Xerox : le papier auto-effaçable et réutilisable
Une chercheuse en anthropologie de l’entreprise Xerox, Brinda Dalal, s’est penchée sur un sujet encore tabou dans les entreprises : la consommation du papier. Et elle s’est aperçue que l’omniprésence des ordinateurs a profondément bouleversé notre utilisation du papier, mais pas de le sens espéré par les écologistes du siècle dernier.
Le papier : un support éphémère
Loin de réduire la consommation globale de papier, la virtualisation de l’information l’a augmenté. Le changement le plus marquant tient dans le fait que le papier n’est plus un media de stockage de l’information, mais seulement un support d’affichage et de diffusion. Qui n’a en effet pas déjà imprimé en X exemplaires un rapport afin de mieux le relire et traquer les fautes ? Ou encore imprimé le memo envoyé par la hiérarchie juste avant une réunion ? Au final ce sont 44,5 % des 1200 pages imprimées par un employé moyen chaque mois qui finissent dans la poubelle dans la journée où elles ont été imprimées.
Réimprimable plus de 50 fois
L’impact écologique de cette consommation frénétique est énorme. Pour palier ce gâchis, B. Dalal et ses collègues ont eu l’idée de mettre au point un papier réutilisable. Grâce à un vernis spécifique, les impressions réalisées dessus disparaissent spontanément au bout de 16 heures. Il peut aussi être réimprimé, ou plutôt réimpressionné, plus rapidement, en le plaçant simplement dans le bac du photocopieur. Il est facilement distinguable des autres feuilles par sa teinte jaune et son écriture violette. Selon les premiers tests, une feuille peut être recyclée au moins 50 fois. Idéal ? Pas encore.
Les entreprises seraient-elles prêtes ?
En effet la qualité des épreuves est encore insuffisante pour de nombreux usages, et le coût du papier prohibitif. Il vient du coût de la technologie employée, à base de composés chimiques, dont la couleur change suite à une exposition à la lumière, ou à la chaleur. Il faut aussi rajouter un module spécial aux photocopieurs ou imprimantes, puisque ce papier n’utilise pas d’encre. Le coût total de l’investissement s’en trouve encore augmenté. De plus, c’est un triste constat, mais nombreux sont ceux à ne pas accepter de sacrifier la qualité de leurs tirages pour préserver les forêts. Enfin, Xerox a un autre concurrent, déjà au stade de la commercialisation : le papier électronique, tel que celui développé par E-Ink et utilisé dans le Sony Reader.
- La Stratégie à coups de marteaux
- Lacie Biggest FW800 : 2 To de stockage externe
- Article : le stockage sur mémoire flash (SSD)
- Un kit d'enceintes à lampes pour iPod
- Gigabyte : arrêt temporaire des livraisons
- Deux nouveaux boîtiers Bacata
- Un Altair 8800 en vente à 1700 dollars !
- Le Zune déjà bricolé en UMS
- PS3 : des problèmes de surchauffe ?
- 600 000 Wii écoulées en une semaine
- Intel : premiers prototypes du Penryn
- Le clavier Optimus 103 perd la couleur
- Shuttle : test du XPC SD37P2 3700G
- Les 50 incontournables de Noël
- RivaTuner 2.0 : support expérimental du G80
- Le Zune sous Linux et Mac OS X ?
- La Thailande annule ses commandes de PC à 100 $
- Silverstone GD01-MXR : disponibilité et prix





1200 pages en moyenne par employé et par mois !?
Effectivement, si ce chiffre est vrai (j'en ai bien peur) et que la moitié de ces feuilles sont jetées juste après avoir été imprimées, ce genre de technologies me paraît fondamentale !
Y'a un truc plus simple et gratuit qui me parrait fondamental ...
Eduquer les utilisateurs à n'imprimer que de l'utile et durable.
Effectivement, si ce chiffre est vrai (j'en ai bien peur) et que la moitié de ces feuilles sont jetées juste après avoir été imprimées, ce genre de technologies me paraît fondamentale !
Ca ne m'étonne pas du tout : rien que dans mon IUT, quand j'étais étudiant, ils avaient été obligé de réduire le nombre d'impression par étudiant à 25 par mois, car certains dépassaient allègrement les 250 par mois
Sauvez les arbres, mangez du castor...
l'avenir (ecologique) est la boite mail "officielle"
genre nom.prenom.identifiant@citoyen.gouv.fr par exemple qui serait la boite officielle de chaque citoyen et ou tous les papelards usuels pourraient transiter officiellement (en double papier et mail au debut avec l'option de supprimer l'envoi papier).
et pour eviter le pourriel, il faudrait que seul les organismes et entreprises agrées ainsi que les mails autorisés (et non anonymes) puissent envoyé du courrier sur ces adresses.
Vivement le papier toilette effaçable et réutilisable parce que dans 100% des cas, on a rapidement plus besoin de ce qu'il y a dessus
je sors
Euh bon ok
Vivement le papier toilette effaçable et réutilisable parce que dans 100% des cas, on a rapidement plus besoin de ce qu'il y a dessus
je sors 
Euh bon ok
Achete un bidet
Pour info: oui on utilise du bois pour la pâte à papier mais non la déforestation n'est pas la due à l'industrie du papier qui depuis plus de 15 ans maintenant gére sa ressource et contribue plutôt à la reforestation.
Stop au discours écolo populiste qui s'appuie simplement sur l'abattage et ne perçois pas l'ensemble du systéme.
la fabrication de papier pose beaucoup plus de problème de consommation d'énergie mais cela on le dit rarement
éduquer les utilisateurs à n'imprimer que de l'utile et durable.
"Il n'y a pas de petit geste quand on est 60 millions à les faire"
De mon coté j'ai convaincu mes collègues d'utiliser le PDF pour la communication interne chaque fois que c'est possible. Plusieurs centaines de feuilles en moins par jour.
Dans le cas du papier, le problème n'est pas la ressource bois, très bien maitrisée en France, mais la gestion des déchets. Ajouter des produit chimiques au papier ne me semble VRAIMENT pas être l'idée à suivre. Rationaliser la chaine de recyclage serais bien plus prometteur ET économique.
La gestion de la ressource forestière est peut-être bien gérée en France, mais ce n'est sûrement pas le cas partout dans le monde. De plus la fabrication du papier, est ultra-consommatrice en eau, en produits chimiques et en énergie. Il génère aussi une masse impressionante de déchets. Le recyclage n'est pas la panacée non plus à cause du coût de la collecte et du retraitement chimique. Sans compter que dans certaines grandes entreprises de La Défense que j'ai bien connues, on s'en tamponne du recyclage.
donc bon mieux vaut 50 fois de papier un peu plus polluant (le beau papier tout blanc n'est pas tout propre non plus) que continuer à bouffer toutes ces ressources inutilement...
L'article du NY Times est intéressant.
Une erreur de taille s'est "glissée" dans la traduction de PPC: le pourcentage de papier imprimé et jeté dans la même journée est de 21%, pas 44,5%.
Les 44,5% correspondent au pourcentage d'impressions à durée de vie réduite (par opposition à celles qui seront classées, archivées...)
En tout cas on a la solution pour le RDV-R !
http://www.presence-pc.com/actuali [...] ier-20476/