Vous en pensez quoi?
Dernière réponse : dans Le Bistrot
J'ecris, un peu, je fait plein de faute, d'orthographe, de grammaire de conjugaison, alors comprenez, comme je suis timide, je n'ai demandé à personne ce qu'il pensait de ces texte, voilà:
Spoiler
Qbe logeait au troisiéme étage de l'habitation communautaire sud du quartier Kolek, il occupait son appartement depuis sa majorité, celle-ci fixée selon des tests d'habtitudes à la pensée indépendante et raisonnée, jamais atteinte pour certain, lui l'avait obtenue à 17 ans, ce qui est un âge normal pour trouver son indépendance morale en Atlantide, encore aux étude il avait pu obtenir une bourse pour la haute école de Venije, hautement réputée dans le pays, elle devait lui permettre par la suite de trouver une place de technicien dans l'aérospatial et peut être travailler sûr le programme qui devrait envoyer des hommes sur la lune avant l'an 350. Il vivait avec son amie Drijna depuis son indépendance, elle, agée de 18 ans n'avait pas encore réussis les tests, elle n'y accordait pas trop d'importance, pensant que l'on ne pouvait pas résumé la vie en des cases à coché, celà là faisait penser à ces « prodiges » qui obtenaient leurs majorité à 8 ou 9 ans, il n'y en avait que peut, trois pour être exacte, l'un était l'actuel milliardaire, Merck, le second s'était suicidé pour des raisons restant inconnue, quand au troisiéme personne ne savait vraiment qui il était, il avait préféré resté d'un l'anonymat et hors de l'atteinte, de la réputation, qu'un tel résultat, pouvait provoqué chez les gens. Qbe prit sa veste, fît un bisou à son amie puis il partit en ville, en attendant le bus, il lit le journal, on y parlait notamment du 5éme rapport sur les énergies fossiles, les transports public avait prit un essort phénoménal depuis que des scientifiques avait put prouvé l' effet néfaste sur l'environnement que pouvaient avoir les véhicules à moteur à explosion. Diverses mesures visant à faireavancer les recherche concerant les énergies de transport avaient été prises pour remplacer l essence. Dans le bus, assis au fond comme toujours, il regardait par la fenêtre, le paysages défilait, des habitation communautaires comme la sienne aux tours de la cité en passant par les habitation domestique familialles de la banlieue riche, l'Atlantide ne ressemblait plus en rien à celle que son grand père lui contait lors se qu'il était enfant. Une fois à la cité, il se dirigea vers le parc ou il devait y rencontrer Dereck , comme il l'avait convenu par téléphonne le jour précédent, celui-ci l'attendait assis sur un banc tout en lisant le journal neutronique. Le journal neutronique était la derniére nouveauté, il consistait en un module de la taille d'une main qui projettait le journal dans l'aire sous forme holographique, pour choisir le journal à projeter, il suffisait de se rendre sur le site VOC et de télécharger la version du jour. Qbe mit la main sur sont coeur pour saluer son ami, il répliqua par la même, puis il s'assit à côté de lui et ils discutérent, ce jusqu'à ce qu'un groupe de filles les interpellent par leur passage, leurs regards se tournérent dans la même direction, c' est à dire vers l'extrémité supérieur des jambes des jeunes filles, puis vers leur visage, mais celle-ci ne leurs accordérent aucune attention, celà ne fît ni chaud ni froid à Qbe, mais désespéra son ami qui était, à son goût, célibataire depuis bien trop longtemps. Après ça, ils partirent en direction du centre ville, ce à pied, puis se que celui-ci n'était qu'à 5 minutes. Lors se qu'ils passérent au pied de la tour Deresoft, ils parlérents de son patron, partit de rien,majeur à 8 ans, milliardaire à 20 ans, celà les ramenaient à leur cas, tous deux majeurs à 17 ans, ils étaient normaux, ils faisaient parties de l'immense majorité de gens normaux, ils étaient intellectuellement normaux, physiquement, ni beau, ni moche, ni grand ni petit, ils n'auraient qu'un travail normal, entourés de gens normaux, avoir des conjointes normales, bref, une vie normale, un coup de blues les prit momentanément. Plus tard alors qu'ils étaient aux Norge café, assis à une table, alors qu'ils ne disaient rien, dans un moment de silence, Dereck se leva brutalement sortit une arme à feu de sa poche, ce qui sortit Qbe de ses rêves et le fit voir son ami tirer un coup en l'air, ce qui porta l'attention des clients et du personnel du café, brutalement, vers lui, puis il pointa l'arme contre son crâne, Qbe effrayé par le geste de son ami était paralysé, il le vit appuyer sur la détente, ce moment dura un temp qu'il eut cru infini, puis un son violent étouffé par la chair envahit les lieux, Dereck était couché sur le sol, l'arme à la main, le crâne partiellement explosé. « Et vous dites, que son état ne laissait pas présager un tel acte? » Qbe répondit d'un geste de la tête par l'affirmative, après avoir passé 6 heures au poste de police à attendre, à essayer de s'expliquer ce qui lui paraissait incompréhensible, après un entretient d'une heure avec un lieutenant ayant pour tâche de receuillir son témoignage, il passa la nuit sur place, ne pouvant dormir, trop stressé, trop angoissé et ce malgré les médicaments que l'on lui avait donné, il passa la nuit à se repasser cette scéne et les derniers contacts avec son ami défunt, il n'y trouva aucune raison qui pourrait expliquer son acte. Le lendemain matin, son Drijna l'attendait dans le hall, elle ne connaissait pas Dereck, mais elle partageait son deuil, imaginant ce que devait ressentir Qbe, à son arrivée, elle l'enserra dans ses bras, lui expliqua qu'elle n'avait apris la nouvelle que ce matin, elle ne s'était pas inquiétée de son absence, pensant qu'il avait dû dormir chez un ami, ils rentrérent à Kolek en bus, il lui expliqua tout, du moins ce qu'il avait cru comprendre, décoder de l'acte de son défunt ami, une fois dans leur habitation, il s'installa dans le canapé, son amie s'assit à côté de lui, il pleurait, elle ne savait pas quoi faire pour le sortir de sa tristesse, peut être fallait-il laisser passer les choses, elle lui fit un gea, une boisson des iles de l'ouest, ce qui le calma un peu. A midi, il reçu un appel du lieutenant de police qui l'avait interrogé le jour précédent, celui-ci, lui demandait si il consommait de la Fax, une drogue, puissante et bien sûre illégale dont le traffic, la consommation et la production étaient fortement prohibée en Atlantide, il lui expliqua qu'ils en avait trouvé un sachet dans le faux talon de la chaussure de son ami, des tests sanguin seraient pratiqué pour savoir si il était consommateur, Qbe, dit la vérité, à savoir qu'il n'était au courant de rien à ce sujet, le policier le questionna tout de même, encore, pendant quelques minutes, puis le laissa, lors se que Qbe eut raccroché, Drijna lui demanda ce qu'ils s'étaient dit, il lui expliqua la situation et lui parla d'une question qui l'avait particuliérement touché, l'agent lui avait demandé si il s'était déjà rendu à la plage de Mogwai, ce qui était le cas et ce qui était étonnant, ou peut être pas justement, c'est qu'il y était allé avec Dereck, sur son idée, mais il ne se souvint plus vraiment pourquoi, ni qui avait pris l'initiative, ce point le surprenait, l'étonnait, il y'avait bien eue quelque chose d'anormal sur cette plage, mais il ne savait pas quoi, sur ces mots il décida de changer de sujet, d'arrêter d'y penser, cette histoire le faisait bien trop angoissé, il prit un médicament que l'on lui avait donné au poste de police, cette fois-ci il en ressentit l'effet, calmé, il s'assit sur le canapé et essaya d'oublier tout celà pendant un instant. Il s'endormit sur le canapé, ce, bien malgré sa volonté. Au réveil, il faisait nuit, il s'assit sur le canapé de maniére à voir l'horloge, celle-ci indiquait minuit, il avait dormit près de 12 heures d'affilée, probablement à cause de l'effet conjugué du médicament et de la dette en sommeille qu'il avait accumulé, Drijna n'était pas là, du moins pas dans le salon, il l'appella à mi voix, sans réponse, il se leva et alla à la chambre à coucher, il l'a trouva couchée dans leur lit, ce spectacle lui rappela ,en partie, pourquoi il l'aimait, sa beauté angélique, ses cheveux blonds, blond comme si un ange lui avait offert une méche de ses cheveux à la naissance Il retourna au salon, et bien malgré lui, recommença à penser à Derek, son geste, il n'y comprenait rien, pas plus qu'a la drogue cachée dans ses chaussures, il n'avait rien d'un drogué et ce qui s'était passé à la plage de Mogwai, il ne savait pas quoi, ceci ne lui revenait pas à l'esprit pour le moment, mais il savait qu'un jour ou l'autre ce souvenir ressurgirait et viendrait peut être éclaircir une partie du mystére, ou au contraire, compliqué les choses. Il passa la nuit à tourné et retourné son passé en commun avec celui de Derek, mais ne trouva rien, si ce n'est que à la plage, il se souvint que lors se qu'ils avaient enlevé leurs chaussures aux vestiaires, derek aavait laissé tombé l'une d'elle, qu'il avait voulu aider son ami, mais que celui-ci c'était énervé lors se qu'il avait voulu la ramasser pour lui la rendre, sa réaction, lui qui est habituellement très calme, l'avait surpris et marqué. Au levé du soleil, il se levait relativement tard en cette période de l'année, il prépara le petit déjeuner, et alla le servir au chevet de son amie, mais celle-ci, encore endormie, resta un moment sous la couette. Une fois qu'elle s'était réveillée, il lui fît part de son souvenir, celui des chaussures à la plage, il lui dit que celà l'étonnait de lui, il le conaissait trop bien, celà l'étonnait, ce n'était pas son genre, il ne pouvait le croire, mais peut être était-il tombé dans le piége, trop classique. d'être en manque d'argent et de vouloir arrondir les fins de mois en dealant, la Fax se vendait extrêmement cher, c'était une drogue de la haute société, il pus en déduire qu'il ne consommait pas, mais qu'il dealait pour l'argent, enfin, les analyse sanguines le confirmeront peut être, mais ne pourront totalement l'infirmer, puis se que si il en prenait, celà ne veut pas dire qu'il ne dealait pas.
Au post de police, le lieutenant Gery avait été mis sûr l'affaire le matin même, il survola le dossier, suicide, drogue, un métissage tristement classique, des affaires comme celles- ci il en voyait beaucoup trop, et dans nonantes pour cent des cas elles se soldent par la triste histoire d'un gars petit consommateur en manque d'argent ayant décidé d'arrondir ses fin de moi en faisant le petit dealer intermédiaire, qui merde et qui se retrouve avec de gros problémes soit d'argent, ou de dépendance et qui n'a plus comme autre solution, du moins du point de vue du principal intéressé que de mettre fin à ces jours pour sortir du trou, ou plutôt pour y être enterré.
Son travail consistait à receuillir des fait, en tiré des déduction amenant à d'autre fait, qui mise en relation permettent de trouver la déduction qui permettra d'expliquer ce qui parait inexplicable, bien sûr en dehors de ça il remplissait de la paperasse était le souffre douleur du capitaine et avait un salaire de misére malgré son grade, un véhicule de fonction privé, c'était peut être son seul avantage matériel en tant que lieutenant, il faisait partie de la minorité d'agents de police qui exercait un métier qui pour lui, j'usquà ce qu'il mette les pieds sur terre était une vocation. Cette affaire lui parraissait bien trop classique, il n'y accordait que peux d'importance, vite lue, vite terminée se disait-il, toutefois, par conscience, il relirait son dossier à nouveau et ce à la pause à la cafétéria, accompagné d'un bon tunods, une sorte de biscuit en forme d'anneau, justement le moment de la pause était arrivé. Assis seul à une table, accompagné d'un tonuds et du dossier sûr le suicide de ce jeune, dont il avait oublié le nom, « Treck...? », « Dreck... » « Dereck!!! » Voilà, celà lui revint, qu'elle idée aussi de donner un nom pareil à son enfants. Dans le dossier, on pouvait y lire, le nom, prénom, adresse, date de naissance, de décès, poid, taille, type de mort, habillement lors du décès, photos du cadavres sous tous les angle, photo de l'arme du crime, témoignage de son ami, témoignage des clients du café, photocopie de la carte d'identité, possesion de drogue, quelle drogue etc... Il décida d'aller voire l'ami de la victime, celui qui était assis en face de lui lors du drame, certe, son témoignage avait déjà été receuillis, mais les question qui avaient été posées étaient celles que l'on pose en premier lieu et lui en avaient d'autre, de plus certaines chose lui paraissaient obscure dans le témoignage qu'il avait donné, pourquoi tiré un coup en l'aire? A-il pointé son armes contre les clients avant de se suicider, qu'elle était son état émotionnel, dépressif, rageur, haineux ou submergé d'amour, la mort d'un ange se dit-il, celà se passe rarement en public, mais qui sait.
Au post de police, le lieutenant Gery avait été mis sûr l'affaire le matin même, il survola le dossier, suicide, drogue, un métissage tristement classique, des affaires comme celles- ci il en voyait beaucoup trop, et dans nonantes pour cent des cas elles se soldent par la triste histoire d'un gars petit consommateur en manque d'argent ayant décidé d'arrondir ses fin de moi en faisant le petit dealer intermédiaire, qui merde et qui se retrouve avec de gros problémes soit d'argent, ou de dépendance et qui n'a plus comme autre solution, du moins du point de vue du principal intéressé que de mettre fin à ces jours pour sortir du trou, ou plutôt pour y être enterré.
Son travail consistait à receuillir des fait, en tiré des déduction amenant à d'autre fait, qui mise en relation permettent de trouver la déduction qui permettra d'expliquer ce qui parait inexplicable, bien sûr en dehors de ça il remplissait de la paperasse était le souffre douleur du capitaine et avait un salaire de misére malgré son grade, un véhicule de fonction privé, c'était peut être son seul avantage matériel en tant que lieutenant, il faisait partie de la minorité d'agents de police qui exercait un métier qui pour lui, j'usquà ce qu'il mette les pieds sur terre était une vocation. Cette affaire lui parraissait bien trop classique, il n'y accordait que peux d'importance, vite lue, vite terminée se disait-il, toutefois, par conscience, il relirait son dossier à nouveau et ce à la pause à la cafétéria, accompagné d'un bon tunods, une sorte de biscuit en forme d'anneau, justement le moment de la pause était arrivé. Assis seul à une table, accompagné d'un tonuds et du dossier sûr le suicide de ce jeune, dont il avait oublié le nom, « Treck...? », « Dreck... » « Dereck!!! » Voilà, celà lui revint, qu'elle idée aussi de donner un nom pareil à son enfants. Dans le dossier, on pouvait y lire, le nom, prénom, adresse, date de naissance, de décès, poid, taille, type de mort, habillement lors du décès, photos du cadavres sous tous les angle, photo de l'arme du crime, témoignage de son ami, témoignage des clients du café, photocopie de la carte d'identité, possesion de drogue, quelle drogue etc... Il décida d'aller voire l'ami de la victime, celui qui était assis en face de lui lors du drame, certe, son témoignage avait déjà été receuillis, mais les question qui avaient été posées étaient celles que l'on pose en premier lieu et lui en avaient d'autre, de plus certaines chose lui paraissaient obscure dans le témoignage qu'il avait donné, pourquoi tiré un coup en l'aire? A-il pointé son armes contre les clients avant de se suicider, qu'elle était son état émotionnel, dépressif, rageur, haineux ou submergé d'amour, la mort d'un ange se dit-il, celà se passe rarement en public, mais qui sait.
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wealth2wealth a dit :
c'est la jungle
Bon c'est celui de Choca celui-là mais bon..
EDIT : Japan Monkey
![[:dawa:1] [:dawa:1]](http://m.bestofmedia.com/sfp/design/usr/fr/smilies/20/77/dawa:1.gif)
c'est la jongle
peu poil a dit :
c'trop naze le texte
j'sais meme pas c'qui ma pris d'lire un truc pareil...l'ennui peut etre
Tu veux pas aller calmer votre petit protégé en cat actu steuplé ?
Chapellois a dit :
kler
moi je taquine, j'ai pas besoin de rabaisser pour me sentir exister. je suis bien dans ma peau, pas besoin d'écraser pour me sentir mieux
et re-une couche
![[:cupra] [:cupra]](http://m.bestofmedia.com/sfp/design/usr/fr/smilies/94/75/cupra.gif)
EDIT : faut quand même être bien parano pour prendre au comptant ce qui est dit sur le bistrot mais bon
ton texte apparait comme un bloque ,ça ne donne pas envie de le lire.Il faudrait y ajouter un peu plus de dialogues.Tu devrais développer le caractère de tes persos car j'ai l'impression que cette nouvelle est trop condensée!
Mais sinon il y a un coté très mistérieux ,dès le début, qui m'a poussé à lire les 9/10 du texte.
Mais sinon il y a un coté très mistérieux ,dès le début, qui m'a poussé à lire les 9/10 du texte.
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