Et pendant ce temps perdu dans la masse des informations...Chirac...


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Sujet : Et pendant ce temps perdu dans la masse des informations...Chirac...
csflo flème de lire

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porcherie

meriadeck a écrit :

et après les gens me demandent pourquoi je veux partir m'installer au Bresil.



c'est sur qu'en Amérique du Sud y'a pas de magouille politique :jap:

Poussin_Magique j'ai fait un effort pour lire.

Par contre j'ai pas d'avis sur la question, ça me fait juste marrer cette chasse au guignol :d
SpamafOtE

meriadeck a écrit :

et après les gens me demandent pourquoi je veux partir m'installer au Bresil.

pour les trav ?

FAiRLiGHT salo de h4ck3r [:oth]
meriadeck et après les gens me demandent pourquoi je veux partir m'installer au Bresil.
FAiRLiGHT

csflo a écrit :

flème de lire

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tu sais pas lire c surtout pour ca [:_set_]

did u fuck my wife

csflo a écrit :

flème de lire

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flème de lire? :
nul besoin d'un résumé

FLo14 :pfff:
csflo flème de lire

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did u fuck my wife mardi 9 mars 2004, 13h21

Non-lieu requis dans l'affaire des frais de bouche des Chirac

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PARIS (Reuters) - Le parquet de Paris a requis lundi un non-lieu dans l'enquête ouverte en juin sur les "dépenses de bouche" du couple Chirac entre 1987 et 1995 à la mairie de Paris, a-t-on appris mardi de source judiciaire.


Le parquet a jugé prescrits les faits liés au fonctionnement de la questure de l'Hôtel de Ville.


La décision finale appartient au juge d'instruction Philippe Courroye, qui devrait suivre ces réquisitions. Il avait en effet terminé son enquête au début de l'année sans avoir prononcé de mise en examen.


L'affaire fait suite à un rapport de l'inspection générale de la Ville remis en mars 2002 au maire socialiste Bertrand Delanoë, qui a entraîné une plainte avec constitution de partie civile de la municipalité le 29 octobre 2002.


Le rapport a montré que les époux Chirac avaient dépensé de 1987 à 1995 plus de 14 millions de francs dans leur logement de fonction, dont 9,330 millions de francs (1,42 million d'euros) en espèces, lorsque l'actuel chef de l'Etat était maire de Paris.


Les faits de "détournements de fonds publics" ont été déclaré prescrits dès le départ des investigations ouvertes en juin, par là même limitées aux seuls faits éventuels de "faux en écriture par personne dépositaire de l'autorité publique".


Le juge Courroye souhaitait vérifier l'éventuelle falsification des factures concernant ces dépenses par des élus.


Après une série d'auditions et deux compléments d'enquête réalisés à la demande de la mairie de Paris, le juge a certes identifié quelques malversations parmi des employés municipaux mais estime ne pas pouvoir mettre en cause des élus.


Les auteurs du rapport remis à Bertrand Delanoë soulignaient que les factures étaient libellées à "Appart. du maire", "Cuisine particulière du maire", "Mairie de Paris", "M. Chirac" ou "Mad. Chirac".


Selon les rapporteurs, certaines factures ont été remboursées plusieurs fois, d'autres ne semblent pas correspondre à des achats réels. Plusieurs traiteurs et commerçants ont expliqué dans la presse n'avoir jamais effectué de livraisons pour les montants qui figurent dans le rapport.


Outre environ 4.000 francs de nourriture par jour en moyenne, l'argent aurait financé, dit le rapport, des vacations de cuisiniers, des vins fins, une télévision, des ustensiles de cuisine, du matériel de camping, des oreillers, la redevance audiovisuelle ou deux abonnements à Canal+.


Les archives de la "questure", portant sur une ligne budgétaire d'environ 100 millions de francs par au total, utilisés sans contrôle effectif par l'ancienne municipalité, ont été détruites en janvier 1999 et mai 2000, selon un autre rapport d'inspection. Bertrand Delanoë a décidé en 2001 la suppression de la questure.
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