La Cogema (Areva) recycle ses dechets nucleaire ds le public !
Dernière réponse : dans Le Bistrot
entendu sur France 2:
La Cogema a fait dont, il y a 20 ans,habitants proches d'une mine d'Uranium de pierres de construction (comme c'est gentil).
les mesures faites recement ont montré un taux superieur de 10 a 500 fois les normes Européenes ...
Apres plusieurs cas de cancers la Cogema (Areva) a decidée d'envoyer un questionaire a tout les habitants (ceux encore en vie)des villes et vilages alentours (c'est dans le massif central)...
Apres le scandale de la laine de verre radioactive, qui sait quelles autres matieres premieres ont été contaminées pour faire du "recyclage" ?..
de plus :
En 1998, grâce au laboratoire scientifique et indépendant de la CRII-RAD (*), le scandale du " recyclage " de substances radioactives dans la fabrication de laines de verre a été largement révélé dans les médias.
Avant le 13 mai 2000, la nouvelle directive européenne concernant le " recyclage " des déchets radioactifs dits de " très faible activité " dans notre environnement quotidien, doit être transposée dans tous les pays de l'union européenne. Il est donc urgent de réagir.
Malgré les recommandations de la Commission Internationale de Protection Radiologique (CIPR) qui reconnaît la sous-évaluation de l'effet cancérigène des rayonnements radioactifs, la mobilisation du lobby nucléaire autour de ce dossier crucial explique, aujourd¹hui, que la directive européenne envisage de ne pas en tirer toutes les conséquences. Seule une forte mobilisation des citoyens européens pourra faire contrepoids aux pressions qui s'exercent au sommet de l'Etat.
Quelle quantité de radioactivité retrouverons-nous demain dans notre environnement quotidien ?
Faudra-t-il, pour aller faire nos courses, que nous nous équipions d'un radiamètre ?
Le recyclage des déchets radioactifs dits de "Très Faible Activité " (TFA) issus du démantèlement des installations nucléaires (soit au minimum 15 millions de tonnes de déchets radioactifs) pourrait bien, si nous ne faisons rien, être pratiqué à grande échelle.
(source www.greenpeace.org )
Cela vous inquiete-t-il ?
La Cogema a fait dont, il y a 20 ans,habitants proches d'une mine d'Uranium de pierres de construction (comme c'est gentil).
les mesures faites recement ont montré un taux superieur de 10 a 500 fois les normes Européenes ...
Apres plusieurs cas de cancers la Cogema (Areva) a decidée d'envoyer un questionaire a tout les habitants (ceux encore en vie)des villes et vilages alentours (c'est dans le massif central)...
Apres le scandale de la laine de verre radioactive, qui sait quelles autres matieres premieres ont été contaminées pour faire du "recyclage" ?..
de plus :
En 1998, grâce au laboratoire scientifique et indépendant de la CRII-RAD (*), le scandale du " recyclage " de substances radioactives dans la fabrication de laines de verre a été largement révélé dans les médias.
Avant le 13 mai 2000, la nouvelle directive européenne concernant le " recyclage " des déchets radioactifs dits de " très faible activité " dans notre environnement quotidien, doit être transposée dans tous les pays de l'union européenne. Il est donc urgent de réagir.
Malgré les recommandations de la Commission Internationale de Protection Radiologique (CIPR) qui reconnaît la sous-évaluation de l'effet cancérigène des rayonnements radioactifs, la mobilisation du lobby nucléaire autour de ce dossier crucial explique, aujourd¹hui, que la directive européenne envisage de ne pas en tirer toutes les conséquences. Seule une forte mobilisation des citoyens européens pourra faire contrepoids aux pressions qui s'exercent au sommet de l'Etat.
Quelle quantité de radioactivité retrouverons-nous demain dans notre environnement quotidien ?
Faudra-t-il, pour aller faire nos courses, que nous nous équipions d'un radiamètre ?
Le recyclage des déchets radioactifs dits de "Très Faible Activité " (TFA) issus du démantèlement des installations nucléaires (soit au minimum 15 millions de tonnes de déchets radioactifs) pourrait bien, si nous ne faisons rien, être pratiqué à grande échelle.
(source www.greenpeace.org )
Cela vous inquiete-t-il ?
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HotShot a écritY a juste un truc qui m'étonne... ca coûte moins cher de 'recycler' des déchets miniers en matériaux de construction, que simplement les laisser s'entasser en plein air (quitte à donner un coup de bull une fois de temps en temps), méthode 'classique' ?
Ca me parait zarbi
faut bien les planquer les déchets, puisque le nucléaire est censé être propre
Ca me parait zarbi
HotShot a écritY a juste un truc qui m'étonne... ca coûte moins cher de 'recycler' des déchets miniers en matériaux de construction, que simplement les laisser s'entasser en plein air (quitte à donner un coup de bull une fois de temps en temps), méthode 'classique' ?
Ca me parait zarbi
Ca me parait zarbi
Recycler = revendre (à l'organisme de construction). Donc non seulement ça coute moins cher, mais en plus tu gagnes de l'argent
BC-A a écrit
Recycler = revendre (à l'organisme de construction). Donc non seulement ça coute moins cher, mais en plus tu gagnes de l'argent
Recycler = revendre (à l'organisme de construction). Donc non seulement ça coute moins cher, mais en plus tu gagnes de l'argent
Dans ce sens là, ok. Par contre le coup des pierres de construction ...
Sont pas fous, vont pas filer du minerai d'uranium gratos aux paysans du crû pour construire leurs étables... tomiotomio a écritouais super :
- polluons l'espace, polluer la terre ne nous suffit plus
- je te laisse imaginer le désastre à la première explosion de fusée transportant nos déchets
- polluons l'espace, polluer la terre ne nous suffit plus
- je te laisse imaginer le désastre à la première explosion de fusée transportant nos déchets
on s'en fou on est tous condamnés de toute facon
ou alors faudrait prevoir une grosse catapulte pour envoyer les bidon vers le soleil
tomiotomio a écritoui, cela m'inquiète
le capitalisme forcené, la course au fric à tout prix, détruit peu à peu notre planète
aucun pays n'a de politique de développement durable, on ne vit que dans l'instant, on s'en fout de ce qu'on laissera à ceux qui nous succéderont dans 100 ans
le capitalisme forcené, la course au fric à tout prix, détruit peu à peu notre planète
aucun pays n'a de politique de développement durable, on ne vit que dans l'instant, on s'en fout de ce qu'on laissera à ceux qui nous succéderont dans 100 ans
on a froid ! mettons le feu a la planette
FLo14 a écrit
Personne n'a dit que c'était propre ; on a juste dit que c'était la plus propre de toutes les sources d'énergie ...
je veux pas rentrer dansun débat stérile, mais tout dépend comment on définit ce caractère "propre"Personne n'a dit que c'était propre ; on a juste dit que c'était la plus propre de toutes les sources d'énergie ...
parce que bon, pour moi une énergie dont les déchets polluent pendant des siècles n'est pas particulièrement propre
Au niveau émission de CO2, OK c'est propre, mais y a pas que ça à prendre en compte ; faut pas se laisser propagander par EDF
tomiotomio a écritje veux pas rentrer dansun débat stérile, mais tout dépend comment on définit ce caractère "propre"
parce que bon, pour moi une énergie dont les déchets polluent pendant des siècles n'est pas particulièrement propre
Au niveau émission de CO2, OK c'est propre, mais y a pas que ça à prendre en compte ; faut pas se laisser propagander par EDF
parce que bon, pour moi une énergie dont les déchets polluent pendant des siècles n'est pas particulièrement propre
Au niveau émission de CO2, OK c'est propre, mais y a pas que ça à prendre en compte ; faut pas se laisser propagander par EDF
Ben écoute, reste à ton pétrole et ton charbon, on verra ce que ça fait à court terme
FLo14 a écrit
Donne moi une solution
je n'ai pas LA solutionDonne moi une solution
Je constate juste que la France est très en retard sur l'étude de solutions alternatives, ce qui n'étonnera personne vu les lobbies présents.
Les solutions alternatives (éolien, solaire, H2) font bien souvent sourire, mais c'est pas comme ça qu'on les améliorera
tomiotomio a écritje n'ai pas LA solution
Je constate juste que la France est très en retard sur l'étude de solutions alternatives, ce qui n'étonnera personne vu les lobbies présents.
Les solutions alternatives (éolien, solaire, H2) font bien souvent sourire, mais c'est pas comme ça qu'on les améliorera
Je constate juste que la France est très en retard sur l'étude de solutions alternatives, ce qui n'étonnera personne vu les lobbies présents.
Les solutions alternatives (éolien, solaire, H2) font bien souvent sourire, mais c'est pas comme ça qu'on les améliorera
Sourire, car peu réalistes
tomiotomio a écritje n'ai pas LA solution
Je constate juste que la France est très en retard sur l'étude de solutions alternatives, ce qui n'étonnera personne vu les lobbies présents.
Les solutions alternatives (éolien, solaire, H2) font bien souvent sourire, mais c'est pas comme ça qu'on les améliorera
Je constate juste que la France est très en retard sur l'étude de solutions alternatives, ce qui n'étonnera personne vu les lobbies présents.
Les solutions alternatives (éolien, solaire, H2) font bien souvent sourire, mais c'est pas comme ça qu'on les améliorera
le probléme des eoliene c'est qu'il en faut beaucoup pour arriver au rendement d'une centrale nuclaire donc ca ne sera jamais vraiment utilisé !!!!
et puis en plus cette fois si c'est de la polution visuelle parce que franchement ca gache le paysage
napalm27 a écrit
le probléme des eoliene c'est qu'il en faut beaucoup pour arriver au rendement d'une centrale nuclaire donc ca ne sera jamais vraiment utilisé !!!!
et puis en plus cette fois si c'est de la polution visuelle parce que franchement ca gache le paysage
j'ai pas dit que c'était LA solution ultime, mais ça fait partie d'un panel de solutions envisageables. Oui, ça fait du bruit, oui personne n'a envie de voir les collines envahies de centaines d'éoliennes. Une centrale, c'est pas beaucoup plus beau entre nousle probléme des eoliene c'est qu'il en faut beaucoup pour arriver au rendement d'une centrale nuclaire donc ca ne sera jamais vraiment utilisé !!!!
et puis en plus cette fois si c'est de la polution visuelle parce que franchement ca gache le paysage
tomiotomio a écritj'ai pas dit que c'était LA solution ultime, mais ça fait partie d'un panel de solutions envisageables. Oui, ça fait du bruit, oui personne n'a envie de voir les collines envahies de centaines d'éoliennes. Une centrale, c'est pas beaucoup plus beau entre nous
ouais mais bon c'est quand même plus éfficace, a moins de planter un champs d'eolienes
napalm27 a écrit
ouais mais bon c'est quand même plus éfficace, a moins de planter un champs d'eolienes
oui biensur que c'est plus efficaceouais mais bon c'est quand même plus éfficace, a moins de planter un champs d'eolienes
je ne suis pas contre le nucléaire en tant que tel, je suis contre la propagande menée par le lobby nucléaire. Qu'on nous présente les faits, et rien que les faits
tiens je viens de trouver ça sur un site allemand :
bon pour info, la Cogema reverse des liquides radioacifs dans les nappes sous-terraines... excuser pour la traduction, (ça va agaçer Maitre Capélo...)
La gestion en uranium Française d'Oe des résidus : Le Cellier : Décharge de produits de queue en eaux souterraines
(417.4129) Peter Diehl - tandis que les compagnies d'exploitation et les autorités en uranium de gouvernement font partout dans le monde des efforts de vider les résidus en uranium de telle manière qu'elles ne puissent pas entrer dans le contact avec le ground-water, la compagnie d'exploitation en uranium française COGEMA maintenant a présenté un emplacement repris, où les produits de queue sont vidés directement dans les eaux souterraines. L'emplacement de Le Cellier est le premier d'une plus grande taille en France avec une récupération complètement finie. Contrairement à l'ancienne politique du secret, du COGEMA maintenant permis pour la visite de l'emplacement et pour des discussions avec des membres de personnel de dessus-rang.
L'emplacement de la La Cellier est situé dans le Département du nord-est de Lozaere du Départements Mende capital à une altitude de 1200 m. Depuis 1957, plusieurs dépôts en uranium ont été extraits ici et dans les environnements dans le granit massif de la La Margeride (sans compter que de La de Cellier La également Villeret, Las Pierres Plantées et Las Bondons). Les dépôts ont produit 5.8 millions de tonnes dont de minerai, à partir 4200 tonnes d'uranium ont été extraites. L'extraction et les opérations de fraisage ont été effectuées par Compagnie Française de Mokta (CFM), que la compagnie est devenue une filiale 100-percent du COGEMA d'Etat en 1986.
Le dépôt en uranium à la La Cellier a été extrait dans une mine à ciel ouvert profonde de 105 m et dans des fonctionnements souterrains vers le bas à 143 m de souterrain. Le minerai de qualité supérieur extrait ici et dans les environnements (1.1 million de tonnes avec une catégorie en uranium de 0.148 %) a été fraisé dans un moulin en uranium à l'emplacement de la La Cellier. Le produit final était gâteau jaune. Les résidus en uranium ont été provisoirement vidés dans les étangs d'arrangement. Des minerais de qualité inférieure, pour lesquels le fraisage n'aurait pas été économiquement faisable, ont été traités dans le tas lixiviant des piles. Pour ce processus, les minerais vidés sur plusieurs piles ont été irrigués avec de l'acide sulfurique pour lixivier l'uranium. De 1980, l'acide sulfurique a été injecté d'un nouveau procédé dans les piles. De ce procédé, il n'y avait plus de besoin de laisser les piles découvertes ; ainsi, l'émission de la poussière a pu être abaissée remarkedly. Autour 4.5 millions de tonnes de minerai avec une catégorie en uranium de 0.041 % ont été traitées dans le processus de lixiviation de tas ; seulement 64 % de l'uranium contenu dans le minerai ont pu être récupérés par ce processus.
La Récupération
Gestion En uranium de Résidus
Depuis 1987, après arrêté de la mine, les produits de queue rassemblés en remblais spéciaux (1.1 million de tonnes) ont été entrés dans l'ancien puits ouvert de la mine. Le puits ouvert est localisé dans la roche de granit. Avant de remplir, le plancher et les murs du puits ont été couverts de couche de drainage de roche de perte de neutre. Un barrage de drainage à travers le puits a été construit en utilisant le même genre de matériel, divisant le puits en deux sections. Les produits de queue ont été neutralisés et séchés aux teneurs en eau de résiduel de 10 % avant de vider. Ils ont été alternatingly vidés dans les couches dans les deux sections, et des couches de rebut réitérées de drainage de roche d'une épaisseur de 5 m ont été employées entre les couches de produits de queue.
Pendant vider, le drainage souillé a été pompé au loin du point le plus profond du puits. L'ampleur des défauts et des fissures dans le granit avait été étudiée pour tenir compte de la surveillance des voies d'infiltration. Après placement des produits de queue, une coupure de moitié par année a été présentée pour tenir compte de l'arrangement. Puis, une couverture du matériel de rebut de roche a été installée. La couverture a une petite pente à tenir compte de l'écoulement de l'eau de surface et de la précipitation. Le dépôt de produits de queue contient également 2000 tonnes de chute et de béton souillés de l'ancien moulin en uranium. Un barrage a été construit entre l'ancien puits ouvert et la crique débordante voisine pour empêcher l'écoulement d'infiltration du dépôt de produits de queue dans la crique. L'eau de fuites recueillie est conduite aux installations de traitement des effluents.
Récupération du tas lixiviant des piles
Les piles ont été reprises en place après avoir fini le processus de lixiviation. Les pentes ont été profilées pour atteindre un facteur à long terme de stabilité de 1.3 - 1.5. Les angles de pente sont maintenant 5° - 15° (1V 11.4H - 1V : 3.7H), mais parfois plus. Des pentes plus raides sont établies avec des berms pour la protection d'érosion. En conclusion, les piles ont été couvertes de trois couches suivantes :
60 centimètres de roche de rebut compacte (diamètre de 0-250 millimètre),
30 centimètres d'une couche de drainage (avec le bas pourcentage des fines),
couverture de sol de 10 centimètres sur le dessus. 19 % de précipitation passent cette couverture et entrent dans les piles.
Collection et traitement de l'eau
Les eaux souillées sont recueillies séparément et traitées dans différentes manières selon leur niveau de contamination :
infiltration des piles de lixiviation : traitement à l'installation de traitement,
précipitation tombant sur l'emplacement : traitement selon le niveau de la contamination,
eau de surface affluante de l'extérieur de de l'emplacement : dirigez le dégagement vers la crique voisine.
Les eaux recueillies ont un pH acide et contiennent des sulfates de fer aussi bien que le radium et l'uranium. Le précipité souillé radioactif de sulfates avec le traitement de chlorure de baryum ; après, les eaux sont neutralisées par l'addition du limewash. L'usine est conçue pour une sortie annuelle de 300 000 m3 et peut manipuler 45 m3 par heure. Les cambouis de rebut résultant du traitement à l'eau sont conduits dans les vieilles galeries au-dessous de l'ancien puits ouvert.
(souce http://www.antenna.nl/wise/417/4129.html )
les allemand sont pas serieux mais bon...)
bon pour info, la Cogema reverse des liquides radioacifs dans les nappes sous-terraines... excuser pour la traduction, (ça va agaçer Maitre Capélo...)
La gestion en uranium Française d'Oe des résidus : Le Cellier : Décharge de produits de queue en eaux souterraines
(417.4129) Peter Diehl - tandis que les compagnies d'exploitation et les autorités en uranium de gouvernement font partout dans le monde des efforts de vider les résidus en uranium de telle manière qu'elles ne puissent pas entrer dans le contact avec le ground-water, la compagnie d'exploitation en uranium française COGEMA maintenant a présenté un emplacement repris, où les produits de queue sont vidés directement dans les eaux souterraines. L'emplacement de Le Cellier est le premier d'une plus grande taille en France avec une récupération complètement finie. Contrairement à l'ancienne politique du secret, du COGEMA maintenant permis pour la visite de l'emplacement et pour des discussions avec des membres de personnel de dessus-rang.
L'emplacement de la La Cellier est situé dans le Département du nord-est de Lozaere du Départements Mende capital à une altitude de 1200 m. Depuis 1957, plusieurs dépôts en uranium ont été extraits ici et dans les environnements dans le granit massif de la La Margeride (sans compter que de La de Cellier La également Villeret, Las Pierres Plantées et Las Bondons). Les dépôts ont produit 5.8 millions de tonnes dont de minerai, à partir 4200 tonnes d'uranium ont été extraites. L'extraction et les opérations de fraisage ont été effectuées par Compagnie Française de Mokta (CFM), que la compagnie est devenue une filiale 100-percent du COGEMA d'Etat en 1986.
Le dépôt en uranium à la La Cellier a été extrait dans une mine à ciel ouvert profonde de 105 m et dans des fonctionnements souterrains vers le bas à 143 m de souterrain. Le minerai de qualité supérieur extrait ici et dans les environnements (1.1 million de tonnes avec une catégorie en uranium de 0.148 %) a été fraisé dans un moulin en uranium à l'emplacement de la La Cellier. Le produit final était gâteau jaune. Les résidus en uranium ont été provisoirement vidés dans les étangs d'arrangement. Des minerais de qualité inférieure, pour lesquels le fraisage n'aurait pas été économiquement faisable, ont été traités dans le tas lixiviant des piles. Pour ce processus, les minerais vidés sur plusieurs piles ont été irrigués avec de l'acide sulfurique pour lixivier l'uranium. De 1980, l'acide sulfurique a été injecté d'un nouveau procédé dans les piles. De ce procédé, il n'y avait plus de besoin de laisser les piles découvertes ; ainsi, l'émission de la poussière a pu être abaissée remarkedly. Autour 4.5 millions de tonnes de minerai avec une catégorie en uranium de 0.041 % ont été traitées dans le processus de lixiviation de tas ; seulement 64 % de l'uranium contenu dans le minerai ont pu être récupérés par ce processus.
La Récupération
Gestion En uranium de Résidus
Depuis 1987, après arrêté de la mine, les produits de queue rassemblés en remblais spéciaux (1.1 million de tonnes) ont été entrés dans l'ancien puits ouvert de la mine. Le puits ouvert est localisé dans la roche de granit. Avant de remplir, le plancher et les murs du puits ont été couverts de couche de drainage de roche de perte de neutre. Un barrage de drainage à travers le puits a été construit en utilisant le même genre de matériel, divisant le puits en deux sections. Les produits de queue ont été neutralisés et séchés aux teneurs en eau de résiduel de 10 % avant de vider. Ils ont été alternatingly vidés dans les couches dans les deux sections, et des couches de rebut réitérées de drainage de roche d'une épaisseur de 5 m ont été employées entre les couches de produits de queue.
Pendant vider, le drainage souillé a été pompé au loin du point le plus profond du puits. L'ampleur des défauts et des fissures dans le granit avait été étudiée pour tenir compte de la surveillance des voies d'infiltration. Après placement des produits de queue, une coupure de moitié par année a été présentée pour tenir compte de l'arrangement. Puis, une couverture du matériel de rebut de roche a été installée. La couverture a une petite pente à tenir compte de l'écoulement de l'eau de surface et de la précipitation. Le dépôt de produits de queue contient également 2000 tonnes de chute et de béton souillés de l'ancien moulin en uranium. Un barrage a été construit entre l'ancien puits ouvert et la crique débordante voisine pour empêcher l'écoulement d'infiltration du dépôt de produits de queue dans la crique. L'eau de fuites recueillie est conduite aux installations de traitement des effluents.
Récupération du tas lixiviant des piles
Les piles ont été reprises en place après avoir fini le processus de lixiviation. Les pentes ont été profilées pour atteindre un facteur à long terme de stabilité de 1.3 - 1.5. Les angles de pente sont maintenant 5° - 15° (1V 11.4H - 1V : 3.7H), mais parfois plus. Des pentes plus raides sont établies avec des berms pour la protection d'érosion. En conclusion, les piles ont été couvertes de trois couches suivantes :
60 centimètres de roche de rebut compacte (diamètre de 0-250 millimètre),
30 centimètres d'une couche de drainage (avec le bas pourcentage des fines),
couverture de sol de 10 centimètres sur le dessus. 19 % de précipitation passent cette couverture et entrent dans les piles.
Collection et traitement de l'eau
Les eaux souillées sont recueillies séparément et traitées dans différentes manières selon leur niveau de contamination :
infiltration des piles de lixiviation : traitement à l'installation de traitement,
précipitation tombant sur l'emplacement : traitement selon le niveau de la contamination,
eau de surface affluante de l'extérieur de de l'emplacement : dirigez le dégagement vers la crique voisine.
Les eaux recueillies ont un pH acide et contiennent des sulfates de fer aussi bien que le radium et l'uranium. Le précipité souillé radioactif de sulfates avec le traitement de chlorure de baryum ; après, les eaux sont neutralisées par l'addition du limewash. L'usine est conçue pour une sortie annuelle de 300 000 m3 et peut manipuler 45 m3 par heure. Les cambouis de rebut résultant du traitement à l'eau sont conduits dans les vieilles galeries au-dessous de l'ancien puits ouvert.
(souce http://www.antenna.nl/wise/417/4129.html )
les allemand sont pas serieux mais bon...)
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