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Vous voyez quoi de votre fenêtre là ?

Dernière réponse : dans Le Bistrot

J'ai pas de fenêtre, c'est un velux [:aha]

Sinon je vois les arbres en fleur de mon détestable voisin, la voiture mal garée de ma voisine d'en face qui nous empêche de sortir, les voisins de gauche qui ouvrent toutes les fenêtres pour évacuer l'odeur des joints avant que leurs parents ne reviennent (c'est pareil toutes les semaines), l'immonde mercedes des voisins de droite qui en changent tous les 6 mois pour bien montrer qu'ils sont les plus riches du quartier... heureusement il fait beau [:emmanuel chain]

Patch a écritton rideau c la serviette de sige???


j'avé pensé serviete = bout de tissus qu'on appel serviete normal koi... Mais d'un coup je viens de penser a autre chose :/  :ouch: 

Soit chui le seul a avoir l'espris tordu mais si cété ca :ouch: 

Zatane a écrit

j'avé pensé serviete = bout de tissus qu'on appel serviete normal koi... Mais d'un coup je viens de penser a autre chose :/  :ouch: 

Soit chui le seul a avoir l'espris tordu mais si cété ca :ouch: 
il y a vraiment que toi pour avoir des idées comme ca

El Awrence a écritMoi par la fenêtre je vois d'autres fenêtres avec des gens qui regardent à travers leur fenêtre en me voyant les voir en train de voir à leur fenêtre de ma fenêtre.

La vie est une salope.
et elle suce bien

El Awrence a écritMoi par la fenêtre je vois d'autres fenêtres avec des gens qui regardent à travers leur fenêtre en me voyant les voir en train de voir à leur fenêtre de ma fenêtre.

La vie est une salope.
en ce moment je le pense, mais pas pour la mêem raison...

El Awrence a écritMoi par la fenêtre je vois d'autres fenêtres avec des gens qui regardent à travers leur fenêtre en me voyant les voir en train de voir à leur fenêtre de ma fenêtre.

La vie est une salope.
Ca me fait penser à un poème de Baudelaire sur les fenêtres [:666 ]

BapXp a écritLes Fenêtres [:joce]
Citation :
Celui qui regarde du dehors à travers une fenêtre ouverte, ne voit jamais autant de choses que celui qui regarde une fenêtre fermée. Il n'est pas d'objet plus profond, plus mystérieux, plus fécond, plus ténébreux, plus éblouissant qu'une fenêtre éclairée d'une chandelle. Ce qu'on peut voir au soleil est toujours moins intéressant que ce qui se passe derrière une vitre. Dans ce trou noir ou lumineux vit la vit, rêve la vie, souffre la vie.

Par delà des vagues de toits, j'aperçois une femme mûre, ridée déjà, pauvre, toujours penchée sur quelque chose, et qui ne sort jamais. Avec son visage, avec son vêtement, avec presque rien, j'ai refait l'histoire de cette femme, ou plutôt sa légende, et quelquefois je me la raconte à moi-même en pleurant.

Si c'eût été un pauvre vieux homme, j'aurais refait la sienne tout aussi aisément.

Et je me couche, fier d'avoir vécu et souffert dans d'autres que moi-même.

Peut-être me direz-vous : « Es-tu sûr que cette légende soit la vraie ? » Qu'importe ce que peut être la réalité placée hors de moi, si elle m'a aidé à vivre, à sentir que je suis et ce que suis ?