Sinon, pour rester dans le trip old school, son site marche avec archive.org.. y'a du lulz
Citation :
Voila BrakStaR fondateur du collectif C.T , un vrai innocent multis récidiviste comme il se doit. .Récemment libéré de Fleury.M ( Bâtiment D3 ) Son but n' est pas de faire du fric mais que les gens bougent sur les zic hardcore's et que la hardtek soit démocratisée et écoutable partout . Il aime le Hardcore et restera dedant toute sa vie . Il va soufflé ses 21 bougies en Mai et a déjà un vécu catastrophique mêlé de drogue , de femmes , de bizness et de grosses teufs bien sur ( dans les sound system, bois , club privées , bars .... partout quoi ! ) Il est de L'ile de france ( 91 ) et produit depuis peu du son , même si ses prodz sont un peu fait a l'arache et sa petite expérience dans la production , il s' en dégage déjà un style bien particulier ( bien fat je dirai même ) , Brak ne veux pas de tune , il en a ! Brak ce qu 'il veux c' est écouté du son tek qui éclate les tympans et produira du son pour les hystériques diabolisés sous l' effet tek-ila. A suivre ....
Je viens de relire un vieux topic où il explique son enfer de la drogue et pourquoi il est allé prendre des cours de ramassage de savonette à Fleury.. C'est
Citation :
Tout à commencé à l'hotel E******, un hotel de location pourri dans le guétto parisien à coté la Fourche et Guy Moquet ou j'y ai vécu 1 an. Don c'était quand même pas mal, je viens de ressortir de centre déducation renforcée ( CER tempelgua au burkina faso 3 mois alternative à l'incarcération pour les mineurs ) placé en ordonnance 45 car étant mineur ( 17 ans ) Je me retrouve propulsé dans cet hotel à mes 18 ans. Dans cet hotel ? Des femmes à tire la rigo, des mecs casses coo et opérationnels comme il y en a pas des masses en ce bas monde de bouffe merde . Du teush à GoGo , le bizness marchait à fond et dans le fond tout allait super bien. Malheureusement depuis mes 12 piges j'ai un sacré penchant pour le Cannabis ( La plante tueuse de rêve. ) Et en fait vu ke dans l'hotel c'était le bordel, c'était la teuf tout les jours, teush, kokole, bisness et femmes, bas je sais pas pourquoi mais j'ai recommencé a retirer des douilles sur un pur guebish en verre qui changaient de couleur avec la chaleur que j'avais acheté à Clignancourt ( c'est un marché pour les provinciaux qui connaissent pas cet endroit qui à malhaureusement bien changé avec les années ). Et puis de file en éguille alternant entre 2 jours comme serveur en restaurant ( Pour faire plaisir à mon assosciation ki me payait le logement et ki me donnait un misérable 60 euros pour la semaine que je claquais en moins de 20 minutes top crono. ) et 1 mois de hardchomming intensif. Le but consistait de ramener des contrats de travail pour l'assosciation qui était contente, comme ça ils croyaient que je travaillais jusqu'arrive la sois disant paye du mois et je leur disais que j'avais arrèté et qu'il ne m'avait pas payé . Au bout de 20 contrats de travail sans aucun CDI ils ont commencé à comprendre l'arnaque surtout quand il y a eut un perquisition à l'hotel et que cet enfoiré d'hotelier à balancé à l'assossiation. Du coup j'ai pas compris pourquois mais ils se sont mis à me détesté. Moi comme d'habitude rien foutre tant qu'il y avait du fric , des femmes et les potes..... Bref je me suis mis à retiré des douilles séveres n'étant plus dans aucun systemes et n'ayant que ma propre lois et la lois de l'hotel. Et c'est devenu embétant quand je me suis mis à tiré des douilles le matin, j'ouvrai les yeux à 10h je tapais la douille et hop je me rendormais , un vieux fonssedar koi , mais la plante maléfique ne m'a jamais niké la santé je suis toujours resté sportif et puis j'ai jamais tapé dans la drogue dur c'est déja un bon point. Et pour continuer ma petite histoire et bien de douille en douille j'ai commencé à entendre des voix de femmes qui me parlaient. Au début j'ai pas pris ça au serieux mais avec le temps c'est devenu assez génant, ces connasses qu'arrétaient pas de me critiquer tout le temps, parceque mes voix ne m'aimais pas, elle me faisaient chier toute la journée c'était vraiment embétant et moi fumant joint sur joint , enchainant les douilles comme un ouf les voix sont devenus mes compagnons. Je continuais mon bizz dans la parano. Mes voix mon d'ailleurs fais quitter ma copine régulière. Mes voix me disaient qu'elle me trompait, alors de file en aiguille bas j'ai commencer à me méfié mais bon même si mes voix avaient raisons bas je la trompait aussi, en fait je la trompais pas, ....... enfin un pe avec ses voisines de l'hotel quoi mais bon yen avait tellement de femmes dans cet hotel que vous pétiez les plombs et en plus c'était pas des bambous par contre le petit probleme pour moi étant français dans cet hotel , bas en fait c'était pas trop un probleme mais j'étais le seul blanc alors baisé des arabes et des blacks dans un quartier d'immigrés, ya ke les mecs de l'hotel qui m'aimais bien car y était black et arabes mais c'étais mes potes, les gens du quartier ( surtout les arabes , ils faisaient un peu la gueule car dans l'hotel c'était un peu du j'te baise pour un grek ) Et puis bon les jeunes ça leur plaisaient pas trop quand je sortais de l'hotel avec une marocaine sans m'être lavé puant encore la chatte hahahhah mais bon les gens blaguaient pas trop avec nous, ont les voyaient quand ils arrivaient dans notre rue , ils marchaient vite les niglos. Bon je part en hors sujet. Parlons des voix. Bas c'étais vraiment la merde même pour le bizness ça m'avait rendu parano. Mais je continuais le fric, de toute façon on connaissait tous la règle , tu continues tant ke tu vas pas au trou et au trou tu fais la même tu bizness et quand tu ressort tu bizness encore plus. Bon après un peu moin d'un an de taule éffectué, moi perso je me pose un peu. Dailleur surtout pour ma famille car ils ont beaucoup soufferts de mon incarcération et même bien plus que moi qui pleurait de rire par les barreaux et qui chantais des chanssons anti maton au mitard enfin c'est du passé . Aujourd'hui je ne fume plus un gramme de cannabis , je ne fais plus de bizness ( enfin ça seul luky luke le sait ) et je suis posé comme un ange "remontant" du paradis . Bas oui les cocos le paradis il est en bas. En haut c'est des enculés. Et puis les voix continues un peu mais très rarement d'ailleurs ça fait un bout de temps qu'elles m'ont pas critiquées, elles me manquent. Pour votre information, ententre des voix c'est être "Psykotique" et les psykiatres éssayent de vous refourgués du risperdale 4 mg ( Neuroleptique ) ou de L'Aldole en Injection. Pour votre infos j'ai toujours refusé tout ces médicaments qui vous transforme en légume. Je préfere vivre avec mes voix bien qu'elle ont pratiquement disparues que de gober des cachetons pour zombie. Suivez ce blog je vous raconterai des annecdotes croustillantes de ma vie. C'est pas tout les jours qu'un gentil bandit se conffesse dans ce monde pourri et sur son blog de merde.
héhéhéhhéhéh ..................
Citation :
Il vendait la drogue sur Internet (11/06/04 20:25)
source : le parisien
Paru le : 08/05/2004
Stupéfiants
Il vendait la drogue sur Internet
Lisses (Essonne)
UN HABITANT de Lisses (Essonne)
vient d'être condamné à deux ans de prison pour revente de stupéfiants. Un trafic aux méthodes
novatrices : le jeune homme se servait d'un site Web pour prendre ses commandes et informer
sa clientèle des arrivages divers. La brigade des stupéfiants de l'Essonne s'intéressait à Jérémy,
20 ans, depuis plusieurs mois : passionné d'informatique, il avait mis ses compétences au service
de son hobby, le deal de cannabis. Les stups le repère sur des sites Internet en sommeil, voire
des adresses Web fermées. En février, un nouveau venu fait son apparition sur la Toile. Le nom
du site, dont le compteur fait état de 18 000 visiteurs, est sans ambiguïté : « deal91 » !
Livraison
à domicile
Le 3 mai, Jérémy y évoque une transaction imminente. Quelques minutes plus tard,
les policiers l'interpellent à son domicile avec 180 g de résine de cannabis. Dans la foulée,
ils appréhendent sa petite amie. Etudiante en droit, Maud travaille dans un cabinet d'avocats,
ceux-là mêmes qui l'ont défendu à l'audience. Lui s'occupe de la vente de hasch, elle gère le
deal d'ecstasy. Les policiers découvrent une vingtaine de pastilles dans son appartement du
VI
e
arrondissement de Paris. Maud a écopé d'un an de prison avec sursis.
En garde
à vue, Jérémy se revendique comme un « commercial ». A ses yeux, il est davantage un « businessman
» qu'un trafiquant. Bien qu'ayant arrêté le lycée en seconde, le jeune homme a le sens des affaires
: il vend à des Parisiens ou des Versaillais peu enclins à se rendre dans une cité pour se fournir
et prêts à payer leur drogue le double du prix du marché. Jérémy livre à domicile et assure
une sorte de service après-vente. Dès qu'un nouvel arrivage est disponible, il tient ses clients
au courant par mini-messages texto. En un an, son trafic porte sur 5 kg de résine de cannabis,
les bénéfices dépassent les 10 000 . « C'est une grande première, du véritable
e-commerce
,
assure un policier. Nous sommes confrontés à une nouvelle forme de trafic. »
Ah bah c'est sûr que ça aide à payer les vacances, ça
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Post pouvant contenir des traces de second degré. Demandez l'avis de votre médecin en cas d'allergie.
MEMBRE DU GROUPUSCULE DES AVATARS EN COLERE En signature, c'est permis