Après Columbia qui a explosé on va se prendre un satellite - Page 2
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MEGA Z a écrit
C un peu étonnant quand même que les tuiles tombent pendant le vol OK mais au décollage ils auraient un grave problème de qualité dans leur colle
ça n'a pas de sens Colombia étant la plus ancienne il aurait été idiot de l'utiliser encore si elle n'était pas à 100% clean ... il faut quand même reconnaitre que la phase de retour sur Terre est notament dans l'atmosphère est l'une des plus difficile de la mission jusqu'à présent ça c'était bien passé
C un peu étonnant quand même que les tuiles tombent pendant le vol OK mais au décollage ils auraient un grave problème de qualité dans leur colle
ça n'a pas de sens Colombia étant la plus ancienne il aurait été idiot de l'utiliser encore si elle n'était pas à 100% clean ... il faut quand même reconnaitre que la phase de retour sur Terre est notament dans l'atmosphère est l'une des plus difficile de la mission jusqu'à présent ça c'était bien passé
Patrick Baudry a dis qu'il aurait du voler sur Challenger mais celel-ci ayant eu plein de problème pendant la préparation ils ont du changer de navette et voler sur Discovery.
Ces tuiles sont collés manuellement, la colle est mise manuelelment, l'erreur humaine est plus que possible.
seb31 a écrit
Patrick Baudry a dis qu'il aurait du voler sur Challenger mais celel-ci ayant eu plein de problème pendant la préparation ils ont du changer de navette et voler sur Discovery.
Ces tuiles sont collés manuellement, la colle est mise manuelelment, l'erreur humaine est plus que possible.
Patrick Baudry a dis qu'il aurait du voler sur Challenger mais celel-ci ayant eu plein de problème pendant la préparation ils ont du changer de navette et voler sur Discovery.
Ces tuiles sont collés manuellement, la colle est mise manuelelment, l'erreur humaine est plus que possible.
doit quand même y avoir moultes vérifications et test
puis pourquoi utiliser la navette la plus ancienne s'il s'avère qu'elle n'est pas la + sécurisée pour cette misson ? je pense pas que la Nasa avait envie d'envoyer ses hommes au casse pipe ...
MEGA Z a écrit
arrêtes ta politique nauséabonde ... il y a 7 humains morts pour leur passion et pour faire avancer la science ... ce qui est important c de savoir s'ils sont morts à cause de l'incompétence de certains ou d'enjeux financiers puants ...
arrêtes ta politique nauséabonde ... il y a 7 humains morts pour leur passion et pour faire avancer la science ... ce qui est important c de savoir s'ils sont morts à cause de l'incompétence de certains ou d'enjeux financiers puants ...c'est pas nauséabonds, juste challenger c'est un crime de Reagan pour columbia on verra, la recherche
tu y crois encore, patrick baudry l'a dis sur france 3, depuis plus de 20 ans on se contente de tourner autour de la terre, on ne fais plus rien de passionant. seb31 a écrit
c'est pas nauséabonds, juste challenger c'est un crime de Reagan pour columbia on verra, la recherche
tu y crois encore, patrick baudry l'a dis sur france 3, depuis plus de 20 ans on se contente de tourner autour de la terre, on ne fais plus rien de passionant.
c'est pas nauséabonds, juste challenger c'est un crime de Reagan pour columbia on verra, la recherche
tu y crois encore, patrick baudry l'a dis sur france 3, depuis plus de 20 ans on se contente de tourner autour de la terre, on ne fais plus rien de passionant.ouais bof je pense pas qu'ils fassent ça juste pour le spectacle ...
MEGA Z a écrit
doit quand même y avoir moultes vérifications et test
puis pourquoi utiliser la navette la plus ancienne s'il s'avère qu'elle n'est pas la + sécurisée pour cette misson ? je pense pas que la Nasa avait envie d'envoyer ses hommes au casse pipe ...
doit quand même y avoir moultes vérifications et test
puis pourquoi utiliser la navette la plus ancienne s'il s'avère qu'elle n'est pas la + sécurisée pour cette misson ? je pense pas que la Nasa avait envie d'envoyer ses hommes au casse pipe ...
tu ne sais pas comment pense un cervaue ultra libérale, temps que ça fonctionne on pouse la mécanique jusqu'au bout. Il y a d'autres impératifs que les mecs de la NASA ne maitrise pas comme l'ordre présidentielle du 26 janvier 1986. Quand tu as une délégation de 300 israéliens qui sont là tu les fais pas attendre, question d'image tu prends des risques.
Une demi-heure avant l’heure prévue de son atterrissage, Columbia, comme à chaque retour de mission, était rentrée dans l'atmosphère, dépourvue de moteurs, telle une météorite lancée à plus de 27.000 km/h. Le vaisseau commençait alors à rencontrer les premières couches de la haute atmosphère et à ralentir sous l'effet de la friction de l'air. Le taux de descente de la navette était alors de 9 km par minute. Six minutes plus tard, l'ordinateur de vol débutait le premier d'une série de larges virages, un long vol plané à vitesse hypersonique qui ne laisse aucun droit à l'erreur.
A 16 minutes de l'atterrissage, la navette se trouvait à environ 60 km d'altitude, en vol hypersonique à la vitesse de 21.252 km/h. A ce moment-là, le "capcom", le contrôleur de Houston qui communique avec l'équipage, appelle le commandant de bord Rick Husband.
Communication rompue
"A vous Columbia, ici Houston. Nous avons reçu vos derniers messages sur la pression des pneus. Nous n'avons pas capté le dernier (message)... ". Après un bref instant, le commandant de bord répond: "Bien reçu, mm...". La communication est rompue. S'ensuivent une série de crépitement sur les ondes radio. Puis, c'est le silence. Il est peu après 9 heures locales (15 heures, heure française). La Nasa perd le contact radar avec la navette. Au même moment, les télévisions retransmettent la progression de la navette et la longue traînée blanche qu'elle laisse dans le ciel du Texas. Soudain, une lueur orangée s'échappe du point lumineux et des débris incandescents s'en détachent. Des habitants racontent avoir entendu le bruit assourdissant du franchissement du mur du son.
A 9H16, l'heure à laquelle Columbia aurait dû toucher la piste du centre spatial Kennedy, près de Cap Canaveral en Floride, la Nasa déclenchait un plan d'urgence. Déjà, il n’y avait plus guère d’espoir pour les astronautes, et la Nasa commançait à mettre en garde les habitants du Texas contre de possibles chutes de débris.
a 21.000km ils n'avaient aucune chance la température est de 3000°C sur le bouclier cf jean-françois clervoy. Bizarre les pneus
la pression qui augmente donc la température qui augmente, un défaut d'isolation thermique aurait entrainer un échauffement des pneus d'où augmentation de pression et d'explosion d'un des pneus qui sont gonflés à 27 bars cf michelin canada, déjà un pneu de voiture qui pête à 3 bars c'est impressionant alors un pneu de navettes à 27 bars
des pneus indestructibles pourtant dixit micehlin sauf conditions extrêmes et là c'était le cas. Dans tous les cas on en reviens aux tuiles en céramiques, la probable explosion d'un pneu ne peut-être que la conséquence, la pression n'augmente pas sans raison.
A 16 minutes de l'atterrissage, la navette se trouvait à environ 60 km d'altitude, en vol hypersonique à la vitesse de 21.252 km/h. A ce moment-là, le "capcom", le contrôleur de Houston qui communique avec l'équipage, appelle le commandant de bord Rick Husband.
Communication rompue
"A vous Columbia, ici Houston. Nous avons reçu vos derniers messages sur la pression des pneus. Nous n'avons pas capté le dernier (message)... ". Après un bref instant, le commandant de bord répond: "Bien reçu, mm...". La communication est rompue. S'ensuivent une série de crépitement sur les ondes radio. Puis, c'est le silence. Il est peu après 9 heures locales (15 heures, heure française). La Nasa perd le contact radar avec la navette. Au même moment, les télévisions retransmettent la progression de la navette et la longue traînée blanche qu'elle laisse dans le ciel du Texas. Soudain, une lueur orangée s'échappe du point lumineux et des débris incandescents s'en détachent. Des habitants racontent avoir entendu le bruit assourdissant du franchissement du mur du son.
A 9H16, l'heure à laquelle Columbia aurait dû toucher la piste du centre spatial Kennedy, près de Cap Canaveral en Floride, la Nasa déclenchait un plan d'urgence. Déjà, il n’y avait plus guère d’espoir pour les astronautes, et la Nasa commançait à mettre en garde les habitants du Texas contre de possibles chutes de débris.
a 21.000km ils n'avaient aucune chance la température est de 3000°C sur le bouclier cf jean-françois clervoy. Bizarre les pneus
la pression qui augmente donc la température qui augmente, un défaut d'isolation thermique aurait entrainer un échauffement des pneus d'où augmentation de pression et d'explosion d'un des pneus qui sont gonflés à 27 bars cf michelin canada, déjà un pneu de voiture qui pête à 3 bars c'est impressionant alors un pneu de navettes à 27 bars
des pneus indestructibles pourtant dixit micehlin sauf conditions extrêmes et là c'était le cas. Dans tous les cas on en reviens aux tuiles en céramiques, la probable explosion d'un pneu ne peut-être que la conséquence, la pression n'augmente pas sans raison.
Quelques petites corrections et ou infos.
Les tuiles anti-chaleur sont collees parce qu'il est impossible de les attacher autrement. En effet, il n'y a aucun autre materiau que la ceramique de ces tuiles qui resistent aux temperatures atteintes pendant la rentree dans l'atmosphere. Impossible donc de les boulonner, par exemple, car les boulons qui traverseraient les tuiles seraient en contact avec les hautes temperatures et fondraient.
Au decollage, ce ne sont pas des tuiles qui se sont detachees, mais un morceau de la mousse isolante qui entoure le reservoir de carburant principal.
Au vu des images la navette n'a pas explose, elle s'est desintegree. Pour preuve, les differents morceaux continuent tous a suivre des trajectoires paralleles et tres proches les unes des autres. D'apres ces memes images, il est neammoins possible qu'une petite explosion se soit produite juste avant la catastrophe.
La navette s'est desintegree alors que tous les systemes de navigations fonctionnaient encore parfaitement. D'ailleurs, la trajectoire (qui n'est pas une droite, la navette tournant regulierement a droite et puis a gauche pour augmenter le freinage aerodynamique) etait en tout point nominale, de meme que l'altitude (~63km), la vitesse (Mach 18.3) et la temperature (aucun capteur n'a montre d'elevation anormale de la temperature en quelque point de la navette que ce soit).
Les astronautes ont, juste avant la desintegration, communique avec le sol pour informer qu'ils avaient vu sur leur ordi de bord un message d'alerte mentionnant le non-fonctionnement de capteurs de temperature. Ceci est une procedure normale et n'est qu'une indication pour les controleurs au sol qu'ils ont vu l'alerte. Ils n'ont par contre fait mention d'aucun autre probleme. De plus, ces capteurs n'ont aucun role sur le fonctionnement de la navette, ils servent uniquement a faire une analyse a posteriori de la facon dont la navette s'est comportee. Cependant (et ceci est une interpretation personnelle), le fait que toute une serie de capteurs tombent en panne les uns apres les autres signifie a mon avis que quelque chose de grave se passait.
Edit: je postais en meme temps que seb, et mon post se rapportait a ce qui avait ete poste avant son dernier message.
Les tuiles anti-chaleur sont collees parce qu'il est impossible de les attacher autrement. En effet, il n'y a aucun autre materiau que la ceramique de ces tuiles qui resistent aux temperatures atteintes pendant la rentree dans l'atmosphere. Impossible donc de les boulonner, par exemple, car les boulons qui traverseraient les tuiles seraient en contact avec les hautes temperatures et fondraient.
Au decollage, ce ne sont pas des tuiles qui se sont detachees, mais un morceau de la mousse isolante qui entoure le reservoir de carburant principal.
Au vu des images la navette n'a pas explose, elle s'est desintegree. Pour preuve, les differents morceaux continuent tous a suivre des trajectoires paralleles et tres proches les unes des autres. D'apres ces memes images, il est neammoins possible qu'une petite explosion se soit produite juste avant la catastrophe.
La navette s'est desintegree alors que tous les systemes de navigations fonctionnaient encore parfaitement. D'ailleurs, la trajectoire (qui n'est pas une droite, la navette tournant regulierement a droite et puis a gauche pour augmenter le freinage aerodynamique) etait en tout point nominale, de meme que l'altitude (~63km), la vitesse (Mach 18.3) et la temperature (aucun capteur n'a montre d'elevation anormale de la temperature en quelque point de la navette que ce soit).
Les astronautes ont, juste avant la desintegration, communique avec le sol pour informer qu'ils avaient vu sur leur ordi de bord un message d'alerte mentionnant le non-fonctionnement de capteurs de temperature. Ceci est une procedure normale et n'est qu'une indication pour les controleurs au sol qu'ils ont vu l'alerte. Ils n'ont par contre fait mention d'aucun autre probleme. De plus, ces capteurs n'ont aucun role sur le fonctionnement de la navette, ils servent uniquement a faire une analyse a posteriori de la facon dont la navette s'est comportee. Cependant (et ceci est une interpretation personnelle), le fait que toute une serie de capteurs tombent en panne les uns apres les autres signifie a mon avis que quelque chose de grave se passait.
Edit: je postais en meme temps que seb, et mon post se rapportait a ce qui avait ete poste avant son dernier message.
michka a écritQuelques petites corrections et ou infos.
Les tuiles anti-chaleur sont collees parce qu'il est impossible de les attacher autrement. En effet, il n'y a aucun autre materiau que la ceramique de ces tuiles qui resistent aux temperatures atteintes pendant la rentree dans l'atmosphere. Impossible donc de les boulonner, par exemple, car les boulons qui traverseraient les tuiles seraient en contact avec les hautes temperatures et fondraient.
Au decollage, ce ne sont pas des tuiles qui se sont detachees, mais un morceau de la mousse isolante qui entoure le reservoir de carburant principal.
Au vu des images la navette n'a pas explose, elle s'est desintegree. Pour preuve, les differents morceaux continuent tous a suivre des trajectoires paralleles et tres proches les unes des autres. D'apres ces memes images, il est neammoins possible qu'une petite explosion se soit produite juste avant la catastrophe.
La navette s'est desintegree alors que tous les systemes de navigations fonctionnaient encore parfaitement. D'ailleurs, la trajectoire (qui n'est pas une droite, la navette tournant regulierement a droite et puis a gauche pour augmenter le freinage aerodynamique) etait en tout point nominale, de meme que l'altitude (~63km), la vitesse (Mach 18.3) et la temperature (aucun capteur n'a montre d'elevation anormale de la temperature en quelque point de la navette que ce soit).
Les astronautes ont, juste avant la desintegration, communique avec le sol pour informer qu'ils avaient vu sur leur ordi de bord un message d'alerte mentionnant le non-fonctionnement de capteurs de temperature. Ceci est une procedure normale et n'est qu'une indication pour les controleurs au sol qu'ils ont vu l'alerte. Ils n'ont par contre fait mention d'aucun autre probleme. De plus, ces capteurs n'ont aucun role sur le fonctionnement de la navette, ils servent uniquement a faire une analyse a posteriori de la facon dont la navette s'est comportee. Cependant (et ceci est une interpretation personnelle), le fait que toute une serie de capteurs tombent en panne les uns apres les autres signifie a mon avis que quelque chose de grave se passait.
Edit: je postais en meme temps que seb, et mon post se rapportait a ce qui avait ete poste avant son dernier message.
Les tuiles anti-chaleur sont collees parce qu'il est impossible de les attacher autrement. En effet, il n'y a aucun autre materiau que la ceramique de ces tuiles qui resistent aux temperatures atteintes pendant la rentree dans l'atmosphere. Impossible donc de les boulonner, par exemple, car les boulons qui traverseraient les tuiles seraient en contact avec les hautes temperatures et fondraient.
Au decollage, ce ne sont pas des tuiles qui se sont detachees, mais un morceau de la mousse isolante qui entoure le reservoir de carburant principal.
Au vu des images la navette n'a pas explose, elle s'est desintegree. Pour preuve, les differents morceaux continuent tous a suivre des trajectoires paralleles et tres proches les unes des autres. D'apres ces memes images, il est neammoins possible qu'une petite explosion se soit produite juste avant la catastrophe.
La navette s'est desintegree alors que tous les systemes de navigations fonctionnaient encore parfaitement. D'ailleurs, la trajectoire (qui n'est pas une droite, la navette tournant regulierement a droite et puis a gauche pour augmenter le freinage aerodynamique) etait en tout point nominale, de meme que l'altitude (~63km), la vitesse (Mach 18.3) et la temperature (aucun capteur n'a montre d'elevation anormale de la temperature en quelque point de la navette que ce soit).
Les astronautes ont, juste avant la desintegration, communique avec le sol pour informer qu'ils avaient vu sur leur ordi de bord un message d'alerte mentionnant le non-fonctionnement de capteurs de temperature. Ceci est une procedure normale et n'est qu'une indication pour les controleurs au sol qu'ils ont vu l'alerte. Ils n'ont par contre fait mention d'aucun autre probleme. De plus, ces capteurs n'ont aucun role sur le fonctionnement de la navette, ils servent uniquement a faire une analyse a posteriori de la facon dont la navette s'est comportee. Cependant (et ceci est une interpretation personnelle), le fait que toute une serie de capteurs tombent en panne les uns apres les autres signifie a mon avis que quelque chose de grave se passait.
Edit: je postais en meme temps que seb, et mon post se rapportait a ce qui avait ete poste avant son dernier message.
tu écartes donc l'hypothèses des tuiles
l'histoire de la pression des pneus est une conséquence d'un échauffement anormal. Pour la fixation des tuiles, il est vrai que les colles ont fais des progrès extraordinaire, on y gagne en poids, en temps et en coût. La désintégartion est peut-être la conséquence de l'explosion d'un pneu http://aviation.webmichelin.com/about/space.html regardes les specifs c'est impressionant
pour qu'un tel pneu pête il faut que ça ai vraiment chauffé car ils sont gonflés à l'azote.
Un pb informatique imposible les 5 ordinateurs se controlent entre eux y en a un qui fonctionentn avec un soft développé par une autre boite et les 4 autres avec le même soft, ily a trop de redondance pour que l'hypothèse d'une panne générale existe. La panne mécanique
Un morceau de la navette qui s'arrache
mwoai possible mais alors ça aurait vibré à mort, ce qui s'est peut-être passé et a entrainé la rupture mécanique de la navette et sa désintégration. Ou alors plusieurs des moteurs chargé de corriger la trajectoire qui deviennent inopérants empêchant toute correction de la trajectoire. Il suffit de dévier de 3-4° pour que ça soit la catastrophe. seb31 a écritcomme si cela ne suffisait pas après la navette qui s'est désintégré lmors de sa phase de rentrée dans l'atmophère, notre confrère Ciel et Espace révèle cet autre danger qui plane sur nos têtes
http://www.tf1.fr/news/sciences/0,,984850,00.html
http://www.tf1.fr/news/sciences/0,,984370,00.html
http://www.tf1.fr/news/sciences/0,,984850,00.html
http://www.tf1.fr/news/sciences/0,,984370,00.html
Dit t sponsorisé par tf1
t'as raison france2 cai mieux
c'est bien une ou plusieurs tuiles manquantes arrachée par ce morceau de plastique mal fixé qui est la cause du crash.
Bravo les macs de la NASA de ne pas savoir fixer l'isolant plastique sur le réservoir principale vous avez perdu une navette. Le pire c'est que les ingés avait identifié le morceau mais peut-être trop tard pour envisager un retour sur terre avant qu'elle ne soit dans les couches hautes de l'atmosphère et bizaremment à lire la NASA il n'aurait pas demandé à l'équipage de confirmer visuellement les dégâts
La Nasa indique que l'équipage avait signalé des anomalies techniques à bord peu avant la catastrophe.
Des images vidéo prises par la Nasa ont montré qu'un débris était venu frapper l'aile gauche de Columbia durant le décollage, le 16 janvier dernier.
Analysant ces images, les ingénieurs ont pu déterminer qu'il s'agissait d'un morceau de mousse en plastique, très dense, et qui sert à l'isolation du réservoir central fixé sur le ventre de la navette.
Une fois la navette sur orbite, les responsables du vol se sont interrogés en vue du retour de Columbia: ce débris aurait-il pu avoir endommagé le bouclier thermique protégeant le ventre du vaisseau et composé de 20.000 tuiles thermoprotectrices en alliage composite ?
"L'incident n'avait pas été jugé préoccupant pour la sécurité" de la navette, a expliqué Ron Dittemore.
Vendredi, lors d'une conférence de presse, le directeur de la phase de rentrée, Leroy Cain, avait affirmé de même. "Nous n'avons aucune préoccupation. Nous n'avons rien changé quant à la trajectoire de rentrée. Elle sera normale". "Nous ignorions ce que l'impact de ce débris, d'une certain densité et à une certaine vitesse, avait provoqué sur les tuiles", a poursuivi Ron Dittemore.
De toute façon, a-t-il reconnu, "nous ne pouvons rien faire lorsqu'une tuile est endommagée et que nous sommes en orbite", a-t-il reconnu.
"Maintenant, avec le recul, l'impact est survenu sur l'aile gauche et les problèmes que nous avons eu aujourd'hui sont sur cette aile", a-t-il dû reconnaître. On ne peut pas exclure "un lien", a-t-il dit, tout en mettant en garde contre des "conclusions hâtives".
Les responsables de la Nasa ont d'ores et déjà communiqué d'importants détails sur la séquence des événements ayant conduit à la catastrophe, des éléments sur lesquels l'enquête va certainement se concentrer.
La première indication que quelque chose se passait mal à bord est survenue à 08H53 (heure de la côte est, 12H53 GMT), sept minutes avant que la navette se désintègre au-dessus du ciel texan.
Dans la salle du centre de contrôle de Houston, les contrôleurs remarquent soudainement la disparition sur leurs écrans des données télémétriques transmises par les "jauges mesurant la température dans les systèmes moteurs hydrauliques des bords avant et arrière de l'aile gauche" de Columbia, a expliqué le directeur du vol, Milt Heflin.
Trois minutes plus tard, à 08H56, ils constatent un accroissement des températures sur le "circuit hydraulique de freinage et de la roue dans le train d'atterrissage gauche".
Alors à une soixantaine de km d'altitude, la navette se trouve encore à 2.250 km de la Floride. Filant à Mach 18,3 (21.200 km/h), elle est inclinée à 57 degrés, en train d'effectuer un large virage.
Deux minutes plus tard, à 08H58, l'inquiétude gagne les contrôleurs à Houston. Trois des capteurs de températures intégrés dans l'aile gauche de la navette sont dans le rouge, indiquant une brusque élévation de température du métal. La navette Columbia est en surchauffe dangereuse.
Interrogé par le "CapCom", Charles Hobaugh, le contrôleur de Houston qui communique avec l'équipage, le commandant de bord Rick Husband confirme apparemment une hausse de la pression hydraulique sur le train d'atterrissage.
c'est bien une ou plusieurs tuiles manquantes arrachée par ce morceau de plastique mal fixé qui est la cause du crash.
Bravo les macs de la NASA de ne pas savoir fixer l'isolant plastique sur le réservoir principale vous avez perdu une navette. Le pire c'est que les ingés avait identifié le morceau mais peut-être trop tard pour envisager un retour sur terre avant qu'elle ne soit dans les couches hautes de l'atmosphère et bizaremment à lire la NASA il n'aurait pas demandé à l'équipage de confirmer visuellement les dégâts
FLo14 a écritLe dernier article sur Air&Cosmos parlant d'eux:
http://membres.lycos.fr/frodary/ppc/STS-107.jpg
http://membres.lycos.fr/frodary/ppc/STS-107.jpg
le déhumidificateur et son système de secours qui tombe en panne c'est pas sérieux du tout ça !!! à koi sert un système de secours en panne alors
A rien sinon à occupé de la charge utile pour rien !!! bravo la NASA !!!
Débris de la navette Columbia retrouvés au Texas. A peine la navette spatiale s'était-elle désintégrée que des particuliers offraient à la vente sur eBay ce qu'ils affirmaient être des débris de l'appareil.
les ricains sont de gros cons
c'est un fait ils vendent des morts
http://www.liberation.com/page.php?Article=85543&Templa...
« Pour moi, explique M. Ambroise, il est clair qu'il aurait fallu laisser les astronautes sur la station internationale ISS avant d'envoyer une autre navette les rechercher. Parce que, dès le décollage de Columbia, l'une des ailes a été sérieusement endommagée, rendant un retour sur Terre périlleux. La vérité, il est probable que nous ne la connaîtrons jamais. »
La NASA savait dès le décollage de columbia que celle ci ne reviendrait jamais, après chaque décollage le pas de tir est inspecté, ils ont retrouvé le morceau de mousse plastique ainsi que des morceausx de tuiles en céramioque, à aucun moment ils n'ont demandé à l'équipage de faire une inspection de la navette pour éviter de leur faire peur. A aucun moment les astronautes n'ont pensé à inspecter la navette comme le fait chaque commandant de bord avant le décollage de son avion. Bref la toute confiance ricaine, on est les meilleur qu'ils nous disent.
Seule solution sacrifier columbia et l'amérique aurait été déshonoré et envoyer une autre navette les rechercher, la hônte pour les ricaisn alors ils ont préféré sacrifier 7 personnes pour en faire des héros
quelle bande de con ces ricains la vie ne vaut pas cher là bas
la preuve que la NASA savait ils ont eu trop confiance en la
navette.
http://www.nasa.gov/columbia/COL_landgear_email_030212....
Columbia : catastrophe envisagée dans un mail
Deux jours avant le retour de "Columbia" sur Terre, un ingénieur de la NASA avait évoqué dans un mail une possible défaillance du train d'atterrissage. La cause : le dommage subi par la navette au décollage.
Mis en ligne le 13 février 2003
Nombreux sont les experts à avoir prédit une catastrophe sur une des navettes spatiales (voir articles liés). Un ingénieur de la NASA a été encore plus précis : deux jours avant le retour tragique de Columbia, il avait annoncé dans un mail un scénario catastrophe.
"Défaillance du train d'atterrissage"
Intitulé "Préoccupations quant à une défaillance du train d'atterrissage", le courriel interne daté du 30 janvier a été rendu public mercredi soir par la NASA. Selon l'ingénieur Robert Daugherty, le débris ayant endommagé l'aile gauche de Columbia lors du décollage aurait pu causer des dégâts plus importants que prévus, en particulier à la trappe du compartiment du train d'atterrissage.
Le 16 janvier, 80 secondes après le décollage de Columbia, une pièce de "mousse isolante" très dense s'est détachée du réservoir externe central, situé sous le ventre de la navette. Ce débris — qui pourrait aussi être de la glace — a frappé les tuiles du bouclier thermique sous l'aile gauche de Columbia, avant de se disloquer. Après une série de réunions du 20 au 27 janvier, les responsables du vol avaient conclu que l'impact n'avait pas endommagé la navette au point de constituer un risque.
"Ça risque de faire mal"
Selon Daugherty, le débris aurait pu abîmer la trappe du train d'atterrissage. La structure du train, en aluminium, aurait pu être exposée aux énormes températures extérieures. Conséquence : "la pression des pneus va s'accroître. La roue pourrait se briser et envoyer des débris partout", écrivait-il. "Il me semble qu'avec un tel carnage dans le compartiment du train d'atterrissage, les choses pourraient tourner vraiment mal, suffisamment pour empêcher la sortie (du train d'atterrissage). Et alors, ça risque de faire mal", poursuivait-il.
Il faudrait alors envisager un atterrissage en catastrophe, soit avec un seul train de roues sur deux sorti, soit sur le ventre. Il s'interrogeait aussi sur les effets possibles de la surchauffe sur les fluides des circuits hydrauliques.
navette.
http://www.nasa.gov/columbia/COL_landgear_email_030212....
Columbia : catastrophe envisagée dans un mail
Deux jours avant le retour de "Columbia" sur Terre, un ingénieur de la NASA avait évoqué dans un mail une possible défaillance du train d'atterrissage. La cause : le dommage subi par la navette au décollage.
Mis en ligne le 13 février 2003
Nombreux sont les experts à avoir prédit une catastrophe sur une des navettes spatiales (voir articles liés). Un ingénieur de la NASA a été encore plus précis : deux jours avant le retour tragique de Columbia, il avait annoncé dans un mail un scénario catastrophe.
"Défaillance du train d'atterrissage"
Intitulé "Préoccupations quant à une défaillance du train d'atterrissage", le courriel interne daté du 30 janvier a été rendu public mercredi soir par la NASA. Selon l'ingénieur Robert Daugherty, le débris ayant endommagé l'aile gauche de Columbia lors du décollage aurait pu causer des dégâts plus importants que prévus, en particulier à la trappe du compartiment du train d'atterrissage.
Le 16 janvier, 80 secondes après le décollage de Columbia, une pièce de "mousse isolante" très dense s'est détachée du réservoir externe central, situé sous le ventre de la navette. Ce débris — qui pourrait aussi être de la glace — a frappé les tuiles du bouclier thermique sous l'aile gauche de Columbia, avant de se disloquer. Après une série de réunions du 20 au 27 janvier, les responsables du vol avaient conclu que l'impact n'avait pas endommagé la navette au point de constituer un risque.
"Ça risque de faire mal"
Selon Daugherty, le débris aurait pu abîmer la trappe du train d'atterrissage. La structure du train, en aluminium, aurait pu être exposée aux énormes températures extérieures. Conséquence : "la pression des pneus va s'accroître. La roue pourrait se briser et envoyer des débris partout", écrivait-il. "Il me semble qu'avec un tel carnage dans le compartiment du train d'atterrissage, les choses pourraient tourner vraiment mal, suffisamment pour empêcher la sortie (du train d'atterrissage). Et alors, ça risque de faire mal", poursuivait-il.
Il faudrait alors envisager un atterrissage en catastrophe, soit avec un seul train de roues sur deux sorti, soit sur le ventre. Il s'interrogeait aussi sur les effets possibles de la surchauffe sur les fluides des circuits hydrauliques.
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