La musique en ligne n'est pas assez variée
Outre les problèmes évidents que posent les droits sur la musique achetée en ligne, on constate de plus en plus des lacunes en ce qui concerne la diversité musicale proposée sur les plate-formes de téléchargement légal. Selon une étude menée au mois d’août 2005 par le Bureau européen des Unions de consommateurs sur sept plates-formes de téléchargement légal de musique dans quatre pays européens comme le Royaume-Uni, l’Allemagne, la France et les pays bas, il apparaît clairement une insuffisance en termes de diversité de l'offre.
En effet, selon cette étude réalisée sur les magasins en ligne eCompil, iTunes, MSN, HMV, Freerecordshop, T-Online, et Sony Connect, les auteurs constatent un manque incontestable de diversité.
Hors du top 100 : 90% de requêtes infructueuses
Un test effectué sur eCompil, le site de musique d'Universal Music France, démontre bien le problème : à partir d'un échantillon de 260 titres ne faisant pas partie des 100 chansons les plus écoutées actuellement, 95 % des recherches effectuées ne donnent aucun résultat. Et le constat est le même sur les autres sites de téléchargement : le manque de musique. Si vous cherchez un petit auteur, un petit compositeur voire un petit label, ne rêvez pas, il n’y sera probablement pas présent.
74% de requêtes non satisfaites
En ce qui concerne la musique classique, ce sont carrément 90% des requêtes qui n’aboutissent pas, laissant le mélomane sur sa faim. Bref, avec une moyenne d'environ 74% des requêtes rejetées, on est loin de satisfaire tout le monde. Et le constat pourrait se résumer en quelques mots : en dehors du top 50, point de salut !
Et pourtant, le stockage ne coûte pas cher...
Le pire dans cette histoire, c’est que les disquaires en ligne n’ont pas les désagréments liés au stockage physique du petit disquaire du coin avec ses milliers de CD qu’il faut bien mettre quelque part. Avouons que stocker des milliers de fichiers MP3, WMA DRM ou encore AAC compressés entre 128 et 160kbps ne doit pas relever de l’impossible avec quelques disques durs. Le peer-to-peer en est un très bon exemple. Il est donc clair que si les plate-formes de téléchargement souhaitent attirer plus de clients, elle doivent d'une part ne pas céder à la pression des majors pour maintenir un tarif unique à 0,99€ par chanson (ce qui est déjà fort cher sachant que l'utilisateur n'achète pas le support physique), et d'autre part elles devront rapidement garnir leurs catalogue de manière considérable avec des titres ne faisant pas partie du top 50. Le dernier Hit de Madonna n'interresserait-il-pas tout le monde ? Incroyable.
En effet, selon cette étude réalisée sur les magasins en ligne eCompil, iTunes, MSN, HMV, Freerecordshop, T-Online, et Sony Connect, les auteurs constatent un manque incontestable de diversité.
Hors du top 100 : 90% de requêtes infructueuses
Un test effectué sur eCompil, le site de musique d'Universal Music France, démontre bien le problème : à partir d'un échantillon de 260 titres ne faisant pas partie des 100 chansons les plus écoutées actuellement, 95 % des recherches effectuées ne donnent aucun résultat. Et le constat est le même sur les autres sites de téléchargement : le manque de musique. Si vous cherchez un petit auteur, un petit compositeur voire un petit label, ne rêvez pas, il n’y sera probablement pas présent.
74% de requêtes non satisfaites
En ce qui concerne la musique classique, ce sont carrément 90% des requêtes qui n’aboutissent pas, laissant le mélomane sur sa faim. Bref, avec une moyenne d'environ 74% des requêtes rejetées, on est loin de satisfaire tout le monde. Et le constat pourrait se résumer en quelques mots : en dehors du top 50, point de salut !
Et pourtant, le stockage ne coûte pas cher...
Le pire dans cette histoire, c’est que les disquaires en ligne n’ont pas les désagréments liés au stockage physique du petit disquaire du coin avec ses milliers de CD qu’il faut bien mettre quelque part. Avouons que stocker des milliers de fichiers MP3, WMA DRM ou encore AAC compressés entre 128 et 160kbps ne doit pas relever de l’impossible avec quelques disques durs. Le peer-to-peer en est un très bon exemple. Il est donc clair que si les plate-formes de téléchargement souhaitent attirer plus de clients, elle doivent d'une part ne pas céder à la pression des majors pour maintenir un tarif unique à 0,99€ par chanson (ce qui est déjà fort cher sachant que l'utilisateur n'achète pas le support physique), et d'autre part elles devront rapidement garnir leurs catalogue de manière considérable avec des titres ne faisant pas partie du top 50. Le dernier Hit de Madonna n'interresserait-il-pas tout le monde ? Incroyable.
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Voila qui m'explique pourquoi je n'ai jamais voulu utiliser ce genre de service !
ils auraient quand même pu voir que les gens sur le p2p ne telechargent pas que les derniers trucs ...
réumer?
Sans dec, les correcteurs orthographique ça fonctione bien faut essayer!
Quand j'ai vu qu'il était impossible de trouver Rammstein, j'ai laché l'affaire
pourtant ce n'est pas une mauvaise idée que de virer rammstein!

par contre ne pas trouver prostitute disfigurement c'est impardonnable!
c'etait évident que c'était pour se faire du fric hein, faut pas rever voir des trucs qu'il était impossible de trouver chez les disquaires car déjà plus éditer nul part...
Le mauvais procès. La plupart des gens achètent des CD à l'hyper du coin. VirginMachin ou FnacTruc sont au moins aussi bien achalandés. Nous vivons dans un monde ou le capitalisme débridé dicte sa loi. Dans ces conditions, quoi de plus normal de référencé ce qui se vend le plus. L'objectif d'un commerce est de vendre vite et avec profit. La diversité culturelle ne pèse pas bien lourd face au profit.
Bon, maintenant, à qui profite ce tapage médiatique très négatif sur le téléchargement légal ?
Jonathan_ +1
Non mais on peut comprendre que chez les disquaires ils ne peuvent pas forcément avoir les cd qui ne sont plus édités depuis longtemps mais là en le vendant sur le net il ne devrait pas y avoir de problème "matériel" pour vendre des musiques un peu moins répandues. Ca doit pas leur couter cher de rajouter des musiques.
Oui sauf que la vente en ligne ne se résume pas à stocker sur disque dur de la musique.
les artistes peu connus sont souvent sur de petits labels n appartenant a aucun aggregateur et bien souvent peu préparés au packaging de contenu digital (metadata, transferts etc...)
avec 1000 labels on est loin de couvrir 70% du catalogue mondial, donc imaginez un contrat par label etc etc....c est pas si simple malheureusement...
Quand j'ai vu qu'il était impossible de trouver Rammstein, j'ai laché l'affaire
signés chez universal et sûrement dans le top 100 pourtant, t'es sûr de toi ?
C'est pas pour dire mais sur emule on trouve absolument tout
(c'est un des seuls trucs ou on peut trouver des trucs pas connus).

PS : je télécharge pas hein, je donne juste une info intéressante
en même temps, vendre la musique au titre ça ne peut que pousser les artistes à en faire un max quitte à utiliser ce qui aurait pu rester destiné à être des chutes de studio comme des nouveaux titres, je vois de plus en plus d'albums dépasser les 15 titres
Culture et capitalisme ne font pas bon ménage. C'est pas une surprise !
Les sites de téléchargement payants ne tiendront jamais la route face à des sites comme http://www.musique-libre.org sur le plan de la diversité musicale. Pourtant les deux proposent des téléchargements 'légaux', mais n'ont pas la même philosophie...
Les sites de téléchargement payants ne tiendront jamais la route face à des sites comme http://www.musique-libre.org sur le plan de la diversité musicale.
Il est encore trop tôt pour le dire. Le téléchargement légal touche un public très large. Les clients sont heureux de payer pour avoir Johnny dans le baladeur MP3 acheté à Carrouf.
La diversité est une nécessité, mais élargir son horizon musical est une démarche très personnelle qui demande temps et moyens. Puisque les gens veulent en priorité du Top 100, on le vend. Pour les autres, ils devront attendre quelques années. Les boutiques diversifieront forcément leurs catalogues. La raison est simple, dans quelques années le marché sera à saturation, il faudra se différencier pour augmenter ses marges. L'élargissement du catalogue sera intéressant.
Bref, j'en reviens au point de départ, beaucoup de bruit pour rien.
PS : nous aurons ce même débat pour les titres en VoD et sur BRD ou HD-DVD… dans quelques mois
Y a pas de rapport entre culture et capitalisme ... ce sont les choix de ces sites de vente...
et on voit bien que ca satisfait pas le client... donc > perte de fric ...
C'est sur que ca me donne pas envie de tater le telechargement payant de plus pres.
meme pas Rammstein... ca semble quand meme assez surprenant... c'est pas du underground quand meme... enfin quand on voit des chiffres comme 90% de requetes insatisfaites... ... j'aurrais jamais cru que ca puisse etre aussi mauvais.
Sur le site d Universal Rosenrot est dispo... Mais bon je prefere faire bosser mon disquaire prefere ..... DYSPHORIE !!!!
De plus j'ai toujours pense que ce genre de site etait fait pour les adeptes de la musique alimentaire, le genre de "musique" ou l on peut ecouter un morceau seul sans problemes. Moi je prefere ecouter des oeuvres dans leur integralite, surtout dans elles racontent de belles histoires ...
Et combien de site de ce genre qui marchent en dehors de WindowsMedia DRM (r)(c)(tm) ?
Rammstein est dispo sur iTunes Music Store. 3 albums. Donc bravo pour la mauvaise foi!

Plus serieusement c'est aussi un probleme de l'inadaptation des artistes au monde dans lequel on vit. Grace a ces systemes en ligne on peut maintenant tres facilement faire partager son oeuvre. On peut de son salon ecouter et acheter, si ca c'est pas fait pour faciliter la diffusion des oeuvres. Au lieu de s'acharner a vouloir passer par des mastodontes qui ne proposent que ce qui se vend, aujourd'hui les artistes devraient directement contacter des gens comme Apple, Fnac.com et autres afin de passer des contrats directement avec eux. Tout le monde doit y gagner.
Contrairement aux idees repandues ici, c'est une formidable opportunite qui s'offre aux artistes. A eux de la saisir...
tu as raison lb, ca peut etre une opportunitée pour les artistes mais si ils abandonnent les majors pour vendre en ligne leur musique eux-meme qui produit les CD (je parle de l'objet). Car je pense que bcp de personne sont comme moi et on envie d'avoir quelque chose entre les mains pour un artiste que l'on apprecie bcp