante
Seagate et les SSD c’est une histoire d’amour et de haine. De haine car en tant que fabricant de disques durs, Seagate se voit menacé par cette nouvelle technologie, qu’il ne maîtrise pas. D’amour car au fond les SSD sont ce que les disques durs ont cherché à être depuis leurs débuts sans y arriver.
La mort subite des SSD
Et cette ambiguïté se retrouve chez les gros clients de Seagate, les entreprises. Plus frileuses que les particuliers, elles sont séduites par les performances des SSD, mais sont inquiètes du possible manque de fiabilité de cette nouvelle technologie. Et il vrai que certains SSD meurent inexplicablement au bout d’un temps d’utilisation très court (nous parlons en connaissance de cause).
Un standard universel
Seagate voit donc là une opportunité de reprendre l’initiative sur le marché des SSD. La société veut mettre au point une manière fiable d’estimer la durée de vie des SSD, et la faire standardiser par le JEDEC pour que tous les constructeurs du marché s’y conforment à l’avenir. Une initiative difficile à critiquer.
Rappelons que Seagate a prévu de lancer ses premiers SSD l’année prochaine (cf. Des SSD Seagate ? Pas avant 2009). A destination des entreprises uniquement, ils seront basés sur des puces Flash achetées à d’autres constructeurs.
Source : CNet
Actualités autour du même sujet
-
Actualité précédente
Hop ! la carte mère X58 de MSI en photos -
Actualité suivante
La Geforce 9600 GSO v2 changera de nom

La pique envers moi
Franchement la stratégie de marketing segate...manque de consistence.
En s'annoçant de cette façon je doute que le SSD segate sera à la hauteur de Intel, bref les entreprises savent que -mis à part le résolution de problèmes de bootle-neck- le SSD est bien plus resistent de l'HDD et font épargner énormement sur l'assistance technique, en effet on réduit de moitié la salle serveur, on éteint la clim et on envoie à la maison l'assistnace téchnique.
Le standard SSD industriel est connu pour avoir déjà une endurance write de 100GB/jour pendant 100 ans, maintenant je veux savoir que est-ce qu'il lui faut à segate de plus comme carabistuille pour attirer l'attention. Il nous fera pas le même coup de sandisk qui lui aussi, avec un ssd mediocre rien a su dire (pour faire parler de ses ssd) de mieux que c'est la faute de windows qui ne gère pas de façon optimale les ssd.
...on veut des performances, la sécurité est déjà histoire de passé.
Google a épousé les SSD il y a 6 mois, Intel y est dedans jusqu'au cou, IBM se lance avec fusion.io et HP aussi.
D'après segate ces géants serait-ils des entreprises qui prendent des risques en achetant des SSD soi-disant "pas sur" et nécessitant un standard? ça c'est sur, segate veut faire un peu d'ordre, bien, mais on y est déjà, et depuis longtemps (avec les SLC, pas avec les MLC), donc les entreprises en sont plutôt à la recherche des performances et de meilleurs rapport IOPS/$
:-)
ça me fait pas mal rigoler l'endurance de 100GiB/jour d'un SSD. Actuellement notre système de BDD dépasse déjà ce chiffre pour chaque grappe RAID. En SSD, le but est de réduire la latence... Donc, face à cela, il ne nous est impossible demigrer vers du SSD car la durée de vie est trop imprécise (même en RAID6). Le fait de basculer vers le SSD nous permettrait d'obtenir un débit allant de 400 à 600GB/jour (et peut-être plus avec des optimisations de la BDD pour les SSD). Avec un tel traffic comment être sûr de l'intégrité des données ?
Enfin les SSD sont uniquement P-ATA et S-ATA. Mais rien en SAS, FB ou iSCSI...
"Enfin les SSD sont uniquement P-ATA et S-ATA. Mais rien en SAS, FB ou iSCSI..."
Cela a une vrai importance ? Car la complexité des interfaces étaient surtout là pour gérer sa lenteur (gestion des queues, etc...)
Concernant les perfs, il y a des solutions intermédiaires où tu essais de coller les metadata dans un SSD, par exemple: un journal pour un système de fichier journalisé.