[Topic Concept] Les paroles de vos chansons préférées
Dernière réponse : dans Actualité et culture
J'ai écouté la bande FM pendant 10 minutes ce matin. Ca n'a de bandant que le nom... j'ai été horrifié, scandalisé, crucifié et scarifié par la fadaise absolue des chansons.
Soit c'est "bébé chte kiffe viens dans ma Mercos que chte nike ton string apparent", soit "c'était la plus douce pourquoi est-elle partie nu sur les galets sur l'île aux oiseaux"
PUTAIN DE CHIOTTE DE POMPE A MOULE y a pourtant des textes magnifiques
Exemple (et j'emmerde les bouffons qui peuvent pas saquer Balavoine)
Maintenant
Je t'écoute démonter ma vie
En pleurant
Si j'avais su qu'un matin
Je serai là, sali, jugé, sur un banc
Par l'ombre d'un corps
Que j'ai serré si souvent
Pour un enfant
Oh
Tu leur dis que mon métier
C'est du vent
Qu'on ne sait pas ce que je serai
Dans un an
S'ils savaient que pour toi
Avant de tous les chanteurs j'étais le plus grand
Et que c'est pour ça
Que tu voulais un enfant
Devenu grand
Oh
Les juges et les lois
Ça m'fait pas peur
C'est mon fils ma bataille
Fallait pas qu'elle s'en aille
Oh
Je vais tout casser
Si vous touchez
Au fruit de mes entrailles
Fallait pas qu'elle s'en aille
Bien sûr c'est elle qui l'a porté
Et pourtant
C'est moi qui lui construis sa vie lentement
Tout ce qu'elle peut dire sur moi
N'est rien à côté du sourire qu'il me tend
L'absence a ses torts
Que rien ne défend
C'est mon enfant
Oh
Les juges et les lois
Ça m'fait pas peur
C'est mon fils ma bataille
Fallait pas qu'elle s'en aille
Oh
Je vais tout casser
Si vous touchez
Au fruit de mes entrailles
Fallait pas qu'elle s'en aille
{2x}
Exemple 2 (Etienne Daho, poème de Jean Genet):
Que ma main plus lègère et grave qu'une veuve
Effleure sous mon col, sans que ton cœur s'émeuve,
Laisse tes dents poser leur sourire de loup.
Ô viens mon beau soleil, ô viens ma nuit d'Espagne
Arrive dans mes yeux qui seront morts demain.
Arrive, ouvre ma porte, apporte-moi ta main
Mène-moi loin d'ici battre notre campagne.
Le ciel peut s'éveiller, les étoiles fleurir,
Ni les fleurs soupirer, et des près l'herbe noire
Accueillir la rosée où le matin va boire,
Le clocher peut sonner : moi seul je vais mourir.
Ô viens mon ciel de rose, ô ma corbeille blonde !
Visite dans sa nuit ton condamné à mort.
Arrache-toi la chair, tue, escalade, mords,
Mais viens ! Pose ta joue contre ma tête ronde.
Nous n'avions pas fini de nous parler d'amour.
Nous n'avions pas fini de fumer nos gitanes.
On peut se demander pourquoi les Cours condamnent
Un assassin si beau qu'il fait pâlir le jour.
Amour viens sur ma bouche ! Amour ouvre tes portes !
Traverse les couloirs, descends, marche léger,
Vole dans l'escalier plus souple qu'un berger,
Plus soutenu par l'air qu'un vol de feuilles mortes.
Ô traverse les murs, s'il le faut marche au bord
Des toits, des océans, couvre-toi de lumière,
Use de la menace, use de la prière,
Mais viens, ô ma frégate, une heure avant ma mort
Bon, j'imagine qu'il y aura des réponses de blaireaux qui me mettront des chansons paillardes, mais à part ça, quelles sont les chansons dont le texte vous fait frémir/jouir/mouiller/éjaculer/rêver/planer ?
(merci de mettre le texte, spa dur à trouver sur paroles.net et consorts !
)
Soit c'est "bébé chte kiffe viens dans ma Mercos que chte nike ton string apparent", soit "c'était la plus douce pourquoi est-elle partie nu sur les galets sur l'île aux oiseaux"
PUTAIN DE CHIOTTE DE POMPE A MOULE y a pourtant des textes magnifiques
Exemple (et j'emmerde les bouffons qui peuvent pas saquer Balavoine)
Citation :
Ça fait longtemps que t'es partie Maintenant
Je t'écoute démonter ma vie
En pleurant
Si j'avais su qu'un matin
Je serai là, sali, jugé, sur un banc
Par l'ombre d'un corps
Que j'ai serré si souvent
Pour un enfant
Oh
Tu leur dis que mon métier
C'est du vent
Qu'on ne sait pas ce que je serai
Dans un an
S'ils savaient que pour toi
Avant de tous les chanteurs j'étais le plus grand
Et que c'est pour ça
Que tu voulais un enfant
Devenu grand
Oh
Les juges et les lois
Ça m'fait pas peur
C'est mon fils ma bataille
Fallait pas qu'elle s'en aille
Oh
Je vais tout casser
Si vous touchez
Au fruit de mes entrailles
Fallait pas qu'elle s'en aille
Bien sûr c'est elle qui l'a porté
Et pourtant
C'est moi qui lui construis sa vie lentement
Tout ce qu'elle peut dire sur moi
N'est rien à côté du sourire qu'il me tend
L'absence a ses torts
Que rien ne défend
C'est mon enfant
Oh
Les juges et les lois
Ça m'fait pas peur
C'est mon fils ma bataille
Fallait pas qu'elle s'en aille
Oh
Je vais tout casser
Si vous touchez
Au fruit de mes entrailles
Fallait pas qu'elle s'en aille
{2x}
Exemple 2 (Etienne Daho, poème de Jean Genet):
Citation :
Sur mon cou sans armure et sans haine, mon couQue ma main plus lègère et grave qu'une veuve
Effleure sous mon col, sans que ton cœur s'émeuve,
Laisse tes dents poser leur sourire de loup.
Ô viens mon beau soleil, ô viens ma nuit d'Espagne
Arrive dans mes yeux qui seront morts demain.
Arrive, ouvre ma porte, apporte-moi ta main
Mène-moi loin d'ici battre notre campagne.
Le ciel peut s'éveiller, les étoiles fleurir,
Ni les fleurs soupirer, et des près l'herbe noire
Accueillir la rosée où le matin va boire,
Le clocher peut sonner : moi seul je vais mourir.
Ô viens mon ciel de rose, ô ma corbeille blonde !
Visite dans sa nuit ton condamné à mort.
Arrache-toi la chair, tue, escalade, mords,
Mais viens ! Pose ta joue contre ma tête ronde.
Nous n'avions pas fini de nous parler d'amour.
Nous n'avions pas fini de fumer nos gitanes.
On peut se demander pourquoi les Cours condamnent
Un assassin si beau qu'il fait pâlir le jour.
Amour viens sur ma bouche ! Amour ouvre tes portes !
Traverse les couloirs, descends, marche léger,
Vole dans l'escalier plus souple qu'un berger,
Plus soutenu par l'air qu'un vol de feuilles mortes.
Ô traverse les murs, s'il le faut marche au bord
Des toits, des océans, couvre-toi de lumière,
Use de la menace, use de la prière,
Mais viens, ô ma frégate, une heure avant ma mort
Bon, j'imagine qu'il y aura des réponses de blaireaux qui me mettront des chansons paillardes, mais à part ça, quelles sont les chansons dont le texte vous fait frémir/jouir/mouiller/éjaculer/rêver/planer ?
(merci de mettre le texte, spa dur à trouver sur paroles.net et consorts !
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En ce moment, c'est celle là que j'coute souvent à cause des paroles
La Putain De Phase
Je pense que ca vient de moi,
Surement trop oppressant.
Quand je doute, elle le voit,
Quand j'hésite, elle le sent.
Peut-être que ca vient d'elle,
Après tout c'est possible...
Etre ou ne pas être fidèle,
C'est p't'être pas si terrible!
Je suis rentré dans la phase:
"C'était mieux au début!",
La putain de phase...
Ma nana et moi, on ne baise plus.
Je suis rentré dans la phase:
"C'était mieux avant!",
Quand ma nana et moi,
On baisait tellement plus souvent.
Je pense que ca vient de moi.
Faut qu'j'arrête de compter!
Aujourd'hui et déjà un mois sans s'exciter...
Et si c'était pas qu'elle,
Mais un truc de nanas, normal nickel,
Un truc qui fait qu'pour l'instant elle veut pas,
Dans le temps ca passera, ca s'peut des trucs comme ça?
Je suis rentré dans la phase:
"C'était mieux au début!",
La putain de phase qui tue...
Ma nana et moi, on ne baise plus!
Je suis rentré dans la phase:
"C'était mieux avant!",
Quand ma nana et moi,
On baisait tellement plus souvent.
Et si c'était nous deux ?
Ca, ca me fait froid dans le dos.
Ca s'peut pas, ca s'peut pas ?
(Choeur) Si, ca s'peut !!!
Je vais tomber de haut.
Et si c'était un truc qu'elle aurait lu
Dans Copines Magazine ?
Le titre :"Ne baisez plus, vous aurez meilleure mine",
Le titre :"Ne baisez plus, vous redeviendrez fine",
"Ne baisez plus, mais faites la cuisine",
"Ne baisez plus vot'mec mais celui d'vot'copine".
Je suis rentré dans la phase:
"C'était mieux au début!",
La putain de phase qui tue...
Ma nana et moi, on ne baise plus!
C'était mieux avant,
C'était mieux avant,
Ma nana et moi, on ne baise plus...
en fait paroles et musique j'adore
Citation :
Les WrigglesLa Putain De Phase
Je pense que ca vient de moi,
Surement trop oppressant.
Quand je doute, elle le voit,
Quand j'hésite, elle le sent.
Peut-être que ca vient d'elle,
Après tout c'est possible...
Etre ou ne pas être fidèle,
C'est p't'être pas si terrible!
Je suis rentré dans la phase:
"C'était mieux au début!",
La putain de phase...
Ma nana et moi, on ne baise plus.
Je suis rentré dans la phase:
"C'était mieux avant!",
Quand ma nana et moi,
On baisait tellement plus souvent.
Je pense que ca vient de moi.
Faut qu'j'arrête de compter!
Aujourd'hui et déjà un mois sans s'exciter...
Et si c'était pas qu'elle,
Mais un truc de nanas, normal nickel,
Un truc qui fait qu'pour l'instant elle veut pas,
Dans le temps ca passera, ca s'peut des trucs comme ça?
Je suis rentré dans la phase:
"C'était mieux au début!",
La putain de phase qui tue...
Ma nana et moi, on ne baise plus!
Je suis rentré dans la phase:
"C'était mieux avant!",
Quand ma nana et moi,
On baisait tellement plus souvent.
Et si c'était nous deux ?
Ca, ca me fait froid dans le dos.
Ca s'peut pas, ca s'peut pas ?
(Choeur) Si, ca s'peut !!!
Je vais tomber de haut.
Et si c'était un truc qu'elle aurait lu
Dans Copines Magazine ?
Le titre :"Ne baisez plus, vous aurez meilleure mine",
Le titre :"Ne baisez plus, vous redeviendrez fine",
"Ne baisez plus, mais faites la cuisine",
"Ne baisez plus vot'mec mais celui d'vot'copine".
Je suis rentré dans la phase:
"C'était mieux au début!",
La putain de phase qui tue...
Ma nana et moi, on ne baise plus!
C'était mieux avant,
C'était mieux avant,
Ma nana et moi, on ne baise plus...
en fait paroles et musique j'adore
J'aime bien celle là aussi
Tej' Au P'tit Dej
Récemment, je me suis fait la réflexion
Finalement, notre situation
Me plaisait et sans jamais une discussion
Sans y avoir fait vraiment attention
Je t'aimais d'amour, je t'aimais mon amour
Et je voulais te le faire savoir
Te dire que j'étais prêt à construire, que je voulais y croire
Est-ce qu'on existe encore quand on vient d'se faire tej' au p'tit dej ?
Est-ce que c'est ça la mort ?
Quand on peut plus bouger sur son siège
Est-ce qu'on respire encore quand on vient d'se faire tej' au p'tit dej ?
Est-ce qu'en vivant avec des remords on s'en sort ?
Récemment, je me suis fait la réflexion
Finalement, notre séparation
C'était à London, c'était y a un an
C'était dans notre ancien appartement
C'était quand je t'aimais d'amour, je t'aimais mon amour
Et je pensais que tu m'aimais aussi
Est-ce qu'on existe encore un an après s'être fait tej' au p'tit dej ?
Si c'est plus l'même décor, est-ce qu'on a gardé le même siège ?
Est-ce qu'on existe encore un an après s'être fait tej' au p'tit dej ?
Est-ce qu'en vivant avec des remords on s'en sort ?
Récemment, je me suis fait la réflexion
Moins dépendant de mes émotions
Elle s'est mise à terre depuis quarante ans, à chaque anniversaire (???)
Je t'aimais d'amour, je t'aimais mon amour
On s'est jamais revus depuis
Est-ce qu'on existe encore une vie après s'être fait tej' au p'tit dej ?
Est-ce que c'est ça la mort ?
Quand on peut plus bouger sur son siège
Est-ce qu'on existe encore une vie après s'être fait tej' au p'tit dej ?
Est-ce qu'en vivant avec des remords on s'en sort ?
Le café, le croissant, ton thé veillent dans la chambre
Le chat sur le divan sommeille au soleil de décembre
Juste avant que je...
Quand j'allais te dire que je t'aime...
Je t'aimais mon amour, je t'aimais mon amour... Je t'aime
et oui, j'aime aussi les chansons gaies
Citation :
Les WrigglesTej' Au P'tit Dej
Récemment, je me suis fait la réflexion
Finalement, notre situation
Me plaisait et sans jamais une discussion
Sans y avoir fait vraiment attention
Je t'aimais d'amour, je t'aimais mon amour
Et je voulais te le faire savoir
Te dire que j'étais prêt à construire, que je voulais y croire
Est-ce qu'on existe encore quand on vient d'se faire tej' au p'tit dej ?
Est-ce que c'est ça la mort ?
Quand on peut plus bouger sur son siège
Est-ce qu'on respire encore quand on vient d'se faire tej' au p'tit dej ?
Est-ce qu'en vivant avec des remords on s'en sort ?
Récemment, je me suis fait la réflexion
Finalement, notre séparation
C'était à London, c'était y a un an
C'était dans notre ancien appartement
C'était quand je t'aimais d'amour, je t'aimais mon amour
Et je pensais que tu m'aimais aussi
Est-ce qu'on existe encore un an après s'être fait tej' au p'tit dej ?
Si c'est plus l'même décor, est-ce qu'on a gardé le même siège ?
Est-ce qu'on existe encore un an après s'être fait tej' au p'tit dej ?
Est-ce qu'en vivant avec des remords on s'en sort ?
Récemment, je me suis fait la réflexion
Moins dépendant de mes émotions
Elle s'est mise à terre depuis quarante ans, à chaque anniversaire (???)
Je t'aimais d'amour, je t'aimais mon amour
On s'est jamais revus depuis
Est-ce qu'on existe encore une vie après s'être fait tej' au p'tit dej ?
Est-ce que c'est ça la mort ?
Quand on peut plus bouger sur son siège
Est-ce qu'on existe encore une vie après s'être fait tej' au p'tit dej ?
Est-ce qu'en vivant avec des remords on s'en sort ?
Le café, le croissant, ton thé veillent dans la chambre
Le chat sur le divan sommeille au soleil de décembre
Juste avant que je...
Quand j'allais te dire que je t'aime...
Je t'aimais mon amour, je t'aimais mon amour... Je t'aime
et oui, j'aime aussi les chansons gaies
Citation :
Cannibal Corpse - Necropedophile I was once a man before I transformed
into this molester, freshly deceased children
You have born, torn by my rape
The dead are not safe, the lifeless child corpse
I will violate
Pleasure from the dead, complete satisfaction
I open the coffin
Sick thoughts run through my head as I stare
At the dead, over and over, I can't escape
I begin the dead sex, licking her young, rotted orifice
I cum in her cold cunt, shivering with ecstasy
for nine days straight I do the same
She becomes by dead, decayed child sex slave
her neck I hack, cutting through the back
I use her mouth to eject
Here I cum, blood gushes from
bleeding black blood
her head disconnected
As I came, viciously I cut, through her jugular vein
She's already dead, I masturbate with her severed head
My lubrication, her decomposition
Spending my life molesting dead children
Intercourse with infants
Curing heads on top of spikes
boiling skulls
Skin sliding off of bones
Voices
The voices call
Voices
The voices are calling me
Buried dead I've spiritually infected
Call to me from beyond their graves
Bleed
I now bleed pus
I bleed, the blood of the dead
I bleed on her livid skin
Thrusting myself within
Beginning to chop through her hairless crotch
Beyond what we know as death
It haunts me everyday
I hear the voice of every child
That lies next to me decayed
A fresh corpse, to fill with my infection
Tortured before death, no orifice left unfilled
Violated after death
Virgin hole infest
Anal pore spewing cess
The sacred juice I ingest
Your dead child I defile
Necropedophile
Citation :
Anathema - Suicide Veil A sacrifice in the flight of dawn
The beauty of twisted reality
In my heart, my dreams
A sacrifice for freedom
Alone in the grace of the dark
The pains of a failed generation
I longed for the death of the sun
Another glorious revelation
Destiny's plan for ruin
I danced with the shadows
In tranquil chaos, I lay naked in the rain
And interception of light
A disturbing memory
This suicide veil I wear in shame
Lovesong (The Cure)
whenever I'm alone with you you make me feel
like i am home again whenever i'm alone with
you you make me feel like i am whole again
whenever i'm alone with you you make me feel
like i am young again whenever i'm alone with
you you make me feel like i am fun again
however far away i will always love you however
long i stay i will always love you whatever
words i say i will always love you i will always
love you
whenever i'm alone with you you make me feel
like i am free again whenever i'm alone with
you you make me feel like i am clean again
however far away i will always love you however
long i stay i will always love you whatever
words i say i will always love you i will always
love you
whenever I'm alone with you you make me feel
like i am home again whenever i'm alone with
you you make me feel like i am whole again
whenever i'm alone with you you make me feel
like i am young again whenever i'm alone with
you you make me feel like i am fun again
however far away i will always love you however
long i stay i will always love you whatever
words i say i will always love you i will always
love you
whenever i'm alone with you you make me feel
like i am free again whenever i'm alone with
you you make me feel like i am clean again
however far away i will always love you however
long i stay i will always love you whatever
words i say i will always love you i will always
love you
"Just the way you look tonight" Tony Bennett
Someday when I'm awfully low,
When the world is cold,
I will feel a glow just thinking of you
And the way you look tonight.
You're lovely with your smile so warm
And you cheek so soft;
There is nothing for me but to love you,
Just the way you look tonight.
With each word your tenderness grows,
Tearing my fear apart.
And that laugh that wrinkles your nose
Touches my foolish heart.
Lovely, never, never change,
Keep that breathless charm,
Won't you please arrange it.
'Cause I love you,
Just the way you look tonight.
Someday when I'm awfully low,
When the world is cold,
I will feel a glow just thinking of you
And the way you look tonight.
You're lovely with your smile so warm
And you cheek so soft;
There is nothing for me but to love you,
Just the way you look tonight.
With each word your tenderness grows,
Tearing my fear apart.
And that laugh that wrinkles your nose
Touches my foolish heart.
Lovely, never, never change,
Keep that breathless charm,
Won't you please arrange it.
'Cause I love you,
Just the way you look tonight.
Le mec hamac - M
Polyphonie sauvage
Plus barjo que Bartock
Dissonnant dévisages
Toutes cette industrie toc
Chanteur à plumes
Au bec Musical
"L'orchestre de la Lune
Pour homme horizontal."
REFRAIN :
Ode à la flemmardise tranquille
Je me déguise
en loukoum géant
sur un tapis volant.
Au volant velu d'un tapis volant....
Han-an Han-an han-an-an
Han-an han-an han-an-an
Quelques microscopiques
Fonctionnaires de vacances
Consciencieusement me piquent
Pour me rappeler ma chance
Sans raison, ils ne cessent de sévir
Comme une contravention, pour excès de plaisir.
REFRAIN
Le bonheur ne dure pas
Voilà ce qu'on me dit
Dans mon sommeil j'écrase
Ces malheureux non-dits.
REFRAIN
Polyphonie sauvage
Plus barjo que Bartock
Dissonnant dévisages
Toutes cette industrie toc
Chanteur à plumes
Au bec Musical
"L'orchestre de la Lune
Pour homme horizontal."
REFRAIN :
Ode à la flemmardise tranquille
Je me déguise
en loukoum géant
sur un tapis volant.
Au volant velu d'un tapis volant....
Han-an Han-an han-an-an
Han-an han-an han-an-an
Quelques microscopiques
Fonctionnaires de vacances
Consciencieusement me piquent
Pour me rappeler ma chance
Sans raison, ils ne cessent de sévir
Comme une contravention, pour excès de plaisir.
REFRAIN
Le bonheur ne dure pas
Voilà ce qu'on me dit
Dans mon sommeil j'écrase
Ces malheureux non-dits.
REFRAIN
Citation :
TRUST - Monsieur ComedieC’est un peu facile de dicter des messages
Quand on est au chaud à l’abri des assauts
Pendant que tout un peuple criaient démission
Et tombait sous les balles
Le retour tant attendu est arrivé
Monsieur Comédie l’avion il l’a repris
Dans un bain de foule il est rentré au pays
Ca sent l’épuration
Sous sa peau flasque blindé comme un tank
Il vivait sous une tente protégé comme une banque
Durant tout son exil il n’a fait que prières
Derrière le vieux croyant se terrait le tortionnaire
De quoi est fait demain ? on l’a su assez tôt
Le soleil ne brille plus à Neauphle-le-Château
Impotent le vieillard a relancé la bagarre et rempli les prisons
Nouvelle dictature exécutions sommaires
Les femmes doivent se voiler la musique prohibée
Ils massacrent leurs frères tout devient absurde
Sous sa peau flasque blindé comme un tank
Il vivait sous une tente protégé comme une banque
Durant tout son exil il n’a fait que prières
Derrière le vieux croyant se terrait le tortionnaire
Il a sa place à l’hospice et non dans la police
L’être humain est repu il est rassasié dose d’atrocité
C’est un peu facile de dicter des messages
Quand on est au chaud à l’abri des assauts
Pendant que tout un peuple criaient démission
Sous sa peau flasque blindé comme un tank
Il vivait sous une tente protégé comme une banque
Durant tout son exil il n’a fait que prières
Derrière le vieux croyant se terrait le tortionnaire
Manque de cul - M
Je m'suis r'trouvé,
Fauché faute de veine
Plumé qu'à c'la n'tienne,
Plus d'carte de crédit
haan
Mauvais au jeu,
Mauvais en haleine,
Looser en amour,
Allez, à qui l'tour ?
Han
REFRAIN :
Et je regarde ma vie en pleurant sur mon manque de cul
Rien n'va plus
Et je regarde les filles en pleuran-ant sur mon manque de cul
Rien n'va plus
J'triche sur mon âge...
Au jeu, j'ai toujou-ours
été très très sage
D'ailleurs c'est dommage...
C'est c'qui me rend malheureux
Blacke Jean Jack ils me surnommaient
Mais quel ridicu-ule sobriquet
alors je mise et je remise
ma chemise.
Plus, un peu plus, beaucoup plus, encore plus, toujours PLUS,
Encore, encore, ça vient, ça vient, plus fort, plus fort,
Ca vient, ça vient...
Et puis poum ! plus rien du tout....
A poil, plumé, pas pourri gâté,
Non, plutôt mal barré,
C'est l'enjeu du jeu.... TOUT SUR LE TAPIS !
Je perds mon fric,
Je perds mon froc,
Je perds ma trique, j'la vends au troc,
C'est le yin et le yang du Franc, du Yen...
REFRAIN
J'entendais: "Vends pas ta raison...... C'est une machination !"
421, j'sens qu'ça vient, j'sens qu'ça vient,
Rouge ou Noir...un cauchemar !
Les mauvais jours, j'suis mauvais joueur,
Je sais, les bonjours courent toujours,
Fauché jusqu'au strip tease,
J'me fous a poil, quelle bêtise,
Ce s'rait comme une mauvaise série à la Dallas,
On m'appellerait, Black JJ de Las Végas...
REFRAIN
Machine à sous, machine à cons, machination.
Je m'suis r'trouvé,
Fauché faute de veine
Plumé qu'à c'la n'tienne,
Plus d'carte de crédit
haan
Mauvais au jeu,
Mauvais en haleine,
Looser en amour,
Allez, à qui l'tour ?
Han
REFRAIN :
Et je regarde ma vie en pleurant sur mon manque de cul
Rien n'va plus
Et je regarde les filles en pleuran-ant sur mon manque de cul
Rien n'va plus
J'triche sur mon âge...
Au jeu, j'ai toujou-ours
été très très sage
D'ailleurs c'est dommage...
C'est c'qui me rend malheureux
Blacke Jean Jack ils me surnommaient
Mais quel ridicu-ule sobriquet
alors je mise et je remise
ma chemise.
Plus, un peu plus, beaucoup plus, encore plus, toujours PLUS,
Encore, encore, ça vient, ça vient, plus fort, plus fort,
Ca vient, ça vient...
Et puis poum ! plus rien du tout....
A poil, plumé, pas pourri gâté,
Non, plutôt mal barré,
C'est l'enjeu du jeu.... TOUT SUR LE TAPIS !
Je perds mon fric,
Je perds mon froc,
Je perds ma trique, j'la vends au troc,
C'est le yin et le yang du Franc, du Yen...
REFRAIN
J'entendais: "Vends pas ta raison...... C'est une machination !"
421, j'sens qu'ça vient, j'sens qu'ça vient,
Rouge ou Noir...un cauchemar !
Les mauvais jours, j'suis mauvais joueur,
Je sais, les bonjours courent toujours,
Fauché jusqu'au strip tease,
J'me fous a poil, quelle bêtise,
Ce s'rait comme une mauvaise série à la Dallas,
On m'appellerait, Black JJ de Las Végas...
REFRAIN
Machine à sous, machine à cons, machination.
L'encre de tes yeux- cabrel francis
Puisqu'on ne vivra jamais tous les deux
Puisqu'on est fou, puisqu'on est seul
Puisqu'ils sont si nombreux
Même la morale parle pour eux
J'aimerais quand même te dire
Tout ce que j'ai pu écrire
Je l'ai puisé à l'encre de tes yeux.
Je n'avais pas vu que tu portais des chaînes
A trop vouloir te regarder,
J'en oubliais les miennes
On rêvait de Venise et de liberté
J'aimerais quand même te dire
Tout ce que j'ai pu écrire
C'est ton sourire qui me l'a dicté.
Tu viendras longtemps marcher dans mes rêves
Tu viendras toujours du côté
Où le soleil se lève
Et si malgré ça j'arrive à t'oublier
J'aimerais quand même te dire
Tout ce que j'ai pu écrire
Aura longtemps le parfum des regrets.
Puisqu'on ne vivra jamais tous les deux
Puisqu'on est fou, puisqu'on est seul
Puisqu'ils sont si nombreux
Même la morale parle pour eux
J'aimerais quand même te dire
Tout ce que j'ai pu écrire
Je l'ai puisé à l'encre de tes yeux.
Je n'avais pas vu que tu portais des chaînes
A trop vouloir te regarder,
J'en oubliais les miennes
On rêvait de Venise et de liberté
J'aimerais quand même te dire
Tout ce que j'ai pu écrire
C'est ton sourire qui me l'a dicté.
Tu viendras longtemps marcher dans mes rêves
Tu viendras toujours du côté
Où le soleil se lève
Et si malgré ça j'arrive à t'oublier
J'aimerais quand même te dire
Tout ce que j'ai pu écrire
Aura longtemps le parfum des regrets.
Alain Souchon
Somerset Maugham
On somnolait chez nous, comme ça
Dans notre jungle, le calme plat
Il a déboulé dans l'soir
En disant: "Mes malles
Sont encore au port"
Moi j'étais largué, classé
Elle était bouche bée
Et lui, c'était Robert Taylor
Comme dans ces nouvelles pour dames
De Somerset Maugham
Ils sont faits pour deux, ces bambous
Trois là-d'dans, ça va plus du tout
Il avait gagné la cup
Fumé navy cut
Claqué les tirelires
Quand elle enlevait sa main de ma main
Ses yeux de mes yeux
Ça me faisait souffrir
Comme dans ces nouvelles pour dames
De Somerset Maugham
Je voudrais qu'il s'en aille, de quoi j'ai l'air
Avec mes détails, mes haltères
Il portait des lions sur le dos
Pour elle comme cadeau
Ça salissait tout
Moi je me sentais vieillot, fidèle
Propriétaire d'elle
Malheureux comme tout
Comme dans ces nouvelles pour dames
De Somerset Maugham
Les capitaines beaux, lâchez-moi
Les femmes sont sensibles à tout ça
Laissez-nous tranquilles baskets
Chocolat noisette
Sur notre canapé
Allez, Somerset, ailleurs
Casser les autres cœurs
Des autres fiancés
Comme dans ces nouvelles pour dames
De Somerset Maugham
Comme dans ces nouvelles pour dames
De Somerset Maugham
Somerset Maugham
On somnolait chez nous, comme ça
Dans notre jungle, le calme plat
Il a déboulé dans l'soir
En disant: "Mes malles
Sont encore au port"
Moi j'étais largué, classé
Elle était bouche bée
Et lui, c'était Robert Taylor
Comme dans ces nouvelles pour dames
De Somerset Maugham
Ils sont faits pour deux, ces bambous
Trois là-d'dans, ça va plus du tout
Il avait gagné la cup
Fumé navy cut
Claqué les tirelires
Quand elle enlevait sa main de ma main
Ses yeux de mes yeux
Ça me faisait souffrir
Comme dans ces nouvelles pour dames
De Somerset Maugham
Je voudrais qu'il s'en aille, de quoi j'ai l'air
Avec mes détails, mes haltères
Il portait des lions sur le dos
Pour elle comme cadeau
Ça salissait tout
Moi je me sentais vieillot, fidèle
Propriétaire d'elle
Malheureux comme tout
Comme dans ces nouvelles pour dames
De Somerset Maugham
Les capitaines beaux, lâchez-moi
Les femmes sont sensibles à tout ça
Laissez-nous tranquilles baskets
Chocolat noisette
Sur notre canapé
Allez, Somerset, ailleurs
Casser les autres cœurs
Des autres fiancés
Comme dans ces nouvelles pour dames
De Somerset Maugham
Comme dans ces nouvelles pour dames
De Somerset Maugham
Ouai c'vrai ça
même renaud a du mal à placer ses chansons
J'avais écrit une chanson
Un vrai tube, un truc en or
Avec des paroles en béton
Un musique le genre Milord
C'était pas vraiment mon style
Je m' suis dit j' vais la placer
ça devrait pas être difficile
Y a d' la demande dans ce métier yé-yé
J'ai rencontré Capdevielle
Au bar de l'apocalypse
J' lui ai dit écoute ma vieille
ça s'appelle le Cataclysme
ça raconte l'histoire d'un ange
Qu'est marchand de certitudes
Et qui poignarde dans l' ciel étrange
Le fantôme des solitudes
Il est pote avec Mary
La bestiaire du crépuscule
Où tous les gardiens d' la nuit
Viennent jouer les funambules
Voilà ma chanson mon pote
Si t'en veux pas, pas d' malaise
Je la remet dans ma culotte
Mais tu sais pas c' que tu perds
Ma chanson lui a pas plu
N'en parlons plus
J'ai écrit une autre chanson
Un truc encore plus super
Avec des paroles en béton
Avec une musique d'enfer
Mais elle correspondait pas trop
A mon image, mon créneau
Un peu comme si Dalida
Chantait Bebop a Lula lalala
J'ai rencontré Lavilliers
Un soir à Geoffroy Guichard
Dans l'enfer vert immaculé
J' lui ai raconté mon histoire
La chanson s' passe à New York
Y a Jimmy qui s' fait flinguer
Par un black au coin d'un bloc
Par un flic très singulier
Il était pas vraiment mort
Il était blessé seulement
Jimmy, il est vachement fort
Il est dealer et on l' dit lent
Voilà ma chanson mon pote
Si t'en veux pas, pas d' problème
Je la remet dans ma culotte
Allez va dis-moi qu' tu l'aimes
Ma chanson lui a pas plu
N'en parlons plus
J' suis retourné à ma guitare
Et à mon dictionnaire de rimes
J'ai travaillé très très tard
J'ai fait une chanson sublime
J' l'ai chanté à deux trois potes
Y m'ont dit "C'est pas pour toi"
Sur que ta chanson nous botte
Mais un conseil : oublie-la lalala
'Lors j'ai rencontré Cabrel
Assis au bord de l'autoroute
J' lui ai dit ma chanson s'appelle
Sur le chemin de la route
Et c'est l'histoire d'une nonne
Amoureuse d'un caillou
Dans sa vie y a plus personne
Que les marchands et les fous
Elle veut retrouver sa terre
Et ses chèvres et ses brebis
Fuir le doute et la poussière
Et revoir sa Normandie
Voilà ma chanson mon pote
Si t'en veut pas, pas d' lézards
Je la remet dans ma culotte
Ou au pire dans ma guitare
Ma chanson lui a pas plu
N'en parlons plus
Alors je m' suis dit "Basta !"
J' fais plus qu' des chanson pour moi
J' m'en suis écrit une aussi sec
Qui raconte l'histoire d'un mec
Amoureux de sa mobylette
Mais leur amour est impossible
Elle aime une clé à molette
Qui est d'une jalousie terrible, horrible
A la fin le mec y meurt
En mangeant une canette de bière
La mobylette se suicide
En s' faisant couler une bielle
La clé à molette finit en taule
Elle qui s' croyait en acier
Et c'est sur cette fin pas drôle
Que s' termine ma chanson pas gaie
Pis si elle vous a pas plu
Vous savez ou j' me la met
T't' façons elle sera pas foutue
Elle sera au chaud, bien logée
Parce que maintenant ma culotte
J' vais t' dire, c'est un vrai juke-box
Tu mets dix balles t'as quatre chansons
T'en as même une qu'a le son long
même renaud a du mal à placer ses chansons
J'avais écrit une chanson
Un vrai tube, un truc en or
Avec des paroles en béton
Un musique le genre Milord
C'était pas vraiment mon style
Je m' suis dit j' vais la placer
ça devrait pas être difficile
Y a d' la demande dans ce métier yé-yé
J'ai rencontré Capdevielle
Au bar de l'apocalypse
J' lui ai dit écoute ma vieille
ça s'appelle le Cataclysme
ça raconte l'histoire d'un ange
Qu'est marchand de certitudes
Et qui poignarde dans l' ciel étrange
Le fantôme des solitudes
Il est pote avec Mary
La bestiaire du crépuscule
Où tous les gardiens d' la nuit
Viennent jouer les funambules
Voilà ma chanson mon pote
Si t'en veux pas, pas d' malaise
Je la remet dans ma culotte
Mais tu sais pas c' que tu perds
Ma chanson lui a pas plu
N'en parlons plus
J'ai écrit une autre chanson
Un truc encore plus super
Avec des paroles en béton
Avec une musique d'enfer
Mais elle correspondait pas trop
A mon image, mon créneau
Un peu comme si Dalida
Chantait Bebop a Lula lalala
J'ai rencontré Lavilliers
Un soir à Geoffroy Guichard
Dans l'enfer vert immaculé
J' lui ai raconté mon histoire
La chanson s' passe à New York
Y a Jimmy qui s' fait flinguer
Par un black au coin d'un bloc
Par un flic très singulier
Il était pas vraiment mort
Il était blessé seulement
Jimmy, il est vachement fort
Il est dealer et on l' dit lent
Voilà ma chanson mon pote
Si t'en veux pas, pas d' problème
Je la remet dans ma culotte
Allez va dis-moi qu' tu l'aimes
Ma chanson lui a pas plu
N'en parlons plus
J' suis retourné à ma guitare
Et à mon dictionnaire de rimes
J'ai travaillé très très tard
J'ai fait une chanson sublime
J' l'ai chanté à deux trois potes
Y m'ont dit "C'est pas pour toi"
Sur que ta chanson nous botte
Mais un conseil : oublie-la lalala
'Lors j'ai rencontré Cabrel
Assis au bord de l'autoroute
J' lui ai dit ma chanson s'appelle
Sur le chemin de la route
Et c'est l'histoire d'une nonne
Amoureuse d'un caillou
Dans sa vie y a plus personne
Que les marchands et les fous
Elle veut retrouver sa terre
Et ses chèvres et ses brebis
Fuir le doute et la poussière
Et revoir sa Normandie
Voilà ma chanson mon pote
Si t'en veut pas, pas d' lézards
Je la remet dans ma culotte
Ou au pire dans ma guitare
Ma chanson lui a pas plu
N'en parlons plus
Alors je m' suis dit "Basta !"
J' fais plus qu' des chanson pour moi
J' m'en suis écrit une aussi sec
Qui raconte l'histoire d'un mec
Amoureux de sa mobylette
Mais leur amour est impossible
Elle aime une clé à molette
Qui est d'une jalousie terrible, horrible
A la fin le mec y meurt
En mangeant une canette de bière
La mobylette se suicide
En s' faisant couler une bielle
La clé à molette finit en taule
Elle qui s' croyait en acier
Et c'est sur cette fin pas drôle
Que s' termine ma chanson pas gaie
Pis si elle vous a pas plu
Vous savez ou j' me la met
T't' façons elle sera pas foutue
Elle sera au chaud, bien logée
Parce que maintenant ma culotte
J' vais t' dire, c'est un vrai juke-box
Tu mets dix balles t'as quatre chansons
T'en as même une qu'a le son long
Citation :
Ceci est une guitare...Je ne joue pas de la guitare classique. Je ne joue
pas du Flamenco.
Je joue de la guitare sommaire.
Je suis professeur de guitare sommaire.
Je ne suis pas ici pour vous distraire, mais pour
instruire.
Maintenant, s'il y en a que ça amuse de rire, je
peux aussi distraire...
Je peux instruire en 'distraisant.".. treize ans et
demi maximum...
Après je prends ma retraite.
Petit cours de guitare sommaire :
Une guitare...est un instrument... en forme de
guitare...qui comporte six cordes. Si l'on partage la
guitare en deux par le milieu (ce qui n'est pas à
conseiller...)
On obtient deux moitiés de guitare... et ...3 cordes
d'un côté... 3 cordes de l'autre.
Ces 3 cordes du haut s'appellent par conséquent
les basses.. en guitare "classique" !
En guitare "sommaire" on ne les appelle pas : on
les ignore !
La grosse difficulté de la guitare sommaire est
d'éviter de toucher à ces cordes du haut qu'on
appelle "les basses."
Pour ce : ne tripotons pas la guitare avec tous les
doigts...
Servons nous uniquement du pouce...
Comme son nom l'indique "Pouce" ça ne compte
pas.
Pouce, c'est pour rire : Ah ! Ah ! Ah ! Ah !... Assez
ri : 1re leçon :
Les deux accords : en guitare sommaire, nous
avons deux accords. C'est beaucoup...
Ce n'est pas trop.
Pour effectuer ces deux accords, nous avons une
main gauche avec un pouce (qui ne compte pas...
ah ! ah !) et un index.
Avec l'index, nous viendrons appuyer sur les
cordes à proximité (c'est-à-dire pas trop loin).
Soit sur cette corde-ci (que nous appellerons la
corde "si"), soit sur cette corde-là que nous
appellerons donc la corde "mi") et, nous
obtiendrons les deux accords suivants : bling et
blang !...
C"est très facile : bling... (c'est facile mais il ne faut
pas toucher la corde à côté...)
Bling !... et blang !... (comme j'ai montré tout à
l'heure).
Exercice pour la prochaine fois.
Sur un cahier propre :
Dix lignes de "bling"
Dix lignes de "blang."
Boby Lapointe, "Guitare Sommaire"
Joe Dassin
Ça va pas changer le monde
C'est drôle, tu es partie,
Et pourtant tu es encore ici,
Puisque tout me parle de toi :
Un parfum de femme, l'écho de ta voix.
Ton adieu, je n'y crois pas du tout,
C'est un au revoir, presqu'un rendez-vous...
ça va pas changer le monde,
Il a trop tourné sans nous.
Il pleuvra toujours sur Londres...
ça va rien changer du tout.
Qu'est-ce que ça peut bien lui faire,
Une porte qui s'est renfermée?
On s'est aimés, n'en parlons plus,
Et la vie continue.
ça va pas changer le monde
Que tu changes de maison.
Il va continuer, le monde,
Et il aura bien raison.
Les poussières d'une étoile,
C'est Ça qui fait briller la voie lactée...
On s'est aimés, n'en parlons plus,
Et la vie continue.
ça va pas changer le monde,
Ça va pas le déranger.
Il est comme avant, le monde,
C'est toi seule qui as changé.
Moi, je suis resté le même,
Celui qui croyait que tu l'aimais...
c'était pas vrai, n'en parlons plus,
Et la vie continue.
Ça va pas changer le monde
C'est drôle, tu es partie,
Et pourtant tu es encore ici,
Puisque tout me parle de toi :
Un parfum de femme, l'écho de ta voix.
Ton adieu, je n'y crois pas du tout,
C'est un au revoir, presqu'un rendez-vous...
ça va pas changer le monde,
Il a trop tourné sans nous.
Il pleuvra toujours sur Londres...
ça va rien changer du tout.
Qu'est-ce que ça peut bien lui faire,
Une porte qui s'est renfermée?
On s'est aimés, n'en parlons plus,
Et la vie continue.
ça va pas changer le monde
Que tu changes de maison.
Il va continuer, le monde,
Et il aura bien raison.
Les poussières d'une étoile,
C'est Ça qui fait briller la voie lactée...
On s'est aimés, n'en parlons plus,
Et la vie continue.
ça va pas changer le monde,
Ça va pas le déranger.
Il est comme avant, le monde,
C'est toi seule qui as changé.
Moi, je suis resté le même,
Celui qui croyait que tu l'aimais...
c'était pas vrai, n'en parlons plus,
Et la vie continue.
SrilRagil a écritOuai c'vrai ça
même renaud a du mal à placer ses chansons
...
une qu'a le son long
[/i]EXACT !!!
même renaud a du mal à placer ses chansons
...
une qu'a le son long
Citation :
Renaud Ma chanson leur a pas plu (2)
Mon disque était terminé
Y m' restait trois quatre chansons
Qu' j' voulais pas mettre au panier
Qu'étaient vraiment trop canon
'lors je m' suis dit : "Rebelote"
Une fois d' plus j' vais essayer
De les r' fourguer à des potes
Des fois qu'eux y s'raient plantés
'lors j'ai filé en banlieue
Voir un groupe de rap d'enfer
C'était c' qui s' faisait de mieux
Ça plaisait même à ma mère
Pi au niveau des paroles
Ça plaisait même à mon chien !
J' dis au chanteur : Hé Brother !
J'ai une chanson en béton !
Ell' s'appelle "On est tous frères
Sauf Hamid qu'est un sale con !"
C'est un mec y s' sent exclu
D' cette société inhumaine
'lors un jour il en peut plus
Et il crie toute sa haine
En graffitant sur les murs
Son prénom un peu partout
Mais comme y' s'appelle Maurice
Ça fait pas joli du tout !
Qu'est ce t'en pense de ma chanson ?
Tu la veux pas, ah bon ?
C'est pas grave j' vais aller voir
Un chanteur de rock, un noir !
'lors j'ai filé au Québec
Pour rencontrer Roch Voisine
J' l'ai trouvé tell'ment beau mec
Que j'ai pris trois aspirines
Ma maman avait raison
J'aurais dû me faire bûcheron !
J'ui ai dit 'vec un grand sourire :
Ecoute un peu ça, calice !
Ma chanson elle est pas pire
Elle s'appelle "je l'aime en crisse"
C'est l'histoire un peu niaiseuse
D'un maudit bum de Montréal
Y rencontre une shampouineuse
Un soir sur le Mont Royal
Quand elle voit sa Camaro
Elle tombe vraiment en amour
Quand y voit ses gosses, le salaud
Il l'abandonne dans la neige !
Qu'est ce t'en pense de ma chanson ?
Tu la veux pas, ah bon ?
C'est pas grave j' vais aller voir
Un chanteur de blues, un noir !
'lors j'ai filé un rencard
A Goldman dans un milk-bar
En train d' convaincre en esquimeau
Qu'y faut aimer son bâton
Qu' la vie n'est qu'un long glaçon
Ma chanson est bonne bonne
Elle chante la différence
Entre la poire et la pomme
Entre le bol et la chance
C'est tout ce qui nous divise
Nous rapproche et nous éloigne
De tout ce que les gens disent
Et de tout ce que j'empoigne
Sur les miettes du balcon
Où je vois trimer la bonne
Quand sont passés les pigeons
Qui souillent mes géraniums
Qu'est ce t'en pense de ma chanson ?
Tu la veux pas, ah bon ?
C'est pas grave j' vais aller voir
Un chanteur de jazz, un noir !
Manque de bol y m' restait plus
Qu'une chanson vraiment craignos
Je tombe sur un trou du cul
Qui rev'nait de Roland-Garros
Une espèce de tête pleine d'eau
Robinet derrière la nuque !
J'ui ai dit : Excuse-moi mecton
Tu voudrais pas faire chanteur ?
T'es largement assez con
Et t'es beau comme un docteur
J'ai une chanson qui s'appelle
"Ell' f'sait du vélo sans selle"
On l'enregistre dès ce soir
Et demain t'es un rock star
On a fait effectiv'ment
Numéro Un tout l'été
Et c'était tell'ment navrant
Que Libé a adoré !
Alors pour les remercier
Je m' suis abonné, pas con
J'ai toujours besoin d' papier
Pour emballer mes poissons !
Francis Cabrel
Si tu la croises un jour
Elle n'aimait pas mon deux pièces séjour
Toi qui voyages si tu la croises un jour
Reviens me dire, reviens me dire
Dis-moi un peu si elle porte toujours
Dans les cheveux ses essences d'amour
Et tous mes rêves sur ses lèvres
Mais promets-moi
Ne t'approche pas trop
Si tu poses tes doigts
Au bronze de sa peau
Tu délires, tu délires.
Sans me méfier
Je l'ai serré très fort
Aujourd'hui encore
J'en ai les yeux qui brûlent, qui brûlent.
Elle, elle a l'âge des voyages au long cours
Des princes arabes et mariages d'amour
Des esclaves libres, des histoires à suivre...
Moi je ne rentrais souvent qu'un soir sur deux
Et mes amis étaient des gens curieux
Difficile à suivre, dis-lui, je réapprends à vivre.
Mais promets-moi
Ne t'approche pas trop
Si tu poses tes doigts
Au bronze de sa peau
Tu délires, tu délires.
Sans me méfier
Je l'ai serré très fort
Aujourd'hui encore
J'en ai les yeux qui brûlent, qui brûlent.
Elle n'aimait pas mon deux pièces séjour
Toi qui voyages si tu la croises un jour
Reviens me dire, reviens me dire.
Dis-lui que pour elle je donnerais
Mon dernier souffle et même celui d'après...
Si tu la croises un jour
Elle n'aimait pas mon deux pièces séjour
Toi qui voyages si tu la croises un jour
Reviens me dire, reviens me dire
Dis-moi un peu si elle porte toujours
Dans les cheveux ses essences d'amour
Et tous mes rêves sur ses lèvres
Mais promets-moi
Ne t'approche pas trop
Si tu poses tes doigts
Au bronze de sa peau
Tu délires, tu délires.
Sans me méfier
Je l'ai serré très fort
Aujourd'hui encore
J'en ai les yeux qui brûlent, qui brûlent.
Elle, elle a l'âge des voyages au long cours
Des princes arabes et mariages d'amour
Des esclaves libres, des histoires à suivre...
Moi je ne rentrais souvent qu'un soir sur deux
Et mes amis étaient des gens curieux
Difficile à suivre, dis-lui, je réapprends à vivre.
Mais promets-moi
Ne t'approche pas trop
Si tu poses tes doigts
Au bronze de sa peau
Tu délires, tu délires.
Sans me méfier
Je l'ai serré très fort
Aujourd'hui encore
J'en ai les yeux qui brûlent, qui brûlent.
Elle n'aimait pas mon deux pièces séjour
Toi qui voyages si tu la croises un jour
Reviens me dire, reviens me dire.
Dis-lui que pour elle je donnerais
Mon dernier souffle et même celui d'après...
Citation :
yattering - Anal NarcoticBabies asses profaned
By lustful
Psychopath' penises
Asses from which blood
And entrails' fragments
Spill out.
Inconceivable scream - tearing
Apart ears of the
Criminal
Who wants to fulfill
His sick mind,
Sick of emptiness that
Blows up his brain
Anal narcotic that allows
To unload animal lust.
Small object of orgiastic play
Choking in its yell - by sperm
Of the executioner
Who's got nothing
For his defense - except
Innocence
Raped eyes in deaf scream
Look for death that
Will release from
Pain,
Off "mother's pain",
When they came into
This world.
Citation :
Les wrigglesPoupine et Thierry
Un Petit lapin qui s'appelait Poupine
Avait rendez-vous avec sa Poupinette
Ses parents n'voulaient pas qu'elle devienne sa copine
Parce qu'en fait Poupinette c'était une belette
Thierry le chasseur est comme tous les chasseurs
Il est con...tent d'aller chasser
Il aime les fleurs connaît la forêt par coeur
Il est con...centré sur son gibier
Poupine le lapin papouille l'arrère train de sa Poupinette
Qui s'écrie " Oh vas y fais moi mal !"
Ca réveille Bernadette, Bernadette la vieille chouette
Qui bondit "une belette, un lapin, c'est pas normal !"
Thierry le chasseur n'est pas un gros bourrin
Puisqu' il est con...forme à la tradition
S'il écrase les fleurs c'est à cause de son tout terrain
Car il est con...ducteur. Attention...
...Petit lapin, derrière toi
C'est toute la forêt qui commence s'ébranler
Prévenu par la chouette voilà le papa
De ta Poupinette qui vient te coller une branlée
Thierry le chasseur a eu une grosse hallu
Puisqu'il est con...vaincu d'avoir vu
Une belette coller un pain a un tout petit lapin
Il est con...trarié d'avoir pas pu
Sortir son fusil pour s'payer une grosse boucherie
Puisqu' il est con...voqué au commando
Spécial de son parti pour aller jeter des oeufs pourris
Sur les con...gressistes écolos
Alain Bashung
J'AI LONGTEMPS CONTEMPLÉ
Paroles et musique: Alain Bashung, Jean Fauque
J'ai longtemps contemplé
Tibias, péronés
Au ras des rez-de-chaussée
Ces cités immenses
Où je ne rutilais pas
J'arpentais des tapis de braise
Je suis pas libre
J'ai ma luzerne
Au self les elfes me sollicitent
Tire-moi ou tire-toi
Chacun pour soi poursuit sa nébuleuse
J'ai longtemps contemplé
Tibias, péronés
Et cette balle qui voyage dans ma tête
Cet éclat charnel
Parviendras-tu à l'extraire
Je meurs d'envie
De sauter la haie
De te prouver par a plus b
Que la flemme d'un énergumène
N'est qu'un dédale de simagrées
J'ai longtemps contemplé
Tibias, péronés
A la croisée des artères
L'étau se ressert un petit coup
Les rongeurs n'ont qu'un couloir
Pour seul objectif
Un raccourci
Quoi ma rétine
L'état de ma rétine n'a rien à voir
J'ai longtemps contemplé
Tibias, péronés
Demain dans l'arène
J'irai nu
A travers les cyclones
Envolées mes étrennes
Et tant pis si je braille
Je renouvelle le bail
Tout, je comprends tout
Je comprends tout
Fais-moi une fleur
Fais-moi éclore
Au bord d'un parterre
De cyclamens
J'AI LONGTEMPS CONTEMPLÉ
Paroles et musique: Alain Bashung, Jean Fauque
J'ai longtemps contemplé
Tibias, péronés
Au ras des rez-de-chaussée
Ces cités immenses
Où je ne rutilais pas
J'arpentais des tapis de braise
Je suis pas libre
J'ai ma luzerne
Au self les elfes me sollicitent
Tire-moi ou tire-toi
Chacun pour soi poursuit sa nébuleuse
J'ai longtemps contemplé
Tibias, péronés
Et cette balle qui voyage dans ma tête
Cet éclat charnel
Parviendras-tu à l'extraire
Je meurs d'envie
De sauter la haie
De te prouver par a plus b
Que la flemme d'un énergumène
N'est qu'un dédale de simagrées
J'ai longtemps contemplé
Tibias, péronés
A la croisée des artères
L'étau se ressert un petit coup
Les rongeurs n'ont qu'un couloir
Pour seul objectif
Un raccourci
Quoi ma rétine
L'état de ma rétine n'a rien à voir
J'ai longtemps contemplé
Tibias, péronés
Demain dans l'arène
J'irai nu
A travers les cyclones
Envolées mes étrennes
Et tant pis si je braille
Je renouvelle le bail
Tout, je comprends tout
Je comprends tout
Fais-moi une fleur
Fais-moi éclore
Au bord d'un parterre
De cyclamens
Gordon Shumway a écrit
Je ne joue pas de la guitare classique. Je ne joue
pas du Flamenco.
Je joue de la guitare sommaire.
Je suis professeur de guitare sommaire.
Je ne suis pas ici pour vous distraire, mais pour
instruire.
Maintenant, s'il y en a que ça amuse de rire, je
peux aussi distraire...
Je peux instruire en 'distraisant.".. treize ans et
demi maximum...
Après je prends ma retraite.
Petit cours de guitare sommaire :
Une guitare...est un instrument... en forme de
guitare...qui comporte six cordes. Si l'on partage la
guitare en deux par le milieu (ce qui n'est pas à
conseiller...)
On obtient deux moitiés de guitare... et ...3 cordes
d'un côté... 3 cordes de l'autre.
Ces 3 cordes du haut s'appellent par conséquent
les basses.. en guitare "classique" !
En guitare "sommaire" on ne les appelle pas : on
les ignore !
La grosse difficulté de la guitare sommaire est
d'éviter de toucher à ces cordes du haut qu'on
appelle "les basses."
Pour ce : ne tripotons pas la guitare avec tous les
doigts...
Servons nous uniquement du pouce...
Comme son nom l'indique "Pouce" ça ne compte
pas.
Pouce, c'est pour rire : Ah ! Ah ! Ah ! Ah !... Assez
ri : 1re leçon :
Les deux accords : en guitare sommaire, nous
avons deux accords. C'est beaucoup...
Ce n'est pas trop.
Pour effectuer ces deux accords, nous avons une
main gauche avec un pouce (qui ne compte pas...
ah ! ah !) et un index.
Avec l'index, nous viendrons appuyer sur les
cordes à proximité (c'est-à-dire pas trop loin).
Soit sur cette corde-ci (que nous appellerons la
corde "si"), soit sur cette corde-là que nous
appellerons donc la corde "mi") et, nous
obtiendrons les deux accords suivants : bling et
blang !...
C"est très facile : bling... (c'est facile mais il ne faut
pas toucher la corde à côté...)
Bling !... et blang !... (comme j'ai montré tout à
l'heure).
Exercice pour la prochaine fois.
Sur un cahier propre :
Dix lignes de "bling"
Dix lignes de "blang."
Boby Lapointe, "Guitare Sommaire"
désolée si le quote est long mais je ne voulais pas couper ce monument de la chanson française Citation :
Ceci est une guitare...Je ne joue pas de la guitare classique. Je ne joue
pas du Flamenco.
Je joue de la guitare sommaire.
Je suis professeur de guitare sommaire.
Je ne suis pas ici pour vous distraire, mais pour
instruire.
Maintenant, s'il y en a que ça amuse de rire, je
peux aussi distraire...
Je peux instruire en 'distraisant.".. treize ans et
demi maximum...
Après je prends ma retraite.
Petit cours de guitare sommaire :
Une guitare...est un instrument... en forme de
guitare...qui comporte six cordes. Si l'on partage la
guitare en deux par le milieu (ce qui n'est pas à
conseiller...)
On obtient deux moitiés de guitare... et ...3 cordes
d'un côté... 3 cordes de l'autre.
Ces 3 cordes du haut s'appellent par conséquent
les basses.. en guitare "classique" !
En guitare "sommaire" on ne les appelle pas : on
les ignore !
La grosse difficulté de la guitare sommaire est
d'éviter de toucher à ces cordes du haut qu'on
appelle "les basses."
Pour ce : ne tripotons pas la guitare avec tous les
doigts...
Servons nous uniquement du pouce...
Comme son nom l'indique "Pouce" ça ne compte
pas.
Pouce, c'est pour rire : Ah ! Ah ! Ah ! Ah !... Assez
ri : 1re leçon :
Les deux accords : en guitare sommaire, nous
avons deux accords. C'est beaucoup...
Ce n'est pas trop.
Pour effectuer ces deux accords, nous avons une
main gauche avec un pouce (qui ne compte pas...
ah ! ah !) et un index.
Avec l'index, nous viendrons appuyer sur les
cordes à proximité (c'est-à-dire pas trop loin).
Soit sur cette corde-ci (que nous appellerons la
corde "si"), soit sur cette corde-là que nous
appellerons donc la corde "mi") et, nous
obtiendrons les deux accords suivants : bling et
blang !...
C"est très facile : bling... (c'est facile mais il ne faut
pas toucher la corde à côté...)
Bling !... et blang !... (comme j'ai montré tout à
l'heure).
Exercice pour la prochaine fois.
Sur un cahier propre :
Dix lignes de "bling"
Dix lignes de "blang."
Boby Lapointe, "Guitare Sommaire"
Lorelei Sébasto Cha
Paroles: Hubert-Félix Thiéfaine. Musique: Claude Mairet "Soleil cherche futur"
© Editions Masq-Lilith
Mon blues a déjanté sur ton corps animal
Dans cette chambre où les nuits durent pas plus d'un quart d'heure
Juste après le péage assurer l'extra-ball
Et remettre à zéro l'aiguille sur le compteur.
Ton blues a dérapé sur mon corps de chacal
Dans cet hôtel paumé aux murs glacés d'ennui
Et pendant que le lit croise l'aéropostale
Tu me dis "Reprends ton fric. Aujourd'hui c'est gratuit."
Lorelei, Lorelei
Ne me lâche pas j'ai mon train qui déraille
Lorelei, Lorelei
Et je suis comme un cobaye qui a sniffé toute sa paille
Tu m'arraches mon armure dans un geste un peu lourd
En me disant "Reviens maintenant je te connais.
Tu me rappelles mes amants rue barrée à Hambourg
Quand j'étais l'orpheline aux yeux de feux follets.
Tu me rappelles mes amants perdus dans la tempête
Avec le cœur-naufrage au bout des bars de nuit."
Et tu me dis "Reviens je suis ton jour de fête.
Reviens jouir mon amour dans ma bouche-agonie."
Lorelei, Lorelei
Ne me lâche pas j'ai mon train qui déraille
Lorelei, Lorelei
Et je suis comme un cobaye qui a sniffé toute sa paille
Le blues a dégrafé nos cœurs de cannibales
Dans ce drame un peu triste où meurent tous les Shakespeare
Le rouge de nos viandes sur le noir sidéral
Le rouge de nos désirs sur l'envers de nos cuirs
Et je te dis "Reviens maintenant c'est mon tour
De t'offrir le voyage pour les Galapagos."
Et je te dis "Reviens on s'en va mon amour
Recoller du soleil sur nos ailes d'albatros."
Lorelei, Lorelei
Ne me lâche pas j'ai mon train qui déraille
Lorelei, Lorelei
Et je suis comme un cobaye qui a sniffé toute sa paille
Paroles: Hubert-Félix Thiéfaine. Musique: Claude Mairet "Soleil cherche futur"
© Editions Masq-Lilith
Mon blues a déjanté sur ton corps animal
Dans cette chambre où les nuits durent pas plus d'un quart d'heure
Juste après le péage assurer l'extra-ball
Et remettre à zéro l'aiguille sur le compteur.
Ton blues a dérapé sur mon corps de chacal
Dans cet hôtel paumé aux murs glacés d'ennui
Et pendant que le lit croise l'aéropostale
Tu me dis "Reprends ton fric. Aujourd'hui c'est gratuit."
Lorelei, Lorelei
Ne me lâche pas j'ai mon train qui déraille
Lorelei, Lorelei
Et je suis comme un cobaye qui a sniffé toute sa paille
Tu m'arraches mon armure dans un geste un peu lourd
En me disant "Reviens maintenant je te connais.
Tu me rappelles mes amants rue barrée à Hambourg
Quand j'étais l'orpheline aux yeux de feux follets.
Tu me rappelles mes amants perdus dans la tempête
Avec le cœur-naufrage au bout des bars de nuit."
Et tu me dis "Reviens je suis ton jour de fête.
Reviens jouir mon amour dans ma bouche-agonie."
Lorelei, Lorelei
Ne me lâche pas j'ai mon train qui déraille
Lorelei, Lorelei
Et je suis comme un cobaye qui a sniffé toute sa paille
Le blues a dégrafé nos cœurs de cannibales
Dans ce drame un peu triste où meurent tous les Shakespeare
Le rouge de nos viandes sur le noir sidéral
Le rouge de nos désirs sur l'envers de nos cuirs
Et je te dis "Reviens maintenant c'est mon tour
De t'offrir le voyage pour les Galapagos."
Et je te dis "Reviens on s'en va mon amour
Recoller du soleil sur nos ailes d'albatros."
Lorelei, Lorelei
Ne me lâche pas j'ai mon train qui déraille
Lorelei, Lorelei
Et je suis comme un cobaye qui a sniffé toute sa paille
Hubert-Félix Thiéfaine
La queue
Paroles et Musique: Hubert-Félix Thiéfaine "Autorisation de délirer"
J'ai fait la queue à la soupe populaire.
J'ai fait la queue devant les pissotières.
J'ai fait la queue dans les petits coins pervers
Avec ma réduction étudiant-militaire.
J'en ai ma claque de faire la queue. {2x}
J'ai fait la queue avec mon sac à dos
Chez les t'as-pas-100-balles ? Chez les babas schizos.
J'ai fait la queue pour jouer les héros
Avec mon casque à pointe et mes pinces à vélo.
J'en ai ma claque de faire la queue. {2x}
Alors je me mets à rêver
Que je suis un slip de carmélite
Que personne ne peut ne toucher
Sans se noyer dans l'eau bénite.
J'ai fait la queue pour être solidaire
De bastille à nation, par devant, par derrière.
J'ai fait la queue avec la France entière,
Avec le samedi-soir le touche-touche hebdomadaire.
J'en ai ma claque de faire la queue. {2x}
J'ai fait la queue avec mon numéro,
Ma bagnole et mon chien, ma femme et mon frigo.
J'ai fait la queue chez mon papa-psycho
Qui m'aide à faire la queue chez mon alter-ego.
J'en ai ma claque de faire la queue. {2x}
Alors je rêve d'être un fusil,
Un bazooka, un bombardier
Ou bien encore un champs de mines
Ou tu viendrais te faire sauter.
J'ai fait la queue pour chercher la lumière
Chez Darty, chez Moon, chez Glucksman, chez Jobert.
J'ai fait la queue pour chauffer ma cuillère
Avec le désir fou d'être enfin solitaire.
J'en ai ma claque de faire la queue. {2x}
Alors je rêve d'être un tombeau
Avec des lumières tamisées
Ou je pourrais compter mes os
En attendant l'éternité.
Oh, oui! je rêve d'être un tombeau
Avec des lumières tamisées
Ou je pourrais compter mes os
En attendant l'éternité.
La queue
Paroles et Musique: Hubert-Félix Thiéfaine "Autorisation de délirer"
J'ai fait la queue à la soupe populaire.
J'ai fait la queue devant les pissotières.
J'ai fait la queue dans les petits coins pervers
Avec ma réduction étudiant-militaire.
J'en ai ma claque de faire la queue. {2x}
J'ai fait la queue avec mon sac à dos
Chez les t'as-pas-100-balles ? Chez les babas schizos.
J'ai fait la queue pour jouer les héros
Avec mon casque à pointe et mes pinces à vélo.
J'en ai ma claque de faire la queue. {2x}
Alors je me mets à rêver
Que je suis un slip de carmélite
Que personne ne peut ne toucher
Sans se noyer dans l'eau bénite.
J'ai fait la queue pour être solidaire
De bastille à nation, par devant, par derrière.
J'ai fait la queue avec la France entière,
Avec le samedi-soir le touche-touche hebdomadaire.
J'en ai ma claque de faire la queue. {2x}
J'ai fait la queue avec mon numéro,
Ma bagnole et mon chien, ma femme et mon frigo.
J'ai fait la queue chez mon papa-psycho
Qui m'aide à faire la queue chez mon alter-ego.
J'en ai ma claque de faire la queue. {2x}
Alors je rêve d'être un fusil,
Un bazooka, un bombardier
Ou bien encore un champs de mines
Ou tu viendrais te faire sauter.
J'ai fait la queue pour chercher la lumière
Chez Darty, chez Moon, chez Glucksman, chez Jobert.
J'ai fait la queue pour chauffer ma cuillère
Avec le désir fou d'être enfin solitaire.
J'en ai ma claque de faire la queue. {2x}
Alors je rêve d'être un tombeau
Avec des lumières tamisées
Ou je pourrais compter mes os
En attendant l'éternité.
Oh, oui! je rêve d'être un tombeau
Avec des lumières tamisées
Ou je pourrais compter mes os
En attendant l'éternité.
Mon vieux
Paroles: Jean Ferrat. Musique: M.Senlis, D.Guichard, J.Demarny, C.Assous
Dans son vieux pardessus râpé
Il s'en allait l'hiver, l'été
Dans le petit matin frileux
Mon vieux.
Y avait qu'un dimanche par semaine
Les autres jours, c'était la graine
Qu'il allait gagner comme on peut
Mon vieux.
L'été, on allait voir la mer
Tu vois c'était pas la misère
C'était pas non plus l'paradis
Hé oui tant pis.
Dans son vieux pardessus râpé
Il a pris pendant des années
L'même autobus de banlieue
Mon vieux.
L'soir en rentrant du boulot
Il s'asseyait sans dire un mot
Il était du genre silencieux
Mon vieux.
Les dimanches étaient monotones
On n'recevait jamais personne
Ça n'le rendait pas malheureux
Je crois, mon vieux.
Dans son vieux pardessus râpé
Les jours de paye quand il rentrait
On l'entendait gueuler un peu
Mon vieux.
Nous, on connaissait la chanson
Tout y passait, bourgeois, patrons,
La gauche, la droite, même le bon Dieu
Avec mon vieux.
Chez nous y avait pas la télé
C'est dehors que j'allais chercher
Pendant quelques heures l'évasion
Tu sais, c'est con!
Dire que j'ai passé des années
A côté de lui sans le r'garder
On a à peine ouvert les yeux
Nous deux.
J'aurais pu c'était pas malin
Faire avec lui un bout d'chemin
Ça l'aurait p't'-êt' rendu heureux
Mon vieux.
Mais quand on a juste quinze ans
On n'a pas le cœur assez grand
Pour y loger tout's ces chos's-là
Tu vois.
Maintenant qu'il est loin d'ici
En pensant à tout ça, j'me dis
"J'aim'rais bien qu'il soit près de moi"
PAPA...
Paroles: Jean Ferrat. Musique: M.Senlis, D.Guichard, J.Demarny, C.Assous
Dans son vieux pardessus râpé
Il s'en allait l'hiver, l'été
Dans le petit matin frileux
Mon vieux.
Y avait qu'un dimanche par semaine
Les autres jours, c'était la graine
Qu'il allait gagner comme on peut
Mon vieux.
L'été, on allait voir la mer
Tu vois c'était pas la misère
C'était pas non plus l'paradis
Hé oui tant pis.
Dans son vieux pardessus râpé
Il a pris pendant des années
L'même autobus de banlieue
Mon vieux.
L'soir en rentrant du boulot
Il s'asseyait sans dire un mot
Il était du genre silencieux
Mon vieux.
Les dimanches étaient monotones
On n'recevait jamais personne
Ça n'le rendait pas malheureux
Je crois, mon vieux.
Dans son vieux pardessus râpé
Les jours de paye quand il rentrait
On l'entendait gueuler un peu
Mon vieux.
Nous, on connaissait la chanson
Tout y passait, bourgeois, patrons,
La gauche, la droite, même le bon Dieu
Avec mon vieux.
Chez nous y avait pas la télé
C'est dehors que j'allais chercher
Pendant quelques heures l'évasion
Tu sais, c'est con!
Dire que j'ai passé des années
A côté de lui sans le r'garder
On a à peine ouvert les yeux
Nous deux.
J'aurais pu c'était pas malin
Faire avec lui un bout d'chemin
Ça l'aurait p't'-êt' rendu heureux
Mon vieux.
Mais quand on a juste quinze ans
On n'a pas le cœur assez grand
Pour y loger tout's ces chos's-là
Tu vois.
Maintenant qu'il est loin d'ici
En pensant à tout ça, j'me dis
"J'aim'rais bien qu'il soit près de moi"
PAPA...
Jean-Jacques Goldman
Puisque tu pars
Paroles et Musique: Jean-Jacques Goldman 1987 "Entre gris clair et gris foncé"
Puisque l'ombre gagne
Puisqu'il n'est pas de montagne
Au-delà des vents plus haute que les marches de l'oubli
Puisqu'il faut apprendre
A défaut de le comprendre
A rêver nos désirs et vivre des "ainsi-soit-il"
Et puisque tu penses
Comme une intime évidence
Que parfois même tout donner n'est pas forcément suffire
Puisque c'est ailleurs
Qu'ira mieux battre ton cœur
Et puisque nous t'aimons trop pour te retenir
Puisque tu pars
Que les vents te mènent où d'autres âmes plus belles
Sauront t'aimer mieux que nous puisque
L'on ne peut t'aimer plus
Que la vie t'apprenne
Mais que tu restes le même
Si tu te trahissais nous t'aurions tout à fait perdu
Garde cette chance
Que nous t'envions en silence
Cette force de penser que le plus beau reste à venir
Et loin de nos villes
Comme octobre l'est d'avril
Sache qu'ici reste de toi comme une empreinte Indélébile
Sans drame, sans larme
Pauvres et dérisoires armes
Parce qu'il est des douleurs qui ne pleurent qu'à l'intérieur
Puisque ta maison
Aujourd'hui c'est l'horizon
Dans ton exil essaie d'apprendre à revenir
Mais pas trop tard
Dans ton histoire
Garde en mémoire
Notre au revoir
Puisque tu pars
Dans ton histoire
Garde en mémoire
Notre au revoir
Puisque tu pars
J'aurai pu fermer, oublier toutes ces portes
Tout quitter sur un simple geste mais tu ne l'as pas fait
J'aurai pu donner tant d'amour et tant de force
Mais tout ce que je pouvais ça n'était pas encore assez
Pas assez, pas assez, pas assez
Dans ton histoire (dans ton histoire)
Garde en mémoire (garde en mémoire)
Notre au revoir (notre au revoir)
Puisque tu pars (puisque tu pars)...
Puisque tu pars
Paroles et Musique: Jean-Jacques Goldman 1987 "Entre gris clair et gris foncé"
Puisque l'ombre gagne
Puisqu'il n'est pas de montagne
Au-delà des vents plus haute que les marches de l'oubli
Puisqu'il faut apprendre
A défaut de le comprendre
A rêver nos désirs et vivre des "ainsi-soit-il"
Et puisque tu penses
Comme une intime évidence
Que parfois même tout donner n'est pas forcément suffire
Puisque c'est ailleurs
Qu'ira mieux battre ton cœur
Et puisque nous t'aimons trop pour te retenir
Puisque tu pars
Que les vents te mènent où d'autres âmes plus belles
Sauront t'aimer mieux que nous puisque
L'on ne peut t'aimer plus
Que la vie t'apprenne
Mais que tu restes le même
Si tu te trahissais nous t'aurions tout à fait perdu
Garde cette chance
Que nous t'envions en silence
Cette force de penser que le plus beau reste à venir
Et loin de nos villes
Comme octobre l'est d'avril
Sache qu'ici reste de toi comme une empreinte Indélébile
Sans drame, sans larme
Pauvres et dérisoires armes
Parce qu'il est des douleurs qui ne pleurent qu'à l'intérieur
Puisque ta maison
Aujourd'hui c'est l'horizon
Dans ton exil essaie d'apprendre à revenir
Mais pas trop tard
Dans ton histoire
Garde en mémoire
Notre au revoir
Puisque tu pars
Dans ton histoire
Garde en mémoire
Notre au revoir
Puisque tu pars
J'aurai pu fermer, oublier toutes ces portes
Tout quitter sur un simple geste mais tu ne l'as pas fait
J'aurai pu donner tant d'amour et tant de force
Mais tout ce que je pouvais ça n'était pas encore assez
Pas assez, pas assez, pas assez
Dans ton histoire (dans ton histoire)
Garde en mémoire (garde en mémoire)
Notre au revoir (notre au revoir)
Puisque tu pars (puisque tu pars)...
Daniel Balavoine
Partir avant les miens
Paroles et Musique: Daniel Balavoine 1983 "Loin des yeux de l'occident"
© Editions Barclays-Morris / Rougeagèvre
Petite foule danse
Autour d'un corps s'endormant
Douceur immense
Pour le départ d'un parent
Calmement
Peint aux couleurs de l'artifice
Des bleus lisses et roses et blancs
Et lentement
Visages tendres sur l'herbe glissent
Se sourient en chuchotant
Et sans le moindre tourment
Ils fêtent mon enterrement
Cendres folles et s'envolent
Sous les yeux pâles et contents
Et s'unissent aux lucioles
Pour vivre un dernier instant
Et à jamais
Restent en suspens
Et j'ai souvent souhaité
Partir avant les miens
Pour ne pas hériter
De leur flamme qui s'éteint
Et m'en aller
En gardant le sentiment
Qu'ils vivront éternellement
Et simplement
Qu'ils fassent que la nuit soit claire
Comme aux feux de la Saint-Jean
Que leurs yeux soient grands ouverts
Pour fêter mon enterrement
Père et mère, sœurs et frères
Je vous aime puissamment
N'adresser aucune prière
Où que j'aille je vous attends
La poussière
Vit hors du temps
Il faut rester à la lumière
Dansez, buvez en me berçant
Que je vous aime en m'endormant
Partir avant les miens
Paroles et Musique: Daniel Balavoine 1983 "Loin des yeux de l'occident"
© Editions Barclays-Morris / Rougeagèvre
Petite foule danse
Autour d'un corps s'endormant
Douceur immense
Pour le départ d'un parent
Calmement
Peint aux couleurs de l'artifice
Des bleus lisses et roses et blancs
Et lentement
Visages tendres sur l'herbe glissent
Se sourient en chuchotant
Et sans le moindre tourment
Ils fêtent mon enterrement
Cendres folles et s'envolent
Sous les yeux pâles et contents
Et s'unissent aux lucioles
Pour vivre un dernier instant
Et à jamais
Restent en suspens
Et j'ai souvent souhaité
Partir avant les miens
Pour ne pas hériter
De leur flamme qui s'éteint
Et m'en aller
En gardant le sentiment
Qu'ils vivront éternellement
Et simplement
Qu'ils fassent que la nuit soit claire
Comme aux feux de la Saint-Jean
Que leurs yeux soient grands ouverts
Pour fêter mon enterrement
Père et mère, sœurs et frères
Je vous aime puissamment
N'adresser aucune prière
Où que j'aille je vous attends
La poussière
Vit hors du temps
Il faut rester à la lumière
Dansez, buvez en me berçant
Que je vous aime en m'endormant
Breathe it in and breathe it out
And pass it on, it's almost out
We're so creative, so much more
We're high above but on the floor
It's not a habit, it's cool, I feel alive
If you don't have it you're on the other side
The deeper you stick it in your vein
The deeper the thoughts, there's no more pain
I'm in heaven, I'm a god
I'm everywhere, I feel so hot
It's not a habit, it's cool, I feel alive
If you don't have it you're on the other side
I'm not an addict (maybe that's a lie)
It's over now, I'm cold, alone
I'm just a person on my own
Nothing means a thing to me
(Nothing means a thing to me)
It's not a habit, it's cool, I feel alive
If you don't have it you're on the other side
I'm not an addict (maybe that's a lie)
Free me, leave me
Watch me as I'm going down
Free me, see me
Look at me, I'm falling and I'm falling.
It is not a habit, it is cool I feel alive I feel...
It is not a habit, it is cool I feel alive
It's not a habit, it's cool, I feel alive
If you don't have it you're on the other side
I'm not an addict (maybe that's a lie)
I'm not an addict...
And pass it on, it's almost out
We're so creative, so much more
We're high above but on the floor
It's not a habit, it's cool, I feel alive
If you don't have it you're on the other side
The deeper you stick it in your vein
The deeper the thoughts, there's no more pain
I'm in heaven, I'm a god
I'm everywhere, I feel so hot
It's not a habit, it's cool, I feel alive
If you don't have it you're on the other side
I'm not an addict (maybe that's a lie)
It's over now, I'm cold, alone
I'm just a person on my own
Nothing means a thing to me
(Nothing means a thing to me)
It's not a habit, it's cool, I feel alive
If you don't have it you're on the other side
I'm not an addict (maybe that's a lie)
Free me, leave me
Watch me as I'm going down
Free me, see me
Look at me, I'm falling and I'm falling.
It is not a habit, it is cool I feel alive I feel...
It is not a habit, it is cool I feel alive
It's not a habit, it's cool, I feel alive
If you don't have it you're on the other side
I'm not an addict (maybe that's a lie)
I'm not an addict...
Claude Nougaro
Dansez sur moi
Le soir de vos fiançailles
Dansez dessus mes vers luisants
Comme un parquet de Versailles
Embrassez-vous, enlacez-vous
Ma voix vous montre la voie
La Voie lactée, la voie clarté
Où les pas ne pèsent pas
Dansez sur moi
Dansez sur moi
Dansez sur moi
Dansez sur moi dansez sur moi
Qui tourne comme un astre
Etrennez-vous, étreignez-vous
Pour que vos cœurs s'encastrent
Tel un tapis, tapis volant
Je me tapis sous vos pieds
C'est pour vous tous que sur mes doigts
La nuit je compte mes pieds
Dansez sur moi
Dansez sur moi
Dansez sur moi
Dansez sur moi dansez sur moi
Le soir de mes funérailles
Que la vie soit feu d'artifice
Et la mort un feu de paille
Un chant de cygne s'est éteint
Mais un autre a cassé l'œuf
Sous un saphir en vrai saphir
Miroite mon sillon neuf
Dansez sur moi
Dansez sur moi
Dansez sur moi
Dansez sur moi
Citation :
Dansez sur moi dansez sur moiLe soir de vos fiançailles
Dansez dessus mes vers luisants
Comme un parquet de Versailles
Embrassez-vous, enlacez-vous
Ma voix vous montre la voie
La Voie lactée, la voie clarté
Où les pas ne pèsent pas
Dansez sur moi
Dansez sur moi
Dansez sur moi
Dansez sur moi dansez sur moi
Qui tourne comme un astre
Etrennez-vous, étreignez-vous
Pour que vos cœurs s'encastrent
Tel un tapis, tapis volant
Je me tapis sous vos pieds
C'est pour vous tous que sur mes doigts
La nuit je compte mes pieds
Dansez sur moi
Dansez sur moi
Dansez sur moi
Dansez sur moi dansez sur moi
Le soir de mes funérailles
Que la vie soit feu d'artifice
Et la mort un feu de paille
Un chant de cygne s'est éteint
Mais un autre a cassé l'œuf
Sous un saphir en vrai saphir
Miroite mon sillon neuf
Dansez sur moi
Dansez sur moi
Dansez sur moi
Claude Nougaro
Cécile, ma fille
Moi je n'en voulais pas
Mais il lui fut pourtant facile
Avec ses arguments
De te faire un papa
Cécile, ma fille
Quand son ventre fut rond
En riant aux éclats
Elle me dit: "Allons, jubile
Ce sera un garçon"
Et te voilà
Cécile, ma fille
Et te voilà et me voici, moi
Moi, j'ai trente ans, toi, six mois
On est nez à nez, les yeux dans les yeux
Quel est le plus étonné des deux?
Bien avant que je t'aie
De fill's j'en avais eues
Jouant mon cœur à... face ou pile
De la brune gagnée
A la blonde perdue
Cécile, ma fille
Et je sais que bientô"t
Toi aussi tu auras
Des idé,es et puis des idylles
Des mots doux sur tes hauts
Et des mains sur tes bas
Cécile, ma fille
Moi, je t'attendrai toute la nuit
T'entendrai rentrer sans bruit
Mais au matin c'est moi qui rougirai
Devant tes yeux plus clairs que jamais
Que toujours on te touche
Comme moi maintenant
Comme mon souffle sur tes cils
Mon baiser sur ta bouche
Dans ton sommeil d'enfant
Cé,cile, ma fille
Cécile
Cécile, ma fille
Citation :
Elle voulait un enfantMoi je n'en voulais pas
Mais il lui fut pourtant facile
Avec ses arguments
De te faire un papa
Cécile, ma fille
Quand son ventre fut rond
En riant aux éclats
Elle me dit: "Allons, jubile
Ce sera un garçon"
Et te voilà
Cécile, ma fille
Et te voilà et me voici, moi
Moi, j'ai trente ans, toi, six mois
On est nez à nez, les yeux dans les yeux
Quel est le plus étonné des deux?
Bien avant que je t'aie
De fill's j'en avais eues
Jouant mon cœur à... face ou pile
De la brune gagnée
A la blonde perdue
Cécile, ma fille
Et je sais que bientô"t
Toi aussi tu auras
Des idé,es et puis des idylles
Des mots doux sur tes hauts
Et des mains sur tes bas
Cécile, ma fille
Moi, je t'attendrai toute la nuit
T'entendrai rentrer sans bruit
Mais au matin c'est moi qui rougirai
Devant tes yeux plus clairs que jamais
Que toujours on te touche
Comme moi maintenant
Comme mon souffle sur tes cils
Mon baiser sur ta bouche
Dans ton sommeil d'enfant
Cé,cile, ma fille
Cécile
La ballade de Willy Brouillard
C'est la nuit sur la banlieue
Willy ouvre enfin les yeux
Y s'était pieuté à l'aube
Peut-être un peut fracass'
Il se lève, se lave, se fringue
Son blouson et son flingue
Il a mal aux ch'veux, tant pis,
Le v'là parti
Ronde de nuit
Dans les ruelles noires
Drôle de vie
Pour Willy Brouillard
Le flicard
Baston au Voltigeur
Pas bon, j'irai t't'à l'heure
J'fais pas l'poids tout seul sans les potes
Pis j'ai pas mes menottes
Direction l'Intermarché
Hier soir ils l'ont pillé
Rien à signaler tout est calme
Y'a rien qui crame
Ronde de nuit
Au milieu des barbares
Drôle de vie
Pour Willy Brouillard
Le flicard
Quand il était p'tit y voulait faire
Gardien de square comme son grand-père
Voulait vivre entouré d'minots
Protéger les p'louses les moineaux
Ben y vit entouré d'béton
Au milieu d'une jungle à la con
Y protège l'Etat, les patrons
Ceux qui r'fourguent la came aux nistons
Pourquoi il a choisi
La loi, pas les bandits ?
Pourquoi son vieux l'a déshérité
Quand il a signé ?
Il a jamais fait d'mal à une mouche
Même à une noire, une louche
Il a choisi entre deux galères
Celle où tu bouffes
Ronde de nuit
Sous les néons blafards
Drôle de vie
pour Willy Brouillard
Le flicard
On va quand même pas pleurer
Y'en a des plus paumés
Où t'as vu qu'j'allais faire une chanson
A la gloire d'un poulet ?
Ca s'rait vraiment l'monde à l'envers
Le fond de la misère
Est-c'qu'on peut mettre de la musique
Sur la vie d'un flic ?
C'est la nuit sur la banlieue
Willy ouvre enfin les yeux
Y s'était pieuté à l'aube
Peut-être un peut fracass'
Il se lève, se lave, se fringue
Son blouson et son flingue
Il a mal aux ch'veux, tant pis,
Le v'là parti
Ronde de nuit
Dans les ruelles noires
Drôle de vie
Pour Willy Brouillard
Le flicard
Baston au Voltigeur
Pas bon, j'irai t't'à l'heure
J'fais pas l'poids tout seul sans les potes
Pis j'ai pas mes menottes
Direction l'Intermarché
Hier soir ils l'ont pillé
Rien à signaler tout est calme
Y'a rien qui crame
Ronde de nuit
Au milieu des barbares
Drôle de vie
Pour Willy Brouillard
Le flicard
Quand il était p'tit y voulait faire
Gardien de square comme son grand-père
Voulait vivre entouré d'minots
Protéger les p'louses les moineaux
Ben y vit entouré d'béton
Au milieu d'une jungle à la con
Y protège l'Etat, les patrons
Ceux qui r'fourguent la came aux nistons
Pourquoi il a choisi
La loi, pas les bandits ?
Pourquoi son vieux l'a déshérité
Quand il a signé ?
Il a jamais fait d'mal à une mouche
Même à une noire, une louche
Il a choisi entre deux galères
Celle où tu bouffes
Ronde de nuit
Sous les néons blafards
Drôle de vie
pour Willy Brouillard
Le flicard
On va quand même pas pleurer
Y'en a des plus paumés
Où t'as vu qu'j'allais faire une chanson
A la gloire d'un poulet ?
Ca s'rait vraiment l'monde à l'envers
Le fond de la misère
Est-c'qu'on peut mettre de la musique
Sur la vie d'un flic ?
Ne me quitte pas
Il faut oublier
Tout peut s'oublier
Qui s'enfuit déjà
Oublier le temps
Des malentendus
Et le temps perdu
A savoir comment
Oublier ces heures
Qui tuaient parfois
A coups de pourquoi
Le coeur du bonheur
Ne me quitte pas
Ne me quitte pas
Ne me quitte pas
Ne me quitte pas
Moi je t'offrirai
Des perles de pluie
Venues de pays
Où il ne pleut pas
Je creuserai la terre
Jusqu'après ma mort
Pour couvrir ton corps
D'or et de lumière
Je ferai un domaine
Où l'amour sera roi
Où l'amour sera loi
Où tu seras reine
Ne me quitte pas
Ne me quitte pas
Ne me quitte pas
Ne me quitte pas
Ne me quitte pas
Je t'inventerai
Des mots insensés
Que tu comprendras
Je te parlerai
De ces amants-là
Qui ont vue deux fois
Leurs coeurs s'embraser
Je te raconterai
L'histoire de ce roi
Mort de n'avoir pas
Pu te rencontrer
Ne me quitte pas
Ne me quitte pas
Ne me quitte pas
Ne me quitte pas
On a vu souvent
Rejaillir le feu
De l'ancien volcan
Qu'on croyait trop vieux
Il est paraît-il
Des terres brûlées
Donnant plus de blé
Qu'un meilleur avril
Et quand vient le soir
Pour qu'un ciel flamboie
Le rouge et le noir
Ne s'épousent-ils pas
Ne me quitte pas
Ne me quitte pas
Ne me quitte pas
Ne me quitte pas
Ne me quitte pas
Je ne vais plus pleurer
Je ne vais plus parler
Je me cacherai là
A te regarder
Danser et sourire
Et à t'écouter
Chanter et puis rire
Laisse-moi devenir
L'ombre de ton ombre
L'ombre de ta main
L'ombre de ton chien
Ne me quitte pas
Ne me quitte pas
Ne me quitte pas
Ne me quitte pas
Il faut oublier
Tout peut s'oublier
Qui s'enfuit déjà
Oublier le temps
Des malentendus
Et le temps perdu
A savoir comment
Oublier ces heures
Qui tuaient parfois
A coups de pourquoi
Le coeur du bonheur
Ne me quitte pas
Ne me quitte pas
Ne me quitte pas
Ne me quitte pas
Moi je t'offrirai
Des perles de pluie
Venues de pays
Où il ne pleut pas
Je creuserai la terre
Jusqu'après ma mort
Pour couvrir ton corps
D'or et de lumière
Je ferai un domaine
Où l'amour sera roi
Où l'amour sera loi
Où tu seras reine
Ne me quitte pas
Ne me quitte pas
Ne me quitte pas
Ne me quitte pas
Ne me quitte pas
Je t'inventerai
Des mots insensés
Que tu comprendras
Je te parlerai
De ces amants-là
Qui ont vue deux fois
Leurs coeurs s'embraser
Je te raconterai
L'histoire de ce roi
Mort de n'avoir pas
Pu te rencontrer
Ne me quitte pas
Ne me quitte pas
Ne me quitte pas
Ne me quitte pas
On a vu souvent
Rejaillir le feu
De l'ancien volcan
Qu'on croyait trop vieux
Il est paraît-il
Des terres brûlées
Donnant plus de blé
Qu'un meilleur avril
Et quand vient le soir
Pour qu'un ciel flamboie
Le rouge et le noir
Ne s'épousent-ils pas
Ne me quitte pas
Ne me quitte pas
Ne me quitte pas
Ne me quitte pas
Ne me quitte pas
Je ne vais plus pleurer
Je ne vais plus parler
Je me cacherai là
A te regarder
Danser et sourire
Et à t'écouter
Chanter et puis rire
Laisse-moi devenir
L'ombre de ton ombre
L'ombre de ta main
L'ombre de ton chien
Ne me quitte pas
Ne me quitte pas
Ne me quitte pas
Ne me quitte pas
DraCuLaX a écritBreathe it in and breathe it out
And pass it on, it's almost out
We're so creative, so much more
We're high above but on the floor
It's not a habit, it's cool, I feel alive
If you don't have it you're on the other side
The deeper you stick it in your vein
The deeper the thoughts, there's no more pain
I'm in heaven, I'm a god
I'm everywhere, I feel so hot
It's not a habit, it's cool, I feel alive
If you don't have it you're on the other side
I'm not an addict (maybe that's a lie)
It's over now, I'm cold, alone
I'm just a person on my own
Nothing means a thing to me
(Nothing means a thing to me)
It's not a habit, it's cool, I feel alive
If you don't have it you're on the other side
I'm not an addict (maybe that's a lie)
Free me, leave me
Watch me as I'm going down
Free me, see me
Look at me, I'm falling and I'm falling.
It is not a habit, it is cool I feel alive I feel...
It is not a habit, it is cool I feel alive
It's not a habit, it's cool, I feel alive
If you don't have it you're on the other side
I'm not an addict (maybe that's a lie)
I'm not an addict...
tu me fais plaisirAnd pass it on, it's almost out
We're so creative, so much more
We're high above but on the floor
It's not a habit, it's cool, I feel alive
If you don't have it you're on the other side
The deeper you stick it in your vein
The deeper the thoughts, there's no more pain
I'm in heaven, I'm a god
I'm everywhere, I feel so hot
It's not a habit, it's cool, I feel alive
If you don't have it you're on the other side
I'm not an addict (maybe that's a lie)
It's over now, I'm cold, alone
I'm just a person on my own
Nothing means a thing to me
(Nothing means a thing to me)
It's not a habit, it's cool, I feel alive
If you don't have it you're on the other side
I'm not an addict (maybe that's a lie)
Free me, leave me
Watch me as I'm going down
Free me, see me
Look at me, I'm falling and I'm falling.
It is not a habit, it is cool I feel alive I feel...
It is not a habit, it is cool I feel alive
It's not a habit, it's cool, I feel alive
If you don't have it you're on the other side
I'm not an addict (maybe that's a lie)
I'm not an addict...
C'est dans un coin du bois d'Boulogne
Que j'ai rencontré Félicie
Elle arrivait de la Bourgogne
Et moi j'arrivai en Taxi
Je trouvai vite une occasion
D'engager la conversation
Il faisait un temps superbe
Je me suis assis sur l'herbe
Félicie aussi
J'pensais les arbres bourgeonnent
Et les gueules de loup boutonnent
Félicie aussi
Près de nous sifflait un merle
La rosée faisait des perles
Félicie aussi
Un clocher sonnait tout proche
Il avait une drôle de cloche
Félicie aussi
Afin d'séduire la petite chatte
Je l'emmenai dîner chez Chartier
Comme elle est fine et délicate
Elle prit un pied d'cochon grillé
Et pendant qu'elle mangeait le sien
J'lui fit du pied avec le mien
J'pris un homard sauce tomates
Il avait du poil au pattes
Félicie aussi
Puis une sorte de plat aux nouilles
On aurait dit une andouille
Félicie aussi
Je m'offris une gibelotte
Elle embaumait l'échalotte
Félicie aussi
Puis une poire et des gaufrettes
Seulement la poire était blette
Félicie aussi
L'Aramon lui tournant la tête
Elle murmura " quand tu voudras "
Alors j'emmenai ma conquête
Dans un hôtel tout près de là
C'était l'hotêl d'Abyssinie
Et du Calvados réuni
J'trouvai la chambre ordinaire
Elle était pleine de poussière
Félicie aussi
Je m'lavai les mains bien vite
L'lavabo avait une fuite
Félicie aussi
Sous l'armoire y avait une cale
Car elle était toute bancale
Félice aussi
Y avait un fauteuil en plus
Mais il était rempli d'puce
Félicie aussi
Et des draps de toiles molles
Me chatouillaient les guiboles
Félicie aussi
Que j'ai rencontré Félicie
Elle arrivait de la Bourgogne
Et moi j'arrivai en Taxi
Je trouvai vite une occasion
D'engager la conversation
Il faisait un temps superbe
Je me suis assis sur l'herbe
Félicie aussi
J'pensais les arbres bourgeonnent
Et les gueules de loup boutonnent
Félicie aussi
Près de nous sifflait un merle
La rosée faisait des perles
Félicie aussi
Un clocher sonnait tout proche
Il avait une drôle de cloche
Félicie aussi
Afin d'séduire la petite chatte
Je l'emmenai dîner chez Chartier
Comme elle est fine et délicate
Elle prit un pied d'cochon grillé
Et pendant qu'elle mangeait le sien
J'lui fit du pied avec le mien
J'pris un homard sauce tomates
Il avait du poil au pattes
Félicie aussi
Puis une sorte de plat aux nouilles
On aurait dit une andouille
Félicie aussi
Je m'offris une gibelotte
Elle embaumait l'échalotte
Félicie aussi
Puis une poire et des gaufrettes
Seulement la poire était blette
Félicie aussi
L'Aramon lui tournant la tête
Elle murmura " quand tu voudras "
Alors j'emmenai ma conquête
Dans un hôtel tout près de là
C'était l'hotêl d'Abyssinie
Et du Calvados réuni
J'trouvai la chambre ordinaire
Elle était pleine de poussière
Félicie aussi
Je m'lavai les mains bien vite
L'lavabo avait une fuite
Félicie aussi
Sous l'armoire y avait une cale
Car elle était toute bancale
Félice aussi
Y avait un fauteuil en plus
Mais il était rempli d'puce
Félicie aussi
Et des draps de toiles molles
Me chatouillaient les guiboles
Félicie aussi
Moi, mon âme et ma conscience, discutons nuit et jour
De tous ces problèmes qui nous tournent autour
Mais là où ma conscience dit oui, mon âme dit non
Alors discuter, oui, mais à quoi bon.
Puisque moi, moi j'en ai marre.
Mon moi me dit qu'il en a marre
Mon moi il dit qu'il en a marre
Pour moi la vie est un cauchemar.
Alors moi, mon âme et ma conscience, discutons nuit et jour.
J'sais pas pour vous mais pour moi, c'est tous les jours.
Que je travaille ma cervelle et que mon âme est partie dans un bruissement d'ailes.
Alors mon moi il en a marre.
Mon moi me dit qu'il en a marre
Des problèmes de conscience, il en a marre
Pour moi la vie est un cauchemar.
Car si le monde ressemble à c'qu'on a dans la tête.
C'est pas long à comprendre, pourquoi tout ça n'tourne pas très net!
Alors moi, mon âme et ma conscience, discutons nuit et jour.
Mais depuis qu'mon âme est partie, ma conscience me fuit.
Mais mon moi, toujours fidèle au combat
continue à me susurrer tout bas:
"Alors là, moi j'en ai marre!"
Mon moi me dit qu'il en a marre
Du vague à l'âme, il en a marre
Pour lui la vie est un cauchemar.
Car si le monde ressemble à c'qu'on a dans la tête
c'est pas long à comprendre, pourquoi,
tout ça n'tourne pas tres net!
Alors moi, mon âme et ma conscience, discutons nuit et jour
Autour d'un joli petit abat-jour
Nous unissons nos forces vives et crions d'une même voix active:
"Alors là, on en a marre
Nous on vous dit qu'on en a marre
En toute bonne conscience, on en a marre
Que notre vie soit un cauchemar!"
De tous ces problèmes qui nous tournent autour
Mais là où ma conscience dit oui, mon âme dit non
Alors discuter, oui, mais à quoi bon.
Puisque moi, moi j'en ai marre.
Mon moi me dit qu'il en a marre
Mon moi il dit qu'il en a marre
Pour moi la vie est un cauchemar.
Alors moi, mon âme et ma conscience, discutons nuit et jour.
J'sais pas pour vous mais pour moi, c'est tous les jours.
Que je travaille ma cervelle et que mon âme est partie dans un bruissement d'ailes.
Alors mon moi il en a marre.
Mon moi me dit qu'il en a marre
Des problèmes de conscience, il en a marre
Pour moi la vie est un cauchemar.
Car si le monde ressemble à c'qu'on a dans la tête.
C'est pas long à comprendre, pourquoi tout ça n'tourne pas très net!
Alors moi, mon âme et ma conscience, discutons nuit et jour.
Mais depuis qu'mon âme est partie, ma conscience me fuit.
Mais mon moi, toujours fidèle au combat
continue à me susurrer tout bas:
"Alors là, moi j'en ai marre!"
Mon moi me dit qu'il en a marre
Du vague à l'âme, il en a marre
Pour lui la vie est un cauchemar.
Car si le monde ressemble à c'qu'on a dans la tête
c'est pas long à comprendre, pourquoi,
tout ça n'tourne pas tres net!
Alors moi, mon âme et ma conscience, discutons nuit et jour
Autour d'un joli petit abat-jour
Nous unissons nos forces vives et crions d'une même voix active:
"Alors là, on en a marre
Nous on vous dit qu'on en a marre
En toute bonne conscience, on en a marre
Que notre vie soit un cauchemar!"
" La centenaire " Linda lemay
Ca fait cent longs hivers, que j'use le même corps,
J'ai eu cent ans hier, mais qu'est-ce qu'elle fait la Mort ?
J'ai encore toute ma tête, elle est remplie de souvenirs,
De gens que j'ai vu naître, puis que j'ai vu mourir.
J'ai tellement porté de deuils, que j'en ai les idées noires,
J'suis là que j'me prépare, je choisis mon cercueil,
Mais l'docteur me répète, visite après visite,
Qu'j'ai une santé parfaite, il est là qui m'félicite.
J'ai vu la première guerre, le premier téléphone,
Me voilà centenaire, mais bon qu'est-ce que ça m'donne ?
Les grands avions rugissent, y'a une rayure au ciel,
C'est comme si l'Eternel, m'avait rayé d'sa liste.
Ca fait cent longs hivers, que j'use le même corps,
J'ai eu cent ans hier, mais qu'est-ce qu'elle fait la mort ?
Qu'est-ce que j'ai pas fini, qu'y faudrait que j'finisse,
Perdre un dernier ami, enterrer mes p'tits fils ?
J'ai eu cent ans hier, ma place n'est plus ici,
Elle est au cimetière, elle est au Paradis,
Si j'méritais l'Enfer, alors, c'est réussi,
Car je suis centenaire, et j'suis encore en vie.
Moi j'suis née aux chandelles, j'ai grandi au charbon,
Bien sûr que j'me rappelle, du tout premier néon,
J'ai connu la grande crise, j'allais avoir trente ans,
J'ai connu des églises, avec du monde dedans.
Ca fait cent longs hivers, que j'use le même corps,
J'ai eu cent ans hier, mais qu'est-ce qu'elle fait la Mort ?
J'ai encore toute ma tête, elle est remplie de souvenirs,
De gens que j'ai vu naître, puis que j'ai vu mourir.
J'ai tellement porté de deuils, que j'en ai les idées noires,
J'suis là que j'me prépare, je choisis mon cercueil,
Mais l'docteur me répète, visite après visite,
Qu'j'ai une santé parfaite, il est là qui m'félicite.
J'ai vu la première guerre, le premier téléphone,
Me voilà centenaire, mais bon qu'est-ce que ça m'donne ?
Les grands avions rugissent, y'a une rayure au ciel,
C'est comme si l'Eternel, m'avait rayé d'sa liste.
Ca fait cent longs hivers, que j'use le même corps,
J'ai eu cent ans hier, mais qu'est-ce qu'elle fait la mort ?
Qu'est-ce que j'ai pas fini, qu'y faudrait que j'finisse,
Perdre un dernier ami, enterrer mes p'tits fils ?
J'ai eu cent ans hier, ma place n'est plus ici,
Elle est au cimetière, elle est au Paradis,
Si j'méritais l'Enfer, alors, c'est réussi,
Car je suis centenaire, et j'suis encore en vie.
Moi j'suis née aux chandelles, j'ai grandi au charbon,
Bien sûr que j'me rappelle, du tout premier néon,
J'ai connu la grande crise, j'allais avoir trente ans,
J'ai connu des églises, avec du monde dedans.
Noir Désir
La Chaleur
C'est le soir et le vent s'est levé
Dans les ruelles oû la poussière vole
Aiiii c'est l'heure où vont danser
Ceux que la chaleur ne peut laisser
C'est un endroit ou on voit
Courir dans les veines, cette chaleur
Et Marie aiguise son regard
Elle a vu ce qui vient de nulle part
Elle a crispé la main sur la lame
Attention à la blessure madame
Ooh mais on n'sent pas la douleur
Sinon dans les coeurs
Cette chaleur
C'est ce demon dans son sang à elle
Qui a rongé lentement ses ailes
Aiii, c'est dans le ventre là
Marie sait ce qui arrivera
Dans cet endroit où on laisse aller...
Elle se lève
Et prend
Son arme
Si blanche
C'est pour crever
Le corps
De ce fils de pute
Si blanc
Pendant qu'il en est
Encore temps
Allez respire bien
Avance
Encore
Mais avance
Il n'sentira pas la douleur
Peut-etre la peur
Cette chaleur
Sous les draps
Trop blancs
L'auréole
Grandit
C'est le sang
Et Marie
A les yeux qui brillent
Elle part
Sur les rails des tramways
Elle court
Légère
Légère
Et la pluie lave
Les rues
Et la pluie lave
Ses mains
Elle est propre
Enfin
Cette chaleur...
La Chaleur
C'est le soir et le vent s'est levé
Dans les ruelles oû la poussière vole
Aiiii c'est l'heure où vont danser
Ceux que la chaleur ne peut laisser
C'est un endroit ou on voit
Courir dans les veines, cette chaleur
Et Marie aiguise son regard
Elle a vu ce qui vient de nulle part
Elle a crispé la main sur la lame
Attention à la blessure madame
Ooh mais on n'sent pas la douleur
Sinon dans les coeurs
Cette chaleur
C'est ce demon dans son sang à elle
Qui a rongé lentement ses ailes
Aiii, c'est dans le ventre là
Marie sait ce qui arrivera
Dans cet endroit où on laisse aller...
Elle se lève
Et prend
Son arme
Si blanche
C'est pour crever
Le corps
De ce fils de pute
Si blanc
Pendant qu'il en est
Encore temps
Allez respire bien
Avance
Encore
Mais avance
Il n'sentira pas la douleur
Peut-etre la peur
Cette chaleur
Sous les draps
Trop blancs
L'auréole
Grandit
C'est le sang
Et Marie
A les yeux qui brillent
Elle part
Sur les rails des tramways
Elle court
Légère
Légère
Et la pluie lave
Les rues
Et la pluie lave
Ses mains
Elle est propre
Enfin
Cette chaleur...
sigourney a écrit" La centenaire " Linda lemay
Ca fait cent longs hivers, que j'use le même corps,
J'ai eu cent ans hier, mais qu'est-ce qu'elle fait la Mort ?
J'ai encore toute ma tête, elle est remplie de souvenirs,
De gens que j'ai vu naître, puis que j'ai vu mourir.
J'ai tellement porté de deuils, que j'en ai les idées noires,
J'suis là que j'me prépare, je choisis mon cercueil,
Mais l'docteur me répète, visite après visite,
Qu'j'ai une santé parfaite, il est là qui m'félicite.
J'ai vu la première guerre, le premier téléphone,
Me voilà centenaire, mais bon qu'est-ce que ça m'donne ?
Les grands avions rugissent, y'a une rayure au ciel,
C'est comme si l'Eternel, m'avait rayé d'sa liste.
Ca fait cent longs hivers, que j'use le même corps,
J'ai eu cent ans hier, mais qu'est-ce qu'elle fait la mort ?
Qu'est-ce que j'ai pas fini, qu'y faudrait que j'finisse,
Perdre un dernier ami, enterrer mes p'tits fils ?
J'ai eu cent ans hier, ma place n'est plus ici,
Elle est au cimetière, elle est au Paradis,
Si j'méritais l'Enfer, alors, c'est réussi,
Car je suis centenaire, et j'suis encore en vie.
Moi j'suis née aux chandelles, j'ai grandi au charbon,
Bien sûr que j'me rappelle, du tout premier néon,
J'ai connu la grande crise, j'allais avoir trente ans,
J'ai connu des églises, avec du monde dedans.
Terrible ! (et tout particulièrement la phrase que j'ai mise en gras... putain ça doit faire drôle de voir naître puis mourir de mort naturelle qqln... Ca fait cent longs hivers, que j'use le même corps,
J'ai eu cent ans hier, mais qu'est-ce qu'elle fait la Mort ?
J'ai encore toute ma tête, elle est remplie de souvenirs,
De gens que j'ai vu naître, puis que j'ai vu mourir.
J'ai tellement porté de deuils, que j'en ai les idées noires,
J'suis là que j'me prépare, je choisis mon cercueil,
Mais l'docteur me répète, visite après visite,
Qu'j'ai une santé parfaite, il est là qui m'félicite.
J'ai vu la première guerre, le premier téléphone,
Me voilà centenaire, mais bon qu'est-ce que ça m'donne ?
Les grands avions rugissent, y'a une rayure au ciel,
C'est comme si l'Eternel, m'avait rayé d'sa liste.
Ca fait cent longs hivers, que j'use le même corps,
J'ai eu cent ans hier, mais qu'est-ce qu'elle fait la mort ?
Qu'est-ce que j'ai pas fini, qu'y faudrait que j'finisse,
Perdre un dernier ami, enterrer mes p'tits fils ?
J'ai eu cent ans hier, ma place n'est plus ici,
Elle est au cimetière, elle est au Paradis,
Si j'méritais l'Enfer, alors, c'est réussi,
Car je suis centenaire, et j'suis encore en vie.
Moi j'suis née aux chandelles, j'ai grandi au charbon,
Bien sûr que j'me rappelle, du tout premier néon,
J'ai connu la grande crise, j'allais avoir trente ans,
J'ai connu des églises, avec du monde dedans.
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