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ACCES HAUT DEBIT PAR LA PRISE SECTEUR 220

Dernière réponse : dans Fournisseurs d'accès

dans certains pays européens il parait qu'ils sont en train de tester
cette option du haut debit par accès 220V le prix sera calqué sur l'adsl et l'intérèt est que l'on poura avoir le haut debit à rendement maximum là où l' adsl ne peut pas être désservi ou degroupé par ligne analogique, autrement dit, tout le monde à moins de vivre dans une cabane sans élecrticité pourra avoir l'adsl à un super debit!
donnez vos infos si vous en avez sur ce fantastique modem secteur,
je vous mettrai des liens dès que j'en saurai plus... :hello: 
:bounce: 
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Internet par le réseau électrique en Italie

Malgré de nombreux détracteurs, l'accès à Internet par le réseau électrique commence à faire son chemin en Europe. En Italie, la société Enel va expérimenter le système Powerline auprès de 400 familles dans la région de Florence.


Société d'Etat, le fournisseur d'électricité italien Enel (l'équivalent d'EDF en France) va tester, sur les régions de Bologne et Florence, l'accès à Internet par son réseau électrique en place. La technologie retenue sera celle de Powerline Communications, la même qui est utilisée en Allemagne par Veba et RWE (voir édition du 25 février 2000). L'expérimentation portera dans un premier temps sur 400 foyers, mais Enel compte bien passer à la phase de commercialisation dès la fin de cette année. Principal avantage du système Powerline : il ne nécessite que l'ajout d'un boîtier dans le placard électrique et aucune autre modification des installations chez les internautes branchés. En terme de débit, Powerline annonce 2 Mbit/s pour le moment.

Pour ce qui concerne la France, toujours aucun de signe à l'horizon. EDF fait toujours blocage malgré ses expérimentations via ses filiales à l'étranger. La situation d'Enel est bien différente de celle du fournisseur d'électricité français, le groupe italien n'ayant pas de contrainte légale concernant ses activités et étant déjà présent dans la télécommunication par le biais de Wind, une joint-venture menée avec France Telecom et Deutsche Telecom dans le domaine de la téléphonie fixe et mobile.



Internet par l'électricité possible en 2004 ? Nouvelle technologie



Ceci n'est peut être qu'une spéculation hâtive, mais elle n'est pourtant pas si optimiste que cela. En effet, comme vous le savez tous depuis longtemps, certains FAI testent l'accès à internet via l'électricité. C'est notamment le cas de Tiscali comme nous l'avions annoncé au mois d'août dernier. Les tests sont aujourd'hui bien entamés et offrent déjà quelques réjouissances, dixit 01net. Alors que la phase de bêta test suivra bien son cours à Courbevoie (banlieue parisienne) jusqu'au mois de décembre comme prévu, Tiscali a d'ores et déjà pu faire un court bilan.

Environ 1000 testeurs ont eu la chance de recevoir en septembre leur routeur CPL (Courtants Porteurs en Ligne) et ainsi surfer gratuitement à 400/128 kbits/s. Ce n'est certes pas incroyablement rapide, mais selon Tiscali, les routeurs installés sont de première génération et sont de plus bridés, alors que les nouvelles générations ont une vélocité largement supérieure (aucun chiffre précis n'est fourni malheureusement).

Selon l'article de 01net, Courbevoie sera la seule et unique ville de test avant la proposition d'une véritable offre de la part de l'italien Tiscali. Alors que le marché de l'ADSL est assez concurrentiel, Tiscali viserait le marché des laissés pour compte, principalement situés dans les zones rurales. Ce marché ayant un potentiel énorme, le but de Tiscali est de proposer des prix et des débits équivalents partout en France. En voilà une idée qu'elle est bonne (sur le papier...).

En espérant que cela se décante le plus rapidement possible, les ruraux n'ayant pas une patience infinie...


Certaines compagnies electriques suisses ont deja cette offre de l'acces a l'internet haut debit par le reseau electrique. Je sais qu'a Fribourg c'est dispo depuis un bon moment. C'est encore tres localisé par contre... je me souviens pas du lien mais tu peux avoir qqes infos sur www.allo.ch

L’internet et l’électricité portés par un même courant
Longtemps attendu, annoncé et repoussé, le déploiement de réseaux informatique via l’électricité commence à se développer et fonctionne parfaitement. Démonstration.


Guide techno

Marc dispose de trois ordinateurs dans son pavillon: un poste fixe au rez-de-chaussée, un autre au premier, dans la chambre de son fils, et un portable qu'il utilise indifféremment dans l'une des nombreuses pièces de la maison. Il aimerait bien les réunir dans un réseau, pour accéder à l'imprimante, échanger plus aisément des fichiers, affronter son fils dans des parties de Age of Mythology ou Vietcong et partager la liaison ADSL connectée sur le PC du rez-de-chaussée. Et pas question de câbler toute la maison ni de se perdre dans des paramétrages compliqués. Il n'est pas expert en informatique et n'a pas envie de passer de longues heures au téléphone avec les services d'assistance. Il donc a opté pour une solution "nouvelle". Et il en est pleinement satisfait. Le réseau a fonctionné impeccablement dès l'installation, sans le moindre paramétrage. Il peut déambuler avec son portable de la cave au grenier, et même profiter du jardin, sans perdre le bénéfice du réseau. La seule contrainte étant de disposer d'une prise électrique à proximité. La compatibilité est parfaite avec les différents modules de Windows (partage d'imprimante, de fichiers et de connexion à l'internet, pare-feu de Windows XP). Aucun problème de décalage n'a pertubé les jeux en réseau, même les rapides du type de Quake. Il aurait certes aimé une vitesse de transfert des fichiers plus élevée, mais il accepte de devoir attendre quelques minutes pour transférer de gros volumes de données de l'ordre de plusieurs dizaines de méga-octets. Les autres qualités compensant largement cette relative faiblesse. Cette solution "miracle" qui s'affranchit des fils, n'est pas le Wi-Fi. Il s'agit tout simplement d'une technologie en pleine expansion: le réseau informatique via le réseau électrique domestique (lire notre actualité).


En voie de normalisation

L'idée de profiter du câblage électrique pour transmettre des informations réseau n'est pas nouvelle. La technologie des courants porteurs en ligne (CPL, PCL en anglais pour PowerLine Communications) séduit le monde informatique depuis bien des années. En effet, pourquoi ne pas profiter du réseau électrique pour transporter des données informatiques, évitant ainsi de câbler un réseau spécifique (Ethernet en général). L'expérimentation menée depuis plusieurs mois dans les pays européens et en France a permis de perfectionner la technologie. Elle peut dorénavant alimenter des réseaux locaux, moyennant l'installation d'un adaptateur par poste, sans équipement maître à installer sur le compteur. Le coût d'une telle solution demeure raisonnable: de 100 à 150 euros environ par adaptateur. Mais ce n'est pas tout. Reste à trouver un standard. Différents systèmes reposent en effet sur la technologie PCL. Toutefois, la norme Home Plug, créée par le consortium américain HomePlug Powerline Alliance, tente de s'imposer.
Sur le papier, les CPL autorisent la constitution d'un réseau pouvant s'étendre à l'intérieur d'un périmètre de 200 à 300 mètres maximum, avec une vitesse maximale théorique pour le transfert des données de 14 Mbps (à comparer à la portée de 30 mètres du Wi-Fi et son débit de 11 Mbps – débit qui passe à 54 Mbps dans la nouvelle norme 802.11 g). Pour circuler, les données empruntent une onde de haute fréquence qui se superpose à celle de basse fréquence (50-60 Hz) du courant électrique alternatif. Plus précisément, cette transmission s'effectue selon la technologie OFDM (Orthogonal Frequency Division Multiplexing - accès multiple à répartition dans le temps ou les fréquences). Elle s'effectue dans la bande de fréquences allant de 4,5 à 21 MHz et se répartit en plusieurs sous-porteuses indépendantes. Ce multiplexage permet de ventiler, en temps réel, les données sur diverses lignes, afin de profiter des meilleures conditions de transmission. Ce système de modulation multiporteuse a aussi l'avantage d'égaliser des fluctuations du réseau et de contourner les interférences liées à l'usage d'autres appareils électriques.

Pas d'installation compliquée

Pour ce guide, nous avons utilisé l'une des différentes solutions du marché, il s'agit de Zeus Powerline Bridge Ethernet de West Modem. La mise en œuvre est d'une extrême simplicité. Il suffit en effet de raccorder chacun des boîtiers Powerline au port Ethernet de l'ordinateur et à la prise de courant, puis de mettre en route les PC ainsi liés. Et c'est tout! Pas de pilote à installer (à l'exception de ceux de la carte Ethernet, reconnue directement par les versions récentes de Windows), pas de configuration compliquée avec des commandes ésotériques. Reconnu quasi immédiatement, le réseau est fonctionnel rapidement. Du fait de l'absence de pilote, la solution fonctionne sur n'importe quel système d'exploitation capable de prendre en charge un port Ethernet. Le Zeus Powerline Bridge Ethernet peut aussi être relié, simplement en déplaçant un interrupteur, à un concentrateur/routeur Ethernet (lui-même raccordé à une liaison internet haut débit, câble ou ADSL) pour partager une connexion à l'internet sans monopoliser un poste serveur, et cela toujours sans le moindre paramétrage complémentaire. Pour sa part, le CD-Rom livré donne accès à un utilitaire d'information: adresse MAC, débit de données, postes connectés (à concurrence de huit, Powerline, Ethernet ou USB, le panachage ne posant aucun problème). Il permet aussi de modifier le mot de passe par défaut afin d'améliorer la sécurité du système. Sécurité assurée par un cryptage DES 56 bits. Enfin, le compteur électrique constitue également un filtre efficace, le réseau ne pouvant pas s'établir en amont du compteur EDF.
Les performances du réseau se montrent tout à fait correctes. Le ping est excellent, avec un temps moyen de 2 ou 3 millisecondes qui devrait réjouir les amateurs de jeux (il est tout de même moins bon que celui d'un réseau Ethernet 10/100 Mbps qui profite d'un accès quasi immédiat: inférieur à 1 milliseconde). Les débits atteints pour la transmission de données dépendent de la proximité des postes et de la qualité de la ligne (interférences). Sur des ordinateurs assez proches, raccordés isolément sur la prise électrique, ils peuvent se monter à quelque 10 Mbps. Sur des postes plus éloignés (une vingtaine de mètres), branchés sur une kyrielle de rallonges et prises multiples montées en série, avec de nombreux autres appareils branchés et allumés, les débits chutent à 2,5 Mbps et même parfois encore moins.
La technologie CPL apparaît donc comme une excellente solution pour les particuliers, artisans et autres professions libérales à la recherche d'un système simple pour constituer un réseau local. À condition tout de même de ne pas se montrer trop exigeant sur les vitesses de transmission des données.



Quel rêve d’avoir l’internet disponible partout ! Et pourtant, EDF, vient de développer une application qui permet de faire passer l’internet par la prise de courant.

Come nous l’apprend Libération , ce n’est plus un rêve, mais bien la réalité. C’est en test dans la Manche et a Courbevoie.
Le débit est plus qu’honorable puisqu’ "Il y a un an, les débits plafonnaient à 1 mégabit par seconde [le double d’une liaison classique haut débit par l’ADSL, ndlr], mais on annonce aujourd’hui du 20 mégabits, et on va vers les 45 et bientôt les 50 mégabits"
D’après l’article, ce ne serait donc plus aux stade expérimental, mais bel et bien en production.
Seul petit soucis, EDF, doit pour pouvoir commercialiser ce produit, prendre une licences d’opérateur télécom, ce qu’elle ne peut pas vu son status. Mais il semblerait que le gouvernement français soit disposé a débloquer se problème.
De toute manière, comme nous l’informe encore Libération , ca marche bien vu que quelques écoles de la manche en sont déjà équipées et permettent ainsi aux élèves de pouvoir avoir internet partout ou il y a une prise de courant, donc y compris dans le gymnase et dans .... les toilettes.
Voilà donc une espoir pour ceux donc l’ADSL est indisponible.


Selon un courrier reçu par un lecteur de grenouille.com, Tele2 lancerait actuellement une expérimentation avec EDF pour fournir du haut debit via le "courant porteur en ligne" sur les communes adhérant au SIPPEREC (Syndicat Intercommunal de la Périphérie de Paris pour l'Electricité et les Réseaux de Communication, regroupant 81 communes de la Région parisienne). L'expérience, qui devrait durer au moins 3 mois, proposera des débits similaires à ceux du câble ou de l'ADSL et pourrait ouvrir la voie à une offre commerciale en cas de succès


L'internet par courants porteurs cherche encore son code de procédure

ZDNET | 15.06.04 | 08:57


Le déploiement industriel de la technologie des courants porteurs en ligne (CPL) est encore faible. Il souffre d'un manque de réglementation spécifique et de normes communes dans l'Union européenne. Voilà l'une des principales conclusions d'une étude publiée par l'Idate, centre privé de recherche sur l'audiovisuel et les télécoms en Europe.
Et pourtant «la technologie est là et fonctionne», précise à ZDNet Valérie Chaillou, l'auteur de cette étude (résumée dans une note de synthèse). Rappelons qu'elle utilise le réseau électrique comme infrastructure pour transporter des données informatiques.
Aux États-Unis, la situation est plus avancée. La FCC (Federal Communications Commission) a lancé une vaste consultation, qui a abouti, en février 2004, à l'élaboration d'un document proposant un cadre réglementaire régissant (en partie) les CPL.
La normalisation également insuffisante
Or en Europe, c'est essentiellement la directive sur la compatibilité électromagnétique (EN55022) qui sert de base en la matière. «Une réglementation qui demeure vague et mal adaptée aux CPL», estime Valérie Chaillou, qui précise que Bruxelles travaille sur le dossier et devrait publier une recommandation sur le sujet d'ici fin 2004.
Autre problème soulevé: le manque de normalisation et de standards techniques au niveau international. Sur ce point, l'étude différencie l'utilisation des systèmes CPL en "indoor", c'est-à-dire à l'intérieur d'un bâtiment, avec son usage "outdoor", en extérieur.
«Pour l'indoor, il y a le standard développé par l'alliance américaine Homeplug, qui est désormais respecté par un nombre croissant d'acteurs», poursuit l'auteur de l'étude. «Mais la normalisation est beaucoup moins avancée pour le CPL outdoor: il n'existe aucune norme particulière.» Pour l'instant, seules certaines technologies propriétaires semblent s'imposer en extérieur, à l'instar de celle développée par l'Espagnol DS2.
Des opportunités différentes selon la zone géographique
Enfin, l'étude recense les opportunités commerciales pour la technologie CPL, en fonction des zones géographiques d'implantation. Résultat: dans les zones les plus denses (centre ville ou zone périurbaine), l'indoor présente plus de potentiel que l'outdoor, car ce dernier est alors en concurrence frontale avec d'autres technologies d'accès, filaires ou non.
Inversement, dans les zones à faible densité de population (zone rurale), le déploiement outdoor prend l'avantage. «Les CPL se positionnent alors comme tout à fait complémentaires avec les technologies les plus répandues pour améliorer la desserte en haut débit des populations (satellite, Wi-Fi ou Wimax)», estime l'Idate.
Article mis à jour le mardi 15 juin 2004 (à 18 heures) suite à de nouvelles précisions apportées par l'Idate.

Pour en savoir plus :
Les lignes électriques pas encore prêtes à concurrencer les réseaux ADSL
Le département de la Manche teste les courants porteurs en ligne
Informatique et ADSL par courants porteurs: bientôt des offres pour le grand public
Christophe Guillemin, ZDNet France


200 Mbit/s sur fils électriques avant fin 2004

Pierrick Arlot, Electronique International Hebdo, le 27/05/2004 à 15h00

Lancé en janvier, le projet européen Opera doit définir une spécification « unifiée » pour équipements dédiés à l'accès large bande via les lignes de distribution d'électricité. Débit maximal brut visé : 200 Mbit/s.

L'avenir de l'accès large bande via les lignes électriques à des débits nets au moins supérieurs à 5 ou 6 Mbit/s par abonné - concurrence de l'ADSL oblige - est indubitablement lié à l'existence de normes d'interopérabilité, normes qui font encore défaut. C'est la raison pour laquelle une dizaine de grandes régies d'électricité (dont EDF, l'italien Enel et l'espagnol Endesa) ont engagé dès 2002 un processus de standardisation ad hoc en créant l'organisme PLC Utilities Alliance (PUA). Menés en coopération avec des constructeurs, leurs travaux devaient s'achever cette année.
Mais l'enjeu a été jugé suffisamment sérieux pour que la Commission européenne elle-même s'y intéresse de près et décide, à travers un programme de grande ampleur, de soutenir plus activement le développement du marché de l'accès haut débit via les courants porteurs en ligne (CPL).

Lancé officiellement le 1 er janvier dernier et doté - dans sa phase initiale de deux ans - d'un budget de 20 millions d'euros, le projet de R&D Opera (Open PLC European Research Alliance) a, de fait, pour objectif immédiat de développer une norme européenne adaptée. Basée en partie sur les travaux de l'alliance PUA, celle-ci devrait autoriser la transmission sur lignes électriques d'un débit brut d'au moins 200 Mbit/s (1) et supporter le transfert de services audiovisuels tels que la téléphonie sur IP, la vidéo à la demande ou des programmes TV.
Des circuits compatibles Opera en 2005
Les choses vont aller assez vite, car la trentaine de sociétés impliquées dans Opera (2) compte publier d'ici l'automne prochain les spécifications détaillées des couches PHY et MAC de la future norme. Dans ces conditions, des circuits FPGA prototypes compatibles pourraient être disponibles au printemps 2005 et testés sur le terrain dans la foulée.
Les partenaires du projet feront également en sorte que le futur standard permette la mise au point de modems CPL réellement plug and play et autorise la cohabitation avec les produits CPL déployés à l'intérieur des lieux d'habitation, et notamment ceux conformes avec la spécification HomePlug AV, dont la finalisation est aussi attendue cette année (3) . Avec un débit brut partagé de 200 Mbit/s, HomePlug AV doit garantir la transmission simultanée de données Internet, de communications vocales et de flux audiovisuels TV, DVD ou TVHD sur le réseau électrique interne d'une maison ou d'un appartement. Les technologies CPL haut débit indoor et outdoor utilisant les mêmes bandes de fréquences (entre 1,6 MHz et 30 MHz typiquement), la coexistence de ces deux usages - impossible à l'heure actuelle - doit pouvoir, à l'avenir, être assurée sans risque d'interférences rédhibitoires...
D'un point de vue technique, la transmission d'un débit brut de 200 Mbit/s sur quelques centaines de mètres de fils électriques n'appartient plus au domaine du rêve. La société française Spidcom, qui détient toujours le record en la matière, vient en effet de lancer la production d'un circuit capable de supporter un débit brut de... 224 Mbit/s, soit un débit net d'environ 100 Mbit/s. Basé sur une technologie propriétaire et articulé autour d'un coeur ARM9 (4) , ce composant CPL - référencé SPC-200A - est vendu 100 dollars pour quelques milliers de pièces commandées. Un prix que Spidcom juge « raisonnable » pour le marché de l'accès haut débit via les lignes de distribution d'électricité.
La jeune pousse commercialise également un kit de développement matériel et logiciel, et compte lancer à l'automne des modules CPL prêts à l'emploi. « Fin 2004, sous le nom de SPC-200N, nous proposerons une version simplifiée de notre circuit CPL, adaptée aux réseaux résidentiels sur câblage électrique, ajoute Radomir Jovanovic, PDG de Spidcom. Ce composant, qui sera compatible HomePlug AV, sera commercialisé entre 30 et 50 dollars, ce qui est encore trop cher pour généraliser ce type d'application. C'est pourquoi nous nous sommes déjà lancés dans le développement d'une seconde génération de composants qui devrait faire chuter leurs coûts d'un facteur dix. »
Spidcom, qui est l'un des partenaires du projet Opera, prévoit notamment de mettre sur le marché courant 2005 un circuit CPL, dédié à l'accès large bande, qui sera compatible avec la future norme européenne.
(1) Il s'agit d'un débit brut à partager entre les clients connectés au même transformateur, là où se situe une passerelle CPL entre le réseau électrique et l'infrastructure Internet (fibre optique, satellite, etc.).
(2) On retrouve dans ce projet les principales régies européennes d'électricité (EDF, Endesa, Enel, MVV, etc.), des équipementiers (Ascom, Main.net, Schneider Electric Powerline...) et des spécialistes des technologies CPL (DS2, Itran, Spidcom).
(3) Focalisée jusqu'ici sur les réseaux résidentiels sur câblage électrique, l'association HomePlug vient de mettre en place un groupe de travail (du nom de BPL, pour Broadband over Powerline) chargé de se pencher sur l'accès large bande via les lignes de distribution d'énergie.
(4) Le système d'exploitation OSE d'Enea Embedded Technology est disponible en standard avec le circuit.





lien d’information CPL (courant porteur de ligne)
http://www.cpl-france.org/




DaV-X a écritc du cpl a grande échelle koi.

Pour l'instant les débits sont pas classe [:spamafote]
D'ici 5ans ca donnera surement des trucs sympa, pour l'instant bof :o 


oui mais moi qui n'est pas accès à l'ADSL franchement je prend de suite le CPL.

spirou59 a écritoui mais moi qui n'est pas accès à l'ADSL franchement je prend de suite le CPL.


Ha oui c interessant pour ceux qui ne peuvent pas avoir l'adsl c sur :jap: 
Ben suis le truc parce que je crois qu'edf voulait commencer a le faire :) 

DaV-X a écritHa oui c interessant pour ceux qui ne peuvent pas avoir l'adsl c sur :jap: 
Ben suis le truc parce que je crois qu'edf voulait commencer a le faire :) 
EDf ne peut pas se lancer la dedans, car d'apres l'ART EDF n'a pas le statur d'operateur Telecom, et ne pourra pas l'avoir, car domaine reservé de FT :/ 

Sans oublier que les normes CPL outdoor ne sont pas clairement definie, contrairement au CPL indoor ou la norme Homeplug a reussi à s'imposer et forcer l'uniformaisation pour une meilleure compatibilité

Mais au niveau europpeen il y a encore du boulot pour la standardisation :/ 

Neoryuki a écritEDf ne peut pas se lancer la dedans, car d'apres l'ART EDF n'a pas le statur d'operateur Telecom, et ne pourra pas l'avoir, car domaine reservé de FT :/ 

Sans oublier que les normes CPL outdoor ne sont pas clairement definie, contrairement au CPL indoor ou la norme Homeplug a reussi à s'imposer et forcer l'uniformaisation pour une meilleure compatibilité

Mais au niveau europpeen il y a encore du boulot pour la standardisation :/ 


Putin mais c vraiment des gros cons l'art, ils sont utiles qu'à faire chier le monde ou quoi :fou: 

edit: pour ce qui est de la normalisation si ca vient a se développer jpense pas que ca soit le réel probleme, ils normaliseront si il faut :jap: 

DaV-X a écritPutin mais c vraiment des gros cons l'art, ils sont utiles qu'à faire chier le monde ou quoi :fou: 

edit: pour ce qui est de la normalisation si ca vient a se développer jpense pas que ca soit le réel probleme, ils normaliseront si il faut :jap: 
Whué, dans 15 ans le temps de finir la paperasse et chaque foyer aura sa connection staellite/fibre optique privée et que ca n'aura plus aucun interet [:spamafote]
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