Memoires du cancrelas (bonheur,conscience et autres conneries)
Dernière réponse : dans Le Bistrot
Du cancrelas et pas autres chose parce que...bah je sais pas
Je passe dire un petit coucou,à vous les gens que je ne connais pas réellement mais qui d'une certaine manière me manquent,car le sevrage de net est dur,trop dur...
Le forum me manque,oui,pourquoi ca je ne saurais dire,peut-être parce qu'il permet de discuter avec des personnes choisies pour leurs idées et leur facon d'être avant tout,et pas des "compagnons de circonstance" avec qui on fait avec malgré un faible taux d'affinités qu'on risque de rencontrer dans son entourage(sauf chance),surtout quand on est assez particulier dans sa facon de penser.
On a des liens(+ou- forts) avec les gens qu'on côtoie,qu'ils soient compagnons de travail ou camarades de classe,voire amis de longue date,et ca on ne le choisit pas vraiment; Ici par contre on peut,sans se cacher,espionner les gens,analyser leurs personnalités,et aller vers celles qui nous plaisent et nous correspondent le mieux.
J'ai donc pris l'habitude de venir ici,avec vous tous,discuter de choses parfois(souvent?) futiles,mais qui prennent cependant leur importance une fois imprégnés dans notre mode de vie.Cela dit,j'ai la malchance de ne connaitre personne qui me ressemble ni puisse me comprendre,même vaguement: au lieu de créer des liens ,à mesure que j'écoute les gens,je les trouve idiots,naîfs et simples d'esprits(rien que ça!).
J'ai peur d'être en train de developper une forme de haine profonde envers l'humanité,à m'en rendre sociopathe(sic).
Vous pensez que je devrais aller voir un psy? Oui,mais...
A quoi bon? je le haïrai tout autant,un naîf de plus qui croit que sa psycho faiblarde peut en qqes séances demystifier mon mental si étriqué...(ouaw!)
La bêtise humaine...ahlala... plus j'observe les gens,mieux je constate qu'elle est sans limites.
Non,je ne suis pas un fou qui se prend pour un être superieur,mais je ne blâme personne pour y avoir pensé.
Surtout que jusque là,je vois bien que c'est l'impression que je donne,mais je voulais essayer d'éviter de passer ca pour de la simple vanité(raté?) ;
En fait si je perds du temps à écrire tout ca,c'est juste pour sortir tout ça à l'air libre;je risque de m'étouffer à ruminer tout ca,je vais me rendre malade...
Mais je le pense vraiment,et je préfère deballer ca sur un forum,quitte à ne pas être lu ou a être meprisé,avec néanmoins une chance d'être lu par quelqu'un qui me comprendrait (bien que ce ne soit pas d'un soutien moral dont j'ai besoin).
J'ai aussi choisi l'écrit parce que ces quelques phrases,je n'aurais pas pu les deballer à l'oral,directement depuis ma tête où mes pensées sont concentrées et denses.
Beaucoup de choses sont à mes yeux claires,et tellement évidentes!...que je m'étonne qu'elles ne le soient pas pour tout le monde.Alors je suis obligé de détailler,d'expliquer comment je les vois à des aveugles.C'est un peu comme si je devais faire une addition simplissime à l'aide d'une calculatrice scientifique.
Enfin bref,vous ne pouvez après tout rien pour mon ego d'homme trop intelligent(et modeste),inutile donc de vous embeter davantage.
Vous philosophez,parfois? Sur des trucs bateau du genre des questions fondamentales sur le sens de notre vie,du pourquoi,et du comment,etc...
J'imagine que oui,ca arrive forcément un jour ou l'autre.En tout cas ca m'arrive.Et ca me donne encore plus de cafard,quand je trouve(crois trouver?) des réponses,ou découvre leur inexistence.
Quel sens prend ma vie? Quels valeurs suis-je censé y découvrir pour élever ma conscience? (vs savez,comme les points d'experience qu'on acquiert dans les jeux de rôle,hin hin)
En fait,je vais vous reveler un truc: sous mes grands airs,je ne suis en fait qu'un gamin de 19ans,lycéen,actuellement en train de confier ses idées délirantes à son pc en vue de les poster sur un forum informatique(nerdz qui + est,mon Dieu...),peut-être suis-je malade mental,ou bien vis-je ma crise d'adolescence un peu tard,ce qui me donne l'impression de tout comprendre de la vie alors que je demeure à l'etat de larve? je suis ptet schyzo?! ...
Un malade mental,peut-être,mais alors conscient de sa maladie...(mais,si un fou savait qu'il était fou,serait-il vraiement fou?)
Je me crois intelligent,alors que mes resultats scolaires sont très loin de la perfection,quel comble! ne serais-je qu'un petit con prétentieux?...(comment ca "oui" ?!)
En supposant que je reussisse à poursuivre des études(qui me gavent déjà-pourquoi n'ai-je pas opté pour un CAP?),décrocher moult diplômes,obtenir un bon job,vivre à l'aise financièrement avec en prime une femme que j'aimerai,suffira-ce à me rendre...heureux?
Non,je le crains.Et ca me fait peur.
A ceux parmi vous(à supposer que des gens m'ont lu jusque là) qui travaillent,et qui ont fondé une famille,je demande: êtes vous heureux?
Chaque matin vous lever pour aller bosser(même si votre job vous plait),perdre des heures de vie qui ne vous profitent pas directement,mais qui vous permettent toutefois de vous payer des choses...
Des choses,quelles choses?
Un bel appart/maison? =>ce ne sont que des murs,qui ont pour seul but de proteger vous même et vos biens de la pluie et du froid.
Des biens,quels biens? un belle TV? pour regarder quoi? Des films?...bon ok.Je ne vais pas critiquer le cinéma,car j'aime le cinéma(pour moi,avec la musique,un des seuls moyens de faire voyager son esprit).
Une console de jeux alors? un beau pc? de la bonne bouffe? de la vodka? du parfum de luxe? une montre en or? des objets somme toute assez...superficiels,vous ne pensez pas?
Etes vous satisfait de ces choses? N'auriez-vous pas pu vous en passer? Si oui,elles sont donc inutiles?!...
Lorsque vous éteignez votre pc,ou votre console de jeux,vous n'avez finalement fait que perdre un peu de temps,pour vous éviter de tourner en rond chez vous ou par flemme de sortir.Tout cela,plus que réellement vous amuser(sauf exceptions,mais dans l'ensemble le multimedia a tendance à fuir les hommes soucieux de qualité pour aller vers ceux qui payent plus pour produire de la merde).
Peut etre allez vous me dire,ce qui compte le plus dans une vie,c'est l'amour!?
Aimer une personne...je ne sais pas: d'un coté,le physique n'est là finalement que pour assouvir vos pulsions sexuelles,votre appetit de chair,que ce soit par des caresses,des baisers,voire la simple compagnie de l'élu(e) u pur materialisme que tout ca,non?
On aime aussi et surtout pour ce que pense une personne,ce qu'elle est en dedans,mais,comment dire ca...(je vous sors la calculette),je crois que cet aspect n'est pas si important qu'il n'y parait.Ca ne sera après tout jamais plus que des échanges de mots,d'avis,de pensées,d'attentions...
Bref on aime qq1 car celui/celle ci nous ressemble ou nous complète,et pour combler son manque d'assurance grâce à un soutien moral et/ou physique.
D'autant que cet aspect ci ne s'épanouit pas sans le 1er(contact physique),et que si vous n'aviez plus la chair chérie entre vos mains,je suis sûr que le temps aurait raison de votre amour,et que votre instinct animal vous forcerait à l'oublier pour aller fourrer la 1ère venue.
Bon j'arrête ici mon analyse de merde sur l'amour,car vous,qui êtes marié,commencez à vous dire que je ne suis qu'un pauvre type qui n'a jamais connu le grand amour et qui parle sans savoir: c'est juste,mais je pense vraiment tout ceci,bien que je n'ais rien contre.
Oui,donc,des biens,une femme,des enfants(qui ne sont rien d'autre que le moyen de s'autosatisfaire à travers la satisfaction d'autres personnes-on aime et veut du bien à ses gosses tt simplement parce qu'ils sont sa création,ses fruits,et qu'on est mieux satisfait qd on recolte des bons fruits,preuve d'un bon entretien/d'une bonne éducation ici.Bref ils sont source d'une fierté personnelle et égoïste).
Que reste il maintenant? Vos amis? vos sorties? vos rigolades? vos fou rires? vos cuites?
Amusant,certes!... peut etre 1 mois?1 an?10ans?
J'appelle ca tourner en rond,meubler comme on peut une vie dénuée de sens,et vide.
Une question se pose aussitôt: pourquoi vivre,alors?
Serait on condamnés à "profiter" tant que possible de cette existence pitoyable en attendant le secours de la mort?
Puis partir,exactement comme l'on est venu? Nos vies seraient inutiles,finalement,c'est vrai,que fait l'Homme de bien? Pas grand chose,voyez le monde dans lequel vous vivez,j'ai bien dit le monde,et pas votre quartier.
En intrapolant,la vie serait comparable aux 5 ou 10mn de promenade quotidiennes des detenus pénitenciaires(sic),et le retour en cellule,c'est la mort(resic).
Je n'arrive pas à me faire à cette idée,pourtant c'est mon destin.
Le pire,c'est que se rendre compte de cette fatalité n'avance à rien.
Quel idiot a dit que le 1er pas vers la connaissance était la conscience de son ignorance?
La mort...voilà bien la seule chose qui me réconforte.Cette chose encore inconnue,mysterieuse...qu'y a t il après la mort?
Voilà une question que j'affectionne,car je sais qu'il existe une réponse,mais que je ne la connaitrais pas de mon vivant.
Qu'il y ait qq chose,ou rien du tout,cela me rejouit: j'en ai assez de penser,j'aimerais tant mettre en veille mon cerveau(nerdz,je vous l'avais dit!)
(pour info,ceci n'est pas une annonce de suicide,malgré la tournure que ca prend ^^ )
Je vais qd meme essayer de meubler cette vie déjà morose,et peut-être vivre et mourir comme Mr Toutlemonde...(reresic)
J'avais déjà posté ca ici,et je le redis: j'aimerais tant m'allonger au sommet d'une verte et paisible colline ensoleillée,bercé par de la musique(le seul art qui mérite qu'on vive pour lui),puis fixer le ciel,et laisser s'écouler le temps,non,oublier le temps,tout oublier,entrer dans une espèce de transe...m'endormir...pour un jour me reveiller,loin,très loin d'ici,et realiser que toute cette vie n'était qu'un horrible cauchemar...
PS: Merci à tout le monde d'exister et de m'avoir permis ces années de blablatage ici sur ce forum,et à bientot j'espère.(sur fond sonore dramatique)
Je passe dire un petit coucou,à vous les gens que je ne connais pas réellement mais qui d'une certaine manière me manquent,car le sevrage de net est dur,trop dur...
Le forum me manque,oui,pourquoi ca je ne saurais dire,peut-être parce qu'il permet de discuter avec des personnes choisies pour leurs idées et leur facon d'être avant tout,et pas des "compagnons de circonstance" avec qui on fait avec malgré un faible taux d'affinités qu'on risque de rencontrer dans son entourage(sauf chance),surtout quand on est assez particulier dans sa facon de penser.
On a des liens(+ou- forts) avec les gens qu'on côtoie,qu'ils soient compagnons de travail ou camarades de classe,voire amis de longue date,et ca on ne le choisit pas vraiment; Ici par contre on peut,sans se cacher,espionner les gens,analyser leurs personnalités,et aller vers celles qui nous plaisent et nous correspondent le mieux.
J'ai donc pris l'habitude de venir ici,avec vous tous,discuter de choses parfois(souvent?) futiles,mais qui prennent cependant leur importance une fois imprégnés dans notre mode de vie.Cela dit,j'ai la malchance de ne connaitre personne qui me ressemble ni puisse me comprendre,même vaguement: au lieu de créer des liens ,à mesure que j'écoute les gens,je les trouve idiots,naîfs et simples d'esprits(rien que ça!).
J'ai peur d'être en train de developper une forme de haine profonde envers l'humanité,à m'en rendre sociopathe(sic).
Vous pensez que je devrais aller voir un psy? Oui,mais...
A quoi bon? je le haïrai tout autant,un naîf de plus qui croit que sa psycho faiblarde peut en qqes séances demystifier mon mental si étriqué...(ouaw!)
La bêtise humaine...ahlala... plus j'observe les gens,mieux je constate qu'elle est sans limites.
Non,je ne suis pas un fou qui se prend pour un être superieur,mais je ne blâme personne pour y avoir pensé.
Surtout que jusque là,je vois bien que c'est l'impression que je donne,mais je voulais essayer d'éviter de passer ca pour de la simple vanité(raté?) ;
En fait si je perds du temps à écrire tout ca,c'est juste pour sortir tout ça à l'air libre;je risque de m'étouffer à ruminer tout ca,je vais me rendre malade...
Mais je le pense vraiment,et je préfère deballer ca sur un forum,quitte à ne pas être lu ou a être meprisé,avec néanmoins une chance d'être lu par quelqu'un qui me comprendrait (bien que ce ne soit pas d'un soutien moral dont j'ai besoin).
J'ai aussi choisi l'écrit parce que ces quelques phrases,je n'aurais pas pu les deballer à l'oral,directement depuis ma tête où mes pensées sont concentrées et denses.
Beaucoup de choses sont à mes yeux claires,et tellement évidentes!...que je m'étonne qu'elles ne le soient pas pour tout le monde.Alors je suis obligé de détailler,d'expliquer comment je les vois à des aveugles.C'est un peu comme si je devais faire une addition simplissime à l'aide d'une calculatrice scientifique.
Enfin bref,vous ne pouvez après tout rien pour mon ego d'homme trop intelligent(et modeste),inutile donc de vous embeter davantage.
Vous philosophez,parfois? Sur des trucs bateau du genre des questions fondamentales sur le sens de notre vie,du pourquoi,et du comment,etc...
J'imagine que oui,ca arrive forcément un jour ou l'autre.En tout cas ca m'arrive.Et ca me donne encore plus de cafard,quand je trouve(crois trouver?) des réponses,ou découvre leur inexistence.
Quel sens prend ma vie? Quels valeurs suis-je censé y découvrir pour élever ma conscience? (vs savez,comme les points d'experience qu'on acquiert dans les jeux de rôle,hin hin)
En fait,je vais vous reveler un truc: sous mes grands airs,je ne suis en fait qu'un gamin de 19ans,lycéen,actuellement en train de confier ses idées délirantes à son pc en vue de les poster sur un forum informatique(nerdz qui + est,mon Dieu...),peut-être suis-je malade mental,ou bien vis-je ma crise d'adolescence un peu tard,ce qui me donne l'impression de tout comprendre de la vie alors que je demeure à l'etat de larve? je suis ptet schyzo?! ...
Un malade mental,peut-être,mais alors conscient de sa maladie...(mais,si un fou savait qu'il était fou,serait-il vraiement fou?)
Je me crois intelligent,alors que mes resultats scolaires sont très loin de la perfection,quel comble! ne serais-je qu'un petit con prétentieux?...(comment ca "oui" ?!)
En supposant que je reussisse à poursuivre des études(qui me gavent déjà-pourquoi n'ai-je pas opté pour un CAP?),décrocher moult diplômes,obtenir un bon job,vivre à l'aise financièrement avec en prime une femme que j'aimerai,suffira-ce à me rendre...heureux?
Non,je le crains.Et ca me fait peur.
A ceux parmi vous(à supposer que des gens m'ont lu jusque là) qui travaillent,et qui ont fondé une famille,je demande: êtes vous heureux?
Chaque matin vous lever pour aller bosser(même si votre job vous plait),perdre des heures de vie qui ne vous profitent pas directement,mais qui vous permettent toutefois de vous payer des choses...
Des choses,quelles choses?
Un bel appart/maison? =>ce ne sont que des murs,qui ont pour seul but de proteger vous même et vos biens de la pluie et du froid.
Des biens,quels biens? un belle TV? pour regarder quoi? Des films?...bon ok.Je ne vais pas critiquer le cinéma,car j'aime le cinéma(pour moi,avec la musique,un des seuls moyens de faire voyager son esprit).
Une console de jeux alors? un beau pc? de la bonne bouffe? de la vodka? du parfum de luxe? une montre en or? des objets somme toute assez...superficiels,vous ne pensez pas?
Etes vous satisfait de ces choses? N'auriez-vous pas pu vous en passer? Si oui,elles sont donc inutiles?!...
Lorsque vous éteignez votre pc,ou votre console de jeux,vous n'avez finalement fait que perdre un peu de temps,pour vous éviter de tourner en rond chez vous ou par flemme de sortir.Tout cela,plus que réellement vous amuser(sauf exceptions,mais dans l'ensemble le multimedia a tendance à fuir les hommes soucieux de qualité pour aller vers ceux qui payent plus pour produire de la merde).
Peut etre allez vous me dire,ce qui compte le plus dans une vie,c'est l'amour!?
Aimer une personne...je ne sais pas: d'un coté,le physique n'est là finalement que pour assouvir vos pulsions sexuelles,votre appetit de chair,que ce soit par des caresses,des baisers,voire la simple compagnie de l'élu(e) u pur materialisme que tout ca,non?
On aime aussi et surtout pour ce que pense une personne,ce qu'elle est en dedans,mais,comment dire ca...(je vous sors la calculette),je crois que cet aspect n'est pas si important qu'il n'y parait.Ca ne sera après tout jamais plus que des échanges de mots,d'avis,de pensées,d'attentions...
Bref on aime qq1 car celui/celle ci nous ressemble ou nous complète,et pour combler son manque d'assurance grâce à un soutien moral et/ou physique.
D'autant que cet aspect ci ne s'épanouit pas sans le 1er(contact physique),et que si vous n'aviez plus la chair chérie entre vos mains,je suis sûr que le temps aurait raison de votre amour,et que votre instinct animal vous forcerait à l'oublier pour aller fourrer la 1ère venue.
Bon j'arrête ici mon analyse de merde sur l'amour,car vous,qui êtes marié,commencez à vous dire que je ne suis qu'un pauvre type qui n'a jamais connu le grand amour et qui parle sans savoir: c'est juste,mais je pense vraiment tout ceci,bien que je n'ais rien contre.
Oui,donc,des biens,une femme,des enfants(qui ne sont rien d'autre que le moyen de s'autosatisfaire à travers la satisfaction d'autres personnes-on aime et veut du bien à ses gosses tt simplement parce qu'ils sont sa création,ses fruits,et qu'on est mieux satisfait qd on recolte des bons fruits,preuve d'un bon entretien/d'une bonne éducation ici.Bref ils sont source d'une fierté personnelle et égoïste).
Que reste il maintenant? Vos amis? vos sorties? vos rigolades? vos fou rires? vos cuites?
Amusant,certes!... peut etre 1 mois?1 an?10ans?
J'appelle ca tourner en rond,meubler comme on peut une vie dénuée de sens,et vide.
Une question se pose aussitôt: pourquoi vivre,alors?
Serait on condamnés à "profiter" tant que possible de cette existence pitoyable en attendant le secours de la mort?
Puis partir,exactement comme l'on est venu? Nos vies seraient inutiles,finalement,c'est vrai,que fait l'Homme de bien? Pas grand chose,voyez le monde dans lequel vous vivez,j'ai bien dit le monde,et pas votre quartier.
En intrapolant,la vie serait comparable aux 5 ou 10mn de promenade quotidiennes des detenus pénitenciaires(sic),et le retour en cellule,c'est la mort(resic).
Je n'arrive pas à me faire à cette idée,pourtant c'est mon destin.
Le pire,c'est que se rendre compte de cette fatalité n'avance à rien.
Quel idiot a dit que le 1er pas vers la connaissance était la conscience de son ignorance?
La mort...voilà bien la seule chose qui me réconforte.Cette chose encore inconnue,mysterieuse...qu'y a t il après la mort?
Voilà une question que j'affectionne,car je sais qu'il existe une réponse,mais que je ne la connaitrais pas de mon vivant.
Qu'il y ait qq chose,ou rien du tout,cela me rejouit: j'en ai assez de penser,j'aimerais tant mettre en veille mon cerveau(nerdz,je vous l'avais dit!)
(pour info,ceci n'est pas une annonce de suicide,malgré la tournure que ca prend ^^ )
Je vais qd meme essayer de meubler cette vie déjà morose,et peut-être vivre et mourir comme Mr Toutlemonde...(reresic)
J'avais déjà posté ca ici,et je le redis: j'aimerais tant m'allonger au sommet d'une verte et paisible colline ensoleillée,bercé par de la musique(le seul art qui mérite qu'on vive pour lui),puis fixer le ciel,et laisser s'écouler le temps,non,oublier le temps,tout oublier,entrer dans une espèce de transe...m'endormir...pour un jour me reveiller,loin,très loin d'ici,et realiser que toute cette vie n'était qu'un horrible cauchemar...
PS: Merci à tout le monde d'exister et de m'avoir permis ces années de blablatage ici sur ce forum,et à bientot j'espère.(sur fond sonore dramatique)
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C'est très prétentieux de ma part mais je m'en branle : je te reçois 5 / 5, pour tout : ce que tu penses de la musique, ce que tu penses de l'amour, ce que tu penses de la vie.
Le problème de l'existence, globalement, si l'on y réfléchit un minimum, c'est que c'est creux.
L'amour, c'est du pipeau ; la réussite sociale, du pipeau ; les loisirs, un passe-temps pipeau.
Mais alors, que reste-t-il ? Est-on condamné au vide ?
J'ai 5 ans de plus que toi, et toujours pas de réponse. Mais je n'en attends plus. La vie n'a pas d'autre sens que celui qu'on lui donne. Autant dire que dans l'immense majorité des cas, la vie n'a pas de sens, car les gens n'élaborent pas ce sens. Ils se contentent de reproduire et de se reproduire (gag !). Ca rend leur existence supportable, mais en aucune façon ça ne lui donne réellement un sens.
Comment trouver un sens ? Je crois que c'est une démarche purement personnelle. On se fixe des objectifs (être en adéquation avec sa morale propre) et des moyens concrets pour y arriver (l'éthique, qui passe par le choix des études, du taf, des amis, du mode de vie, des engagements divers et variés, des lectures, de la musique...).
Celui qui s'est forgé sa conception du Bien et du Beau, et cherche sans répit à être dans "son" Bien et à réaliser "son" Beau, celui-là a toute mon estime (et mon envie !!!) car celui-là se rapproche le plus de "l'existence".
Actuellement, je n'existe pas, et le fait de savoir que 99,99% des êtres humains n'existent pas non plus ne me réconforte aucunement...
Le problème de l'existence, globalement, si l'on y réfléchit un minimum, c'est que c'est creux.
L'amour, c'est du pipeau ; la réussite sociale, du pipeau ; les loisirs, un passe-temps pipeau.
Mais alors, que reste-t-il ? Est-on condamné au vide ?
J'ai 5 ans de plus que toi, et toujours pas de réponse. Mais je n'en attends plus. La vie n'a pas d'autre sens que celui qu'on lui donne. Autant dire que dans l'immense majorité des cas, la vie n'a pas de sens, car les gens n'élaborent pas ce sens. Ils se contentent de reproduire et de se reproduire (gag !). Ca rend leur existence supportable, mais en aucune façon ça ne lui donne réellement un sens.
Comment trouver un sens ? Je crois que c'est une démarche purement personnelle. On se fixe des objectifs (être en adéquation avec sa morale propre) et des moyens concrets pour y arriver (l'éthique, qui passe par le choix des études, du taf, des amis, du mode de vie, des engagements divers et variés, des lectures, de la musique...).
Celui qui s'est forgé sa conception du Bien et du Beau, et cherche sans répit à être dans "son" Bien et à réaliser "son" Beau, celui-là a toute mon estime (et mon envie !!!) car celui-là se rapproche le plus de "l'existence".
Actuellement, je n'existe pas, et le fait de savoir que 99,99% des êtres humains n'existent pas non plus ne me réconforte aucunement...
Potemkin a écrit
J'ai peur d'être en train de developper une forme de haine profonde envers l'humanité,à m'en rendre sociopathe(sic).
En fait,je vais vous reveler un truc: sous mes grands airs,je ne suis en fait qu'un gamin de 19ans,lycéen,actuellement en train de confier ses idées délirantes à son pc en vue de les poster sur un forum informatique
J'ai peur d'être en train de developper une forme de haine profonde envers l'humanité,à m'en rendre sociopathe(sic).
En fait,je vais vous reveler un truc: sous mes grands airs,je ne suis en fait qu'un gamin de 19ans,lycéen,actuellement en train de confier ses idées délirantes à son pc en vue de les poster sur un forum informatique
19ans, tu écris sur un forum et sans fautes d'orthographe ?
Cherches plus : tu es un sociopathe.
Citation :
Cela dit,j'ai la malchance de ne connaitre personne qui me ressemble ni puisse me comprendre,même vaguement: au lieu de créer des liens ,à mesure que j'écoute les gens,je les trouve idiots,naîfs et simples d'esprits(rien que ça!).And I wish I was special
You're so fuckin' special
But I'm a creep, I'm a weirdo.
What the hell am I doing here?
I don't belong here.
Shengess >> quand on cherche, on trouve toujours
Potemkin, peut-être que tu devrais essayer de vivre ailleurs qu'en France, puisqu'apparemment ce qui te gêne le plus c'est la vie en société de consommation métro-boulot-dodo, je travaille je gagne des sous j'achete le dernier truc hifi a la mode et je travaille encore pour recevoir loft story par satellite (oui j'exagere
).
Dans beaucoup de pays - souvent moins "développés", mais est-ce un mal, si leurs habitants y sont plus heureux? - la philosophie de vie est différente, et probablement plus proche de ce qui te conviendrait.
).Dans beaucoup de pays - souvent moins "développés", mais est-ce un mal, si leurs habitants y sont plus heureux? - la philosophie de vie est différente, et probablement plus proche de ce qui te conviendrait.
Goueg a écritPotemkin, peut-être que tu devrais essayer de vivre ailleurs qu'en France, puisqu'apparemment ce qui te gêne le plus c'est la vie en société de consommation métro-boulot-dodo, je travaille je gagne des sous j'achete le dernier truc hifi a la mode et je travaille encore pour recevoir loft story par satellite (oui j'exagere
).
Dans beaucoup de pays - souvent moins "développés", mais est-ce un mal, si leurs habitants y sont plus heureux? - la philosophie de vie est différente, et probablement plus proche de ce qui te conviendrait.
je pense aussi ca et j'aspire à de nombreux voyages ds ma future vie,après un obligatoire passage par la case "je travaille je gagne des sous"
).Dans beaucoup de pays - souvent moins "développés", mais est-ce un mal, si leurs habitants y sont plus heureux? - la philosophie de vie est différente, et probablement plus proche de ce qui te conviendrait.
shengess,ma foi,merci,seul le nombre 42 m'echappait
Potemkin a écritje pense aussi ca et j'aspire à de nombreux voyages ds ma future vie,après un obligatoire passage par la case "je travaille je gagne des sous"
shengess,ma foi,merci,seul le nombre 42 m'echappait
et encore, si tu vas faire un tour au vietnam par exemple, ya pas besoin de travailler longtemps pour etre a l'aise la-bas.
shengess,ma foi,merci,seul le nombre 42 m'echappait
c un peu injuste envers ceux qui y habitent depuis toujours d'ailleurs. A moins que ce soit un dedommagement pour avoir vecu dans un pays metroboolododo.
Enfin faudrait pas te ruiner en cybers non plus
Potemkin Quel Post!
J'avais décidé de ne plus m'exprimer mais la je ne peux pas résister:
Tu n'as que 19 ans mais quel talent!
Oui tu es intelligent et si tu ne réussis pas dans tes études c'est sans doute que tu es trop rempli par tes émotions pour t'y concentrer.
Tu t'interroge sur le sens de la vie mais moi je te dirais de ne pas trop faire confiance a tes 19 ans la dessus.
Angoissé métaphysique tu es mais au moins toi tu es vivant, tu existe. Pas comme tous ces zombies qui sont en permanence dans la distraction et qui "profitent" de la vie.
Je suis d'accord avec toi pour ce qui est de l'internet:
c'est plus facile d'exprimer sa personnalité ici que dans la vie réelle.
Je suis encore d'accord avec toi pour ce qui est des enfants:
c'est facile d'aimer les siens mais ça n'empeche pas que l'on puisse etre d'un egoisme pourri avec les autres.
Par contre , pour l'amour je pense que tu es a coté de la plaque:
L'amour est au dessus du bonheur ou de la souffrance, c'est une composante essentielle de l'existence (beaucoup passent a coté).
Ta conception s'élargira .
A te lire, j'ai vraiment l'impression de me voir au meme age.
Et meme si on a déja discuté ensemble sur un autre forum et sous un autre pseudo ,je ne te connaissais pas comme ça.
Si j'avais des conseils a te donner, je te dirais de t'interesser aux grands hommes du passé, tu t'en sentirais moins seul.
A ton age on est trés idéaliste et souvent exalté,on s'interesse a certaines choses qui paraissent importantes et on en néglige d'autres (a tord). A ce sujet si tu as l'occasion de lire "guerre et paix" ,ça pourrait t'éclairer.
Enfin pour conclure: c'est pour des posts comme le tien que je viens sur les forums de discussions: sensibilité,profondeur,sincérité.
Bravo.
J'avais décidé de ne plus m'exprimer mais la je ne peux pas résister:
Tu n'as que 19 ans mais quel talent!
Oui tu es intelligent et si tu ne réussis pas dans tes études c'est sans doute que tu es trop rempli par tes émotions pour t'y concentrer.
Tu t'interroge sur le sens de la vie mais moi je te dirais de ne pas trop faire confiance a tes 19 ans la dessus.
Angoissé métaphysique tu es mais au moins toi tu es vivant, tu existe. Pas comme tous ces zombies qui sont en permanence dans la distraction et qui "profitent" de la vie.
Je suis d'accord avec toi pour ce qui est de l'internet:
c'est plus facile d'exprimer sa personnalité ici que dans la vie réelle.
Je suis encore d'accord avec toi pour ce qui est des enfants:
c'est facile d'aimer les siens mais ça n'empeche pas que l'on puisse etre d'un egoisme pourri avec les autres.
Par contre , pour l'amour je pense que tu es a coté de la plaque:
L'amour est au dessus du bonheur ou de la souffrance, c'est une composante essentielle de l'existence (beaucoup passent a coté).
Ta conception s'élargira .
A te lire, j'ai vraiment l'impression de me voir au meme age.
Et meme si on a déja discuté ensemble sur un autre forum et sous un autre pseudo ,je ne te connaissais pas comme ça.
Si j'avais des conseils a te donner, je te dirais de t'interesser aux grands hommes du passé, tu t'en sentirais moins seul.
A ton age on est trés idéaliste et souvent exalté,on s'interesse a certaines choses qui paraissent importantes et on en néglige d'autres (a tord). A ce sujet si tu as l'occasion de lire "guerre et paix" ,ça pourrait t'éclairer.
Enfin pour conclure: c'est pour des posts comme le tien que je viens sur les forums de discussions: sensibilité,profondeur,sincérité.
Bravo.
Souvenir a écritPotemkin Quel Post!
J'avais décidé de ne plus m'exprimer mais la je ne peux pas résister:
Tu n'as que 19 ans mais quel talent!
Oui tu es intelligent et si tu ne réussis pas dans tes études c'est sans doute que tu es trop rempli par tes émotions pour t'y concentrer.
Tu t'interroge sur le sens de la vie mais moi je te dirais de ne pas trop faire confiance a tes 19 ans la dessus.
Angoissé métaphysique tu es mais au moins toi tu es vivant, tu existe. Pas comme tous ces zombies qui sont en permanence dans la distraction et qui "profitent" de la vie.
Je suis d'accord avec toi pour ce qui est de l'internet:
c'est plus facile d'exprimer sa personnalité ici que dans la vie réelle.
Je suis encore d'accord avec toi pour ce qui est des enfants:
c'est facile d'aimer les siens mais ça n'empeche pas que l'on puisse etre d'un egoisme pourri avec les autres.
Par contre , pour l'amour je pense que tu es a coté de la plaque:
L'amour est au dessus du bonheur ou de la souffrance, c'est une composante essentielle de l'existence (beaucoup passent a coté).
Ta conception s'élargira .
A te lire, j'ai vraiment l'impression de me voir au meme age.
Et meme si on a déja discuté ensemble sur un autre forum et sous un autre pseudo ,je ne te connaissais pas comme ça.
Si j'avais des conseils a te donner, je te dirais de t'interesser aux grands hommes du passé, tu t'en sentirais moins seul.
A ton age on est trés idéaliste et souvent exalté,on s'interesse a certaines choses qui paraissent importantes et on en néglige d'autres (a tord). A ce sujet si tu as l'occasion de lire "guerre et paix" ,ça pourrait t'éclairer.
Enfin pour conclure: c'est pour des posts comme le tien que je viens sur les forums de discussions: sensibilité,profondeur,sincérité.
Bravo.
Moi à le lire, j'ai l'impression de me voir aujourd'hui, or j'ai 6 ans de plus que lui... Soit je suis en retard, soit quand on est angoissé métaphysique c'est pour la vie... J'avais décidé de ne plus m'exprimer mais la je ne peux pas résister:
Tu n'as que 19 ans mais quel talent!
Oui tu es intelligent et si tu ne réussis pas dans tes études c'est sans doute que tu es trop rempli par tes émotions pour t'y concentrer.
Tu t'interroge sur le sens de la vie mais moi je te dirais de ne pas trop faire confiance a tes 19 ans la dessus.
Angoissé métaphysique tu es mais au moins toi tu es vivant, tu existe. Pas comme tous ces zombies qui sont en permanence dans la distraction et qui "profitent" de la vie.
Je suis d'accord avec toi pour ce qui est de l'internet:
c'est plus facile d'exprimer sa personnalité ici que dans la vie réelle.
Je suis encore d'accord avec toi pour ce qui est des enfants:
c'est facile d'aimer les siens mais ça n'empeche pas que l'on puisse etre d'un egoisme pourri avec les autres.
Par contre , pour l'amour je pense que tu es a coté de la plaque:
L'amour est au dessus du bonheur ou de la souffrance, c'est une composante essentielle de l'existence (beaucoup passent a coté).
Ta conception s'élargira .
A te lire, j'ai vraiment l'impression de me voir au meme age.
Et meme si on a déja discuté ensemble sur un autre forum et sous un autre pseudo ,je ne te connaissais pas comme ça.
Si j'avais des conseils a te donner, je te dirais de t'interesser aux grands hommes du passé, tu t'en sentirais moins seul.
A ton age on est trés idéaliste et souvent exalté,on s'interesse a certaines choses qui paraissent importantes et on en néglige d'autres (a tord). A ce sujet si tu as l'occasion de lire "guerre et paix" ,ça pourrait t'éclairer.
Enfin pour conclure: c'est pour des posts comme le tien que je viens sur les forums de discussions: sensibilité,profondeur,sincérité.
Bravo.
El Awrence a écritMoi à le lire, j'ai l'impression de me voir aujourd'hui, or j'ai 6 ans de plus que lui... Soit je suis en retard, soit quand on est angoissé métaphysique c'est pour la vie...
c'est bien possible ,mais ça se calme avec la lassitude.
L'angoisse provient du champ des possibles ,or avec le temps ,il se rétrécit.
Potemkin a écritDu cancrelas et pas autres chose parce que...bah je sais pas
Je passe dire un petit coucou,à vous les gens que je ne connais pas réellement mais qui d'une certaine manière me manquent,car le sevrage de net est dur,trop dur...
Le forum me manque,oui,pourquoi ca je ne saurais dire,peut-être parce qu'il permet de discuter avec des personnes choisies pour leurs idées et leur facon d'être avant tout,et pas des "compagnons de circonstance" avec qui on fait avec malgré un faible taux d'affinités qu'on risque de rencontrer dans son entourage(sauf chance),surtout quand on est assez particulier dans sa facon de penser.
On a des liens(+ou- forts) avec les gens qu'on côtoie,qu'ils soient compagnons de travail ou camarades de classe,voire amis de longue date,et ca on ne le choisit pas vraiment; Ici par contre on peut,sans se cacher,espionner les gens,analyser leurs personnalités,et aller vers celles qui nous plaisent et nous correspondent le mieux.
J'ai donc pris l'habitude de venir ici,avec vous tous,discuter de choses parfois(souvent?) futiles,mais qui prennent cependant leur importance une fois imprégnés dans notre mode de vie.Cela dit,j'ai la malchance de ne connaitre personne qui me ressemble ni puisse me comprendre,même vaguement: au lieu de créer des liens ,à mesure que j'écoute les gens,je les trouve idiots,naîfs et simples d'esprits(rien que ça!).
J'ai peur d'être en train de developper une forme de haine profonde envers l'humanité,à m'en rendre sociopathe(sic).
Vous pensez que je devrais aller voir un psy? Oui,mais...
A quoi bon? je le haïrai tout autant,un naîf de plus qui croit que sa psycho faiblarde peut en qqes séances demystifier mon mental si étriqué...(ouaw!)
La bêtise humaine...ahlala... plus j'observe les gens,mieux je constate qu'elle est sans limites.
Non,je ne suis pas un fou qui se prend pour un être superieur,mais je ne blâme personne pour y avoir pensé.
Surtout que jusque là,je vois bien que c'est l'impression que je donne,mais je voulais essayer d'éviter de passer ca pour de la simple vanité(raté?) ;
En fait si je perds du temps à écrire tout ca,c'est juste pour sortir tout ça à l'air libre;je risque de m'étouffer à ruminer tout ca,je vais me rendre malade...
Mais je le pense vraiment,et je préfère deballer ca sur un forum,quitte à ne pas être lu ou a être meprisé,avec néanmoins une chance d'être lu par quelqu'un qui me comprendrait (bien que ce ne soit pas d'un soutien moral dont j'ai besoin).
J'ai aussi choisi l'écrit parce que ces quelques phrases,je n'aurais pas pu les deballer à l'oral,directement depuis ma tête où mes pensées sont concentrées et denses.
Beaucoup de choses sont à mes yeux claires,et tellement évidentes!...que je m'étonne qu'elles ne le soient pas pour tout le monde.Alors je suis obligé de détailler,d'expliquer comment je les vois à des aveugles.C'est un peu comme si je devais faire une addition simplissime à l'aide d'une calculatrice scientifique.
Enfin bref,vous ne pouvez après tout rien pour mon ego d'homme trop intelligent(et modeste),inutile donc de vous embeter davantage.
Vous philosophez,parfois? Sur des trucs bateau du genre des questions fondamentales sur le sens de notre vie,du pourquoi,et du comment,etc...
J'imagine que oui,ca arrive forcément un jour ou l'autre.En tout cas ca m'arrive.Et ca me donne encore plus de cafard,quand je trouve(crois trouver?) des réponses,ou découvre leur inexistence.
Quel sens prend ma vie? Quels valeurs suis-je censé y découvrir pour élever ma conscience? (vs savez,comme les points d'experience qu'on acquiert dans les jeux de rôle,hin hin)
En fait,je vais vous reveler un truc: sous mes grands airs,je ne suis en fait qu'un gamin de 19ans,lycéen,actuellement en train de confier ses idées délirantes à son pc en vue de les poster sur un forum informatique(nerdz qui + est,mon Dieu...),peut-être suis-je malade mental,ou bien vis-je ma crise d'adolescence un peu tard,ce qui me donne l'impression de tout comprendre de la vie alors que je demeure à l'etat de larve? je suis ptet schyzo?! ...
Un malade mental,peut-être,mais alors conscient de sa maladie...(mais,si un fou savait qu'il était fou,serait-il vraiement fou?)
Je me crois intelligent,alors que mes resultats scolaires sont très loin de la perfection,quel comble! ne serais-je qu'un petit con prétentieux?...(comment ca "oui" ?!)
En supposant que je reussisse à poursuivre des études(qui me gavent déjà-pourquoi n'ai-je pas opté pour un CAP?),décrocher moult diplômes,obtenir un bon job,vivre à l'aise financièrement avec en prime une femme que j'aimerai,suffira-ce à me rendre...heureux?
Non,je le crains.Et ca me fait peur.
A ceux parmi vous(à supposer que des gens m'ont lu jusque là) qui travaillent,et qui ont fondé une famille,je demande: êtes vous heureux?
Chaque matin vous lever pour aller bosser(même si votre job vous plait),perdre des heures de vie qui ne vous profitent pas directement,mais qui vous permettent toutefois de vous payer des choses...
Des choses,quelles choses?
Un bel appart/maison? =>ce ne sont que des murs,qui ont pour seul but de proteger vous même et vos biens de la pluie et du froid.
Des biens,quels biens? un belle TV? pour regarder quoi? Des films?...bon ok.Je ne vais pas critiquer le cinéma,car j'aime le cinéma(pour moi,avec la musique,un des seuls moyens de faire voyager son esprit).
Une console de jeux alors? un beau pc? de la bonne bouffe? de la vodka? du parfum de luxe? une montre en or? des objets somme toute assez...superficiels,vous ne pensez pas?
Etes vous satisfait de ces choses? N'auriez-vous pas pu vous en passer? Si oui,elles sont donc inutiles?!...
Lorsque vous éteignez votre pc,ou votre console de jeux,vous n'avez finalement fait que perdre un peu de temps,pour vous éviter de tourner en rond chez vous ou par flemme de sortir.Tout cela,plus que réellement vous amuser(sauf exceptions,mais dans l'ensemble le multimedia a tendance à fuir les hommes soucieux de qualité pour aller vers ceux qui payent plus pour produire de la merde).
Peut etre allez vous me dire,ce qui compte le plus dans une vie,c'est l'amour!?
Aimer une personne...je ne sais pas: d'un coté,le physique n'est là finalement que pour assouvir vos pulsions sexuelles,votre appetit de chair,que ce soit par des caresses,des baisers,voire la simple compagnie de l'élu(e) u pur materialisme que tout ca,non?
On aime aussi et surtout pour ce que pense une personne,ce qu'elle est en dedans,mais,comment dire ca...(je vous sors la calculette),je crois que cet aspect n'est pas si important qu'il n'y parait.Ca ne sera après tout jamais plus que des échanges de mots,d'avis,de pensées,d'attentions...
Bref on aime qq1 car celui/celle ci nous ressemble ou nous complète,et pour combler son manque d'assurance grâce à un soutien moral et/ou physique.
D'autant que cet aspect ci ne s'épanouit pas sans le 1er(contact physique),et que si vous n'aviez plus la chair chérie entre vos mains,je suis sûr que le temps aurait raison de votre amour,et que votre instinct animal vous forcerait à l'oublier pour aller fourrer la 1ère venue.
Bon j'arrête ici mon analyse de merde sur l'amour,car vous,qui êtes marié,commencez à vous dire que je ne suis qu'un pauvre type qui n'a jamais connu le grand amour et qui parle sans savoir: c'est juste,mais je pense vraiment tout ceci,bien que je n'ais rien contre.
Oui,donc,des biens,une femme,des enfants(qui ne sont rien d'autre que le moyen de s'autosatisfaire à travers la satisfaction d'autres personnes-on aime et veut du bien à ses gosses tt simplement parce qu'ils sont sa création,ses fruits,et qu'on est mieux satisfait qd on recolte des bons fruits,preuve d'un bon entretien/d'une bonne éducation ici.Bref ils sont source d'une fierté personnelle et égoïste).
Que reste il maintenant? Vos amis? vos sorties? vos rigolades? vos fou rires? vos cuites?
Amusant,certes!... peut etre 1 mois?1 an?10ans?
J'appelle ca tourner en rond,meubler comme on peut une vie dénuée de sens,et vide.
Une question se pose aussitôt: pourquoi vivre,alors?
Serait on condamnés à "profiter" tant que possible de cette existence pitoyable en attendant le secours de la mort?
Puis partir,exactement comme l'on est venu? Nos vies seraient inutiles,finalement,c'est vrai,que fait l'Homme de bien? Pas grand chose,voyez le monde dans lequel vous vivez,j'ai bien dit le monde,et pas votre quartier.
En intrapolant,la vie serait comparable aux 5 ou 10mn de promenade quotidiennes des detenus pénitenciaires(sic),et le retour en cellule,c'est la mort(resic).
Je n'arrive pas à me faire à cette idée,pourtant c'est mon destin.
Le pire,c'est que se rendre compte de cette fatalité n'avance à rien.
Quel idiot a dit que le 1er pas vers la connaissance était la conscience de son ignorance?
La mort...voilà bien la seule chose qui me réconforte.Cette chose encore inconnue,mysterieuse...qu'y a t il après la mort?
Voilà une question que j'affectionne,car je sais qu'il existe une réponse,mais que je ne la connaitrais pas de mon vivant.
Qu'il y ait qq chose,ou rien du tout,cela me rejouit: j'en ai assez de penser,j'aimerais tant mettre en veille mon cerveau(nerdz,je vous l'avais dit!)
(pour info,ceci n'est pas une annonce de suicide,malgré la tournure que ca prend ^^ )
Je vais qd meme essayer de meubler cette vie déjà morose,et peut-être vivre et mourir comme Mr Toutlemonde...(reresic)
J'avais déjà posté ca ici,et je le redis: j'aimerais tant m'allonger au sommet d'une verte et paisible colline ensoleillée,bercé par de la musique(le seul art qui mérite qu'on vive pour lui),puis fixer le ciel,et laisser s'écouler le temps,non,oublier le temps,tout oublier,entrer dans une espèce de transe...m'endormir...pour un jour me reveiller,loin,très loin d'ici,et realiser que toute cette vie n'était qu'un horrible cauchemar...
PS: Merci à tout le monde d'exister et de m'avoir permis ces années de blablatage ici sur ce forum,et à bientot j'espère.(sur fond sonore dramatique)
Salut Potemkin
Je passe dire un petit coucou,à vous les gens que je ne connais pas réellement mais qui d'une certaine manière me manquent,car le sevrage de net est dur,trop dur...
Le forum me manque,oui,pourquoi ca je ne saurais dire,peut-être parce qu'il permet de discuter avec des personnes choisies pour leurs idées et leur facon d'être avant tout,et pas des "compagnons de circonstance" avec qui on fait avec malgré un faible taux d'affinités qu'on risque de rencontrer dans son entourage(sauf chance),surtout quand on est assez particulier dans sa facon de penser.
On a des liens(+ou- forts) avec les gens qu'on côtoie,qu'ils soient compagnons de travail ou camarades de classe,voire amis de longue date,et ca on ne le choisit pas vraiment; Ici par contre on peut,sans se cacher,espionner les gens,analyser leurs personnalités,et aller vers celles qui nous plaisent et nous correspondent le mieux.
J'ai donc pris l'habitude de venir ici,avec vous tous,discuter de choses parfois(souvent?) futiles,mais qui prennent cependant leur importance une fois imprégnés dans notre mode de vie.Cela dit,j'ai la malchance de ne connaitre personne qui me ressemble ni puisse me comprendre,même vaguement: au lieu de créer des liens ,à mesure que j'écoute les gens,je les trouve idiots,naîfs et simples d'esprits(rien que ça!).
J'ai peur d'être en train de developper une forme de haine profonde envers l'humanité,à m'en rendre sociopathe(sic).
Vous pensez que je devrais aller voir un psy? Oui,mais...
A quoi bon? je le haïrai tout autant,un naîf de plus qui croit que sa psycho faiblarde peut en qqes séances demystifier mon mental si étriqué...(ouaw!)
La bêtise humaine...ahlala... plus j'observe les gens,mieux je constate qu'elle est sans limites.
Non,je ne suis pas un fou qui se prend pour un être superieur,mais je ne blâme personne pour y avoir pensé.
Surtout que jusque là,je vois bien que c'est l'impression que je donne,mais je voulais essayer d'éviter de passer ca pour de la simple vanité(raté?) ;
En fait si je perds du temps à écrire tout ca,c'est juste pour sortir tout ça à l'air libre;je risque de m'étouffer à ruminer tout ca,je vais me rendre malade...
Mais je le pense vraiment,et je préfère deballer ca sur un forum,quitte à ne pas être lu ou a être meprisé,avec néanmoins une chance d'être lu par quelqu'un qui me comprendrait (bien que ce ne soit pas d'un soutien moral dont j'ai besoin).
J'ai aussi choisi l'écrit parce que ces quelques phrases,je n'aurais pas pu les deballer à l'oral,directement depuis ma tête où mes pensées sont concentrées et denses.
Beaucoup de choses sont à mes yeux claires,et tellement évidentes!...que je m'étonne qu'elles ne le soient pas pour tout le monde.Alors je suis obligé de détailler,d'expliquer comment je les vois à des aveugles.C'est un peu comme si je devais faire une addition simplissime à l'aide d'une calculatrice scientifique.
Enfin bref,vous ne pouvez après tout rien pour mon ego d'homme trop intelligent(et modeste),inutile donc de vous embeter davantage.
Vous philosophez,parfois? Sur des trucs bateau du genre des questions fondamentales sur le sens de notre vie,du pourquoi,et du comment,etc...
J'imagine que oui,ca arrive forcément un jour ou l'autre.En tout cas ca m'arrive.Et ca me donne encore plus de cafard,quand je trouve(crois trouver?) des réponses,ou découvre leur inexistence.
Quel sens prend ma vie? Quels valeurs suis-je censé y découvrir pour élever ma conscience? (vs savez,comme les points d'experience qu'on acquiert dans les jeux de rôle,hin hin)
En fait,je vais vous reveler un truc: sous mes grands airs,je ne suis en fait qu'un gamin de 19ans,lycéen,actuellement en train de confier ses idées délirantes à son pc en vue de les poster sur un forum informatique(nerdz qui + est,mon Dieu...),peut-être suis-je malade mental,ou bien vis-je ma crise d'adolescence un peu tard,ce qui me donne l'impression de tout comprendre de la vie alors que je demeure à l'etat de larve? je suis ptet schyzo?! ...
Un malade mental,peut-être,mais alors conscient de sa maladie...(mais,si un fou savait qu'il était fou,serait-il vraiement fou?)
Je me crois intelligent,alors que mes resultats scolaires sont très loin de la perfection,quel comble! ne serais-je qu'un petit con prétentieux?...(comment ca "oui" ?!)
En supposant que je reussisse à poursuivre des études(qui me gavent déjà-pourquoi n'ai-je pas opté pour un CAP?),décrocher moult diplômes,obtenir un bon job,vivre à l'aise financièrement avec en prime une femme que j'aimerai,suffira-ce à me rendre...heureux?
Non,je le crains.Et ca me fait peur.
A ceux parmi vous(à supposer que des gens m'ont lu jusque là) qui travaillent,et qui ont fondé une famille,je demande: êtes vous heureux?
Chaque matin vous lever pour aller bosser(même si votre job vous plait),perdre des heures de vie qui ne vous profitent pas directement,mais qui vous permettent toutefois de vous payer des choses...
Des choses,quelles choses?
Un bel appart/maison? =>ce ne sont que des murs,qui ont pour seul but de proteger vous même et vos biens de la pluie et du froid.
Des biens,quels biens? un belle TV? pour regarder quoi? Des films?...bon ok.Je ne vais pas critiquer le cinéma,car j'aime le cinéma(pour moi,avec la musique,un des seuls moyens de faire voyager son esprit).
Une console de jeux alors? un beau pc? de la bonne bouffe? de la vodka? du parfum de luxe? une montre en or? des objets somme toute assez...superficiels,vous ne pensez pas?
Etes vous satisfait de ces choses? N'auriez-vous pas pu vous en passer? Si oui,elles sont donc inutiles?!...
Lorsque vous éteignez votre pc,ou votre console de jeux,vous n'avez finalement fait que perdre un peu de temps,pour vous éviter de tourner en rond chez vous ou par flemme de sortir.Tout cela,plus que réellement vous amuser(sauf exceptions,mais dans l'ensemble le multimedia a tendance à fuir les hommes soucieux de qualité pour aller vers ceux qui payent plus pour produire de la merde).
Peut etre allez vous me dire,ce qui compte le plus dans une vie,c'est l'amour!?
Aimer une personne...je ne sais pas: d'un coté,le physique n'est là finalement que pour assouvir vos pulsions sexuelles,votre appetit de chair,que ce soit par des caresses,des baisers,voire la simple compagnie de l'élu(e) u pur materialisme que tout ca,non?
On aime aussi et surtout pour ce que pense une personne,ce qu'elle est en dedans,mais,comment dire ca...(je vous sors la calculette),je crois que cet aspect n'est pas si important qu'il n'y parait.Ca ne sera après tout jamais plus que des échanges de mots,d'avis,de pensées,d'attentions...
Bref on aime qq1 car celui/celle ci nous ressemble ou nous complète,et pour combler son manque d'assurance grâce à un soutien moral et/ou physique.
D'autant que cet aspect ci ne s'épanouit pas sans le 1er(contact physique),et que si vous n'aviez plus la chair chérie entre vos mains,je suis sûr que le temps aurait raison de votre amour,et que votre instinct animal vous forcerait à l'oublier pour aller fourrer la 1ère venue.
Bon j'arrête ici mon analyse de merde sur l'amour,car vous,qui êtes marié,commencez à vous dire que je ne suis qu'un pauvre type qui n'a jamais connu le grand amour et qui parle sans savoir: c'est juste,mais je pense vraiment tout ceci,bien que je n'ais rien contre.
Oui,donc,des biens,une femme,des enfants(qui ne sont rien d'autre que le moyen de s'autosatisfaire à travers la satisfaction d'autres personnes-on aime et veut du bien à ses gosses tt simplement parce qu'ils sont sa création,ses fruits,et qu'on est mieux satisfait qd on recolte des bons fruits,preuve d'un bon entretien/d'une bonne éducation ici.Bref ils sont source d'une fierté personnelle et égoïste).
Que reste il maintenant? Vos amis? vos sorties? vos rigolades? vos fou rires? vos cuites?
Amusant,certes!... peut etre 1 mois?1 an?10ans?
J'appelle ca tourner en rond,meubler comme on peut une vie dénuée de sens,et vide.
Une question se pose aussitôt: pourquoi vivre,alors?
Serait on condamnés à "profiter" tant que possible de cette existence pitoyable en attendant le secours de la mort?
Puis partir,exactement comme l'on est venu? Nos vies seraient inutiles,finalement,c'est vrai,que fait l'Homme de bien? Pas grand chose,voyez le monde dans lequel vous vivez,j'ai bien dit le monde,et pas votre quartier.
En intrapolant,la vie serait comparable aux 5 ou 10mn de promenade quotidiennes des detenus pénitenciaires(sic),et le retour en cellule,c'est la mort(resic).
Je n'arrive pas à me faire à cette idée,pourtant c'est mon destin.
Le pire,c'est que se rendre compte de cette fatalité n'avance à rien.
Quel idiot a dit que le 1er pas vers la connaissance était la conscience de son ignorance?
La mort...voilà bien la seule chose qui me réconforte.Cette chose encore inconnue,mysterieuse...qu'y a t il après la mort?
Voilà une question que j'affectionne,car je sais qu'il existe une réponse,mais que je ne la connaitrais pas de mon vivant.
Qu'il y ait qq chose,ou rien du tout,cela me rejouit: j'en ai assez de penser,j'aimerais tant mettre en veille mon cerveau(nerdz,je vous l'avais dit!)
(pour info,ceci n'est pas une annonce de suicide,malgré la tournure que ca prend ^^ )
Je vais qd meme essayer de meubler cette vie déjà morose,et peut-être vivre et mourir comme Mr Toutlemonde...(reresic)
J'avais déjà posté ca ici,et je le redis: j'aimerais tant m'allonger au sommet d'une verte et paisible colline ensoleillée,bercé par de la musique(le seul art qui mérite qu'on vive pour lui),puis fixer le ciel,et laisser s'écouler le temps,non,oublier le temps,tout oublier,entrer dans une espèce de transe...m'endormir...pour un jour me reveiller,loin,très loin d'ici,et realiser que toute cette vie n'était qu'un horrible cauchemar...
PS: Merci à tout le monde d'exister et de m'avoir permis ces années de blablatage ici sur ce forum,et à bientot j'espère.(sur fond sonore dramatique)
g pas tout lu
(bah g rien lu en fait
)ca faisait un bail
v essayer de lire kan meme
Matleflou a écritSalut Potemkin
g pas tout lu
(bah g rien lu en fait
)
ca faisait un bail
v essayer de lire kan meme
'lut
g pas tout lu
(bah g rien lu en fait
)ca faisait un bail
v essayer de lire kan meme
Pour finir mon petit speech j'ajouterai que la vie telle qu'on la connait tous,ne me suffit pas;j'ai l'impression de ne pas y avoir ma place,je ne sais que faire parmi tous ces gens
Je ne trouve aucun objectif à me fixer qui puisse me satisfaire une fois accompli,bref j'attends sagement que cette existence inutile prenne fin...ou bien suis je condamné à perdre la tête?
p-e suis je de ceux qui qd ils craquent,se mettent à tuer tout plein de gens?
Potemkin a écrit'lut
Pour finir mon petit speech j'ajouterai que la vie telle qu'on la connait tous,ne me suffit pas;j'ai l'impression de ne pas y avoir ma place,je ne sais que faire parmi tous ces gens
Je ne trouve aucun objectif à me fixer qui puisse me satisfaire une fois accompli,bref j'attends sagement que cette existence inutile prenne fin...ou bien suis je condamné à perdre la tête?
p-e suis je de ceux qui qd ils craquent,se mettent à tuer tout plein de gens?
nan, les psychopathes ne se rendent pas compte de leur état mental, par définition tu n'es donc pas un psychopathe
Pour finir mon petit speech j'ajouterai que la vie telle qu'on la connait tous,ne me suffit pas;j'ai l'impression de ne pas y avoir ma place,je ne sais que faire parmi tous ces gens
Je ne trouve aucun objectif à me fixer qui puisse me satisfaire une fois accompli,bref j'attends sagement que cette existence inutile prenne fin...ou bien suis je condamné à perdre la tête?
p-e suis je de ceux qui qd ils craquent,se mettent à tuer tout plein de gens?
par contre, tu risques de finir gravement névrosé
El Awrence a écritnan, les psychopathes ne se rendent pas compte de leur état mental, par définition tu n'es donc pas un psychopathe
par contre, tu risques de finir gravement névrosé![[:spamafote] [:spamafote]]()
ah!
par contre, tu risques de finir gravement névrosé
![[:spamafote] [:spamafote]](http://m.bestofmedia.com/sfp/design/usr/fr/smilies/3e/46/spamafote.gif)
tu me rassures...
(!)et si j'essayais + tard de prendre les commandes d'un pays africain sous developpé pour en faire une puissance mondiale?
ca pourrait m'occuper l'esprit
Ne pleure pas,regarde-moi! Tout s'arrangera...
Tu as perdu? Allons,tu n'as perdu rien ni personne,c'est juste qu'on ne t'a pas gagné.Ah! Mais oui,tu vaux quelque chose...Non,tu ne t'es pas trompé sur ta véritable identité; on ne t'a pas encore jugé à ta juste valeur,voilà tout!
"Et si cette valeur n'existait pas"? Eh bien,je ne pense pas.
Tout le monde vaut quelque chose,plus ou moins bon.
Seulement,il y a une histoire d'affinités,de correspondance.Tes bons apsects ne seront pas évidents aux yeux de tous,même si ces yeux là les recherchent quelque part. Ils risquent même de les trouver chez un autre,qui n'aura pourtant pas toutes tes qualités,mais qui aura ses défauts volontairement moins visibles.Toi tu ne les caches pas? Certes,tu fais bien d'assumer.Surtout,tu en es conscient.Si tu ne les corrige pas,c'est qu'à raison tu crois qu'ils n'en sont pas pour toi,et que ta façon de voir les choses fait d'eux un besoin,une arme.
"Pourquoi est-ce si difficile de plaire"? Pour plaire à une personne,tu dois d'abord être compris par celle-ci.
C'est bien là la difficulté. Tu es peut-être trop subtil?
Oui,tu n'es pas si simple,et tu ne veux pas mentir.
Mais vois-tu,certaines personnes ne cherchent pas toujours de relation complexe et/ou trop intelectualisée.Les besoins primaires leurs suffisent parfois,et elles n'auront que faire de ta philosophie de la vie,aussi juste soit-elle.
Elles trouvent leur bonheur dans le concret,pour le reste elles estiment ne pas avoir besoin de toi.D'autant que tu ne leur apporterais qu'un avis contraire à leurs idées déjà établies(si elles s'intéressent à de telles choses).
La question qui se pose ensuite,c'est est-ce qu'on est réellement perdant lorsqu'on s'éloigne de toi,ou bien est-ce qu'en fait tu es juste trop confiant en tes capacités?
Ma foi,tu es est peut-être le seul à voir en elles un intêret,et c'est normal! Seulement,arrivé à ce stade de ta reflexion,tu commences à te demander si tu es vraiment une personne intéressante pour autre que toi-même.
Mais tu ne peux y répondre seul.
Alors d'un coup,tu es motivé pour le prouver,à toi d'abord,puis aux autres. Tu visualises ta vie à venir,et tu réflechis à ce que pourrait réaliser le grand Homme que tu es.Mais là,tu bloques. "Pourquoi devrais-je faire cet effort?",te dis-tu? Tu peux en effet garder tout pour toi,et mourir avec. Alors tu vivras simplement,et ainsi tu garderas un contrôle total sur cette vie simplifiée que tu survoleras sans problème avec le recul que tu pourras prendre.Mais tu seras,en plus d'être déjà blasé,frustré.Tant de possibilités gâchées!
Et personne pour en profiter.Enfin,à priori. Car tu n'as pas encore vécu tout cela,idiot que tu es à planifier un avenir improbable! Arrête dont un peu de penser,et vis ta pathétique vie,tu n'a que ça à faire de toute façon: attendre.Au mieux,attendre la personne qui t'aimeras et qui te redonnera foi en le bonheur.Elle est peut-être proche de toi,peut-être aussi que tu ne la croiseras jamais.
Mais un conseil,quand tu penseras l'avoir trouvée,ne la lâche pas...
...Et il obéit,sans savoir combien de temps il pourrait garder prise sur celle qui ne voulait pas de lui.Mais il gardait l'espoir qu'elle-même n'était pas sûre de son choix.
La patience le conduirait inévitablement à ses réponses,alors il attend,sagement...
En me lisant,je me demande si je dois vraiment me plaindre de mon sort,ou si je me trompe de problème.
Quoi qu'il en soit,je peux déjà être sûr que je n'aurai pas tout ce que je veux dans ma vie.
La solution ne serait-elle pas de désirer le strict minimum?
Oui!Mais non,trop simple.Pour peu qu'on n'ait pas la bêtise de priser le luxe,le materiel nécessaire au confort d'une vie est somme toute plutôt simple à obtenir.Ce n'est pas cela qui m'inquiète,mais plutôt la véritable peur de n'aboutir à rien mentalement et spirituellement.
La peur d'arriver en fin de vie,et de constater le vide derrière moi.La peur d'avoir eu raison,de ne pas avoir trouvé de sens à tout cela. Ou plutôt d'avoir trouvé l'inexistence d'un tel sens.
Une seule question peut résumer toute ma triste pensée:
"Pourquoi?" ...
Tu as perdu? Allons,tu n'as perdu rien ni personne,c'est juste qu'on ne t'a pas gagné.Ah! Mais oui,tu vaux quelque chose...Non,tu ne t'es pas trompé sur ta véritable identité; on ne t'a pas encore jugé à ta juste valeur,voilà tout!
"Et si cette valeur n'existait pas"? Eh bien,je ne pense pas.
Tout le monde vaut quelque chose,plus ou moins bon.
Seulement,il y a une histoire d'affinités,de correspondance.Tes bons apsects ne seront pas évidents aux yeux de tous,même si ces yeux là les recherchent quelque part. Ils risquent même de les trouver chez un autre,qui n'aura pourtant pas toutes tes qualités,mais qui aura ses défauts volontairement moins visibles.Toi tu ne les caches pas? Certes,tu fais bien d'assumer.Surtout,tu en es conscient.Si tu ne les corrige pas,c'est qu'à raison tu crois qu'ils n'en sont pas pour toi,et que ta façon de voir les choses fait d'eux un besoin,une arme.
"Pourquoi est-ce si difficile de plaire"? Pour plaire à une personne,tu dois d'abord être compris par celle-ci.
C'est bien là la difficulté. Tu es peut-être trop subtil?
Oui,tu n'es pas si simple,et tu ne veux pas mentir.
Mais vois-tu,certaines personnes ne cherchent pas toujours de relation complexe et/ou trop intelectualisée.Les besoins primaires leurs suffisent parfois,et elles n'auront que faire de ta philosophie de la vie,aussi juste soit-elle.
Elles trouvent leur bonheur dans le concret,pour le reste elles estiment ne pas avoir besoin de toi.D'autant que tu ne leur apporterais qu'un avis contraire à leurs idées déjà établies(si elles s'intéressent à de telles choses).
La question qui se pose ensuite,c'est est-ce qu'on est réellement perdant lorsqu'on s'éloigne de toi,ou bien est-ce qu'en fait tu es juste trop confiant en tes capacités?
Ma foi,tu es est peut-être le seul à voir en elles un intêret,et c'est normal! Seulement,arrivé à ce stade de ta reflexion,tu commences à te demander si tu es vraiment une personne intéressante pour autre que toi-même.
Mais tu ne peux y répondre seul.
Alors d'un coup,tu es motivé pour le prouver,à toi d'abord,puis aux autres. Tu visualises ta vie à venir,et tu réflechis à ce que pourrait réaliser le grand Homme que tu es.Mais là,tu bloques. "Pourquoi devrais-je faire cet effort?",te dis-tu? Tu peux en effet garder tout pour toi,et mourir avec. Alors tu vivras simplement,et ainsi tu garderas un contrôle total sur cette vie simplifiée que tu survoleras sans problème avec le recul que tu pourras prendre.Mais tu seras,en plus d'être déjà blasé,frustré.Tant de possibilités gâchées!
Et personne pour en profiter.Enfin,à priori. Car tu n'as pas encore vécu tout cela,idiot que tu es à planifier un avenir improbable! Arrête dont un peu de penser,et vis ta pathétique vie,tu n'a que ça à faire de toute façon: attendre.Au mieux,attendre la personne qui t'aimeras et qui te redonnera foi en le bonheur.Elle est peut-être proche de toi,peut-être aussi que tu ne la croiseras jamais.
Mais un conseil,quand tu penseras l'avoir trouvée,ne la lâche pas...
...Et il obéit,sans savoir combien de temps il pourrait garder prise sur celle qui ne voulait pas de lui.Mais il gardait l'espoir qu'elle-même n'était pas sûre de son choix.
La patience le conduirait inévitablement à ses réponses,alors il attend,sagement...
En me lisant,je me demande si je dois vraiment me plaindre de mon sort,ou si je me trompe de problème.
Quoi qu'il en soit,je peux déjà être sûr que je n'aurai pas tout ce que je veux dans ma vie.
La solution ne serait-elle pas de désirer le strict minimum?
Oui!Mais non,trop simple.Pour peu qu'on n'ait pas la bêtise de priser le luxe,le materiel nécessaire au confort d'une vie est somme toute plutôt simple à obtenir.Ce n'est pas cela qui m'inquiète,mais plutôt la véritable peur de n'aboutir à rien mentalement et spirituellement.
La peur d'arriver en fin de vie,et de constater le vide derrière moi.La peur d'avoir eu raison,de ne pas avoir trouvé de sens à tout cela. Ou plutôt d'avoir trouvé l'inexistence d'un tel sens.
Une seule question peut résumer toute ma triste pensée:
"Pourquoi?" ...
potemkin a écrit...En me lisant,je me demande si je dois vraiment me plaindre de mon sort,ou si je me trompe de problème...
Tu fais une faute en ne mettant pas d'espace après les virgules, je ne dis pas ça pour t'embêter mais parce qu'il me semble que ça correspond plus profondément à ta manière d'être. Les questions que tu te poses se bousculent et il suffirait sans doute de mettre un peu d'espace entre chacune pour que tombent les faux problèmes. Restera les vrais, ça fait déjà beaucoup, et pas seulement pour toi
Inspire, expire... Inspire, expire... tels sont les mots qui résonnent régulièrement au fin fond du néant abyssal de mes réflexions quand le temps s'emplit de vide et d'un silence si pesant que la seule idée de le briser me parait inconcevable. Vivre. Continuer à pousser ma mécanique de chair pour que les mouvements du diaphragme soient encore utiles à quelque chose. Sembler, du moins imiter la Vie rien que pour le plaisir malsain de paraitre, et ainsi s'isoler de toute communication. La nâvrante expérience de pousser au vice l'envie de comprendre a ceci de douloureux que la route se pave de bonnes intentions, erradiquées par le temps et la mort. Mais mourir? Pour qui? Pour quelle idée inutile et temporaire? La futile anarchie intellectuelle qui règne autour de moi m'apparait chaque jour plus indissociable de l'art consommé de la bêtise. Solitude. Est ce que je partage l'existence d'un être qui semble m'aimer? J'ignore moi même si j'éprouve un quelconque sentiment pour qui que ce soit. Je n'aime pas la gratitude, marque d'avilissement pour des choses qui devraient être naturelles. Je hais la pitié car elle symbolise la lâcheté qu'on éprouve à affronter les épreuves, et je honnis la bonté car elle n'est au fond qu'un moyen pitoyable de se rassurer de sa bonne foi et de sa générosité toujours feinte.
Qui suis-je? Personne. Pas un guide, ni même quelqu'un qui pourrait prétendre à avoir des opinions marquantes. Rien. Encore une fois le néant du quel on vient et où l'on va inexorablement.
Patience. Rien d'autre qu'une affaire de patience. Je m'assied sur ce bord de route à regarder les gens foncer vers l'horizon, et tous finissent un jour où l'autre par s'arrêter, pour ne jamais plus repartir. Emplir la terre de ce que nous étions, et finir par être oubliés. Mémoire, cet accessoire qui se fait douloureux quand l'envie de se rappeler d'évènements dits marquants. A quand l'instant où j'aurais remis au néant ce que tu étais pour moi? Probablement pas tant que j'aurais ce souffle de vie.
Inspirer, expirer... Inspirer, expirer... Inspirer, expirer...
Qui suis-je? Personne. Pas un guide, ni même quelqu'un qui pourrait prétendre à avoir des opinions marquantes. Rien. Encore une fois le néant du quel on vient et où l'on va inexorablement.
Patience. Rien d'autre qu'une affaire de patience. Je m'assied sur ce bord de route à regarder les gens foncer vers l'horizon, et tous finissent un jour où l'autre par s'arrêter, pour ne jamais plus repartir. Emplir la terre de ce que nous étions, et finir par être oubliés. Mémoire, cet accessoire qui se fait douloureux quand l'envie de se rappeler d'évènements dits marquants. A quand l'instant où j'aurais remis au néant ce que tu étais pour moi? Probablement pas tant que j'aurais ce souffle de vie.
Inspirer, expirer... Inspirer, expirer... Inspirer, expirer...
Impressionant topic ! Comment ne pas être emmerveillé par une prose qui vous carresse dans l'exact sens de votre propre doute existentiel ?
Petit cancrelat, nous sommes frères de réflexion
J'ai 20 ans, une période qui semble propice à la remise en cause de tout notre univers vu la proximité de nos ages. Et comme toi, depuis longtemps je me demande ce que je suis, où vais-je, et dans quel état j'erre (jingle humouristique !... après tout il nous reste au moins ça pour se sentir à peu près normal).
Je m'en vais exposer ma vision des choses, si ma propre expérience peut être utile en quoi que ce soit à quelqu'un qui se trouve dans le même état de questionnement.
Tout d'abord, il est important de préciser que j'ai aquis depuis ma prime jeunesse un émerveillement sans borne pour les sciences physiques. Très tôt elles m'ont marqué par leur majesté, leur logique, et la relation de cause à effet est l'axiome qui sert de base à toute l'architecture de ma réflexion.
Même si les connaissances actuelles ne permettent pas d'explorer d'un bout à l'autre l'histoire de notre univers de manière précise et exacte, la cohérence qui s'en dégage est impressionante.
Le lien avec le sujet qui nous préoccupe ? J'y viens. Nous sommes en effet constitués de matière régit par des phénomènes physiques dont nous tentons d'extraire des lois. Elles ne sont pas toutes connues, ni parfaites, mais leur convergence me donne la possibilité de penser que j'ai bien fait d'adopter une vision déterministe des évènements.
Cette vision, appliquée à notre cerveau, siège de notre conscience, implique que toutes nos pensées actuelles ne soient qu'un résultat direct de nos pensées et interactions antérieures, et qu'elles ne soient donc le fruit que de quelques réactions chimiques, électriques.
Comment alors, envisager l'âme humaine comme autre chose que le concours de toutes ses interactions physiques dans système nerveux ? Nous arrivons à un point fondamental de ma modeste théorie : la mort est la fin de l'activité normale de ce cerveau, elle est la disparition de son âme. Certaines religions pensent que celle-ci rejoint un quelconque royaume des morts, mais pour moi, elle disparaît.
Que deviennent alors tous nos souvenirs ? Que deviennent toute notre expérience, notre vécu, nos sensations ? Tout disparaît, nous ne sommes plus et notre passé disparaît avec nous. Que nous ayons vécu dans du coton ou dans les flammes de l'enfer, la finalité est strictement la même : le néant. Comme si rien n'avait existé, balayé en un instant par le décès de notre conscience, de l'activité normale de notre cerveau.
Et c'est terrifiant ! potemkin, tu te poses la question du pourquoi... Et bien nous y voilà. Pourquoi avoir vécu des années à lutter pour sa propre survie, à subir les contraintes sociales, alimentaires et de confort, pour en arriver là ? Pourquoi croire que vivre bien nous apportera plus, dans la finalité, que vivre mal, si nous savons que nous n'emporterons rien avec nous ? Pourquoi même continuer à vivre, d'ailleurs...
L'existence, si on pose comme aquis qu'elle a une fin dans la mort, n'a visiblement, selon ce cheminement intellectuel, aucune raison d'être. La vie suivie de la mort n'est rien.
Posons maintenant l'hypothèse que la mort ne soit pas la finalité, que la vie soit éternelle. Ce cadre-là est totalement différent du précédent en ceci que tout notre vécu reste aquis, toute douleur comme tout bonheur reste gravée en mémoire à jamais. Cela impose, hors masochisme certain, de chercher à vivre le mieux possible, à ne vouloir que le bon en évitant le mauvais.
Conclusion, la vie aurait deux buts fondamentaux.
Sa propre continuation est le premier. Elle peut être incarnée par ce qu'on appelle l'instinct de survie, voire chez l'Homme la volonté d'être immortel.
Et une fois ce but en tête, le second est de bien vivre, en accord avec ses propres sensations et valeurs, à quelque niveau que ce soit.
L'un des buts ne peut aller sans l'autre sans quoi il perd toute sa justification.
Et c'est ce que j'ai tenté de résumer dans ma signature.
potemkin, je ne sais pas si tout ceci te sera d'une quelconque aide, je ne sais même pas quelle valeur cela peut avoir aux yeux d'un autre que moi, mais en tout cas, c'est ma réponse au "pourquoi ?" et je m'y tiens.
Ce n'est pas simple à mettre en application quand on est "sociopathe" (selon tes mots) depuis longtemps par la force des choses, mais au moins, je suis psychologiquement cohérent avec moi-même.
Petit cancrelat, nous sommes frères de réflexion
J'ai 20 ans, une période qui semble propice à la remise en cause de tout notre univers vu la proximité de nos ages. Et comme toi, depuis longtemps je me demande ce que je suis, où vais-je, et dans quel état j'erre (jingle humouristique !... après tout il nous reste au moins ça pour se sentir à peu près normal).Je m'en vais exposer ma vision des choses, si ma propre expérience peut être utile en quoi que ce soit à quelqu'un qui se trouve dans le même état de questionnement.
Tout d'abord, il est important de préciser que j'ai aquis depuis ma prime jeunesse un émerveillement sans borne pour les sciences physiques. Très tôt elles m'ont marqué par leur majesté, leur logique, et la relation de cause à effet est l'axiome qui sert de base à toute l'architecture de ma réflexion.
Même si les connaissances actuelles ne permettent pas d'explorer d'un bout à l'autre l'histoire de notre univers de manière précise et exacte, la cohérence qui s'en dégage est impressionante.
Le lien avec le sujet qui nous préoccupe ? J'y viens. Nous sommes en effet constitués de matière régit par des phénomènes physiques dont nous tentons d'extraire des lois. Elles ne sont pas toutes connues, ni parfaites, mais leur convergence me donne la possibilité de penser que j'ai bien fait d'adopter une vision déterministe des évènements.
Cette vision, appliquée à notre cerveau, siège de notre conscience, implique que toutes nos pensées actuelles ne soient qu'un résultat direct de nos pensées et interactions antérieures, et qu'elles ne soient donc le fruit que de quelques réactions chimiques, électriques.
Comment alors, envisager l'âme humaine comme autre chose que le concours de toutes ses interactions physiques dans système nerveux ? Nous arrivons à un point fondamental de ma modeste théorie : la mort est la fin de l'activité normale de ce cerveau, elle est la disparition de son âme. Certaines religions pensent que celle-ci rejoint un quelconque royaume des morts, mais pour moi, elle disparaît.
Que deviennent alors tous nos souvenirs ? Que deviennent toute notre expérience, notre vécu, nos sensations ? Tout disparaît, nous ne sommes plus et notre passé disparaît avec nous. Que nous ayons vécu dans du coton ou dans les flammes de l'enfer, la finalité est strictement la même : le néant. Comme si rien n'avait existé, balayé en un instant par le décès de notre conscience, de l'activité normale de notre cerveau.
Et c'est terrifiant ! potemkin, tu te poses la question du pourquoi... Et bien nous y voilà. Pourquoi avoir vécu des années à lutter pour sa propre survie, à subir les contraintes sociales, alimentaires et de confort, pour en arriver là ? Pourquoi croire que vivre bien nous apportera plus, dans la finalité, que vivre mal, si nous savons que nous n'emporterons rien avec nous ? Pourquoi même continuer à vivre, d'ailleurs...
L'existence, si on pose comme aquis qu'elle a une fin dans la mort, n'a visiblement, selon ce cheminement intellectuel, aucune raison d'être. La vie suivie de la mort n'est rien.
Posons maintenant l'hypothèse que la mort ne soit pas la finalité, que la vie soit éternelle. Ce cadre-là est totalement différent du précédent en ceci que tout notre vécu reste aquis, toute douleur comme tout bonheur reste gravée en mémoire à jamais. Cela impose, hors masochisme certain, de chercher à vivre le mieux possible, à ne vouloir que le bon en évitant le mauvais.
Conclusion, la vie aurait deux buts fondamentaux.
Sa propre continuation est le premier. Elle peut être incarnée par ce qu'on appelle l'instinct de survie, voire chez l'Homme la volonté d'être immortel.
Et une fois ce but en tête, le second est de bien vivre, en accord avec ses propres sensations et valeurs, à quelque niveau que ce soit.
L'un des buts ne peut aller sans l'autre sans quoi il perd toute sa justification.
Et c'est ce que j'ai tenté de résumer dans ma signature.
potemkin, je ne sais pas si tout ceci te sera d'une quelconque aide, je ne sais même pas quelle valeur cela peut avoir aux yeux d'un autre que moi, mais en tout cas, c'est ma réponse au "pourquoi ?" et je m'y tiens.
Ce n'est pas simple à mettre en application quand on est "sociopathe" (selon tes mots) depuis longtemps par la force des choses, mais au moins, je suis psychologiquement cohérent avec moi-même.
Oh, des nihilistes !
Potemkin, On te l'a deja dit ici, mais tu me rappelles moi il y a 3-4 ans. Je m'interrogeais sur le sens de la vie, tout ca, pourquoi on etait la, qu'est-ce qui resterait de moi apres ma mort et tout. Evidemment, je suis arrive au meme conclusions que toi, et a laquelle certains "philosophes" sont arrives aussi : Rien. Et plus exactement :
- Dieu ou tout autre entite superieur n'existent pas ou sont soit negligentes, soit sadiques.
- Ce que l'on fait, notre travail, n'ont pas de relles utilites et disparaitront a court terme.
- L'amour n'existe pas. Tout au plus, un semblant d'attirance instinctive animale qui disparait des que l'on y reflechit.
- Le plaisir, sous toutes ses formes (y compris sexuelles) n'existe pas non plus. On a l'impression de jouir, on se souvient qu'un jour on a joui, mais en fait, tout ceci n'est qu'illusion. (Avec ca, j'etais deja beaucoup beaucoup moins d'accord)
Ceci resume partiellement la pensee nihiliste. Ce a quoi notre prof de philo avait repondu : quel est l'interet, de diffuser de pareils pensees ? Si je vis dans une illusion, soit, quel interet ai-je a ce qu'on me detruise mon reve ? Quel est l'interet pour les autres, puisque leur vie, elle aussi, ne vaut rien ? Quel est l'interet pour ses "philosophes", de diffuser ceci ? Aucun, a priori. Et si, finalement, ils en avaient un ? Ne se delectent-ils pas de voir les gens souffrir de leurs revelations ? Mon prof avait fini son discours comme ca : "un philosophe nihiliste est un vampire : il ne peut pas vivre, et se delecte de la souffrance des autres.
Bien entendu, je ne t'accuse pas de faire parti de ces vampires, mais j'ai fait comme toi, et la derniere phrase m'a permis de comprendre que meme ceux qui ne pensait pas avoir de but dans leur vie en avaient un quand meme.
Maintenant, je ne me pose plus la question du sens de la vie. Je n'y ai pas vraiment repondu, mais je me laisse vivre, un jour a la fois, et je me sens beaucoup mieux.
Potemkin, On te l'a deja dit ici, mais tu me rappelles moi il y a 3-4 ans. Je m'interrogeais sur le sens de la vie, tout ca, pourquoi on etait la, qu'est-ce qui resterait de moi apres ma mort et tout. Evidemment, je suis arrive au meme conclusions que toi, et a laquelle certains "philosophes" sont arrives aussi : Rien. Et plus exactement :
- Dieu ou tout autre entite superieur n'existent pas ou sont soit negligentes, soit sadiques.
- Ce que l'on fait, notre travail, n'ont pas de relles utilites et disparaitront a court terme.
- L'amour n'existe pas. Tout au plus, un semblant d'attirance instinctive animale qui disparait des que l'on y reflechit.
- Le plaisir, sous toutes ses formes (y compris sexuelles) n'existe pas non plus. On a l'impression de jouir, on se souvient qu'un jour on a joui, mais en fait, tout ceci n'est qu'illusion. (Avec ca, j'etais deja beaucoup beaucoup moins d'accord)
Ceci resume partiellement la pensee nihiliste. Ce a quoi notre prof de philo avait repondu : quel est l'interet, de diffuser de pareils pensees ? Si je vis dans une illusion, soit, quel interet ai-je a ce qu'on me detruise mon reve ? Quel est l'interet pour les autres, puisque leur vie, elle aussi, ne vaut rien ? Quel est l'interet pour ses "philosophes", de diffuser ceci ? Aucun, a priori. Et si, finalement, ils en avaient un ? Ne se delectent-ils pas de voir les gens souffrir de leurs revelations ? Mon prof avait fini son discours comme ca : "un philosophe nihiliste est un vampire : il ne peut pas vivre, et se delecte de la souffrance des autres.
Bien entendu, je ne t'accuse pas de faire parti de ces vampires, mais j'ai fait comme toi, et la derniere phrase m'a permis de comprendre que meme ceux qui ne pensait pas avoir de but dans leur vie en avaient un quand meme.
Maintenant, je ne me pose plus la question du sens de la vie. Je n'y ai pas vraiment repondu, mais je me laisse vivre, un jour a la fois, et je me sens beaucoup mieux.
bon aller je vais pas faire l'orginal, je pense exactement de la même façon, mais la encore je me dis que ce type de pensée est une autre part de ce rien qu'est la vie. tout comme tu parle d'objets superficiels je parlerais de pensées superficielles, car tout bien reflechit, à quoi va te mener toute cette reflexion?
à rien. on pense, on cogite, on se masturbe mentallement (ou pas) pour finir par suivre ses pulsions en faisant fi de toute rationnalité. en fait, quoi que l'on fasse on ne change rien à rien, ni a notre vie ni a celle des autres. en prenant un peu de recul (disons 400000 km) on pourrais meme se dire que l'on passe son temps a forger du neant. après tout si on veut partir dans le trip metaphysique on peux decemment se demander, à quoi tout cela mene t'il?
est ce qu'une asteroide percutant la terre pourrais changer d'un iota le flux de l'univers, après tout a notre echelle ca serait un peu l'equivalent d'ecraser une mouche, cette bestiole inutile, bruyante et polluante (oui ne me faite pas remarquer qu'elle est utile à la décomposition de cadavre, je le sais mais ce n'est pas le propos) donc disais-je, cette terre bourdonnante a la surface de laquelle s'ebroue quelques milliards d'etres futiles et inutiles est elle plus importante, plus consequente que la mouche?
quand on pense a tout ça, et si on n'est rattaché à aucun courant mysthique on ne peut que se gausser de tout le foin fait par la masse pour n'importe quel evenement qui ferait passer un courant d'air pour le fait le plus marquant de l'humanité. ça doit venir de cette vision des choses cette envie folle de cracher sur ce genre humain qui fait de rien un tout et qui concnetre des sommes folles d'energie et de passions dans ce qui n'est finallement que du remplissage vide de sens (un peu comme ce post)
à rien. on pense, on cogite, on se masturbe mentallement (ou pas) pour finir par suivre ses pulsions en faisant fi de toute rationnalité. en fait, quoi que l'on fasse on ne change rien à rien, ni a notre vie ni a celle des autres. en prenant un peu de recul (disons 400000 km) on pourrais meme se dire que l'on passe son temps a forger du neant. après tout si on veut partir dans le trip metaphysique on peux decemment se demander, à quoi tout cela mene t'il?
est ce qu'une asteroide percutant la terre pourrais changer d'un iota le flux de l'univers, après tout a notre echelle ca serait un peu l'equivalent d'ecraser une mouche, cette bestiole inutile, bruyante et polluante (oui ne me faite pas remarquer qu'elle est utile à la décomposition de cadavre, je le sais mais ce n'est pas le propos) donc disais-je, cette terre bourdonnante a la surface de laquelle s'ebroue quelques milliards d'etres futiles et inutiles est elle plus importante, plus consequente que la mouche?
quand on pense a tout ça, et si on n'est rattaché à aucun courant mysthique on ne peut que se gausser de tout le foin fait par la masse pour n'importe quel evenement qui ferait passer un courant d'air pour le fait le plus marquant de l'humanité. ça doit venir de cette vision des choses cette envie folle de cracher sur ce genre humain qui fait de rien un tout et qui concnetre des sommes folles d'energie et de passions dans ce qui n'est finallement que du remplissage vide de sens (un peu comme ce post)
potemkin> ce texte reste d'actualite mais je lui prefere la vision de caabale : carpe diem ![[:tequila] [:tequila]]()
Il n'y a peut-etre pas de reel but a la vie (au fond le sens de la vie pour les animaux et les plantes...) mais ca ne sert a rien de s'en inquieter, autant vivre sa vie du mieux qu'on peut en trouvant des petits moments de bonheur de temps en temps
Au fond ca ne sert a rien de se pourrir l'existence et de pourrir le moral des autres par la meme occasion
![[:tequila] [:tequila]](http://m.bestofmedia.com/sfp/design/usr/fr/smilies/12/d4/tequila.gif)
Il n'y a peut-etre pas de reel but a la vie (au fond le sens de la vie pour les animaux et les plantes...) mais ca ne sert a rien de s'en inquieter, autant vivre sa vie du mieux qu'on peut en trouvant des petits moments de bonheur de temps en temps
Au fond ca ne sert a rien de se pourrir l'existence et de pourrir le moral des autres par la meme occasion
Hmm…le but de la vie – à présupposer que tel but il y ait.
't1 le problème me paraît on ne peut plus nébuleux et rébarbatif au premier abord, et pourtant je me sens obligé d'y répondre, allez savoir – ça doit être l'insomnie. Tant pis je m'y lance -)
Répondre à cette question dépend sans doute de la façon à chacun d'envisager sa propre existence - en gros, deux éventualités se dessinent alors:
Première éventualité: ce qu'on appelle 'esprit' (ou 'âme'?) ne se résumerait qu'à un ensemble d'interactions électrochimiques dont le cerveau est le siège - ce qui relèguerait l'être humain au rang de machine - une machine organique de construction à la fois inférieure et plus complexe certes, mais une machine tout de même. Mais dans ce cas, à quoi bon la morale? Quel mal y'a-il à tuer quelqu'un, puisque cela se ramènerait à détruire une machine? Quel intérêt y'a-t-il à aimer, puisque l'amitié ne serait tout au plus fondée que sur un rapport d'intérêts visant, pour chacun des protagonistes, à optimiser les conditions d'opération de sa propre machine? Enfin à quoi bon l'existence, puisque la vie se résumerait à une simple question de survie au fur et à mesure que chaque instant rapproche inexorablement l'humain à la confrontation avec sa propre mortalité? On pourrait qualifier une telle existence d'illusion mais cela non plus ne serait pas approprié car pour qu'il y ait illusion il faudrait qu'il y ait cette "étincelle" que serait la conscience (encore l'esprit, l'âme etc.)… Et en partant du principe que les machines sont elles mêmes dépourvues de toute conscience, et que l'humain ne serait qu'une machine animée mais somme toute inerte, il en ressort ipso facto que la conscience elle-même ne serait pas un phénomène en soi, au mieux un épiphénomène, tel le cas du cheminot parfaitement "conscient" de sa situation mais ayant perdu tout contrôle sur son train, ce dernier lancé à toute allure sur les rails et gouverné non pas par la raison et le libre arbitre, tout au plus mu par les instincts, et la chaudière des passions..
Or le déterminisme est le fondement même de la science - il est l'archée de tout ce qui fut et de tout ce qui est à venir. Un univers régi par un déterminisme dont le garant ne serait qu'un ensemble d'équations, une loi rationnelle, froide immuable et sereine - la vie ne pourrait avoir de réel but car privée de libre arbitre dont la condition sine qua non est une conscience. Ce ne serait donc rien d'autre qu'une successions d'états, parfaitement prédéterminée donc prévisible, tel un film sans spectateur.
Finitude et finalité se confondraient alors, et rien ne servirait de vouloir se définir un réel but, une telle tentative étant inéluctablement vouée à l'échec - la "vie" humaine ayant ceci de commun avec toute machine, tout atome, que son seul "but" ne serait en fin de compte que sa propre existence, ie. sa propre survie – et sa propre fin.
Dans de telles conditions, effectivement, autant vivre au jour le jour, de son mieux, tel la cigale insouciante – avec au bout du tunnel l'obscurité et le néant – et pour seul réconfort le fait que tous les soucis de la vie prennent également fin…
2ème possibilité: on admet l'existence d'un 'esprit', on a donc un corps humain – toujours une machine organique et toujours régi par les lois déterministes, mais aussi par une conscience d'autre part, conscience qui dépasserait et dépassera sans doute toujours toute portée scientifique/rationnelle. Cette interaction entre corps et esprit serait la définition même de la vie, l'essence de l'existence, dont l'évanescence ferait place à la transcendance…et le non-sens à un sens – ie. un but…
Car le propre de la vie ne serait il pas justement de défier cette loi déterministe?
Alors que toute matière et énergie est gouvernée par des équations, la vie s'en démarquerait par son caractère aléatoire – et c au carrefour du hasard, de la conscience et du choix, que l'on retrouverait…le libre arbitre.
Le propre de la vie étant de s'affranchir d'un carcan déterministe, et ayant éventuellement un but autre que sa propre survie et sa propre fin, quel serait il – est-ce ce lui qui guide l'humain? qui le motive? qui le définit? "Je pense, donc je suis ma voie"?
On peut alors se poser la question suivante: le but de la vie ne serait-il pas avant tout...de lui trouver un but?![[:topacdebiere] [:topacdebiere]]()
Hé puis merde tout ceci m'a donné soif. Je vais me prendre une bonne bière - en de tels instants de doute, n'ya que ça de vrai
't1 le problème me paraît on ne peut plus nébuleux et rébarbatif au premier abord, et pourtant je me sens obligé d'y répondre, allez savoir – ça doit être l'insomnie. Tant pis je m'y lance -)
Répondre à cette question dépend sans doute de la façon à chacun d'envisager sa propre existence - en gros, deux éventualités se dessinent alors:
Première éventualité: ce qu'on appelle 'esprit' (ou 'âme'?) ne se résumerait qu'à un ensemble d'interactions électrochimiques dont le cerveau est le siège - ce qui relèguerait l'être humain au rang de machine - une machine organique de construction à la fois inférieure et plus complexe certes, mais une machine tout de même. Mais dans ce cas, à quoi bon la morale? Quel mal y'a-il à tuer quelqu'un, puisque cela se ramènerait à détruire une machine? Quel intérêt y'a-t-il à aimer, puisque l'amitié ne serait tout au plus fondée que sur un rapport d'intérêts visant, pour chacun des protagonistes, à optimiser les conditions d'opération de sa propre machine? Enfin à quoi bon l'existence, puisque la vie se résumerait à une simple question de survie au fur et à mesure que chaque instant rapproche inexorablement l'humain à la confrontation avec sa propre mortalité? On pourrait qualifier une telle existence d'illusion mais cela non plus ne serait pas approprié car pour qu'il y ait illusion il faudrait qu'il y ait cette "étincelle" que serait la conscience (encore l'esprit, l'âme etc.)… Et en partant du principe que les machines sont elles mêmes dépourvues de toute conscience, et que l'humain ne serait qu'une machine animée mais somme toute inerte, il en ressort ipso facto que la conscience elle-même ne serait pas un phénomène en soi, au mieux un épiphénomène, tel le cas du cheminot parfaitement "conscient" de sa situation mais ayant perdu tout contrôle sur son train, ce dernier lancé à toute allure sur les rails et gouverné non pas par la raison et le libre arbitre, tout au plus mu par les instincts, et la chaudière des passions..
Or le déterminisme est le fondement même de la science - il est l'archée de tout ce qui fut et de tout ce qui est à venir. Un univers régi par un déterminisme dont le garant ne serait qu'un ensemble d'équations, une loi rationnelle, froide immuable et sereine - la vie ne pourrait avoir de réel but car privée de libre arbitre dont la condition sine qua non est une conscience. Ce ne serait donc rien d'autre qu'une successions d'états, parfaitement prédéterminée donc prévisible, tel un film sans spectateur.
Finitude et finalité se confondraient alors, et rien ne servirait de vouloir se définir un réel but, une telle tentative étant inéluctablement vouée à l'échec - la "vie" humaine ayant ceci de commun avec toute machine, tout atome, que son seul "but" ne serait en fin de compte que sa propre existence, ie. sa propre survie – et sa propre fin.
Dans de telles conditions, effectivement, autant vivre au jour le jour, de son mieux, tel la cigale insouciante – avec au bout du tunnel l'obscurité et le néant – et pour seul réconfort le fait que tous les soucis de la vie prennent également fin…
2ème possibilité: on admet l'existence d'un 'esprit', on a donc un corps humain – toujours une machine organique et toujours régi par les lois déterministes, mais aussi par une conscience d'autre part, conscience qui dépasserait et dépassera sans doute toujours toute portée scientifique/rationnelle. Cette interaction entre corps et esprit serait la définition même de la vie, l'essence de l'existence, dont l'évanescence ferait place à la transcendance…et le non-sens à un sens – ie. un but…
Car le propre de la vie ne serait il pas justement de défier cette loi déterministe?
Alors que toute matière et énergie est gouvernée par des équations, la vie s'en démarquerait par son caractère aléatoire – et c au carrefour du hasard, de la conscience et du choix, que l'on retrouverait…le libre arbitre.
Le propre de la vie étant de s'affranchir d'un carcan déterministe, et ayant éventuellement un but autre que sa propre survie et sa propre fin, quel serait il – est-ce ce lui qui guide l'humain? qui le motive? qui le définit? "Je pense, donc je suis ma voie"?
On peut alors se poser la question suivante: le but de la vie ne serait-il pas avant tout...de lui trouver un but?
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Hé puis merde tout ceci m'a donné soif. Je vais me prendre une bonne bière - en de tels instants de doute, n'ya que ça de vrai
sebfinck a dit :
potemkin> ce texte reste d'actualite mais je lui prefere la vision de caabale : carpe diem ![[:tequila] [:tequila]](http://m.bestofmedia.com/sfp/design/usr/fr/smilies/12/d4/tequila.gif)
Il n'y a peut-etre pas de reel but a la vie (au fond le sens de la vie pour les animaux et les plantes...) mais ca ne sert a rien de s'en inquieter, autant vivre sa vie du mieux qu'on peut en trouvant des petits moments de bonheur de temps en temps
Au fond ca ne sert a rien de se pourrir l'existence et de pourrir le moral des autres par la meme occasion
VX > Post trop long, pas envie et pas le temps de lire...
crash3 a dit :
...![[:vx911:1] [:vx911:1]](http://m.bestofmedia.com/sfp/design/usr/fr/smilies/ae/64/vx911:1.gif)
L'esprit (j'admets qu'il existe pour refuter la thèse de sa non-existence
) de l'Homme est beaucoup trop étroit mais cependant trop visible pour pouvoir considérer ta 1ère hypothèse comme une solution viable.Je dis esprit comme je pourrais dire âme,consicence ou pensée,cela se resuume à un problème de définition sans importance,il s'agit en gros de la capacité intellectuelle de l'Homme.Et par là même son (leurs) existence(s) est prouvée,simplement en considérant le fait qu'on se pose des questions.
L'Homme version machine organique n'aurait pas cherché à dominer le monde animal,ni n'aurait développé ce qu'on appelle "loisirs".
Ta 2ème possibilité est juste mais ne fait pas beaucoup avancer.
Certes l'équation corps humain + esprit donne un résultat époustouflant de par ses qualités imprévisibles,diversifiées,et..."vivantes".
La vie semble dépendre d'une alchimie trop complexe pour nous,mais peu importe le comment si on avait le pourquoi?
C'est la question du "sens de la vie",irrésolue.
Les animaux encore primitifs ont-ils ce problème? Semble-t-il non? Alors serait-ce la naissance de la civilisation qui a soulevé ce problème métaphysique?
Se pose-ton cette question parce-qu'il faudrait justifier le fait que nous voulions beaucoup plus que la simple survie, via la Connaissance et le Plaisir?
Est-ce de l'orgueil?
Avons-nous conscience que nous n'en savons pas + sur le sujet malgré des siècles de reflexion,et que nos carcasses obéissent toujours aux mêmes lois chimiques qui régissent tous nos sentiments?...
snoze a dit :
[...]Mais la 2e hypothèse peut elle aussi être lourde de conséquences - entre autres, l'immortalité - que l'on pourrait à l'instar de la vie considérer un cadeau...ou un fardeau.
Comme tu le dis il s'agirait d'alchimie; mais pas vraiment d'alchimie "complexe" - comment parler de complexité de la vie quand par définition de celle-ci on ne peut même pas l'étudier ou la comprendre? Elle ne serait donc pas complexe (peut-être même d'une simplicité déconcertante, hé, qui sait) mais tout simplement "différente" car se situant hors de portée des lois déterministes qui régissent l'univers et auxquelles même les êtres vivants sont (physiquement) soumis...
Pas étonnant que même la 2e hypothèse ne fasse pas beaucoup avancer, car trouver un but à la vie ce serait lui trouver un sens - ce qui reviendrait à définir la vie mais par les seuls moyens disponibles à l'humain, à savoir la science - or dans le cadre de la 2e hypothèse cela serait pour toujours voué à l'échec... c ce qui attribue sans doute un certain charme à la vie, tout en étant également une source de frustration...
Peut-être pourrait on trouver quelque consolation dans le fait que la vie ayant forcément un but autre que sa propre survie, celui-ci existerait donc bel et bien, même s'il demeurerait hors de portée - tel un joyau rayonnant au fond d'un puit sec - que l'on croyait sans fond...
't1 c vrai que c compliqué...et en plus ça donne soif
![[:gneu] [:gneu]](http://m.bestofmedia.com/sfp/design/usr/fr/smilies/5e/9b/gneu.gif)
caabale> Le cas des animaux est intéressant - les animaux eux-même semblant se démarquer de la matière inerte par un comportement de type "aléatoire", on est obligé de les considérer comme des êtres vivants et non des machines. A la limite peut-être que la seconde hypothèse précédemment citée peut englober les animaux, à quelques détails près - ces détails qui font la différence entre animaux et humains - quels sont-ils d'ailleurs? La capacité de réflexion sur soi? La moralité, ie. la notion d'un Bien et d'un Mal absolus? Mais alors pourquoi les animaux ne peuvent-ils "penser à eux-mêmes"?
Peut-être parceque le mystère de la vie se caractérise par cette subtile interaction entre 1) la réalité scientifique qu'est la matière, ie. le corps humain donc le cerveau, d'une part...et 2) l'esprit (para-scientifique) d'autre part - et ce dernier bien que n'étant soumis à aucune loi physique, son action reste cependant limitée par les contraintes de la matière à laquelle il est intimement lié.
De ce fait, les animaux ne disposeraient pas de la capacité de réflexion sur soi tout simplement parce que leur cervelle est trop rudimentaire pour le permettre, et ce malgré le fait qu'eux aussi soient vivants. Cela va sans dire qu'eux-mêmes auront bien plus de mal à trouver un sens à leur vie - et que le fond du puits leur serait encore plus hors d'atteinte...
Mais cette différence est anodine sans doute, car d'ordre purement...um..."matérielle" - les animaux n'ont pas conscience d'exister mais ils n'en demeurent pas moins conscients - contrairement aux machines - et cela suffit pour en faire des êtres vivants
Pourquoi tant de certitude quant à l'absence de cette notion de "reflexion sur soi" pour les animaux?
Si une chose est bien certaine c'est que la pensée (j'englobe dans ce terme tous les principes de reflexion,esprit,etc) est immatérielle donc invisible et immesurable (siège-t-elle vraiment dans le cerveau ou est-ce encore plus complexe?).
De ce fait en l'absence de language il est impossible de juger d'un être vivant pense ou non.Nos comportements et nos raisonnements retransmis par notre parole nous permet de confirmer cet état,mais même si le comportement des animaux diffère du nôtre (apparemment + rudimentaire?),rien ne nous permet d'affirmer qu'il souligne un vide spirituel.
L'Homme qui a compris que sa compréhension de l'Univers est très limitée ne peut s'avancer autant sur ce cas.
On peut alors rester dans le Vrai en affirmant qu'on ne peut pas savoir et qu'on ne comprend pas le language des animaux, d'où l'impossibilité de juger s'ils raisonnent differemment de nous ou ne raisonnent pas.
En même temps, nous sommes aussi des animaux,et notre "superiorité" sur cette planète est selon moi davantage dûe à notre physiologie (bipédie,facultés de préhension) qu'à notre faculté de "penser" qui est pour nous indiscutable puisque intelligible (par nous-mêmes).
L'analogie avec les animaux "basiques" est intéressante mais je ne pense pas qu'elle puisse apporter une quelconque réponse,car diminuer autrui ne nous valorise pas dans l'absolu.
Il est aussi important de ne pas mélanger les définitions et d'amalgammer les termes,au risque de soulever de faux problèmes.VX911,par "vie" je sous-entendais "existence" et non pas Vie au sens strict.
Pour cette notion-là je me contente de croire que c'est l'élément qui coordonne notre corps et nos pensées,un genre de fluide (à l'image des flux de chakra) qui "alimenterait" le tout.Ce n'est certainement pas la réalité,et c'est assurément d'une complexité que nous ne pouvons pas comprendre en tant qu'humains,et l'expliquer sans dériver sur la métaphysique (quoique même avec ça...) relève de l'impossible.
Le sens,ou but de notre existence,donc,est le problème.
Peut-être que ce problème est fictif et qu'outre le fait que contrairement aux animaux nous soyons conscients de tout cela,nous sommes comme eux, et comme tous les organismes vivants avant nous, le fruit de l'évolution de bactéries apparues il y a des millénaires.
Peut-être faut-il s'arrêter là et qu'il n'y a rien d'autre à savoir.
Alors,ce serait de la faute à mon espèce si aujourd'hui des gens comme moi se posent ces problèmes,car ce sont les Hommes qui nous ont précédés qui ont établi ce qu'est la société contemporaine,avec toutes les interactions humaines qui en découlent,et tous les principes d'argent,d'emploi,de besoins,de loisirs,etc.C'est tout ce qui fait notre monde qui donne à réfléchir.
Et, peut-être que reflechir au sens de la vie équivaut à douter de l'utilité de toutes ces choses.
Voilà pourquoi les animaux seraient restés à un état peu conscient,car ils ont gardé un mode de vie basique qui ne nécessite que les fondamentaux: se nourrir,dormir et se reproduire jusqu'à l'heure fatidique.
Et avec un peu de recul,on se rend compte qu'avec toute notre sacro-sainte supériorité intellectuelle,on ne fait pas mieux qu'eux,excépté qu'on détruit notre planète...
Si une chose est bien certaine c'est que la pensée (j'englobe dans ce terme tous les principes de reflexion,esprit,etc) est immatérielle donc invisible et immesurable (siège-t-elle vraiment dans le cerveau ou est-ce encore plus complexe?).
De ce fait en l'absence de language il est impossible de juger d'un être vivant pense ou non.Nos comportements et nos raisonnements retransmis par notre parole nous permet de confirmer cet état,mais même si le comportement des animaux diffère du nôtre (apparemment + rudimentaire?),rien ne nous permet d'affirmer qu'il souligne un vide spirituel.
L'Homme qui a compris que sa compréhension de l'Univers est très limitée ne peut s'avancer autant sur ce cas.
On peut alors rester dans le Vrai en affirmant qu'on ne peut pas savoir et qu'on ne comprend pas le language des animaux, d'où l'impossibilité de juger s'ils raisonnent differemment de nous ou ne raisonnent pas.
En même temps, nous sommes aussi des animaux,et notre "superiorité" sur cette planète est selon moi davantage dûe à notre physiologie (bipédie,facultés de préhension) qu'à notre faculté de "penser" qui est pour nous indiscutable puisque intelligible (par nous-mêmes).
L'analogie avec les animaux "basiques" est intéressante mais je ne pense pas qu'elle puisse apporter une quelconque réponse,car diminuer autrui ne nous valorise pas dans l'absolu.
Il est aussi important de ne pas mélanger les définitions et d'amalgammer les termes,au risque de soulever de faux problèmes.VX911,par "vie" je sous-entendais "existence" et non pas Vie au sens strict.
Pour cette notion-là je me contente de croire que c'est l'élément qui coordonne notre corps et nos pensées,un genre de fluide (à l'image des flux de chakra) qui "alimenterait" le tout.Ce n'est certainement pas la réalité,et c'est assurément d'une complexité que nous ne pouvons pas comprendre en tant qu'humains,et l'expliquer sans dériver sur la métaphysique (quoique même avec ça...) relève de l'impossible.
Le sens,ou but de notre existence,donc,est le problème.
Peut-être que ce problème est fictif et qu'outre le fait que contrairement aux animaux nous soyons conscients de tout cela,nous sommes comme eux, et comme tous les organismes vivants avant nous, le fruit de l'évolution de bactéries apparues il y a des millénaires.
Peut-être faut-il s'arrêter là et qu'il n'y a rien d'autre à savoir.
Alors,ce serait de la faute à mon espèce si aujourd'hui des gens comme moi se posent ces problèmes,car ce sont les Hommes qui nous ont précédés qui ont établi ce qu'est la société contemporaine,avec toutes les interactions humaines qui en découlent,et tous les principes d'argent,d'emploi,de besoins,de loisirs,etc.C'est tout ce qui fait notre monde qui donne à réfléchir.
Et, peut-être que reflechir au sens de la vie équivaut à douter de l'utilité de toutes ces choses.
Voilà pourquoi les animaux seraient restés à un état peu conscient,car ils ont gardé un mode de vie basique qui ne nécessite que les fondamentaux: se nourrir,dormir et se reproduire jusqu'à l'heure fatidique.
Et avec un peu de recul,on se rend compte qu'avec toute notre sacro-sainte supériorité intellectuelle,on ne fait pas mieux qu'eux,excépté qu'on détruit notre planète...
snoze a dit :
Il est aussi important de ne pas mélanger les définitions et d'amalgammer les termes,au risque de soulever de faux problèmes.VX911,par "vie" je sous-entendais "existence" et non pas Vie au sens strict.Pour cette notion-là je me contente de croire que c'est l'élément qui coordonne notre corps et nos pensées,un genre de fluide (à l'image des flux de chakra) qui "alimenterait" le tout.Ce n'est certainement pas la réalité,et c'est assurément d'une complexité que nous ne pouvons pas comprendre en tant qu'humains,et l'expliquer sans dériver sur la métaphysique (quoique même avec ça...) relève de l'impossible.
snoze a dit :
En même temps, nous sommes aussi des animaux,et notre "superiorité" sur cette planète est selon moi davantage dûe à notre physiologie (bipédie,facultés de préhension) qu'à notre faculté de "penser" qui est pour nous indiscutable puisque intelligible (par nous-mêmes). L'analogie avec les animaux "basiques" est intéressante mais je ne pense pas qu'elle puisse apporter une quelconque réponse, car diminuer autrui ne nous valorise pas dans l'absolu.
Je me suis peut-être trop avancé en affirmant que les animaux sont incapables de réflexion sur soi - sans doute parcequ'il s'agit encore d'un problème de communication/perception comme tu les soulignes, les animaux n'ayant montré aucun signe tangible (pour l'humain) d'une réelle capacité à réfléchir sur eux-mêmes...Or le propre d'une théorie étant d'arriver à incorporer diverses notions "au sens large" - ladite théorie n'ayant pas à être "consciente" chez l'individu pour être "efficiente" – rien n'empêcherait alors un animal de ressentir même confusément une certaine conscience de lui-même, ne fut-elle que sous forme de "flash", des instants d'interrogation sur soi aussi vivaces qu'évanescents et éphémères, tels la chute d'une goutte de pluie et les vaguelettes de dissonance qu'elle créée à la surface de l'eau avant de s'évanouir dans l'océan primordial de la conscience insouciante…mm…bon je divague…
Put1 féchié, moi non plus je ne posais pas trop ce genre de question avant de tomber sur ton topic. C'est ta faute en fait
Néanmoins je ne suis pas convaincu que le "retour aux sources" - comme le préconisait Rousseau - soit la solution. Outre le fait que cela reviendrait effectivement à écarter d'emblée toute idée de recherche d'un sens à la vie, cela impliquerait également faire table rase de millénaires de progrès et de travail - et d'évolution (ou régression!) qui se seront avérés vains – pourquoi pas, mais…j'sais pas, cela sonne "faux"…une intuition sans doute – peut-être que cela va précisément à l'encontre du sens de la vie, hé comment savoir…
snoze a dit :
Le sens,ou but de notre existence,donc,est le problème.
Peut-être que ce problème est fictif et qu'outre le fait que contrairement aux animaux nous soyons conscients de tout cela,nous sommes comme eux, et comme tous les organismes vivants avant nous, le fruit de l'évolution de bactéries apparues il y a des millénaires.
Peut-être faut-il s'arrêter là et qu'il n'y a rien d'autre à savoir.
Alors,ce serait de la faute à mon espèce si aujourd'hui des gens comme moi se posent ces problèmes,car ce sont les Hommes qui nous ont précédés qui ont établi ce qu'est la société contemporaine,avec toutes les interactions humaines qui en découlent,et tous les principes d'argent,d'emploi,de besoins,de loisirs,etc.C'est tout ce qui fait notre monde qui donne à réfléchir.
Et, peut-être que reflechir au sens de la vie équivaut à douter de l'utilité de toutes ces choses.
Voilà pourquoi les animaux seraient restés à un état peu conscient,car ils ont gardé un mode de vie basique qui ne nécessite que les fondamentaux: se nourrir,dormir et se reproduire jusqu'à l'heure fatidique.
Et avec un peu de recul,on se rend compte qu'avec toute notre sacro-sainte supériorité intellectuelle,on ne fait pas mieux qu'eux,excépté qu'on détruit notre planète...
C'est à peu près le résultat sur le quel j'etais tombé de mes propres réflexions...
la terre possede un écosysteme impliquant de nombreux protagonistes, dont le seul but est de naitre, manger, se reproduire, etre mangé... c'est aussi simple que ça et ça ne va plus loin : l'individualité n'a pas cours et n'a meme pas raison d'etre, car il n'y en a pas l'utilité.. le tout est de faire tourner l'ecosysteme..
mais un de ces animaux, pour une raison x ou y s'est "réveillé" et a pris consicence de cet état de fait, et je pense que c'est effrayé par une telle inutilité de la vie par sa bassesse materialiste,et surtout par la peur de la mort,(qui mine de rien est quand meme la fin de tout : la fin de nos pensées, de nos reflexions : un grand rien dans lequel on a meme pas la capacité de s'apercevoir qu'on ne pense plus) qu'il a inventé des trucs illusoires comme le bonheur, la religion etc qui finalement ne sont que des remparts contre la peur de la réalité..
.. et malheureusement, ça ne marche pas pour tous ...
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