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La police du Wi-Fi des JO de Londres

Par - Source: Tom's Hardware

La police du Wi-Fi

À Londres, pour les jeux Olympiques, le Wi-Fi est banni dans les tribunes : seul l'accès via les services de BT (un opérateur) est permis. La raison est simple : le CIO est très strict sur les droits et sur la diffusion des images et il a peur que des personnes diffusent des images du village olympique sans autorisation. Concrètement, les routeurs 3G et autres « MiFi » permettant de partager un accès 3G à d'autres appareils via le Wi-Fi sont donc interdits. 

Et selon une personne présente à Londres, il y a des « chercheurs de Wi-Fi » qui sont là pour détecter les réseaux illégaux et confisquer les routeurs 3G. Dotée d'un détecteur de réseaux Wi-Fi à l'aspect assez étonnant (une énorme flèche), cette police du Wi-Fi semble assez irréaliste, et pourtant... elle existe.

Notons qu'une des explications officielles vient du fait que les réseaux Wi-Fi « personnels » pourraient perturber certains appareils officiels utilisés pour les retransmissions. Certains spectateurs ont été invités à ne pas utiliser Twitter sur les réseaux mobiles, car la retransmission passe dans certains cas par les réseaux mobiles classiques et que l'engorgement créé par les utilisateurs de Twitter pose des problèmes pour la diffusion...

Il y a 11 commentaires. B
Tous les commentaires
  • 9
    williamwoj , 2 août 2012 16:23
    La véritable raison n'est-elle pas plutôt que British Telecom a obtenu l'exclusivité pour les jeux olympiques et qu'il faut raquer pour se connecter sur place ?
  • 0
    1815 , 2 août 2012 16:58
    c'est bô la technologie...
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    sebbk , 2 août 2012 17:20
    williamwojLa véritable raison n'est-elle pas plutôt que British Telecom a obtenu l'exclusivité pour les jeux olympiques et qu'il faut raquer pour se connecter sur place ?


    oui. et c'est même à la limite de la légalité. les fréquences étant libres, le lieu est il considéré comme public, privé ?
    J'ai déjà été confronté à ce genre de truc sur des événements, et a priori ils n'ont pas le droit d'interdire. Ils se la jouent à l’esbroufe. mais un bon avocat doit pouvoir les envoyer bouler.
    Après c sur si c pour se faire sortir des tribunes et tenter un procès contre BT et le CIO, pour un particulier ca fait lourd.
  • 3
    sebbk , 2 août 2012 17:22
    "les réseaux Wi-Fi « personnels » pourraient perturber certains appareils officiels utilisés pour les retransmissions. "

    mais bien sur. Et la marmotte ...
    pour des événements de cette dimension les équipements pro sont dans des fréquences non libres et attribuées à l'acte. Si ils utilisent du wifi de base pour de la retransmission, j'appelle pas ca du travail de pro et ils mériteraient même des sanctions pour avoir utilisé ce genre de matériel
  • 3
    turlupin en ptard , 2 août 2012 17:28
    Ce qui se passe aux J.O. de Londres est bien plus grave que cette seule anecdote

    http://scinfolex.wordpress.com/2012/07/27/comment-la-propriete-intellectuelle-a-transforme-les-jeux-olympiques-en-cauchemar-cyberpunk/

    Bruits de bottes à l'horizon.
  • 0
    williamwoj , 2 août 2012 23:05
    Merci turlupin, je recherchais ce lien qui mérite vraiment d'être consulté ! Tu ne serais pas un lecteur d'Agoravox par hasard ? ;) 
  • 0
    tasien , 3 août 2012 00:37
    je comprend pas comment interdire les wifi peut empêcher la diffusion d'images des jeux, on peut le faire directement avec le téléphone, et si on tient a utiliser un ordinateur , on peut mettre la puissance du wifi très faible , avec le téléphone dans la poche ca fonctionnera de toute facon, ou encore utiliser le bluetooth ou carrément un cable usb...
    en fait je ne comprend vraiment pas quel préjudice il a ici avec le wifi

    sois il y a quelquechose qui m’échappe ou bien c'est juste une décision inutile prise par des gens complètement déconnecté de la réalité
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    MIGUELitto33 , 3 août 2012 01:04
    INTERNET : Pour la première fois dans l’histoire des Jeux olympiques, l’internet est payant pour les journalistes durant la quinzaine olympique à Londres. Les responsable du centre de presse (MPC) proposent trois formules : le pack d’or, argent et bronze, et dont les prix varient entre 9O et 180 pounds, une somme astronomique pour les journalistes notamment ceux venus d’Afrique, et malgré les contestations des représentants de la presse, le comité d’organisation ne veut rien entendre
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    sebbk , 3 août 2012 05:16
    MIGUELitto33@GuestINTERNET : Pour la première fois dans l’histoire des Jeux olympiques, l’internet est payant pour les journalistes durant la quinzaine olympique à Londres. Les responsable du centre de presse (MPC) proposent trois formules : le pack d’or, argent et bronze, et dont les prix varient entre 9O et 180 pounds, une somme astronomique pour les journalistes notamment ceux venus d’Afrique, et malgré les contestations des représentants de la presse, le comité d’organisation ne veut rien entendre

    entre 90/180 par heure ? jour ? la durée totale ?
    Si c pour la durée totale ce n'est pas cher pour du net en événement, même si bien sur ca PARRAIT mesquin de le faire payer.
    Après si c si cher pour certains journalistes est ce réellement vital de couvrir les jeux? Ne peux on pas s'en passer ? Personnellement c le cadet de mes soucis.
    Si les journalistes viennent sur les jeux, c bien qu'ils doivent en avoir une retombée financière.
    et avant de copier/coller bêtement une info, on se renseigne :
    http://www.dosb.de/fileadmin/olympia/downloads/London_2012/Pressoperations/London_2012_Press_Rate_Card_-_Olympic_Games.pdf
    et tu verras que pour ce tarif ils ont un sacré niveau de service.
  • 0
    astaroth666 , 3 août 2012 06:43
    A lire également:

    Jeux Olympiques – Mon dieu que c’est sale !
    http://korben.info/jeux-olympiques-mon-dieu-que-cest-sale.html
  • 0
    isidoruis , 3 août 2012 09:10
    Pour moi c'est comme tout "l'offre et la demande", si la TRES GRANDE majorité de gens boycott l'évènement sur place et/ou par TV à chaque JO, "peut etre" que ça ferait bouger les choses.