Qu'est-ce que vous avez fait après la 1ère rupture douloureuse ?
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Sujet : Qu'est-ce que vous avez fait après la 1ère rupture douloureuse ?
Marshall-Banana
moi je me suis calé sur le chat de caramail pour discuter avec pire que moi, j'ai ecouté "il en faut peu pour etre heureux - le livre de la jungle" en boucle et je faisais des grimaces devant le miroir pour me forcer a sourire... mais ça a été tres dur...
Une nana qui t'a mis en "loose" pdt 2 ans ?
Je veux dire : tu reprends contact avec une fille qui a énormément compté pour toi et l'actuelle le prend...bien ?
J'ai préféré couper les ponts avec celui qui m'avait fait énormément souffrir, ça me semble plus "raisonnable" ;)
avec un peu de temps de latence j'ai toujours gardé contact avec mes ex (enfin celles avec qui je suis resté un moment)
c generalement moyennement pris par l'actuelle mais bon fo pas deconner non plus j'aime pas kon me dicte qui je doit frequenter ou pas :fou:
ma a ma PRD j'ai faillis devenir dingue, puis j'ai loosé 2 ans pis ya eu un déclic je suis sortis avec des tas de filles, puis j'men suis trouvé une autre [:spamafote]
on a gardé des bons contacts au final on se telephone de temps en temps (mais j'ai mis plus d'un an avant de lui reparler)
Une nana qui t'a mis en "loose" pdt 2 ans ?
Je veux dire : tu reprends contact avec une fille qui a énormément compté pour toi et l'actuelle le prend...bien ?
J'ai préféré couper les ponts avec celui qui m'avait fait énormément souffrir, ça me semble plus "raisonnable" ;)
Bitman1er
ma a ma PRD j'ai faillis devenir dingue, puis j'ai loosé 2 ans pis ya eu un déclic je suis sortis avec des tas de filles, puis j'men suis trouvé une autre [:spamafote]
on a gardé des bons contacts au final on se telephone de temps en temps (mais j'ai mis plus d'un an avant de lui reparler)
Tu as au moins le courage de regarder tes blessures en face et d'en assumer les conséquences. Je doute fort que l'on doive s'abandonner totalement à l'autre sous peine de reperdre l'essentiel, c'est à dire l'échange.
Tous mes voeux de réussite, et surtout ne lui tape pas trop dessus, c'est fragile ces bêtes là...
[:matleflou]
j'essaye mais rien n'est encore fini crois moi !!!
Un catch dans la gélatine entre wiwige et lorelei [:bitman]
Je peux réserver des places au prem... euuuh... dixième rang ? [:ddr555]
magellan
Tu as au moins le courage de regarder tes blessures en face et d'en assumer les conséquences. Je doute fort que l'on doive s'abandonner totalement à l'autre sous peine de reperdre l'essentiel, c'est à dire l'échange.
Tous mes voeux de réussite, et surtout ne lui tape pas trop dessus, c'est fragile ces bêtes là...
[:matleflou]
:lol: en ce moment j'aurais bien besoin de combats de ce style pour me defouler au lieu de le faire sur de pauvres petits internautes qui n'ont rien fait :p
on pourrais se faire un combat de boue ... un truc sex dans le genre :D ou une épreuve de rouleaux à fort boyard :D
:lol: en ce moment j'aurais bien besoin de combats de ce style pour me defouler au lieu de le faire sur de pauvres petits internautes qui n'ont rien fait :p
wiwige, tu n'as pas à regretter d'avoir des doutes, ils sont sains car ils t'éviteront de tomber dans la lassitude grasse du quotidien, dans la perspective de croire en des chimères bâties par nous même, et ton compagnon lui devra également prendre en compte ton vécu pour qu'il en tire les conclusions qui s'imposent, c'est à dire faire en sorte de ne pas te perdre par manque de présence auprès de toi. Tu ne lui fais pas subir quoi que ce soit, c'est une partie indissociable de toi, tout comme peut l'être l'apprentissage de la langue dans ton enfance.
J'espere sincerement ne pas retomber dans la "lassitude grasse du quotidien" qui m'a beaucoup génée dans ma relation avec mon ex. J'ai vécu avec lui une relation fermée sur notre couple, je n'y ai pas gagné son amour et j'y ai perdu mes amis... Du coup je refuse de revivre ça et c'est loin d'etre facile à gerer :/ Crois-moi, je fais subir beaucoup de maux à mon chéri actuel qui a vraiment une patience d'ange.
Quand aux doutes, ils portent essentiellement sur ma capacité à vivre une relation durable...
Je suis devenue très exigeante et egoïste en amour... J'essaye de lutter contre ça mais ce n'est pas facile tous les jours
ah je n'ai pas de regrets :) j'ai passé de très très très bons moments aussi pendant cette periode... En fait, j'ai fait une abstraction totale de tout ce qui pouvait concerné mon ex. Du coup je pensais à moi et à mon plaisir :) c t loin d'etre desagreable [:miam].
Bref je l'ai tellement planqué dans mon subconscient que les sequelles restent faute d'etre exteriorisées... Mais j'y travaille ;)
on pourrais se faire un combat de boue ... un truc sex dans le genre :D ou une épreuve de rouleaux à fort boyard :D
:sweat: forcement si tu donne pas tout les détails (cf l'autre topic) :sweat:
ah je n'ai pas de regrets :) j'ai passé de très très très bons moments aussi pendant cette periode... En fait, j'ai fait une abstraction totale de tout ce qui pouvait concerné mon ex. Du coup je pensais à moi et à mon plaisir :) c t loin d'etre desagreable [:miam].
Bref je l'ai tellement planqué dans mon subconscient que les sequelles restent faute d'etre exteriorisées... Mais j'y travaille ;)
Doit on pour autant se refuser à aimer et se cloitrer dans un mutisme sauvage? On a tous agis de la sorte en se jetant sur le tout venant, comme une forme de vengeance où l'autre ne servait que de faire valoir pour nos envies. La présence de quelqu'un près de soi représente au moins autant une menace pour nos habitudes qu'une joie sans cesse renouvelée. On se hait autant que l'on s'aime, comme si nous vivions dans la perpétuelle suspicion de l'échec. C'est naturel car la finalité d'aimer et de l'être c'est surtout donner à l'autre et recevoir de lui ce que l'on ne peut avoir par soi même. L'égoisme est un sentiment, il se mêle souvent à la passion car l'on refuse de partager notre intimité dans la crainte lucide de voir son compagnon découvrir qu'il existe d'autres personnes, d'autres opportunités, donc d'autres chairs.
Si l'on veut admettre que la relation devra se finir, ce n'est pas pour autant que l'on peut l'assumer sans dommage. Ce serait un peu comme avoir fait un enfant puis lui reprocher d'être là. Nos sentiments sont dictés par l'inconscient que notre esprit prend alors en charge, mais dans la mesure où c'est une interaction et non une décision, on ne pourra que subir et non agir. La suite à une rupture est donc naturellement douloureuse, et chacun de nous fera en sorte de s'en sortir avec le moins de dommage possible. Toute la difficulté est de ne pas faire subir aux autres nos douleurs et nos envies de revanche.
wiwige, tu n'as pas à regretter d'avoir des doutes, ils sont sains car ils t'éviteront de tomber dans la lassitude grasse du quotidien, dans la perspective de croire en des chimères bâties par nous même, et ton compagnon lui devra également prendre en compte ton vécu pour qu'il en tire les conclusions qui s'imposent, c'est à dire faire en sorte de ne pas te perdre par manque de présence auprès de toi. Tu ne lui fais pas subir quoi que ce soit, c'est une partie indissociable de toi, tout comme peut l'être l'apprentissage de la langue dans ton enfance.
après 3 ans, séparation brutale mais previsible... J'ai déménagé. Je me suis créé une nouvelle vie. En paralelle, je me suis adonée frenetiquement au sexe. Je suis énormément sorti. J'ai mis environ 1 an avant de laisser quelqu'un rentrer de nouveau dans ma vie... 1 an plus tard, j'ai encore du mal à gerer ça et à accepter le nouveau risque que je prends (et que je lui fais prendre)
Doit on pour autant se refuser à aimer et se cloitrer dans un mutisme sauvage? On a tous agis de la sorte en se jetant sur le tout venant, comme une forme de vengeance où l'autre ne servait que de faire valoir pour nos envies. La présence de quelqu'un près de soi représente au moins autant une menace pour nos habitudes qu'une joie sans cesse renouvelée. On se hait autant que l'on s'aime, comme si nous vivions dans la perpétuelle suspicion de l'échec. C'est naturel car la finalité d'aimer et de l'être c'est surtout donner à l'autre et recevoir de lui ce que l'on ne peut avoir par soi même. L'égoisme est un sentiment, il se mêle souvent à la passion car l'on refuse de partager notre intimité dans la crainte lucide de voir son compagnon découvrir qu'il existe d'autres personnes, d'autres opportunités, donc d'autres chairs.
Si l'on veut admettre que la relation devra se finir, ce n'est pas pour autant que l'on peut l'assumer sans dommage. Ce serait un peu comme avoir fait un enfant puis lui reprocher d'être là. Nos sentiments sont dictés par l'inconscient que notre esprit prend alors en charge, mais dans la mesure où c'est une interaction et non une décision, on ne pourra que subir et non agir. La suite à une rupture est donc naturellement douloureuse, et chacun de nous fera en sorte de s'en sortir avec le moins de dommage possible. Toute la difficulté est de ne pas faire subir aux autres nos douleurs et nos envies de revanche.
wiwige, tu n'as pas à regretter d'avoir des doutes, ils sont sains car ils t'éviteront de tomber dans la lassitude grasse du quotidien, dans la perspective de croire en des chimères bâties par nous même, et ton compagnon lui devra également prendre en compte ton vécu pour qu'il en tire les conclusions qui s'imposent, c'est à dire faire en sorte de ne pas te perdre par manque de présence auprès de toi. Tu ne lui fais pas subir quoi que ce soit, c'est une partie indissociable de toi, tout comme peut l'être l'apprentissage de la langue dans ton enfance.
Lorelei
1 mois de désespoir absolu.
6 mois à me laisser embrouiller par l'ex qui trouvait que c'était bien pratique de m'avoir sous la main en cas de besoin.
2 ans d'amusement sans attaches, de sorties alcoolisées, de fêtes, ma foi, un bon souvenir :)
Puis j'ai rencontré qqun avec qui je suis restée 4 ans et ensuite, l'homme avec qui je suis maintenant.
après 3 ans, séparation brutale mais previsible... J'ai déménagé. Je me suis créé une nouvelle vie. En paralelle, je me suis adonée frenetiquement au sexe. Je suis énormément sorti. J'ai mis environ 1 an avant de laisser quelqu'un rentrer de nouveau dans ma vie... 1 an plus tard, j'ai encore du mal à gerer ça et à accepter le nouveau risque que je prends (et que je lui fais prendre)
:sweat: forcement si tu donne pas tout les détails (cf l'autre topic) :sweat:
Thalis
Citation :
sujet: Qu'est-ce que vous avez fait après la 1ère rupture douloureuse ?
g perdu 3 kg en 2 jours :o
pis g été me consoler ds les bras d'un autre [:spamafote]
Wiwige
Magellan > c'est vraiment un plaisir de te lire :jap:
Wiwige
après 3 ans, séparation brutale mais previsible... J'ai déménagé. Je me suis créé une nouvelle vie. En paralelle, je me suis adonée frenetiquement au sexe. Je suis énormément sorti. J'ai mis environ 1 an avant de laisser quelqu'un rentrer de nouveau dans ma vie... 1 an plus tard, j'ai encore du mal à gerer ça et à accepter le nouveau risque que je prends (et que je lui fais prendre)
Je n'ai jamais fait réellement face aux choses, ce sont elles qui s'imposaient à moi. On ne peut prétendre se contrôler quand on met des espoirs et de l'énergie dans une relation, et encore plus lorsque l'on envisage plus qu'une simple aventure. On se prétend fort, invincible, on joue une comédie du sourire à tous ceux qui nous entourent, et l'on nous sert les poncifs réccurents comme "une de perdue, dix de retrouvées". On sait tous que c'est celui ou celle que l'on perd qui nous manque et non la prochaine personne qui entrera dans notre vie. Pourquoi devrait-on se leurrer? La sensibilité de tout ceux qui ont connus l'amour fait qu'ils auront le même discours, à savoir que l'on cache plus aisément ses douleurs que ses joies.
J'ai appris énormément en regrettant le temps où j'avais cette rare opportunité de dire je t'aime sans me cacher de qui que ce soit, en me moquant du qu'en dira-t'on. J'ai surtout assimilé le fait que l'on ne doit JAMAIS croire que tout est acquis, qu'avoir l'autre sous ses draps n'est pas une finalité mais qu'un évènement parmi d'autres dans une union, et qu'en fait c'est surtout les attentions du quotidien, la petite fleur sur la table en rentrant du boulot ou le coup de fil à midi en disant juste "je pense à toi" qui maintiennent l'intérêt et le plaisir d'être à deux. Je n'oublierais jamais cette chaleur qui montait en moi quand un sms tombait avec écrit "J'aime quand on se voit le soir et que tu me dis tes sentiments"...
Pas de larmes en définitive, juste des souvenirs parfois douloureux mais présents, et dont on ne voudrait pour rien au monde se séparer. Qui de nous pourrait honnêtement prétendre à vouloir tout oublier?
:jap:
Jamais aquis, dire ses sentiments ne coute rien, aimer tout les jours comme le premier ou le dernier, c'est des choses que je m'éfforce de faire.
L'amour apporte tellement de satisfaction que les concession à faire son bien minces.
magellan
Je n'ai jamais fait réellement face aux choses, ce sont elles qui s'imposaient à moi. On ne peut prétendre se contrôler quand on met des espoirs et de l'énergie dans une relation, et encore plus lorsque l'on envisage plus qu'une simple aventure. On se prétend fort, invincible, on joue une comédie du sourire à tous ceux qui nous entourent, et l'on nous sert les poncifs réccurents comme "une de perdue, dix de retrouvées". On sait tous que c'est celui ou celle que l'on perd qui nous manque et non la prochaine personne qui entrera dans notre vie. Pourquoi devrait-on se leurrer? La sensibilité de tout ceux qui ont connus l'amour fait qu'ils auront le même discours, à savoir que l'on cache plus aisément ses douleurs que ses joies.
J'ai appris énormément en regrettant le temps où j'avais cette rare opportunité de dire je t'aime sans me cacher de qui que ce soit, en me moquant du qu'en dira-t'on. J'ai surtout assimilé le fait que l'on ne doit JAMAIS croire que tout est acquis, qu'avoir l'autre sous ses draps n'est pas une finalité mais qu'un évènement parmi d'autres dans une union, et qu'en fait c'est surtout les attentions du quotidien, la petite fleur sur la table en rentrant du boulot ou le coup de fil à midi en disant juste "je pense à toi" qui maintiennent l'intérêt et le plaisir d'être à deux. Je n'oublierais jamais cette chaleur qui montait en moi quand un sms tombait avec écrit "J'aime quand on se voit le soir et que tu me dis tes sentiments"...
Pas de larmes en définitive, juste des souvenirs parfois douloureux mais présents, et dont on ne voudrait pour rien au monde se séparer. Qui de nous pourrait honnêtement prétendre à vouloir tout oublier?
En toute franchise, j'ai ressenti ce que je nommerais le néant, cette impression que l'on peut avoir lorsque toutes les illusions que l'on entretenait à coup de je t'aime se sont évaporées. J'ai bien essayé de me dire que c'était une pourriture, qu'elle avait tous les défauts, mais en définitive je suis toujours revenu à la seule conclusion réaliste: c'est terminé et je le regrette. Je ne me suis jamais enivré car je préfère garder le contrôle de ma vie, mais en général j'ai pris le temps de faire tout un tas de choses pour me vider l'esprit (soirées à la campagne chez des amis autour d'un barbecue, sorties diverses et variées...)
J'avoue simplement qu'après plusieurs années, quand j'y pense je suis pris non d'une tristesse mais d'une espèce de douce mélancolie, la carresse de bons souvenirs qui occultent les plus mauvais.
Maintenant je vis la vie comme elle vient, même si je suis depuis célibataire.
J'aime ta vision du probleme, meme si je n'ai pas eu la force de faire face comme toi, ton explication resume assez bien mon etat d'esprit actuel, meme si les faits remontent à 1999, il n'y a rien à faire je n'arrive pas à me debarrasser de ce sentiment melancolique lié à un bonheur definitvement passé et revolu, mais qui fut neanmoins un grand moment de ma vie :'(
En toute franchise, j'ai ressenti ce que je nommerais le néant, cette impression que l'on peut avoir lorsque toutes les illusions que l'on entretenait à coup de je t'aime se sont évaporées. J'ai bien essayé de me dire que c'était une pourriture, qu'elle avait tous les défauts, mais en définitive je suis toujours revenu à la seule conclusion réaliste: c'est terminé et je le regrette. Je ne me suis jamais enivré car je préfère garder le contrôle de ma vie, mais en général j'ai pris le temps de faire tout un tas de choses pour me vider l'esprit (soirées à la campagne chez des amis autour d'un barbecue, sorties diverses et variées...)
J'avoue simplement qu'après plusieurs années, quand j'y pense je suis pris non d'une tristesse mais d'une espèce de douce mélancolie, la carresse de bons souvenirs qui occultent les plus mauvais.
Maintenant je vis la vie comme elle vient, même si je suis depuis célibataire.
toi je t'aime bien, je savais aps exactement pkoi mais maintenant je sais, c pour ce ke tu arrives a retranscrire par ecrit :jap:
magellan
En toute franchise, j'ai ressenti ce que je nommerais le néant, cette impression que l'on peut avoir lorsque toutes les illusions que l'on entretenait à coup de je t'aime se sont évaporées. J'ai bien essayé de me dire que c'était une pourriture, qu'elle avait tous les défauts, mais en définitive je suis toujours revenu à la seule conclusion réaliste: c'est terminé et je le regrette. Je ne me suis jamais enivré car je préfère garder le contrôle de ma vie, mais en général j'ai pris le temps de faire tout un tas de choses pour me vider l'esprit (soirées à la campagne chez des amis autour d'un barbecue, sorties diverses et variées...)
J'avoue simplement qu'après plusieurs années, quand j'y pense je suis pris non d'une tristesse mais d'une espèce de douce mélancolie, la carresse de bons souvenirs qui occultent les plus mauvais.
Maintenant je vis la vie comme elle vient, même si je suis depuis célibataire.
j'encaisse toujours un an et demi apres alors que je suis avec kkun et que j'en ai eu une autre également entre deux.
j'ai toujours la haine :sweat:
ha oui pour en revenir, pétage de cable complet pendant plusieurs mois, limite dépression, dormais plus, mangais plus, ca a été très dur, j'y croyais et j'me suis fait mettre à sec, ca fé mal :sweat:
[:okipa] :sweat:
centrinos
j'encaisse toujours un an et demi apres alors que je suis avec kkun et que j'en ai eu une autre également entre deux.
j'ai toujours la haine :sweat:
ha oui pour en revenir, pétage de cable complet pendant plusieurs mois, limite dépression, dormais plus, mangais plus, ca a été très dur, j'y croyais et j'me suis fait mettre à sec, ca fé mal :sweat:
DanteDPCC
ce que j'ai fais ?
j'ai eu le cafard pendant 3 jours et apres, la vie repart de plus belle [:el scorcho]
edit: et comme dis ci dessus, de bonnes murges pendants ces quelques jours ca aide :love:
moi je crois ka chaque fois ( enfin els trucs serieux) j'ai ete malheureuse comme les pierres a pleurer sans plus pouvoir respirer.:/
mais ça passe c sur, mais ça met tjrs du temps, bcp de temps
Ouii c sur, mais tout depend de ta nature aussi.
Enfin generalement apres 2-3 cuites , ca roole :D
kilgore
Oué ba moi le truc le plus degeux c'est quand l'espace d'une soirée elle m'a remplacé comme ça, sans remords hors que le jours d'avant elle me disait "je t'aime"
suivi d'une murge quasi legendaire, j'ai desaoulé environ 1 mois apres pour attaquer mon service militaire dans un etat d'esprit plus que joyeux, avec la chance de devenir armurier principal et d'avoir acces à un armement non negligeable, certaines idées m'ont alors bien evidemment traversé l'esprit :'(
r1-bo
jai jamasi eu de cassage malheureux. Les filles avec ki je suis resté longtemps, c moi ki est cassé :o
carla
Sujet : Qu'est-ce que vous avez fait après la 1ère rupture douloureuse ?
Rien que des conneries !! :pfff:
Pis j'ai mis près d'un an à m'en remettre :'(
Bon courage :hello:
Marshall-Banana
allez... un ptit sourire... [:marshall-banana] [:07ak0n][:otaconyuiitsu]
Marshall-Banana
moi je me suis calé sur le chat de caramail pour discuter avec pire que moi, j'ai ecouté "il en faut peu pour etre heureux - le livre de la jungle" en boucle et je faisais des grimaces devant le miroir pour me forcer a sourire... mais ça a été tres dur...
xav14
ça faisait un an et demi qu'on était ensemble et on a fini par se séparer en bon terme (même si je ne veux pas que ça s'arrête), et je n'arrive pas à me dire que c'est bien fini et que la prochaine sera quelqu'un d'autre.