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[TopikUnik] Les 'The Blague' de PPC - Page 6

Dernière réponse : dans Le Bistrot

spamafote a écritah ben voilà la solution, faut le faire cuire !

ça oblige a un peu d'organisation, on peut pas faire ça n'importe ou, mais bon !

remarque, une louche, un briquet et le tour est joue :) 
en le faisant secher ca donne des chips :love: 

ça se passe dans un train.

Dans un des compartiments se trouvent quatre personnes: trois hommes et une jeune femme de toute beauté .

La discussion s'engage rapidement entre les quatre passagers, puis, très vite prend une tournure plutôt érotique. D'ailleurs, à un moment, la jeune femme propose:

- Si chacun de vous me donne 10 francs je suis prête à vous montrer mes mollets...
Les hommes, sous le charme de la jeune femme et déjà assez chaud sortent tous 10 balles de leurs portefeuilles. Là dessus, la jeune femme s'exécute. et leur montre ses mollets ravissants.
La discussion continue, toujours plus érotique, puis la jeune femme relance:
- Si chacun de vous me donne 100 francs je suis prête à vous montrer mes cuisses...
Les hommes étant ce qu'ils sont, ils n'hésitent pas une seconde et sortent chacun 100 francs de leurs portefeuilles. La jeune femme remonte sa robe et leur laisse contempler le haut de ses jambes splendides.
Puis la discussion reprend, et cette fois-ci, les hommes ont tombé la veste tant ils sont chauds. Très vite, la jeune femme leur dit:
- Si chacun de vous me donne 100 francs de plus, je vous montre où j'ai été opérée de l'appendicite...
Naturellement, tous les trois lui donnent 100 francs de plus, et à ce moment là, la jeune femme se tourne vers la fenêtre, et pointant du doigt un hôpital, elle dit:
- C'est là!

En prenant le train, un anglais, un français et une étudiante suédoise
(donc jeune et jolie) se retrouvent dans le même compartiment.
L'anglais est assis en face du français et de l’étudiante.
Apres quelques kilomètres de parcours, le train entre dans un long
tunnel, plongeant ainsi les voyageurs dans une obscurité totale pendant
plusieurs secondes.
Dans le noir complet, on entend alors dans le compartiment le bruit
d'un gros baiser mouillé suivi de celui d'une claque donnée à pleine
volée.
Sortis finalement du tunnel et de l’obscurité, le français et la jeune
suédoise se retrouvent assis comme si rien ne s’était passé alors
que l'anglais se frotte une joue toute endolorie et encore marquée d'une
trace de main. Apparemment c’est lui qui a pris la baffe.
La jeune suédoise songe : "L'anglais a essayé de m'embrasser dans le
noir, il s'est trompé et le français lui a retourné une claque".
L'anglais réfléchit : "Ce cochon de français a du essayé d'embrasser la
fille qui s'est trompée en pensant que c’était moi".
De son côté, le français glousse : "Au prochain tunnel, je refais le
bruit du baiser et je donne une autre baffe à ce gros con d'anglais".

Moi je voudrais mourir comme mon grand-père, il est mort pendant son sommeil, il n'a rien senti. ça c'est une belle mort! Je ne voudrais surtout pas mourir en paniquant, en gesticulant et en criant comme tous les autres dans sa voiture...

Un type, seul, chez lui le soir, va dans sa chambre, sort un Penthouse et se masturbe furieusement.
Ensuite, il va dans sa cuisine, sort du frigo une bouteille de Badoit et en avale une bonne rasade. Puis il s'écrie "Après les femmes, le champagne".

nedurb a écrit
Moi je voudrais mourir comme mon grand-père, il est mort pendant son sommeil, il n'a rien senti. ça c'est une belle mort! Je ne voudrais surtout pas mourir en paniquant, en gesticulant et en criant comme tous les autres dans sa voiture...

[:rofl]

nedurb a écritEn prenant le train, un anglais, un français et une étudiante suédoise
(donc jeune et jolie) se retrouvent dans le même compartiment.
L'anglais est assis en face du français et de l’étudiante.
Apres quelques kilomètres de parcours, le train entre dans un long
tunnel, plongeant ainsi les voyageurs dans une obscurité totale pendant
plusieurs secondes.
Dans le noir complet, on entend alors dans le compartiment le bruit
d'un gros baiser mouillé suivi de celui d'une claque donnée à pleine
volée.
Sortis finalement du tunnel et de l’obscurité, le français et la jeune
suédoise se retrouvent assis comme si rien ne s’était passé alors
que l'anglais se frotte une joue toute endolorie et encore marquée d'une
trace de main. Apparemment c’est lui qui a pris la baffe.
La jeune suédoise songe : "L'anglais a essayé de m'embrasser dans le
noir, il s'est trompé et le français lui a retourné une claque".
L'anglais réfléchit : "Ce cochon de français a du essayé d'embrasser la
fille qui s'est trompée en pensant que c’était moi".
De son côté, le français glousse : "Au prochain tunnel, je refais le
bruit du baiser et je donne une autre baffe à ce gros con d'anglais".
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C'est l'histoire d'un gars qui suspectait sa femme de le tromper.
Comme il devait s'absenter plusieurs jours pour affaires et que son nom de famille était " Mac Gyver ", il eut l'idée d'un système ingénieux destiné à garder la trace d'un possible adultère: avant de partir, l'homme plaça un bol rempli de lait sous le lit. Il accrocha ensuite au sommier une petite cuillère, de telle manière que la cuillère ne trempe dans le lait que si le sommier supportait le poids de deux personnes.
Si tel était le cas, la cuillère garderait forcément la trace du lait séché, et le mari aurait alors la preuve de la trahison odieuse de son épouse.
Lorsque l'homme revint de son voyage, il alla directement dans la chambre, se précipita sous le lit pour voir si la petite cuillère avait trempé dans le lait...
Et il retrouva un bol rempli de beurre...

C'est Gérard le boucher qui un jour voit un chien arriver dans sa boucherie avec un porte-monnaie dans la gueule.
Gérard : - Hé mon beau chien, qu'est-ce que tu veux ? tu veux de la viande ?
Chien: - WOUF !
Gérard: - Oh, mais ça c'est un chien qu'il est doué ! qu'est -Ce que tu veux ? une entrecôte ?
Gérard : - un steack ?
Gérard : - du mouton ?
Chien : - WOUF !
Gérard : Ben dis donc ! c'est un putain de chien ça .
Il met le mouton ( un morceau ) dans un sac, prend le porte-monnaie, se paye , et rend le porte-monnaie au chien. Le chien
prend tout et s'en va.
Gérard très intrigué décide de suivre le chien pour féliciter le propriétaire car c'est un chien vraiment bien dressé !
Le chien rentre dans un immeuble, monte au deuxième étage et arrive devant une porte, frappe deux fois avec sa patte.
Quelques secondes après, un type ouvre et commence à traiter le chien de tout les noms en le frappant .
Gérard : - Mais enfin monsieur, ARRÊTEZ ! C'est le chien le plus intelligent que j'ai jamais vu, vous êtes fou de le frapper comme ça !
Le type: - LUI ! Intelligent ? vous rigolez ! ça fait 3 fois cette semaine qu'il oublie ses clefs !

Au petit séminaire, Soeur Marguerite demande à ses élèves quelle profession ils désirent exercer en étant plus grands:
La petite Isabelle dit:
"Quand je serai grande, je serai prostituée!" .
Soeur Marguerite ouvre de grands yeux injectés de sang et rugit:
"QU'EST-CE QUE TU VIENS DE DIRE????"
"Une prostituée" reprend d'une voix toute tremblante la petite Isabelle.
Soeur Marguerite porte la main à sa poitrine en poussant un gros soupir et elle dit:
"Dieu merci! J'ai cru que tu avais dit *protestante*"

Dans un numéro du magazine américain "Meat and Poultry", la rédaction
cite avec délectation un article récent de la revue "Feathers", organe
de la Fédération de l'industrie volaillere de Californie, ou l'on
conte l'intéressante (et véridique !) histoire suivante.
L'administration aéronautique fédérale américaine (FAA) a un moyen
unique de tester la résistance des pare-brise d'avions. Le système est
compose d'un pistolet qui lance des poulets morts sur lesdits
pare-brise a la vitesse approximative d'un avion en vol. La théorie est simple : si le pare-brise résiste a l'impact de la carcasse, il devrait survivre a une véritable collision avec un oiseau vivant.
Les Belges se sont montrés très intéresses et ont décidé ainsi de
tester la résistance des pare-brise du modèle de locomotive a grande vitesse qu'ils étaient en train de développer ; ils ont donc emprunté le lanceur de poulet américain, l'ont chargé et ont fait feu. Le poulet "sol-sol" a explosé la vitre du train, traversé le fauteuil du mécano, défoncé la console d'instruments de bord avant de s'encastrer dans le panneau arrière de la cabine de pilotage. Les Belges un peu surpris, ont alors demandé à la FAA de vérifier la fiabilité de leur test.
La FAA s'est donc livrée a un examen de la procédure pour aboutir a la recommandation suivante :
- Utilisez seulement des poulets décongelés !

Patch a écrit
Dans un numéro du magazine américain "Meat and Poultry", la rédaction
cite avec délectation un article récent de la revue "Feathers", organe
de la Fédération de l'industrie volaillere de Californie, ou l'on
conte l'intéressante (et véridique !) histoire suivante.
L'administration aéronautique fédérale américaine (FAA) a un moyen
unique de tester la résistance des pare-brise d'avions. Le système est
compose d'un pistolet qui lance des poulets morts sur lesdits
pare-brise a la vitesse approximative d'un avion en vol. La théorie est simple : si le pare-brise résiste a l'impact de la carcasse, il devrait survivre a une véritable collision avec un oiseau vivant.
Les Belges se sont montrés très intéresses et ont décidé ainsi de
tester la résistance des pare-brise du modèle de locomotive a grande vitesse qu'ils étaient en train de développer ; ils ont donc emprunté le lanceur de poulet américain, l'ont chargé et ont fait feu. Le poulet "sol-sol" a explosé la vitre du train, traversé le fauteuil du mécano, défoncé la console d'instruments de bord avant de s'encastrer dans le panneau arrière de la cabine de pilotage. Les Belges un peu surpris, ont alors demandé à la FAA de vérifier la fiabilité de leur test.
La FAA s'est donc livrée a un examen de la procédure pour aboutir a la recommandation suivante :
- Utilisez seulement des poulets décongelés !

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Grand repas de noces. Au dessert, le père de la mariée chante un air d'opéra, le tonton fait des imitations, et la petite sœur récite un poème. Et voilà qu'un convive demande à la grand-mère, qui fut dans sa jeunesse danseuse au Moulin-Rouge, de danser le french-cancan.
On va chercher le disque et la mémé commence à sautiller, puis s'enhardit à lever la jambe de plus en plus haut. A la fin, emportée par l'enthousiasme, elle saute en l'air et retombe en faisant le grand écart
Les bravos, les hourras éclatent. On lui fait un triple ban. Le calme revenu, elle reste toujours dans la même position. Alors son gendre lui dit :
- C'est fini. Relevez-vous, grand-mère...
Et la vieille, toute rouge, murmure d'une voix gênée :
- J'peux pas... J'ai fait ventouse...





Un riche industriel annonce tout heureux à sa fille

- Philippe, mon brillant collaborateur vient de me demander ta main et je la lui ai accordée !

- Mais papa je ne veux pas quitter maman !

- Accordé aussi ! tu peux la prendre avec toi !