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Mon topic d'expression libre. Liste de courses. Journal perso. Poèmes.

Dernière réponse : dans Le Bistrot

Reprise du premier post (génération automatique) :

Bonjour à tous, à toutes et aux autres.

J'ai décidé d'élire domicile ici-même. Pour ceux qui étaient sur Blabla, ils savent en quoi consiste mon topic d'expression libre. Ce topic, qui a atteint environ les 400 pages sur Blabla, était un lieu de RV convivial, mais aucunement sectaire.

De très belles paroles y furent échangées. Pas mal de conneries, bien évidemment (the Blabla's touch, quoi), mais aussi pas mal de posts touchants, drôles, utiles, inutiles, artistiques, engagés.

Dire qu'à l'origine, ce topic avait uniquement pour objet de raconter ma vie...

Modotes, modos, je ne sais pas si un tel topic est PPC-compliant. En tous cas, si ce n'est pas le cas, fermez-le. Mais si c'est le cas, fermez-la. (:D )

Un chti poeme de ma composition:

Quand nos beaux jours seront loins,
Qu'il ne restera de nos corps que des cendres,
Mes yeux ne verront plus le matin,
De ces jours heureux ou tu etais si tendres.


Je sais que ça vaut pas grand chose mais bon je me sentais de vous le faire partager.

gloubiboulga a écritManque de peau, ma chère Wiwisexion, c'est effectivement le PC à glouboche, les cookies à glouboche, la maison à glouboche... mais ce n'est pas lui qui poste ! :D 
ca c de la triche ;)  c t bien hier soir ? c ki devant le clavier ?

Du très grand ASPexplorer :

Citation :
Quoi ? Vous voulez savoir comment ils se sont sortis du chapitre précédent ? Et bien, à vrai dire, j’étais distrait, et je n’ai pas tout vu. Cependant, connaissant ces personnages de longue date, je gage que Kalon aura poussé un cri vengeur et se sera jeté sur les gardes – se battre à main nue ne lui fait pas peur. Je pense aussi que Chloé aura revêtu sa livrée noire et hérissée d’épines, et qu’elle aura copieusement empalé quelques uns de ces fanatiques, avant que Sook, Wansmor ou Soosgohan n’ai déclamé le moindre sortilège mortel. Quand à Melgo… disons qu’il comptait les points d’expérience pendant ce temps. Après ces amusettes, ils auront sans doute couru un peu partout pour récupérer leur matériel, puis mis les bouts à bord de la barque volante, sous les tirs d’arbalètes des zélotes survivants. En général, ça se passe comme ça.
Bon, pour en revenir à Sembaris, la Compagnie du Val Fleuri semble avoir disparu. Réfléchissons, quelle est la première chose à faire pour savoir où nos gaillards ont bien pu aller fourrer leurs museaux? Bon, peut-être pas la première, ni la seconde, mais la troisième au moins. Evidemment, la première chose à faire à Sembaris pour avoir des renseignements est de commander un breuvage onéreux dans une quelconque taverne de la ville, ce qui permet d’arrondir les angles avec l’aubergiste, qui est sûrement au courant, comme ils le sont tous. La deuxième chose à faire est de graisser la patte à un mendiant (s’il a encore une patte valide, évidemment), car le propre d’un mendiant est d’être en permanence dans la rue, ce qui lui permet de voir tout ce qui s’y passe (sauf s’il est aveugle, ça va de soi), et de passer inaperçu, ce qui en fait un auditeur involontaire mais attentif de toutes les conversations et commérages (sauf s’il est sourd, comme de juste).
En tout cas, la troisième chose qu’aurait fait n’importe qui dans cette situation aurait été d’acheter, tout simplement, le journal. Il y a de nombreux titres qui circulent dans Sembaris, la plupart de bonne facture, imprimés sur du papier exquis, avec des encres de bonne qualité par des ouvriers aimant leur métier, rédigés par des journalistes compétents et respectueux de la déontologie, n’hésitant pas à dénoncer les mœurs scandaleuses des grands de ce monde et leur goût du lucre. Alors pourquoi, grands dieux, tombait-on toujours sur la même feuille de chou, l’Indépandant Khôrnien ? Mystères insondables du marketing éditorial…



Tout comme izz, je vous invite prestement à aller lire les aventures de Kalon sur le site d'ASPexplorer : c'est réellement génial.

==> http://mapage.noos.fr/aspexpl/sous.htm

(l'intégralité des aventures de Kalon est téléchargeable en .doc)

El Awrence a écritDu très grand ASPexplorer :

Citation :
Quoi ? Vous voulez savoir comment ils se sont sortis du chapitre précédent ? Et bien, à vrai dire, j’étais distrait, et je n’ai pas tout vu. Cependant, connaissant ces personnages de longue date, je gage que Kalon aura poussé un cri vengeur et se sera jeté sur les gardes – se battre à main nue ne lui fait pas peur. Je pense aussi que Chloé aura revêtu sa livrée noire et hérissée d’épines, et qu’elle aura copieusement empalé quelques uns de ces fanatiques, avant que Sook, Wansmor ou Soosgohan n’ai déclamé le moindre sortilège mortel. Quand à Melgo… disons qu’il comptait les points d’expérience pendant ce temps. Après ces amusettes, ils auront sans doute couru un peu partout pour récupérer leur matériel, puis mis les bouts à bord de la barque volante, sous les tirs d’arbalètes des zélotes survivants. En général, ça se passe comme ça.
Bon, pour en revenir à Sembaris, la Compagnie du Val Fleuri semble avoir disparu. Réfléchissons, quelle est la première chose à faire pour savoir où nos gaillards ont bien pu aller fourrer leurs museaux? Bon, peut-être pas la première, ni la seconde, mais la troisième au moins. Evidemment, la première chose à faire à Sembaris pour avoir des renseignements est de commander un breuvage onéreux dans une quelconque taverne de la ville, ce qui permet d’arrondir les angles avec l’aubergiste, qui est sûrement au courant, comme ils le sont tous. La deuxième chose à faire est de graisser la patte à un mendiant (s’il a encore une patte valide, évidemment), car le propre d’un mendiant est d’être en permanence dans la rue, ce qui lui permet de voir tout ce qui s’y passe (sauf s’il est aveugle, ça va de soi), et de passer inaperçu, ce qui en fait un auditeur involontaire mais attentif de toutes les conversations et commérages (sauf s’il est sourd, comme de juste).
En tout cas, la troisième chose qu’aurait fait n’importe qui dans cette situation aurait été d’acheter, tout simplement, le journal. Il y a de nombreux titres qui circulent dans Sembaris, la plupart de bonne facture, imprimés sur du papier exquis, avec des encres de bonne qualité par des ouvriers aimant leur métier, rédigés par des journalistes compétents et respectueux de la déontologie, n’hésitant pas à dénoncer les mœurs scandaleuses des grands de ce monde et leur goût du lucre. Alors pourquoi, grands dieux, tombait-on toujours sur la même feuille de chou, l’Indépandant Khôrnien ? Mystères insondables du marketing éditorial…



Tout comme izz, je vous invite prestement à aller lire les aventures de Kalon sur le site d'ASPexplorer : c'est réellement génial.

==> http://mapage.noos.fr/aspexpl/sous.htm

(l'intégralité des aventures de Kalon est téléchargeable en .doc)


J'vais jeter un oeil la-dessus demain :) 

El Awrence a écritde retour d'où ?


De retour de mon audit d'Anagni, (cf. p46). Je me suis précipité cet après midi chez mon revendeur de piano. Il fallait que je sache l'heure du concert et la date précise, de cette charmante personne et merveilleuse pianiste, rencontrée l'autre jour par hasard (cf. idem). C'est ce soir!

Ai réussi finalement à obtenir une invitation privée pour assiter à son récital, dans un haut lieu de notre capitale, autrement je n'aurais pu rentrer. + Coup de chance j'étais habillé de façon un peu plus élégante que d'habitude.

M'appretant à partir, je me rendis compte tout d'un coup, de cette inspiration typique qui avait repris possession de ma personne depuis un moment. Cette vieille amie que je connais si bien. Cette inspiration, cette fougue qui me ferait traverser des flammes et qui m'a déja fait traverser des océans et des pays. Afin d'aller retrouver celle qui est entrée sans prévenir dans mes pensées. J'apprécie ce sentiment grisant. Mélange de passion, de fougue, d'admiration et de désir. Cette résonance intérieure.

Mais comme je ne puis changer mes habitudes, je n'irais pas dépourvu, les mains vides. Vite le fleuriste le plus proche. J'hésite entre plusieurs types de roses et plusieurs couleurs - il n'est point facile de trouver une belle rose dans la couleur adéquate, couleur qui signifier bien des choses - et opte finalement pour une orchidée blanche, très pure, fervante et raffinée. Un rameau d'une élégance rare qui n'attendais que mon regard pour être emporté dans la tourmente. Pourvu que le vent ne la froisse pas dans son emballage. J'aimerais joindre un mot. Mais manquant d'inspiration je me dis que je m'en chargerai une fois arrivé à proximité du lieu du récital.

Il me reste un peu de temps pour arriver sur place. Vite J'arrive à me garer pas trop loin. Et m'attèle à l'écriture d'un mot. Que dire, qu'écrire? Comment de point trop en faire? J'écris quelques lignes. Direction les jardins du luxembourg. Entrée vaugirard. L'heure est déja passé de qq minutes... satané mot qui m'a pris trop de temps ! Mais le concert n'a pas commencé : une longue file d'attente se fait contrôler à l'entrée.

J'arrive dans la salle, de style empire, qui doit bien avoir qq 5-6m sous plafond. Je choisis un siège. Pas trop près cependant de la scène où trône un Bechstein de concert. Je ne souhaite pas imposer ma présence comme l'autre jour. Discretion et nuance. Se fondre dans la foule. Afin de surprendre quand viendra l'instant. Le siège est cependant très inconfortable. Mes lombaires me font particulièrement ressentir cet aspect lorsque des personnes respectables font leur discours d'introduction à rallonge. Je m'impatiente.

Puis vient le grand moment. La haute porte s'ouvre. Silence. Elle fait son entrée. Elle. Resplendissante. Ses cheveux retenus. Quelques meches font l'école buissonière sur ses épaules dénudées entourées par l'évasement de sa robe. Celle ci est aussi sobre que son sourire éclatant. Elle salue l'assistance et s'installe.

J'arrive à la distinguer parmis cette forêt de nuques et de mis en plis. Elle se concentre, à l'extrême. Ferme les yeux et les premières mesures retentissent, limpides, magiques. Elle joue tout en retenue et en explosion. De nombreux passages transie les yeux fermés. La passion musicale intérieur dissimulée depuis son entrée ressurgit. Ses flots recouvrent l'auditoire silencieux. Les préludes s'enchainent. Au bout du 3ème une salve d'applaudissement. Fin des préludes nouvelle salve. Pour elle, qui est la debout, rayonnante, sourire éclatant. Heureuse de partager cet amour pour la musique avec cet auditoire visiblement conquis. Elle attaque allegro une sonate de Beethoven, convulsions, je la vois qui sursaute et prend le piano à bras le corps. Elle le possède. Une lutte est lancée. Mais l'instrument sait qui est le maître. Elle le pousse dans ses retranchements et il lui répond. La salle est en feu. Un tonnerre d'applaudissement crépite de partout. Suivront Liszt et notamment sa fameuse Tarentelle. Moment de grâce, simplement perturbée par la spectatrice assise devant moi et qui bougeant sa tête me cache cette vision de grace. Son jeu à une telle âme, une telle expression. Indescriptible, il eut fallu l'entendre. J'ai rarement ressenti une telle aura.

Damnation. Le récital est déja terminé. Que va t-elle jouer pour le bis? Je profite de ce moment de réflexion pour décrocher du bouquet le mot que j'avais écrit. "Trop enflammé" mon vieux pensais je, "ton romantisme et ta fougue te perdront". Tu n'es plus un jeune premier! Il faut déja parvenir rendre ma présence acceptable avant de souhaiter vouloir la revoir entre les lignes. Un peu de maturité que diable! Passons dans le registre nuance ne point trop en faire. Ne joue pas toutes tes cartes maintenant. Laisse faire le temps et laisse la place à la parole. L'orchidée est déja suffisamment symbolique. Et puis, au contraire d'une rose elle tiendra 3 semaines.

Pour le double-bis nous avons droit à deux variations très brèves de Prokoviev et Scriabine. Salut final. Elle ne se doute pas de ma présence. Qq jours seulement après l'avoir rencontré, et qui plus ait à l'occasion d'un récital privé, qui aurait pensé que j'aurais réussi à la retrouver aussi vite. Elle salue souriante et regarde la foule qu'elle parcours du regard. Plusieurs fois à l'identique. Enfin presque, car soudain, nos regards se croisent. Bien qu'étant assez loin, je perçois nettement une expression de stupeur agréable, au fond de ses yeux et un sourire un peu différent. Une fraction de seconde que seuls elle et moi partageons et comprenons.

Elle rentre dans la salle annexe, loge provisoire. Les applaudissements fusent. Invité par une personne de l'encadrement qui a vu mon bouquet, (et qui me demande, si je vais le remettre moi même...non mais quelle idée? En plus j'ai enlevé le mot). Je me lève, donc, et longe la salle, les applaudissements continuent. J'entre dans sa loge. Léger signe de tête. Je crois qu'elle apprécie mon hardiesse et ma témérité.

- Bonsoir, Vous m'avez surpris l'autre jour. A mon tour ce soir. (Je lui remet le bouquet).
- Oui (sourire). Comment m'avez vous retrouvé? Vous avez suivi les traces sans doute (allusion à mon revendeur). :) 
Nous échangeons quelques mots. Elle me raconte son moment de stupeur lorsqu'elle m'a aperçu.

- etc... 30sec.

Je m'éclipse, certains regards dans la foule complimentent cet admirateur sortant. Point trop en faire. Et puis il y a un cocktail juste après où j'aurais probablement l'occasion d'échanger qq mots. C'est effectivement le cas, je ne le fais pas tout de suite, ne point trop en faire. Je lui parle encore deux minutes. Elle a terminé sa tournée de concert en France pour le moment. Et vas se produire à l'étranger. Elle me dit que la professeur qu'elle m'a recommandé l'a appellé. etc. Je lui demande si il est possible de lui écrire. Et me fait confirmer que l'e-mail qui est sur sa carte de visite est bien le sien et non celui de son agence/agent. Dernieres paroles...(ne point trop en faire). Remerciement et compliment quand au récital. Au revoir. Je m'éclipse...

Pour tomber à la sortie, par hasard, en discutant sur la sublime nature de ce concert, sur un monsieur d'un âge respectable qui lui a organisé ses premiers concerts chez nous. Nous en venons à parler lignée et famille d'artiste. Je profite de ce moment, avec une ou deux remarque subtile pour amener mon interlocuteur de façon délicate et désintéressée à répondre sur un terrain informatif intéressant. Il s'avère qu'elle n'a pas d'enfants mais qu'il y aurait un qqn dans sa vie. Nous verrons bien. En attendant. Il m'est tjrs possible de lui écrire, sans oublier que je serais prob. au courant de ses prochains concerts. Enfin celle qui sera ma professeur la connait. Ceci pourra m'aider.

Je me demande si j'ai bien fait de n'attacher aucun mot au bouquet finalement.. le plus simple aurait été ma signature... Je me demande parfois ce qu'elle peut bien penser de l'inconnu que je suis...

Quelle sera la suite?...

El Awrence a écritDu s...

Non, je me tais, pas envie de salir ton histoire qui s'annonce belle ;) 


si ça se trouve elle est flattée mais me prend peut être pour une tête brulée (quoique j'en doute... bien qu'il soit difficile de ne pas décéler chez moi une certaine impétuosité... elle a certainement du voir malgré mon assurance que j'étais sous le charme)... je pense que ma professeur pourrait être un élement de connaissance et pourquoi pas d'intermédiare, intéressant dans cette équation...

Did U Fuck My Wife a écrit

si ça se trouve elle est flattée mais me prend peut être pour une tête brulée (quoique j'en doute... bien qu'il soit difficile de ne pas décéler chez moi une certaine impétuosité... elle a certainement du voir malgré mon assurance que j'étais sous le charme)... je pense que ma professeur pourrait être un élement de connaissance et pourquoi pas d'intermédiare, intéressant dans cette équation...
Ah, c'est vraiment trop compliqué pour moi, les jeux de l'amour :pt1cable: 

Je préfère bouffer des chips :) 

Citation :
- Bonsoir, Vous m'avez surprise l'autre jour. A mon tour. (Je lui remet le bouquet).


does you? [:bitman]




enfin, belle soiree aparemment :) 

Citation :
Non, je me tais, pas envie de salir ton histoire qui s'annonce belle

oups [:joce]

Did U Fuck My Wife a écrit

simple faute d'orthographe. dans les paroles il n'y avait pas de faute. sans compter que son français est bon mais pas parfait. :) 

:jap: 
tel un loup garou je me transforme au crépuscule
non en bete poilue mais en monstre taquin





[:666 ]

arghhhhh que faire, écrire? ne pas lui écrire? que lui écrire?
je pensais à deux mots, type : merci pour le récital + souhait de bonnes paques mais nous sommes déja dimanche soir.

je pense en fait que le mieux sera de lui écrire après mon premier cours, dans la semaine. (cela constitue un motif/une raison de contact plus intéressant(e), d'autant plus que je l'ai déja remercié pour le concert+ cela m'évite d'être trop présent, de me répéter et de l'étouffer + je pourrais la remercier de m'avoir recommandé cette professeur qui la connait)

Did U Fuck My Wife a écritarghhhhh que faire, écrire? ne pas lui écrire? que lui écrire?
je pensais à deux mots, type : merci pour le récital + souhait de bonnes paques mais nous sommes déja dimanche soir.

je pense en fait que le mieux sera de lui écrire après mon premier cours, dans la semaine. (cela constitue un motif/une raison de contact plus intéressant(e), d'autant plus que je l'ai déja remercié pour le concert+ cela m'évite d'être trop présent, de me répéter et de l'étouffer + je pourrais la remercier de m'avoir recommandé cette professeur qui la connait)
y a le lundi de paques et eventuellement tu peux lui demander de te tenir au courant si elle ne fait pas bientot une prochaine audition ;) 
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