Aujourd'hui 11 septembre, jour anniversaire...
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... du drame du WTC qui fît des milliers de morts mais c'est aussi le malheureux anniversaire du coup d'état contre Salvador Allende. Elu démocratiquement, il fut destitué par le général Pinochet qui soutenu par les USA n'eut aucun mal à prendre le pouvoir et à installer un régime d'extreme-droite. Les USA se débarassèrent du président Allende car celui-ci voulait nationalisé les transports et réformer l'agriculture qui était détenu par des multinationales comme la United Fruit dont les actionnaires sont en partie des hommes politiques US.
La dictature de Pinochet fît elle aussi plusieurs milliers de morts. La plupart furent embarqués un matin par l'armée pour disparaitre à jamais. Les familles continuent toujours leur combat pour faire juger les coupables et retrouver les corps de leurs proches.
La dictature de Pinochet fît elle aussi plusieurs milliers de morts. La plupart furent embarqués un matin par l'armée pour disparaitre à jamais. Les familles continuent toujours leur combat pour faire juger les coupables et retrouver les corps de leurs proches.
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JOHANNESBURG, 11 sept (AFP) -
Il y a 25 ans, Stephen Biko mourrait seul, saoûlé de coups et comateux, dans une cellule de Pretoria et devenait le plus grand martyr de la lutte contre l'apartheid en Afrique du sud, par son rôle de catalyseur de la libération noire.
Il n'avait que 30 ans à l'époque, mais son Mouvement de la Conscience Noire avait enflammé des dizaines de milliers de Sud-Africains, enthousiasmés par son appel à libérer avant tout leur esprit, avant de libérer le pays. Car, disait-il, "l'arme la plus puissante dans les mains de l'oppresseur est l'esprit de l'opprimé".
Né en 1946 à Ginsberg, une township noire près de King William's Town, Stephen Bantu Biko fût trés tôt "destiné" à combattre l'apartheid: son père Mzimkhayi fut tué par un policier blanc lors d'un rassemblement militant en
Expulsé du secondaire pour son attitude "anti-establishment", Steve fit ses premières armes politiques sur un campus de Durban dans les années 60. Fédérant des mouvements noirs, impliqué dans des projets de développement social, l'étudiant en médecine gagna en stature par son éloquence, son charisme et sa philosophie d'émancipation.
Fondateur du Mouvement de la Conscience Noire, président la Convention du Peuple Noir, il s'investit à temps plein dans la lutte, après avoir été exclu de son école médicale. En 1973, ses activités lui valurent d'être assigné dans sa ville natale de King William's Town. Les autorités ne le lâcheront plus. Arrêté, détenu et interrogé à maintes reprises jusqu'à cette interpellation à un barrage fin août 1977.
Pendant plusieurs jours, Biko fut détenu, enchaîné, roué de coups, privé de soins, au QG de la police de Port Elizabeth. Un traitement inhumain sur lequel les auditions de la Commission Vérité et Réconciliation firent lumière en 1997-98, entendant des policiers qui menèrent "l'interrogatoire".Mais aucun d'entre eux n'admetttra avoir pu porter un coup fatal. Ils se virent refuser l'amnistie, mais n'ont à ce jour pas été poursuivis.
Le 11 septembre, inconscient, Biko était transporté nu à la prison centrale de Pretoria (à 1.100 km de là), à l'arrière d'une Land Rover. Quelques heures aprés son arrivée, il décédait de lésions cérébrales sur le sol d'une cellule de Pretoria. Nu, toujours.
L'émotion et la colère, en Afrique du Sud et à l'étranger, furent immenses. Donald Woods, rédacteur en chef du respecté Daily Dispatch devenu l'ami de Biko, fit passer à l'étranger des photos du corps couvert de plaies et ecchymoses: le ministre de la Police, Jimmy Kruger, avait maintenu qu'il était mort d'une grève de la faim.
L'exclusion et l'isolement du régime commencèrent pour de bon. Les gouvernements étrangers les fuyaient, les sanctions étaient imminentes. La chanson "Biko" de Peter Gabriel, fit le tour du monde, et "Cry Freedom", film sur sa vie réalisé en 1987 par Richard Attenborough (avec Denzel Washington, Kevin Kline) sur la base d'un livre de Woods, exilé, généra larmes et sympathie anti-apartheid dans le monde.
Avec cette vague mondiale, autant que pour la conviction, alors renforcée en Afrique du Sud, que la violence répondrait à la violence, beaucoup considèrent avec le recul la mort de Biko comme "un point de non-retour", la goutte d'eau qui fit déborder le vase, le début de la fin de l'apartheid. Donnant ainsi raison à Biko lui-même.
Trois mois avant sa mort, il déclarait: soit tu es vivant et fier, soit tu es mort, et quand tu es mort, tu ne peux plus t'en soucier. Et ta façon de mourir peut elle même être une chose politique (...) car si je n'arrive pas dans la vie à soulever la montagne de l'apartheid, sûrement l'horreur de la mort y parviendra"
Il y a 25 ans, Stephen Biko mourrait seul, saoûlé de coups et comateux, dans une cellule de Pretoria et devenait le plus grand martyr de la lutte contre l'apartheid en Afrique du sud, par son rôle de catalyseur de la libération noire.
Il n'avait que 30 ans à l'époque, mais son Mouvement de la Conscience Noire avait enflammé des dizaines de milliers de Sud-Africains, enthousiasmés par son appel à libérer avant tout leur esprit, avant de libérer le pays. Car, disait-il, "l'arme la plus puissante dans les mains de l'oppresseur est l'esprit de l'opprimé".
Né en 1946 à Ginsberg, une township noire près de King William's Town, Stephen Bantu Biko fût trés tôt "destiné" à combattre l'apartheid: son père Mzimkhayi fut tué par un policier blanc lors d'un rassemblement militant en
Expulsé du secondaire pour son attitude "anti-establishment", Steve fit ses premières armes politiques sur un campus de Durban dans les années 60. Fédérant des mouvements noirs, impliqué dans des projets de développement social, l'étudiant en médecine gagna en stature par son éloquence, son charisme et sa philosophie d'émancipation.
Fondateur du Mouvement de la Conscience Noire, président la Convention du Peuple Noir, il s'investit à temps plein dans la lutte, après avoir été exclu de son école médicale. En 1973, ses activités lui valurent d'être assigné dans sa ville natale de King William's Town. Les autorités ne le lâcheront plus. Arrêté, détenu et interrogé à maintes reprises jusqu'à cette interpellation à un barrage fin août 1977.
Pendant plusieurs jours, Biko fut détenu, enchaîné, roué de coups, privé de soins, au QG de la police de Port Elizabeth. Un traitement inhumain sur lequel les auditions de la Commission Vérité et Réconciliation firent lumière en 1997-98, entendant des policiers qui menèrent "l'interrogatoire".Mais aucun d'entre eux n'admetttra avoir pu porter un coup fatal. Ils se virent refuser l'amnistie, mais n'ont à ce jour pas été poursuivis.
Le 11 septembre, inconscient, Biko était transporté nu à la prison centrale de Pretoria (à 1.100 km de là), à l'arrière d'une Land Rover. Quelques heures aprés son arrivée, il décédait de lésions cérébrales sur le sol d'une cellule de Pretoria. Nu, toujours.
L'émotion et la colère, en Afrique du Sud et à l'étranger, furent immenses. Donald Woods, rédacteur en chef du respecté Daily Dispatch devenu l'ami de Biko, fit passer à l'étranger des photos du corps couvert de plaies et ecchymoses: le ministre de la Police, Jimmy Kruger, avait maintenu qu'il était mort d'une grève de la faim.
L'exclusion et l'isolement du régime commencèrent pour de bon. Les gouvernements étrangers les fuyaient, les sanctions étaient imminentes. La chanson "Biko" de Peter Gabriel, fit le tour du monde, et "Cry Freedom", film sur sa vie réalisé en 1987 par Richard Attenborough (avec Denzel Washington, Kevin Kline) sur la base d'un livre de Woods, exilé, généra larmes et sympathie anti-apartheid dans le monde.
Avec cette vague mondiale, autant que pour la conviction, alors renforcée en Afrique du Sud, que la violence répondrait à la violence, beaucoup considèrent avec le recul la mort de Biko comme "un point de non-retour", la goutte d'eau qui fit déborder le vase, le début de la fin de l'apartheid. Donnant ainsi raison à Biko lui-même.
Trois mois avant sa mort, il déclarait: soit tu es vivant et fier, soit tu es mort, et quand tu es mort, tu ne peux plus t'en soucier. Et ta façon de mourir peut elle même être une chose politique (...) car si je n'arrive pas dans la vie à soulever la montagne de l'apartheid, sûrement l'horreur de la mort y parviendra"
Moi je dit les américain c'est des con ! et je pense meme que c'est americain ki ont organisé ca !!
Le coup du pasport retrouver en moins de 24 heure
( alors qu'il decouvre encore de corps
)
Le coup de l'avion qui disparait sur le pentagone
Ils sont telement ouf dans leur tete les dirigeant americain qu'il en sont capble !
Le coup du pasport retrouver en moins de 24 heure
( alors qu'il decouvre encore de corps
)Le coup de l'avion qui disparait sur le pentagone
Ils sont telement ouf dans leur tete les dirigeant americain qu'il en sont capble !
Geek a écritMoi je dit les américain c'est des con ! et je pense meme que c'est americain ki ont organisé ca !!
Le coup du pasport retrouver en moins de 24 heure
( alors qu'il decouvre encore de corps
)
Le coup de l'avion qui disparait sur le pentagone
Ils sont telement ouf dans leur tete les dirigeant americain qu'il en sont capble !
Le coup du pasport retrouver en moins de 24 heure
( alors qu'il decouvre encore de corps
)Le coup de l'avion qui disparait sur le pentagone
Ils sont telement ouf dans leur tete les dirigeant americain qu'il en sont capble !
ils ont fait plus de 3000 morts juste pour aller attaquer l'afghanistany'a pas a dire le réseau voltaire c'est des visionnaires
Ark a écrit
il s'est quand meme suicidé avec le PM que lui avait offert castro
il s'est quand meme suicidé avec le PM que lui avait offert castro
Castro ou pas, il a été élu démocratiquement, butté car il voulait rendre l'intégrité économique à son pays puis remplacé par une des dictatures des plus sanguinaires. Castro a serré la main à la majorité des chefs d'états européens, diplomatie oblige, les USA ne sont pas aller bousiller Mitterrand pour ça [
awa'] Ce qui se passe actuellement avec l'Irak et le pétrole, s'est passé avec l'Amérique du Sud et l'agro-alimentaire, au lieu de Texaco , on avait United Fruit, le gouvernement US à l'époque était composé pour la plupart de gens actionnaires ou indirectement liés des ces multinationales.
Wiwige a écrit
JOHANNESBURG, 11 sept (AFP) -
Il y a 25 ans, Stephen Biko mourrait seul, saoûlé de coups et comateux, dans une cellule de Pretoria et devenait le plus grand martyr de la lutte contre l'apartheid en Afrique du sud, par son rôle de catalyseur de la libération noire.
Il n'avait que 30 ans à l'époque, mais son Mouvement de la Conscience Noire avait enflammé des dizaines de milliers de Sud-Africains, enthousiasmés par son appel à libérer avant tout leur esprit, avant de libérer le pays. Car, disait-il, "l'arme la plus puissante dans les mains de l'oppresseur est l'esprit de l'opprimé".
Né en 1946 à Ginsberg, une township noire près de King William's Town, Stephen Bantu Biko fût trés tôt "destiné" à combattre l'apartheid: son père Mzimkhayi fut tué par un policier blanc lors d'un rassemblement militant en
Expulsé du secondaire pour son attitude "anti-establishment", Steve fit ses premières armes politiques sur un campus de Durban dans les années 60. Fédérant des mouvements noirs, impliqué dans des projets de développement social, l'étudiant en médecine gagna en stature par son éloquence, son charisme et sa philosophie d'émancipation.
Fondateur du Mouvement de la Conscience Noire, président la Convention du Peuple Noir, il s'investit à temps plein dans la lutte, après avoir été exclu de son école médicale. En 1973, ses activités lui valurent d'être assigné dans sa ville natale de King William's Town. Les autorités ne le lâcheront plus. Arrêté, détenu et interrogé à maintes reprises jusqu'à cette interpellation à un barrage fin août 1977.
Pendant plusieurs jours, Biko fut détenu, enchaîné, roué de coups, privé de soins, au QG de la police de Port Elizabeth. Un traitement inhumain sur lequel les auditions de la Commission Vérité et Réconciliation firent lumière en 1997-98, entendant des policiers qui menèrent "l'interrogatoire".Mais aucun d'entre eux n'admetttra avoir pu porter un coup fatal. Ils se virent refuser l'amnistie, mais n'ont à ce jour pas été poursuivis.
Le 11 septembre, inconscient, Biko était transporté nu à la prison centrale de Pretoria (à 1.100 km de là), à l'arrière d'une Land Rover. Quelques heures aprés son arrivée, il décédait de lésions cérébrales sur le sol d'une cellule de Pretoria. Nu, toujours.
L'émotion et la colère, en Afrique du Sud et à l'étranger, furent immenses. Donald Woods, rédacteur en chef du respecté Daily Dispatch devenu l'ami de Biko, fit passer à l'étranger des photos du corps couvert de plaies et ecchymoses: le ministre de la Police, Jimmy Kruger, avait maintenu qu'il était mort d'une grève de la faim.
L'exclusion et l'isolement du régime commencèrent pour de bon. Les gouvernements étrangers les fuyaient, les sanctions étaient imminentes. La chanson "Biko" de Peter Gabriel, fit le tour du monde, et "Cry Freedom", film sur sa vie réalisé en 1987 par Richard Attenborough (avec Denzel Washington, Kevin Kline) sur la base d'un livre de Woods, exilé, généra larmes et sympathie anti-apartheid dans le monde.
Avec cette vague mondiale, autant que pour la conviction, alors renforcée en Afrique du Sud, que la violence répondrait à la violence, beaucoup considèrent avec le recul la mort de Biko comme "un point de non-retour", la goutte d'eau qui fit déborder le vase, le début de la fin de l'apartheid. Donnant ainsi raison à Biko lui-même.
Trois mois avant sa mort, il déclarait: soit tu es vivant et fier, soit tu es mort, et quand tu es mort, tu ne peux plus t'en soucier. Et ta façon de mourir peut elle même être une chose politique (...) car si je n'arrive pas dans la vie à soulever la montagne de l'apartheid, sûrement l'horreur de la mort y parviendra"
Il y a 25 ans, Stephen Biko mourrait seul, saoûlé de coups et comateux, dans une cellule de Pretoria et devenait le plus grand martyr de la lutte contre l'apartheid en Afrique du sud, par son rôle de catalyseur de la libération noire.
Il n'avait que 30 ans à l'époque, mais son Mouvement de la Conscience Noire avait enflammé des dizaines de milliers de Sud-Africains, enthousiasmés par son appel à libérer avant tout leur esprit, avant de libérer le pays. Car, disait-il, "l'arme la plus puissante dans les mains de l'oppresseur est l'esprit de l'opprimé".
Né en 1946 à Ginsberg, une township noire près de King William's Town, Stephen Bantu Biko fût trés tôt "destiné" à combattre l'apartheid: son père Mzimkhayi fut tué par un policier blanc lors d'un rassemblement militant en
Expulsé du secondaire pour son attitude "anti-establishment", Steve fit ses premières armes politiques sur un campus de Durban dans les années 60. Fédérant des mouvements noirs, impliqué dans des projets de développement social, l'étudiant en médecine gagna en stature par son éloquence, son charisme et sa philosophie d'émancipation.
Fondateur du Mouvement de la Conscience Noire, président la Convention du Peuple Noir, il s'investit à temps plein dans la lutte, après avoir été exclu de son école médicale. En 1973, ses activités lui valurent d'être assigné dans sa ville natale de King William's Town. Les autorités ne le lâcheront plus. Arrêté, détenu et interrogé à maintes reprises jusqu'à cette interpellation à un barrage fin août 1977.
Pendant plusieurs jours, Biko fut détenu, enchaîné, roué de coups, privé de soins, au QG de la police de Port Elizabeth. Un traitement inhumain sur lequel les auditions de la Commission Vérité et Réconciliation firent lumière en 1997-98, entendant des policiers qui menèrent "l'interrogatoire".Mais aucun d'entre eux n'admetttra avoir pu porter un coup fatal. Ils se virent refuser l'amnistie, mais n'ont à ce jour pas été poursuivis.
Le 11 septembre, inconscient, Biko était transporté nu à la prison centrale de Pretoria (à 1.100 km de là), à l'arrière d'une Land Rover. Quelques heures aprés son arrivée, il décédait de lésions cérébrales sur le sol d'une cellule de Pretoria. Nu, toujours.
L'émotion et la colère, en Afrique du Sud et à l'étranger, furent immenses. Donald Woods, rédacteur en chef du respecté Daily Dispatch devenu l'ami de Biko, fit passer à l'étranger des photos du corps couvert de plaies et ecchymoses: le ministre de la Police, Jimmy Kruger, avait maintenu qu'il était mort d'une grève de la faim.
L'exclusion et l'isolement du régime commencèrent pour de bon. Les gouvernements étrangers les fuyaient, les sanctions étaient imminentes. La chanson "Biko" de Peter Gabriel, fit le tour du monde, et "Cry Freedom", film sur sa vie réalisé en 1987 par Richard Attenborough (avec Denzel Washington, Kevin Kline) sur la base d'un livre de Woods, exilé, généra larmes et sympathie anti-apartheid dans le monde.
Avec cette vague mondiale, autant que pour la conviction, alors renforcée en Afrique du Sud, que la violence répondrait à la violence, beaucoup considèrent avec le recul la mort de Biko comme "un point de non-retour", la goutte d'eau qui fit déborder le vase, le début de la fin de l'apartheid. Donnant ainsi raison à Biko lui-même.
Trois mois avant sa mort, il déclarait: soit tu es vivant et fier, soit tu es mort, et quand tu es mort, tu ne peux plus t'en soucier. Et ta façon de mourir peut elle même être une chose politique (...) car si je n'arrive pas dans la vie à soulever la montagne de l'apartheid, sûrement l'horreur de la mort y parviendra"
Et oui le 11 septembre est aussi une date importante pour les abolitionnistes
Finalement je pense plutôt que vous vous êtes trompés de forum
Allez je vais vous aider, ce lien est à mettre dans vos favoris, vous vous y ferez pleins d'amis comme vous : http://www.caramail.lycos.fr ne me dites pas merci c'est tout naturel
Allez je vais vous aider, ce lien est à mettre dans vos favoris, vous vous y ferez pleins d'amis comme vous : http://www.caramail.lycos.fr ne me dites pas merci c'est tout naturel
Wiwige a écrit
JOHANNESBURG, 11 sept (AFP) -
Il y a 25 ans, Stephen Biko mourrait seul, saoûlé de coups et comateux, dans une cellule de Pretoria et devenait le plus grand martyr de la lutte contre l'apartheid en Afrique du sud, par son rôle de catalyseur de la libération noire.
Il n'avait que 30 ans à l'époque, mais son Mouvement de la Conscience Noire avait enflammé des dizaines de milliers de Sud-Africains, enthousiasmés par son appel à libérer avant tout leur esprit, avant de libérer le pays. Car, disait-il, "l'arme la plus puissante dans les mains de l'oppresseur est l'esprit de l'opprimé".
Né en 1946 à Ginsberg, une township noire près de King William's Town, Stephen Bantu Biko fût trés tôt "destiné" à combattre l'apartheid: son père Mzimkhayi fut tué par un policier blanc lors d'un rassemblement militant en
Expulsé du secondaire pour son attitude "anti-establishment", Steve fit ses premières armes politiques sur un campus de Durban dans les années 60. Fédérant des mouvements noirs, impliqué dans des projets de développement social, l'étudiant en médecine gagna en stature par son éloquence, son charisme et sa philosophie d'émancipation.
Fondateur du Mouvement de la Conscience Noire, président la Convention du Peuple Noir, il s'investit à temps plein dans la lutte, après avoir été exclu de son école médicale. En 1973, ses activités lui valurent d'être assigné dans sa ville natale de King William's Town. Les autorités ne le lâcheront plus. Arrêté, détenu et interrogé à maintes reprises jusqu'à cette interpellation à un barrage fin août 1977.
Pendant plusieurs jours, Biko fut détenu, enchaîné, roué de coups, privé de soins, au QG de la police de Port Elizabeth. Un traitement inhumain sur lequel les auditions de la Commission Vérité et Réconciliation firent lumière en 1997-98, entendant des policiers qui menèrent "l'interrogatoire".Mais aucun d'entre eux n'admetttra avoir pu porter un coup fatal. Ils se virent refuser l'amnistie, mais n'ont à ce jour pas été poursuivis.
Le 11 septembre, inconscient, Biko était transporté nu à la prison centrale de Pretoria (à 1.100 km de là), à l'arrière d'une Land Rover. Quelques heures aprés son arrivée, il décédait de lésions cérébrales sur le sol d'une cellule de Pretoria. Nu, toujours.
L'émotion et la colère, en Afrique du Sud et à l'étranger, furent immenses. Donald Woods, rédacteur en chef du respecté Daily Dispatch devenu l'ami de Biko, fit passer à l'étranger des photos du corps couvert de plaies et ecchymoses: le ministre de la Police, Jimmy Kruger, avait maintenu qu'il était mort d'une grève de la faim.
L'exclusion et l'isolement du régime commencèrent pour de bon. Les gouvernements étrangers les fuyaient, les sanctions étaient imminentes. La chanson "Biko" de Peter Gabriel, fit le tour du monde, et "Cry Freedom", film sur sa vie réalisé en 1987 par Richard Attenborough (avec Denzel Washington, Kevin Kline) sur la base d'un livre de Woods, exilé, généra larmes et sympathie anti-apartheid dans le monde.
Avec cette vague mondiale, autant que pour la conviction, alors renforcée en Afrique du Sud, que la violence répondrait à la violence, beaucoup considèrent avec le recul la mort de Biko comme "un point de non-retour", la goutte d'eau qui fit déborder le vase, le début de la fin de l'apartheid. Donnant ainsi raison à Biko lui-même.
Trois mois avant sa mort, il déclarait: soit tu es vivant et fier, soit tu es mort, et quand tu es mort, tu ne peux plus t'en soucier. Et ta façon de mourir peut elle même être une chose politique (...) car si je n'arrive pas dans la vie à soulever la montagne de l'apartheid, sûrement l'horreur de la mort y parviendra"
Il y a 25 ans, Stephen Biko mourrait seul, saoûlé de coups et comateux, dans une cellule de Pretoria et devenait le plus grand martyr de la lutte contre l'apartheid en Afrique du sud, par son rôle de catalyseur de la libération noire.
Il n'avait que 30 ans à l'époque, mais son Mouvement de la Conscience Noire avait enflammé des dizaines de milliers de Sud-Africains, enthousiasmés par son appel à libérer avant tout leur esprit, avant de libérer le pays. Car, disait-il, "l'arme la plus puissante dans les mains de l'oppresseur est l'esprit de l'opprimé".
Né en 1946 à Ginsberg, une township noire près de King William's Town, Stephen Bantu Biko fût trés tôt "destiné" à combattre l'apartheid: son père Mzimkhayi fut tué par un policier blanc lors d'un rassemblement militant en
Expulsé du secondaire pour son attitude "anti-establishment", Steve fit ses premières armes politiques sur un campus de Durban dans les années 60. Fédérant des mouvements noirs, impliqué dans des projets de développement social, l'étudiant en médecine gagna en stature par son éloquence, son charisme et sa philosophie d'émancipation.
Fondateur du Mouvement de la Conscience Noire, président la Convention du Peuple Noir, il s'investit à temps plein dans la lutte, après avoir été exclu de son école médicale. En 1973, ses activités lui valurent d'être assigné dans sa ville natale de King William's Town. Les autorités ne le lâcheront plus. Arrêté, détenu et interrogé à maintes reprises jusqu'à cette interpellation à un barrage fin août 1977.
Pendant plusieurs jours, Biko fut détenu, enchaîné, roué de coups, privé de soins, au QG de la police de Port Elizabeth. Un traitement inhumain sur lequel les auditions de la Commission Vérité et Réconciliation firent lumière en 1997-98, entendant des policiers qui menèrent "l'interrogatoire".Mais aucun d'entre eux n'admetttra avoir pu porter un coup fatal. Ils se virent refuser l'amnistie, mais n'ont à ce jour pas été poursuivis.
Le 11 septembre, inconscient, Biko était transporté nu à la prison centrale de Pretoria (à 1.100 km de là), à l'arrière d'une Land Rover. Quelques heures aprés son arrivée, il décédait de lésions cérébrales sur le sol d'une cellule de Pretoria. Nu, toujours.
L'émotion et la colère, en Afrique du Sud et à l'étranger, furent immenses. Donald Woods, rédacteur en chef du respecté Daily Dispatch devenu l'ami de Biko, fit passer à l'étranger des photos du corps couvert de plaies et ecchymoses: le ministre de la Police, Jimmy Kruger, avait maintenu qu'il était mort d'une grève de la faim.
L'exclusion et l'isolement du régime commencèrent pour de bon. Les gouvernements étrangers les fuyaient, les sanctions étaient imminentes. La chanson "Biko" de Peter Gabriel, fit le tour du monde, et "Cry Freedom", film sur sa vie réalisé en 1987 par Richard Attenborough (avec Denzel Washington, Kevin Kline) sur la base d'un livre de Woods, exilé, généra larmes et sympathie anti-apartheid dans le monde.
Avec cette vague mondiale, autant que pour la conviction, alors renforcée en Afrique du Sud, que la violence répondrait à la violence, beaucoup considèrent avec le recul la mort de Biko comme "un point de non-retour", la goutte d'eau qui fit déborder le vase, le début de la fin de l'apartheid. Donnant ainsi raison à Biko lui-même.
Trois mois avant sa mort, il déclarait: soit tu es vivant et fier, soit tu es mort, et quand tu es mort, tu ne peux plus t'en soucier. Et ta façon de mourir peut elle même être une chose politique (...) car si je n'arrive pas dans la vie à soulever la montagne de l'apartheid, sûrement l'horreur de la mort y parviendra"
Peter GABRIEL - Biko.mp3
Antar a écrit
Castro ou pas, il a été élu démocratiquement, butté car il voulait rendre l'intégrité économique à son pays puis remplacé par une des dictatures des plus sanguinaires. Castro a serré la main à la majorité des chefs d'états européens, diplomatie oblige, les USA ne sont pas aller bousiller Mitterrand pour ça [
awa']
Ce qui se passe actuellement avec l'Irak et le pétrole, s'est passé avec l'Amérique du Sud et l'agro-alimentaire, au lieu de Texaco , on avait United Fruit, le gouvernement US à l'époque était composé pour la plupart de gens actionnaires ou indirectement liés des ces multinationales.
Et oui le 11 septembre est aussi une date importante pour les abolitionnistes
Castro ou pas, il a été élu démocratiquement, butté car il voulait rendre l'intégrité économique à son pays puis remplacé par une des dictatures des plus sanguinaires. Castro a serré la main à la majorité des chefs d'états européens, diplomatie oblige, les USA ne sont pas aller bousiller Mitterrand pour ça [
awa'] Ce qui se passe actuellement avec l'Irak et le pétrole, s'est passé avec l'Amérique du Sud et l'agro-alimentaire, au lieu de Texaco , on avait United Fruit, le gouvernement US à l'époque était composé pour la plupart de gens actionnaires ou indirectement liés des ces multinationales.
Et oui le 11 septembre est aussi une date importante pour les abolitionnistes
Rappelons au passage que la mort orchestrée du président Allende (qui a nationalisé plein de choses, en particulier la première richesse du pays : ses mines de cuivre, première ressource mondiale à l'époque), a failli être rejouée quasiment trait pour trait il y a quelques mois au Venezuela, où un coup d'état soutenu par les médias et le gvt américain a séquestré pendant quelques heures le président Chavez (le temps que les guignols s'autoproclament au gouvernement), avant que l'armée poussée par la population ne remette celui-ci au pouvoir. Tout ça a duré 48 heures. Qui s'en souvient ?
Rappelons également que les 17 ans de dictature chilienne ont fait "officiellement" 4500 morts et disparus (d'après le nouveau gouvernement chilien), mais que bon nombre de personnes déportées ou torturées (parfois des filles de 16 ans) ont survécu. Par ailleurs, la torture se pratique encore dans les prisons chiliennes, sachant que le gouvernement actuel est assez tiède quant à la Commission de réconciliation - nombre de ministres actuels sont des proches ou "héritiers" de Pinochet.
Bref, c'est loin d'être fini, cela a fait beaucoup, beaucoup de morts, et encore plus de souffrances, mais on n'en parle pas, ça fait moins vendre de papier que des histoires d'avion.
HotShot a écrit
Rappelons au passage que la mort orchestrée du président Allende (qui a nationalisé plein de choses, en particulier la première richesse du pays : ses mines de cuivre, première ressource mondiale à l'époque), a failli être rejouée quasiment trait pour trait il y a quelques mois au Venezuela, où un coup d'état soutenu par les médias et le gvt américain a séquestré pendant quelques heures le président Chavez (le temps que les guignols s'autoproclament au gouvernement), avant que l'armée poussée par la population ne remette celui-ci au pouvoir. Tout ça a duré 48 heures. Qui s'en souvient ?
Rappelons également que les 17 ans de dictature chilienne ont fait "officiellement" 4500 morts et disparus (d'après le nouveau gouvernement chilien), mais que bon nombre de personnes déportées ou torturées (parfois des filles de 16 ans) ont survécu. Par ailleurs, la torture se pratique encore dans les prisons chiliennes, sachant que le gouvernement actuel est assez tiède quant à la Commission de réconciliation - nombre de ministres actuels sont des proches ou "héritiers" de Pinochet.
Bref, c'est loin d'être fini, cela a fait beaucoup, beaucoup de morts, et encore plus de souffrances, mais on n'en parle pas, ça fait moins vendre de papier que des histoires d'avion.
Rappelons au passage que la mort orchestrée du président Allende (qui a nationalisé plein de choses, en particulier la première richesse du pays : ses mines de cuivre, première ressource mondiale à l'époque), a failli être rejouée quasiment trait pour trait il y a quelques mois au Venezuela, où un coup d'état soutenu par les médias et le gvt américain a séquestré pendant quelques heures le président Chavez (le temps que les guignols s'autoproclament au gouvernement), avant que l'armée poussée par la population ne remette celui-ci au pouvoir. Tout ça a duré 48 heures. Qui s'en souvient ?
Rappelons également que les 17 ans de dictature chilienne ont fait "officiellement" 4500 morts et disparus (d'après le nouveau gouvernement chilien), mais que bon nombre de personnes déportées ou torturées (parfois des filles de 16 ans) ont survécu. Par ailleurs, la torture se pratique encore dans les prisons chiliennes, sachant que le gouvernement actuel est assez tiède quant à la Commission de réconciliation - nombre de ministres actuels sont des proches ou "héritiers" de Pinochet.
Bref, c'est loin d'être fini, cela a fait beaucoup, beaucoup de morts, et encore plus de souffrances, mais on n'en parle pas, ça fait moins vendre de papier que des histoires d'avion.
Y aussi cette famille française qui a porté plainte contre ces militaires. Le père (dsl, me souviens plus de son nom, TV) a disparu peu après le coup d'état pour ne plus réapparaitre. Il était chargé de la réforme agraire dans le sud du pays, il était marié à une chilienne. Une procédure en justice a été lancée, la condamnation se fera par contumace. Ca fera certainement avancer les choses.
Moi ya pas a dire ce jour il restera graver en moi! Chepa pkoi de voir d seisme ou autre a la télé ca m'attein pas alor ke la
Jme souvien de l'apres midi ou ca c passé kom si cété hier c trop dingue! Tu rentre de cour tu entend partout kil c passé qlq chose k'une tour est tombé au usa et tu arrive devant ta télé ke tu quite plus jusqu'au soir moi ca ma plus ke marqué!
Jme souvien de l'apres midi ou ca c passé kom si cété hier c trop dingue! Tu rentre de cour tu entend partout kil c passé qlq chose k'une tour est tombé au usa et tu arrive devant ta télé ke tu quite plus jusqu'au soir moi ca ma plus ke marqué! zatane a écritMoi ya pas a dire ce jour il restera graver en moi! Chepa pkoi de voir d seisme ou autre a la télé ca m'attein pas alor ke la
Jme souvien de l'apres midi ou ca c passé kom si cété hier c trop dingue! Tu rentre de cour tu entend partout kil c passé qlq chose k'une tour est tombé au usa et tu arrive devant ta télé ke tu quite plus jusqu'au soir moi ca ma plus ke marqué!
Jme souvien de l'apres midi ou ca c passé kom si cété hier c trop dingue! Tu rentre de cour tu entend partout kil c passé qlq chose k'une tour est tombé au usa et tu arrive devant ta télé ke tu quite plus jusqu'au soir moi ca ma plus ke marqué!gt en vacances
sans tv ni net, j'ai du attendre 3/4 jours avant de voir ce qui s'était passé... sbien angoissant aussi
xav14 a écrit
gt en vacances
sans tv ni net, j'ai du attendre 3/4 jours avant de voir ce qui s'était passé... sbien angoissant aussi
gt en vacances
sans tv ni net, j'ai du attendre 3/4 jours avant de voir ce qui s'était passé... sbien angoissant aussi
Ouai c sur! N'empeche etant pas mal egoiste ou alor l'habitude ou chepa koi les fait ke je regarde a la télé ne me choque plus du tt, je peu tt voir sans ke ca me fasse qlq chose sauf cette fois la c trop bisar! Pe parcque ca arrive chez des occidento chepa vu ke les seismes ds d'autre pays c plus grave pourtant ca me fait rien
AsCaSo a écritmoi ça m'a pas fais grand chose ![[:spamafote] [:spamafote]]()
bien sur g t un peu choqué au debut mais apres c passé parce que faut pas oublié le nombre d'irakien mort a cause de l'embargo américains, du nombre de dictature installé par la cia et même en remontant plus loin en repensant a hiroshima et a nagazaki
![[:spamafote] [:spamafote]](http://m.bestofmedia.com/sfp/design/usr/fr/smilies/3e/46/spamafote.gif)
bien sur g t un peu choqué au debut mais apres c passé parce que faut pas oublié le nombre d'irakien mort a cause de l'embargo américains, du nombre de dictature installé par la cia et même en remontant plus loin en repensant a hiroshima et a nagazaki
Moi aussi j'ai été choqué, j'ai vu en direct le 2eme avion entrer dans la seconde tour (le journaliste d'Euronews n'avait même pas remarqué ça...), je connaissais même quelqu'un qui était censé prendre l'avion ce jour là dans cette région. Puis peu de temps après, si on fait la comptabilité de la morbidité, on se dit que la mort d'un américain choque plus que la mort d'un sud-américains, d'un asiatique ou d'un africain. Je me suis rappellé des exactions des USA, et là le symbole de martyr de cette catastrophe a disparu. Je compatis à la tristesse des familles mais le fait que ce drame soit récupéré pour servir la cause financière des multinationales du pétrole, m'a complètement écoeuré. Je relativise donc cette date, pour moi le 11 septembre restera avant tout le coup d'état contre une démocratie organisé par une autre démocratie. Mais aussi la mort de Biko qui fut le point de départ de la prise de conscience internationale contre l'apartheid.
Antar a écrit
Moi aussi j'ai été choqué, j'ai vu en direct le 2eme avion entrer dans la seconde tour (le journaliste d'Euronews n'avait même pas remarqué ça...), je connaissais même quelqu'un qui était censé prendre l'avion ce jour là dans cette région. Puis peu de temps après, si on fait la comptabilité de la morbidité, on se dit que la mort d'un américain choque plus que la mort d'un sud-américains, d'un asiatique ou d'un africain. Je me suis rappellé des exactions des USA, et là le symbole de martyr de cette catastrophe a disparu. Je compatis à la tristesse des familles mais le fait que ce drame soit récupéré pour servir la cause financière des multinationales du pétrole, m'a complètement écoeuré. Je relativise donc cette date, pour moi le 11 septembre restera avant tout le coup d'état contre une démocratie organisé par une autre démocratie. Mais aussi la mort de Biko qui fut le point de départ de la prise de conscience internationale contre l'apartheid.
j'adore cette chanson, "the beloved" !! pendant de nombreuses années, j'avais l'air en tête... cette chanson sentait l'enfance Moi aussi j'ai été choqué, j'ai vu en direct le 2eme avion entrer dans la seconde tour (le journaliste d'Euronews n'avait même pas remarqué ça...), je connaissais même quelqu'un qui était censé prendre l'avion ce jour là dans cette région. Puis peu de temps après, si on fait la comptabilité de la morbidité, on se dit que la mort d'un américain choque plus que la mort d'un sud-américains, d'un asiatique ou d'un africain. Je me suis rappellé des exactions des USA, et là le symbole de martyr de cette catastrophe a disparu. Je compatis à la tristesse des familles mais le fait que ce drame soit récupéré pour servir la cause financière des multinationales du pétrole, m'a complètement écoeuré. Je relativise donc cette date, pour moi le 11 septembre restera avant tout le coup d'état contre une démocratie organisé par une autre démocratie. Mais aussi la mort de Biko qui fut le point de départ de la prise de conscience internationale contre l'apartheid.
et puis un jour, récemment, je l'ai ré-entendue à la radio, et avec quelques bouts de parole je l'ai retrouvée sur le net
merci pour le clip
Moi j'ai pas de peine pour ces conards :
http://www.francesucks.com/
Ex:
We Support the boycott of French products to put France in recession!
http://www.francesucks.com/
Ex:
We Support the boycott of French products to put France in recession!
Kilgore a écritMoi j'ai pas de peine pour ces conards :
http://www.francesucks.com/
Ex:
We Support the boycott of French products to put France in recession!
Ce post est aussi stupide que le site qui y est dénoncé... http://www.francesucks.com/
Ex:
We Support the boycott of French products to put France in recession!
Fairlight a écritje me demande ce qui peut passer par la tete d'un mec pour qu'il se dise qu'il va faire péter 2 immeubles remplis de gens qui bossent et qui lui ont rien fait
et 2 avions en plus
et 2 avions en plus
et bien si ta famille avait été décimé par une pluie de bombe US, peut être que tu comprendrais.
Partout où les US sont passé, ils n'ont causé que malheur et désespoir: vietnam, japon, irak, Zair, chili, cuba etc etc...
normal que le monde entier les deteste.
El Awrence a écritCe post est aussi stupide que le site qui y est dénoncé...
Non un moyen de plus de justifier mon opinion. Je reconnais que les civils décedés lors de cet attenta ne sont pas responsables des jugements débiles comis par le gouvernement US, mais au moin, cela a permi de montrer qu'ils ne sont pas si puissant que ça.
Kilgore a écrit
Non un moyen de plus de justifier mon opinion.
Je reconnais que les civils décedés lors de cet attenta ne sont pas responsables des jugements débiles comis par le gouvernement US, mais au moin, cela a permi de montrer qu'ils ne sont pas si puissant que ça.
Tu ne justifies rien, tu généralises comme un gros couillon et ensuite tu essaies de m'embrouiller l'esprit en te rattrapant aux branches pourries de l'arbre décadent de ta pensée immature.
Non un moyen de plus de justifier mon opinion. Je reconnais que les civils décedés lors de cet attenta ne sont pas responsables des jugements débiles comis par le gouvernement US, mais au moin, cela a permi de montrer qu'ils ne sont pas si puissant que ça.
Manque de chance, je suis un esprit mure, critique et limpide. Tu ne m'auras pas. T'as dit une connerie, point-barre. Assume.
El Awrence a écritTu ne justifies rien, tu généralises comme un gros couillon et ensuite tu essaies de m'embrouiller l'esprit en te rattrapant aux branches pourries de l'arbre décadent de ta pensée immature.
Manque de chance, je suis un esprit mure, critique et limpide. Tu ne m'auras pas. T'as dit une connerie, point-barre. Assumes.
Manque de chance, je suis un esprit mure, critique et limpide. Tu ne m'auras pas. T'as dit une connerie, point-barre. Assumes.
Je n'essaye aucunement de t'embrouiller l'esprit, je dit ce que je pense
PS: Descends le cul de ton tabouret qui sert d'estrade à ta "culture" pseudo-soutenue, merci.
Kilgore a écritMoi j'ai pas de peine pour ces conards :
http://www.francesucks.com/
Ex:
We Support the boycott of French products to put France in recession!
http://www.francesucks.com/
Ex:
We Support the boycott of French products to put France in recession!
il m'est impossible d'y accéder
403 forbidden
c'est la date anniversaire des attentats...
c'est surtout devenu un pretexte pour surpolicer la partie du monde dit 'civilisé' : restrictions des libertés individuelles sous couvert de lutte antiterroriste.. flicage général, et instauration du délit de 'mal pensence' :
souvenez vous les USA : après la guerre en afghanistan, a propos de l'irak : 'avec nous ou contre nous'.
Critiquer la politique etrangère aux USA, c'est limite etre un traitre, soutenir la france-allemagne-russie c'est soutenir les terroristes... pas de juste milieu, les contestataires de cette politique, qu'on peut appeler sans honte, Impérialiste sont réduits au silence media (souvenez vous google qui censurait indymedia.org)..
L'opinion publique a été grossièrement manipulée, jouer sur la fibre patriotique dans un risque de dérive nationaliste est très risqué
Mais bon là entre le débat sur les pseudo-armes de destruction massive et la situation en irak, afghanistan et israel/palestine qui s'embourbe, je pense que ça devrait les amener à reflechir, aux 90% de gros cons qui peuplent ce pays
c'est surtout devenu un pretexte pour surpolicer la partie du monde dit 'civilisé' : restrictions des libertés individuelles sous couvert de lutte antiterroriste.. flicage général, et instauration du délit de 'mal pensence' :
souvenez vous les USA : après la guerre en afghanistan, a propos de l'irak : 'avec nous ou contre nous'.
Critiquer la politique etrangère aux USA, c'est limite etre un traitre, soutenir la france-allemagne-russie c'est soutenir les terroristes... pas de juste milieu, les contestataires de cette politique, qu'on peut appeler sans honte, Impérialiste sont réduits au silence media (souvenez vous google qui censurait indymedia.org)..
L'opinion publique a été grossièrement manipulée, jouer sur la fibre patriotique dans un risque de dérive nationaliste est très risqué
Mais bon là entre le débat sur les pseudo-armes de destruction massive et la situation en irak, afghanistan et israel/palestine qui s'embourbe, je pense que ça devrait les amener à reflechir, aux 90% de gros cons qui peuplent ce pays
Chris28 a écrit
C'est ce qui t'as le plus marqué
?
C'est ce qui t'as le plus marqué
?Non bien sur, mais je connaissais un peu le problème du marché des armes à feu et de son lobby. Je connaissais aussi la réputation de Charlton Heston (surtout pour ses idées d'extrême-droite). J'ai découvert Marylin Manson avec ce documentaire, j'imaginais plutôt une sorte de diva pétasse métaleuse, mais son intervention m'a prouvé le contraire, il a l'air d'avoir la tête sur les épaules.
![[:dawa ] [:dawa ]](http://m.bestofmedia.com/sfp/design/usr/fr/smilies/8b/72/dawa-.gif)
maintenant la vie est belle![[:snort] [:snort]](http://m.bestofmedia.com/sfp/design/usr/fr/smilies/4e/e9/snort.gif)