Comme l'avait (pré)dit mon prof d'histoire européenne en 2003 au sujet de la Grèce, "l'UE s'est pris une danseuse pour faire bien mais quand il faudra passer à la caisse, elle aura tout claqué en fringues !"
La caricature est à peine exagérée.
Hier, on apprenait que l'accord que les 17 membres de la zone euro avaient trouvé, non sans mal, était remis en cause par le premier ministre grec, puisqu'il comptait le soumettre à la rue referendum...
Alors depuis les pronostics vont bon train, la Grèce va-t-elle sortir de la zone euro, Papandreou sera-t-il contraint de démissionner avant même l'organisation du referendum, Zeus va-t-il mettre de l'ordre dans tout ça, à coup d'éclairs ?
On remarquera surtout que dans sa grande soif de "démocratie", Papandreou viens d'enc* à sec toute la population grecque...
En effet, ce referendum est un terrible piège pour les grecs:
- S'ils répondent, "oui", ils ne pourront plus se plaindre, quelles que soient les mesures d'austérité décidées par le gouvernement.
- S'ils répondent "non", ils seront tenus pour responsables (eux, pas leur gouvernement) de la crise européenne majeure qui va s'en suivre et de la banqueroute complète du pays...
Bref, je suis bien content de ne pas être grec...
Pour le reste, il est clair qu'après avoir mis l'Europe dans la merde en trichant, en mentant et en falsifiant leurs comptes, le gouvernement grec se paye le luxe de cracher à la gueule des pays qui tentent malgré cela de sauver leur tas de pierres inutile et couteux...
Papandreou va se faire souffler dans les bronches au G20 et il l'aura bien cherché.
Aux dernières nouvelles, les autres pays européens vont être très clairs: l'accord sur les mesures d'aide à la Grèce ayant déjà été accepté par les 17 pays de la zone euro (y compris la Grèce), le référendum ne pourra porter que sur le maintien de la Grèce dans la zone euro. Et si les grecs disent non, et bien il devront la quitter et seront livrés à eux-même...
On remarquera surtout que dans sa grande soif de "démocratie", Papandreou viens d'enc* à sec toute la population grecque...
En effet, ce referendum est un terrible piège pour les grecs:
- S'ils répondent, "oui", ils ne pourront plus se plaindre, quelles que soient les mesures d'austérité décidées par le gouvernement.
- S'ils répondent "non", ils seront tenus pour responsables (eux, pas leur gouvernement) de la crise européenne majeure qui va s'en suivre et de la banqueroute complète du pays...
Bref, je suis bien content de ne pas être grec...
Pour le reste, il est clair qu'après avoir mis l'Europe dans la merde en trichant, en mentant et en falsifiant leurs comptes, le gouvernement grec se paye le luxe de cracher à la gueule des pays qui tentent malgré cela de sauver leur tas de pierres inutile et couteux...
Papandreou va se faire souffler dans les bronches au G20 et il l'aura bien cherché.
Aux dernières nouvelles, les autres pays européens vont être très clairs: l'accord sur les mesures d'aide à la Grèce ayant déjà été accepté par les 17 pays de la zone euro (y compris la Grèce), le référendum ne pourra porter que sur le maintien de la Grèce dans la zone euro. Et si les grecs disent non, et bien il devront la quitter et seront livrés à eux-même...
salut
c'est dommage , je t'imagine bien a danser le sirtaki sur le port du pirée