De plus en plus, les administrations plébiscitent les logiciels libres au détriment de Microsoft.
La dernière mauvaise nouvelle pour Microsoft est venue du Japon le 8 juillet, où le gouvernement étudie de près la possibilité d'utiliser le système d'exploitation Linux, concurrent du Windows de la firme de Seattle, pour gérer la paie de ses 800 000 fonctionnaires. Fin mai, c'était la ville de Munich qui optait pour Linux malgré la visite de Steve Ballmer, le patron de l'entreprise créée par Bill Gates, venu plaider sa cause dans la capitale bavaroise.
Aucun doute, les logiciels libres, dont Linux est le plus connu, sont devenus un concurrent plus que sérieux de Microsoft sur le terrain des administrations et des collectivités locales. «Une véritable explosion», confirme le responsable informatique d'un ministère français. De quoi secouer la firme de Seattle qui riposte, comme elle peut, à grandes rasades de communiqués triomphants lorsqu'un contrat est emporté contre Linux, comme dernièrement pour les villes de Turku (Finlande), Riga (Lettonie) et Francfort (Allemagne).
D'où vient cet engouement ? Les logiciels libres sont un modèle curieux, issu du militantisme et du non-marchand (lire ci-dessous). Leur conception est assurée par des milliers de programmeurs partout dans le monde, souvent de façon bénévole. Le logiciel lui-même est copiable gratuitement, et son code source (ses secrets de fabrication) est disponible, autorisant la modification sur mesure par les clients. Tout le contraire des logiciels «propriétaires», avec ceux de Microsoft au premier chef, dont le code source est soigneusement gardé secret.
Indépendance. Pour les administrations, les logiciels libres disposent d'un paquet d'avantages : indépendance vis-à-vis des éditeurs, adaptation des logiciels à des besoins spécifiques. Mais aussi le prix, tout simplement. «C'est un moyen d'obtenir plus avec l'argent des contribuables européens», déclare un fonctionnaire de la Commission européenne. Un argument d'autant plus percutant en période de disette budgétaire.
En France, le temps semble lointain où, début 2000, le ministère de la Culture jouait les iconoclastes en annonçant la bascule progressive de 400 serveurs (de gros ordinateurs) sous Linux. Suivi quelques mois plus tard par le ministère des Finances. Ces derniers mois, le phénomène a connu une accélération notable. «Les logiciels libres ne font plus peur», explique Jean-Paul Degorce-Dumas, de l'Agence pour le développement de l'administration électronique, service dépendant de Matignon.
Mutualisation. Après avoir pris une part importante du marché des serveurs, les logiciels libres s'invitent désormais aussi sur les ordinateurs des utilisateurs, où Microsoft est ultradominant, avec plus de 9 ordinateurs sur 10 équipés de Windows, son système d'exploitation, tandis que son traitement de texte Word truste l'immense majorité des postes. A Munich, par exemple, les 14 000 postes des fonctionnaires ont été équipés de Linux. A l'hôpital d'Avranches-Granville (Normandie), 400 postes ont reçu le clone «libre» de la suite bureautique de Microsoft, OpenOffice. Tout comme les commissariats français, tous en train de basculer progressivement, après une décision du ministère de l'Intérieur.
A tel point qu'un nombre croissant d'administrations envisagent de développer elles-mêmes des logiciels libres pour les partager. A Paris, le portail Lutèce, conçu pour les besoins de la municipalité, vient ainsi d'être mis à la disposition de toutes les collectivités qui le désirent. «Les logiciels libres sont un bon moyen de mutualiser ce type d'investissement public», remarque Jean-Paul Degorce-Dumas.
Pour les éditeurs de logiciels propriétaires, cette montée en puissance du «libre» n'a rien de réjouissant. Et Microsoft s'est engagé dans une offensive tous azimuts, avec le lancement d'un programme autorisant sous contrôle l'ouverture du code source de Windows aux Etats qui le désirent. Mais aussi en bataillant ferme sur les prix. A Munich, selon le quotidien USA Today, l'offre a ainsi été baissée de 35 % dans l'espoir d'emporter le morceau. En mai, le New York Times révélait le contenu d'un e-mail interne : «En AUCUN cas ne perdez un marché face à Linux», écrivait le responsable des ventes mondiales Orlando Ayala. Il s'agit aussi d'éviter que les Etats et les administrations n'encouragent explicitement l'usage des logiciels libres face aux «propriétaires». Et pour éviter cela, l'arme le plus efficace reste le lobbying. Microsoft bombarde ainsi la Commission européenne de courriers. «On va finir par embaucher quelqu'un juste pour leur répondre», raille un fonctionnaire européen.
http://www.liberation.fr/page.php?Article=126087
Un type m'a dit un jour kil é t trop deg de windows, il m'a sortis trop pleins de défaut par rapport à linux, et ke dans 10 ans, windows c à la rue. C juste le temps ke linux gratte et avance encore +, après microsoft..... sa sera finit :\ ( j'espère pas kan même, j'aime bien windows et c écrans bleu )
le jour ou linux sera aussi simple ke win avec un interface familiale et des intallation Next Next Next Next END alors windows sera mort... et ke tous les periph passe sous nux, et les progs, jeux... Windows a encore du chemin...! (c triste a dire )
Installer une entreprise en linux ou en windows coute aussi cher (sisi, d'un coté fo un admin ki s'y connait, de l'autre le prix de licences) mais apres les serveurs linux on paye plus pour les patch...
le jour ou linux sera aussi simple ke win avec un interface familiale et des intallation Next Next Next Next END alors windows sera mort... et ke tous les periph passe sous nux, et les progs, jeux... Windows a encore du chemin...! (c triste a dire )
Installer une entreprise en linux ou en windows coute aussi cher (sisi, d'un coté fo un admin ki s'y connait, de l'autre le prix de licences) mais apres les serveurs linux on paye plus pour les patch...
alors ke pour du MS oui
Je trouve que KDE est aussi simple que windoze xp (jette un coup d'oeil sur www.kde-look.org dans les news, ils en parlent)
Message édité par Anakin Skywalker le 05-08-2003 à 22:45:26
le jour ou linux sera aussi simple ke win avec un interface familiale et des intallation Next Next Next Next END alors windows sera mort... et ke tous les periph passe sous nux, et les progs, jeux... Windows a encore du chemin...! (c triste a dire )
Installer une entreprise en linux ou en windows coute aussi cher (sisi, d'un coté fo un admin ki s'y connait, de l'autre le prix de licences) mais apres les serveurs linux on paye plus pour les patch...
alors ke pour du MS oui
Ne sous-estime pas la force de persuasion de Microsoft
Un des gros problèmes vient des fabricants de périphériques ou de circuits qui ne délivrent pas les spécifications de leurs cartes / composants, avec toujours le même (faux) prétexte "nos concurrents pourraient en profiter".
La mentalité de certains fabriquants commence à changer (c'est un développeur d'Intel qui maintient le code source de leurs cartes ethernet, alors qu'il y a qqes temps il fallait signer un NDA pour avoir le datasheet du circuit), espérons que cela se généralise.
Je trouve que KDE est aussi simple que windoze xp (jette un coup d'oeil sur www.kde-look.org dans les news, ils en parlent)
Citation :
le jour ou linux sera aussi simple ke win avec un interface familiale et des intallation Next Next Next Next END alors windows sera mort... et ke tous les periph passe sous nux, et les progs, jeux... Windows a encore du chemin...! (c triste a dire )
oki ke KDE c simple (mais lourd 180Mo de ram par default , je suis ss E) mais install un mbm sur un linux... faut l'i2c, patcher le kernel, charger modules, installer (complier en +) le prog.... pour avoir kelke choses de correct...
le jour ou linux sera aussi simple ke win avec un interface familiale et des intallation Next Next Next Next END alors windows sera mort.
Sous mdk, tu tappes "urpmi openoffices" pour avoir openoffice, sous debian tu tappes "apt-get install openoffice". Pour la mdk, tu peux aussi utiliser rpmdrake. C'est encore plus rapide que le next next next end...
Sinon, pour installer un serveur cliquer que next next, n'est que le plus sûr moyen d'avoir une passoire au niveau sécurité. On ne s'improvise pas admin système !